Biblioworld

Nouveau blog

Si vous voulez découvrir mes conseils de lecture ,  vous pouvez vous rendre sur le blog coups de coeur littéraires  en cliquant sur l'image suivante:

Blog

Posté par Livreblog à 10:32 - Commentaires [2] - Permalien [#]


samedi 23 février 2019

Festival de BD de Solliès-Ville annulé en 2019

Festival bd annulé

 « Voilà. Ça va être une année blanche. » C’est ainsi que le maire de Solliès-Ville (Var), Roger Castel, a annoncé hier qu’il n’y aura pas de festival de BD l’été prochain sur la place du village, à son grand regret. En promettant immédiatement qu’il fera tout pour relancer la manifestation, dès 2020.

Quelques mois après l’édition 2018, celle du trentième anniversaire de ce petit festival convivial à la renommée internationale, l’équipe d’ALiEn , l’association organisatrice, a décidé de jeter l’éponge. Son président, Pascal Orsini, s’en est expliqué hier, dans le bureau et en présence du maire Roger Castel.

Principale raison évoquée : le plan de circulation et de stationnement, jugé trop contraignant par les organisateurs.

« Nous n’avons pas de problème avec la sécurité, on comprend très bien que c’est obligatoire, mais le plan de circulation mis en place ces trois dernières années par l’adjoint à la sécurité, avec l’appui des gendarmes et de la préfecture, nous paraît aberrant, explique Pascal Orsini. Partout on entend les gens nous dire : je ne viens plus, on ne peut pas circuler et se garer ! »

Ce plan de circulation oblige notamment les habitants qui vivent au-delà du village à faire un détour de 25 minutes, par Solliès-Toucas et Solliès-Pont, pour revenir vers le village.

« On se retrouve avec moins de monde, une fréquentation en baisse autour de 10 000 visiteurs quand on est monté jusqu’à 20 000, et malgré ça, on nous impose toujours plus de contraintes » constate, dépité, Pascal Orsini.

Autour de cette question, les relations se sont tendues avec l’adjoint à la sécurité, jusqu’à une altercation, l’été dernier, où le ton est monté. Pascal Orsini ne remet pourtant pas en cause le soutien de la mairie.

« C’est vrai que M. Castel, comme M. Geoffroy avant lui, nous a toujours soutenu un maximum. Et je tiens vraiment à le souligner. Mais, poursuit-il, nous ne pouvons plus travailler dans ces conditions : passer des mois, à une trentaine de bénévoles, à tout faire pour que tout se passe le mieux possible et voir nos efforts réduits à néant (...) J’ai siégé à la commission sécurité. Tout ce qu’on a pu proposer - circulation alternée, navettes - est balayé d’un revers de la main. »

Les contrariétés se sont accumulées. « L’an dernier, raconte encore Pascal Orsini, j’ai dû remplir un dossier sécurité pour la préfecture, il y avait une partie pour l’association, une autre pour la mairie. Une semaine avant le festival, par retour de mail, j’ai découvert qu’en cas de problème de sécurité, j’étais le seul responsable ! Alors que je ne décide de rien, c’est quand même un peu dur ! »

Alerté, Roger Castel était intervenu et les deux hommes avaient porté ensemble cette responsabilité, Pascal Orsini découvrant par la même occasion qu’il l’avait assumée seul l’année précédente… sans le savoir !

Il y a donc cette question de la sécurité, sur fond de tensions entre ALiEn et l’adjoint à la sécurité, qui a fait déborder le vase.

Mais il y a aussi tout le reste, que Pascal Orsini concède sans détourner le regard. « Le festival coûte cher : 100 000 euros l’an dernier pour le trentième anniversaire, un peu plus que d’habitude, mais on avait fait revenir beaucoup d’auteurs, dit-il d’abord. Et puis il n’y a que peu de retombées pour le village, à part pour les restaurateurs. Les libraires et bouquinistes viennent d’ailleurs, les auteurs logent à l’hôtel sur une autre commune… » Et il finit par lâcher : « on ne sent plus la même implication dans le village ».

« Dans ces conditions, conclut-il, on ne peut pas s’attendre à un énorme soutien de la population, surtout maintenant qu’ils sont obligés - et moi aussi ! - de faire un détour de 25 minutes en voiture. Je peux le comprendre. »

Le maire, Roger Castel, qui l’a longuement écouté, prend à son tour la parole.

« Quand nous avons été élus en 2014, c’était avec la ferme intention de tout faire pour pérenniser le festival. Nous avons été là quand il y a eu des problèmes financiers en 2015 (...). Puis s’est greffé le problème des attentats avec les contraintes liées à la sécurité qui en ont découlé, par exemple l’obligation de confiner l’ensemble de la manifestation sur la place. On nous a interdit les remises de prix sur l’esplanade du château ! »

Pour autant, tout en renouvelant « toute son amitié » à Pascal Orsini - « Faire ce qu’il a fait, je lui tire mon chapeau » -, le maire de Solliès-Ville soutient sans faille son adjoint à la sécurité Alain Badour.

« Il est carré sur ce sujet de la sécurité, même si c’est parfois trop carré. Je peux entièrement me reposer sur lui et je l’en remercie. On a vite fait, de nos jours, de jeter un maire en prison au moindre problème. »

Son regret, sa contrariété même, c’est « de ne pas avoir été prévenu plus tôt ».

« On aurait pu trouver des solutions, on peut toujours discuter. Je suis dégoûté de ne pas avoir le festival cet été. La BD, c’est l’image de Solliès-Ville. Mais là, ça ne me laisse pas le temps de me retourner. Je ferai tout ce qui est possible pour relancer un festival, dès 2020. »

Pas fâchés, mais visiblement amers, les deux hommes avouent que la décision est dure à avaler.

« Je n’ai pas bien dormi ces dernières nuits, ça m’a vraiment affecté », concède Roger Castel.

« C’est dur, avait lâché Pascal Orsini quelques minutes plus tôt. C’est un investissement qui dure depuis trente ans, dans lequel j’ai impliqué toute ma famille, des amis. J’ai noué des amitiés très fortes avec des auteurs. On n’a pas pris la décision comme ça. On l’a longuement réfléchie, et ce n’est une surprise pour personne, on en a parlé dès l’été dernier. C’est dur, répète-t-il, en retenant des larmes qu’on devine pas loin. Et ça va être très très dur l’été prochain. »

Ils ne sont sûrement pas tout seuls avec leurs regrets. Les amateurs de BD aussi doivent l’avoir en travers de la bulle.

Source: Var Matin

 

 

Posté par Livreblog à 13:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

vendredi 22 février 2019

Fermeture du locker d'Amazon à Epinal

locker amazon

Les démarches d'Isabelle Colin, responsable de la librairie "Quai des mots" à Epînal (88) ont fini par payer. Le "locker" Amazon situé en face de son commerce ne fonctionne plus depuis jeudi 21 février au soir. Mardi 19 février 2019, la petite librairie indépendante  s'était attaqué à Amazon  géant mondial du commerce sur internet en portant l'affaire devant la justice. Les clients, les riverains et le réseau des librairies indépendantes ont apporté leur soutien à Isabelle Colin.

La libraire et son avocat n'ont toujours pas reçu de confirmation officielle de la part d'Amazon et en cas de silence prolongé, donc d'absence de garanties, le"Quai des mots" se réserve le droit de poursuivre la  procédure judiciaire en référé et de demander le réglement d'une astreinte journalière. 

Source: France 3 Grand Est

 

Posté par Livreblog à 15:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

jeudi 21 février 2019

Les bouquinistes parisiens au Patrimoine culturel immatériel français

bouquinisteparis_0

Le comité du patrimoine ethnologique et immatériel a approuvé, lors de sa séance du 6 février, l’entrée des bouquinistes parisiens au Patrimoine culturel immatériel français. Les savoir-faire des libraires des quais de Seine figurent dorénavant aux côtés de la fabrication des chisteras, de la pendulerie et du repas gastronomique des Français sur la liste dressée par le ministère de la Culture.
 
"Complémentaires des libraires d'ancien et de neuf, en boutique ou marché, les bouquinistes des quais de Paris ont développé depuis la fin du XVIe siècle, autour du Pont Neuf et des quais maçonnés des deux rives, un savoir-faire caractérisé par de multiples spécificités: pratique à ciel ouvert, sélection spécifique des livres vendus, absence de nouvelles technologies, modèle micro-économique…", indique la fiche rédigée par le ministère.

Les bouquinistes, peut-on lire, "sont partie prenante de l’imaginaire et du paysage parisien: on ne peut concevoir ni imaginer les quais parisiens sans leurs fameuses boîtes vertes et leurs propriétaires".
 
Jérôme Callais, président de l’Association culturelle des bouquinistes de Paris s’est réjoui d’une "belle victoire", qui est aussi une "première étape" vers l’inscription des traditions et savoir-faire des bouquinistes au patrimoine immatériel mondial de l’Unesco.

En mai 2018, le Conseil de Paris avait voté un vœu adressé au ministère de la Culture à l’appui de cette demande, seul l’Etat étant habilité à porter des candidatures auprès de l’institution internationale. La prochaine session d’examen des dossiers par l’Unesco aura lieu aux mois de novembre et décembre.

Source: Livres Hebdo

Posté par Livreblog à 14:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 18 février 2019

Une action en justice contre Amazon

libraire Amazon justice

Nouveau chapitre dans l’affaire qui oppose la librairie indépendante Le Quai des Mots à Epinal (Vosges) à Amazon, le géant du e-commerce. Sa responsable entame l’attaque en justice pour concurrence déloyale. 

Son coup de gueule en décembre dernier, à l’encontre d’Amazon, le géant d’e-commerce, qui a installé un casier de livraison de manière illégale, à la gare, juste devant sa librairie n’était pas passé inaperçu. Isabelle Colin, la patronne du Quai des mots entame un nouveau chapitre de cette histoire rocambolesque. Un rebondissement aux vagues ressemblances avec une certaine fable de la Fontaine : « le pot de terre contre le pot de fer ».

La libraire, avec l’accord de son actionnaire majoritaire (l’évêché) a saisi le cabinet spinalien Synergie avocats via l’ex-bâtonnier Me Olivier Cousin, afin de mener une action en justice à l’égard du géant du e-commerce nord-américain (et la SNCF qui accueille le casier jaune de la discorde), pour « concurrence déloyale. »

Comme l’explique la missive qui a été envoyée en date du 15 février 2019 aux deux « impétrants », la SNCF et la société Amazon, qui commercialise des millions de livres « sont indéniablement concurrentes. Et leur proximité géographique entre les établissements exploités accroît encore le phénomène. »

Deuxième fait pointé par l’avocat et sa cliente : « l’installation du casier réalisée au mépris total de la réglementation applicable. » Comme le rappelle la commerçante, « Quand je me suis installée avec la librairie BD L’Octopus rue Maréchal Delattre de Tassigny, il y a bientôt deux ans dans le secteur de la gare classé par les monuments historiques, j’ai respecté les règles au niveau esthétique. Pourquoi il y aurait-il deux poids deux mesures pour Amazon, qui impose sans autorisation cette box horrible sur une façade bois conçue par un cabinet d’architecte professionnel avec l’accord des bâtiments de France ? »

Enfin, la trésorière de l’association des libraires indépendants voit dans cette action, un bon moyen d’éveiller le public à sa manière de consommer. 

« Quand j’ai alerté l’opinion sur ce sujet, j’ai eu beaucoup de témoignages de sympathie et de gens qui ont avoué avoir changé leur comportement suite à ce coup de gueule. » Une forme de résistance assumée pour cette commerçante engagée, qui n’a de cesse de faire vivre le réseau du livre et ses indépendants avec les difficultés inhérentes à une filière fragile. « C’est clair que je ne me bats pas contre le géant Amazon et son style de commerce à grande échelle. J’entends simplement plaider la cause des petites librairies qui comme nous font ce qu’elles peuvent pour résister et apporter un service de qualité et de conseil aux lecteurs. Et ce casier installé devant mon commerce sans autorisation n’a pas à être là. » Pour info, la SNCF a accepté cette installation, sans demande d’autorisation préalable auprès de la municipalité spinalienne. Le maire de la ville Michel Heinrich a rappelé à l’ordre l’entité. Qui depuis a monté un dossier. La balle est actuellement dans le camp de l’architecte des bâtiments de France. Et dans les mains de la justice depuis ce début de semaine…

Source: Vosges Matin

Posté par Livreblog à 09:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


dimanche 17 février 2019

Hausse significative des visites sur le site Bibliothèque et Archives nationales du Québec

BANQ

Le portail internet de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a enregistré 2,6 millions de visites en 2018, une augmentation non négligeable de 40 %. Au chapitre des visiteurs uniques, la hausse est plus forte encore, à 50 %, a précisé l’institution culturelle, par communiqué. Plus de 800 000 documents patrimoniaux ont été téléchargés, encore là en nette croissance, à 65 %, conséquence de la numérisation et de la mise en ligne du patrimoine documentaire québécois, notamment.

Dans le cadre du Plan culturel numérique du Québec, lancé à l’automne 2015, BAnQ mise plus que jamais sur la numérisation pour faire rayonner ses contenus. Elle met d’ailleurs à la disposition du public plus de cinq millions de documents patrimoniaux, plus de 210 000 livres numériques et plus de 200 ressources numériques externes.

«Levier puissant, le numérique permet de montrer et de diffuser les richesses culturelles patrimoniales et actuelles du Québec partout sur le territoire québécois et dans le monde. Je me réjouis de la performance des collègues qui enrichissent en permanence l'offre numérique de BAnQ», a dit Jean-Louis Roy, président-directeur général de BAnQ.

Source: Le Journal de Montréal

samedi 16 février 2019

Signature d'un partenariat entre Hachette Livre et l’association Nos quartiers ont des talents

Partenariat insertion

Le P-DG de Hachette Livre, Arnaud Nourry, et le président et cofondateur de l’association Nos quartiers ont des talents (NQT), Yazid Chir, ont signé, vendredi 15 février, un partenariat portant sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés issus de milieux sociaux modestes. Le groupe mondial d’édition est ainsi la première structure d’édition à rejoindre le réseau NQT. Elle s’engage à mobiliser des managers bénévoles pour qu’ils accompagnent des jeunes diplômés de moins de 30 ans (niveau bac +3 et plus) suivis par l’association dans leur démarche d’insertion professionnelle. En plus de l’implication des parrains et marraines, Hachette Livre a annoncé l’organisation d’un forum sur les métiers de l’édition et le recrutement à destination des jeunes du dispositif NQT en recherche d’emploi ou d’alternance. Arnaud Nourry, qui s’est d’ailleurs proposé comme parrain, avait déjà signé en novembre 2017 une convention avec Sciences Po visant à accompagner les étudiants issus des conventions éducation prioritaire via des stages et des tutorats.

Le réseau NQT fédère quelque 700 entreprises, collectivités et institutions engagées pour l’égalité des chances. Au total, l’association réunit depuis sa création plus de 12000 parrains et marraines bénévoles, dont 70% occupent des postes de direction.

Source: Livres Hebdo

Posté par Livreblog à 09:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

jeudi 14 février 2019

Lancement du Prix UNICEF de littérature jeunesse 2019

prix unicef littérature jeunesse

En collaboration avec Le Livre de Poche, la Bibliothèque Nationale de France et le programme EnJeu[x], et avec le soutien d’Agnès Ledig et de Maxime Chattam, UNICEF France lance la 4e édition du Prix UNICEF de littérature jeunesse. Jusqu’au 15 septembre prochain, les enfants de 3 à 15 ans sont invités à élire leur livre préféré dans leur catégorie et les jeunes de 15 à 20 ans à s’exprimer en participant à un concours d’écriture. En cette année qui marque le 30e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la thématique choisie pour le prix est « Héros et héroïnes du quotidien, petits et grands combats de société », pour mettre en avant les actions héroïques d’enfants et d’adolescents au quotidien. Des figures emblématiques historiques aux actions solidaires dans la vie de tous les jours, le Prix UNICEF de littérature jeunesse 2019 célèbrera des histoires d’enfants qui, par leur engagement personnel, sont devenus acteurs du changement dans la fiction ou la réalité.

Pour que les livres les plus plébiscités puissent être élus, UNICEF France propose à son réseau Villes amies des enfants et à l’ensemble des structures éducatives et culturelles du territoire d’engager les enfants et les jeunes de 3 à 15 ans à lire et à noter les livres sélectionnés en famille, dans leurs écoles, centre de loisirs, médiathèques et bibliothèques et ainsi rejoindre les 270 établissements déjà participants. Pour accompagner la lecture, des outils pédagogiques ont été réalisés avec l’aide du programme de recherche de l’Université d’Angers, EnJeu[x] (Enfance et Jeunesse), partenaire du Prix UNICEF de littérature jeunesse depuis la création du Prix. Ces outils sont disponibles en téléchargement gratuit sur le site myunicef.fr.

Dans le cadre du Prix UNICEF de littérature jeunesse, parrainé à nouveau par l'écrivain Maxime Chattam, les jeunes de 15-20 ans sont invités pour la seconde année à participer à un grand concours d’écriture dont la marraine sera l’écrivaine Agnès Ledig.L’année dernière, plus de 500 jeunes avaient participé au concours d’écriture pour partager leurs textes sur le déracinement et l’exil. Cette année, ces jeunes écrivains en herbe pourront de nouveau s’essayer à l’écriture (Poésie, slam, nouvelle, écriture collaborative…) mais cette fois-ci en lien avec la thématique « Héros et héroïnes du quotidien, petits et grands combats de société ». Avec leurs mots, leurs styles et leurs vécus, ces jeunes mettront à l’honneur les combats quotidiens ou exceptionnels des enfants. Les jeunes lauréats verront leur texte publié au Livre de Poche l’année prochaine, dans un recueil dont les bénéfices seront reversés à UNICEF.

« Que pourrait-on espérer d’un monde sans jeunesse ? Découvrir les livres préférés des enfants, lire les mots des adolescents, les encourager à la lecture, à s’exprimer, à écrire et faire part de leurs idées, c’est ce que me permet le Prix UNICEF de littérature jeunesse, dont je suis fier d’être le parrain depuis le début du projet », explique Maxime Chattam.

« Nous nous devons de donner la parole aux enfants quel que soit leur âge car leur rôle est déterminant dans la société et dans la marche du monde. En cela, l’écriture est un outil formidable pour s’emparer d’un sujet, y réfléchir et partager ses idées. Je suis très heureuse, en tant que marraine du concours d’écriture des 15-20 ans, de les accompagner dans cette prise de position sur ce thème passionnant des « héros du quotidien » à travers les textes qu’ils produiront », ajoute Agnès Ledig.

Source: UNICEF 

Posté par Livreblog à 17:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 13 février 2019

Importante baisse de la publication de livres numériques en Espagne en 2018

sumario_normal

La Fédération des éditeurs d’Espagne (FGEE) a publié les bilan du volume de livres publiés en Espagne en 2018 et il n’ya pas de bonne nouvelle pour le format numérique. Selon les chiffres, ce n’est qu’en un an seulement qu’ils ont cessé de publier près de 8 500 titres électroniques, comme il est enregistré dans l’ISBN (agence qui accorde un «enregistrement» à chaque œuvre publiée). En 2017, le livre numérique a atteint le nombre record de popularité, avec 27 394 titres publiés, après avoir vécu, en 2016, année du décollage, avec 23 061. Puis vient 2018 et la bulle éclate: 18 951 titres, soit une baisse de 30,8%.  Cette baisse numérique entraîne également un recul du chiffre global, qui est passé de 87 292 titres en 2017 à 76 181 en 2018. Il s'agit d'une baisse de 12,7%. Cela ne signifie pas que le marché des nouveautés en librairie a été réglementé avec un contrôle de la production plus strict. La réduction ne concerne que la partie numérique, pas le papier, qui en est à sa treizième, malgré les plaintes habituelles des libraires au sujet de la surproduction. La littérature était la discipline de prédilection en 2017, représentant 17,7% des publications et en 2018 17%. La nouveauté n'a pas encore été mise au régime.

La  FGEE n'a  pas  de réponse pour expliquer ette diminution importante des ISBN numériques. L'hypothèse qu'ils avancent est que l'année 2017 a connu un rebond de la numérisation du catalogue des grands éditeurs, qui, après quelques années de récession et de prudence, ont été mobilisés pour acheter des droits numériques et les commercialiser. Cependant, ils ne comprennent pas ce qui s'est passé. En fait, la donnée la plus frappante de toutes ce que l’ISBN révèle est celle qui est liée aux deux grandes capitales de la production éditoriale. D'une part, Madrid, où 26 995 titres ont été contractés, soit près de 800 de plus qu'en 2017. En numérique, il est passé de 8 508 à 7 980. Mais en Catalogne, la différence par rapport au chiffre total est abyssale: de 30 438, elle est passée à 17 508 titres. Dans le numérique , où le nombre de publications tombent de 11 737 à 3 781 titres. Un effondrement de 67,8%. Ces données ajoutent plus de mystère au cas de la chute du livre numérique. Et cela n’aide pas à le comparer aux chiffres de 2016, quand 5 737 numériques ont été publiés en Catalogne. Alors, pourquoi les chiffres ont-ils monté en flèche en 2017? Au sein de la FGEE, ils cherchent toujours une réponse avec les responsables de l'ISBN pour savoir quels sont les éditeurs qui ont produit le plus de titres en 2017.

La Confédération espagnole des associations de libraires (CEGAL), ils émettent une autre hypothèse: nous sommes peut-être confrontés à la crevaison de la bulle de livre auto-publiée "Il y a eu une surproduction d'auto-édition, une formule très attrayante pour ceux qui veulent publier leur propre livre seul ou par le biais de sociétés qui le produisent et le commercialisent. Peut-être que ce marché est saturé ", indiquent le CEGAL. 

Ce marché le nie. Bubok est la société qui a acheté le plus d’ISBN en 2018 et son directeur, Serio Mejía, rejette la crise de l'autoédition. "En fait, on pourrait dire qu’il ya une reprise. Les marques traditionnelles, telles que Penguin et Planeta, ont ouvert leurs propres timbres d’auto-édition ", explique-t-il. Bubok et ses concurrents ont leur siège social à Madrid et les chiffres numériques dans cette communauté ont diminué d’un peu plus de 600 titres.

Source: El Pais

Posté par Livreblog à 11:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

mardi 12 février 2019

Création d'un jeu stimulant la lecture au Québec

grimoire

Alloprof lance un nouveau jeu vidéo pour développer les habiletés de lecture des enfants de la 3e à la 6e année du primaire : Grimoire. Le jeu est construit à partir d’extraits de livres d’auteurs de littérature jeunesse du Québec, dont Stéphanie Gervais, et d’une variété de textes adaptés aux goûts et au niveau des jeunes lecteurs. Plus concrètement, le joueur doit répondre à des questions de compréhension de lecture afin de libérer un maximum de créatures sympathiques et de les nourrir de pépites d’or. Une approche de jeu qui a fait ses preuves afin de motiver les jeunes à aller au bout des défis qui leur sont lancés.

« On l’oublie parfois, mais les élèves doivent comprendre des textes dans toutes les matières. C’est notamment pourquoi les compétences en lecture jouent un rôle crucial dans tout le parcours scolaire des jeunes, ainsi que dans leurs perspectives d’emploi et leur qualité de vie future », rappelle Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d’Alloprof. « Grimoire vise à donner le goût de lire et à améliorer cette compétence essentielle », explique-t-il en précisant que d’autres idées pour favoriser la lecture sont également proposées sur la plateforme Alloprof Parents.

Avec la collaboration de la maison d’édition Dominique et compagnie, Grimoire présente des extraits de romans de 6 auteurs jeunesse du Québec. Les textes de type informatif du jeu sont, quant à eux, rédigés par les enseignants d’Alloprof.

« Alloprof a choisi de collaborer avec des auteurs jeunesse du Québec afin d’offrir des textes de qualité aux élèves et de contribuer par la même occasion à faire rayonner des écrivains québécois », lance Stéphanie Gervais, auteure du récit Grimoire.

La réalisation du jeu Grimoire a été possible grâce à l’appui du programme d’investissement communautaire de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI). La version bêta de Grimoire présente une douzaine de textes adaptés aux élèves du primaire qui sont invités à commenter leur expérience pour bonifier le jeu. D’autres livres seront ajoutés dans le futur pour enrichir le jeu. Pour accéder à Grimoire, c’est par ici.

Source: Ecole branchée

Posté par Livreblog à 09:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

lundi 11 février 2019

Palmarès de prix Sorcières 2019

Prix sorcières 2019

Voici le palmarès des Prix Sorcières 2019:

- Catégorie Carrément beau mini : Une super histoire de cow-boy, de Delphine Perret, aux Editions Les Fourmis Rouges,

- Catégorie Carrément beau maxi : Petit soldat, de Pierre-Jacques Ober et Jules Ober, aux Editions du Seuil,

- Catégorie Carrément Passionnant mini: La légende de Podkin Le Brave, naissance d'un chef, de Kieran Larwood, aux éditions Gallimard Jeunesse,

- Catégorie Carrément Passionant maxi : Milly Vodovic, de Nastasia Rugani, aux éditions MeMo,

- Catégorie Carrément  Sorcières Fiction : Duel au soleil, de Manuel Marsol, L'Agrume Éditions,

- Catégorie Carrément Sorcières Non fiction : Musée des museaux amusants, de Fanny Pageaud, aux éditions L'Atelier du Poisson Soluble.

Posté par Livreblog à 13:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,