Roman Notre Dame de Paris

Depuis mardi, le roman de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, s’arrache en librairie . En quelques heures, il est devenu numéro 1 des ventes en ligne(pour en savoir plus lire ciquez ici). Devant cet engouement, et devant l’émotion suscitée par l’incendie qui a ravagé la cathédrale, les éditeurs de format poche ont décidé de montrer, eux aussi, leur solidarité selon une information de  RTL

Ainsi, Antoine Gallimard, le PDG du groupe Madrigall, a-t-il décidé de lancer un tirage spécial de 30 000 exemplaires du roman de Victor Hugo dans la collection Folio Classique. 

"Nous avons la chance d’avoir une belle édition, avec une préface de 50 pages d’Adrien Goetz et un dossier de 250 pages établi par Bénédikte Andersson. Je propose que les bénéfices des ventes soient intégralement reversés à la souscription lancée par le président Macron pour la reconstruction de la cathédrale." 

Le prix de l’édition Folio Classique, d’ordinaire de 10,20 euros, a été ramené à 5,60 euros pour s’aligner sur les autres formats poche. 

"J’espère qu’à notre modeste manière, nous contribuerons à la reconstruction de Notre-Dame. Bien sûr, ce ne sont pas les 100 millions ou 200 millions des très grands mécènes, mais cela devrait représenter une certaine somme, entre 50 000 et 100 000 euros je pense", estime Antoine Gallimard, qui précise que si le texte de Victor Hugo est dans le domaine public, les auteurs de la préface et du dossier ont accepté de renoncer à leurs droits d’auteur.

Dans le groupe Hachette, la direction du Livre de Poches’engage de son côté de reverser un euro par exemplaire vendu jusqu’à la fin de l’année. 

"Nous avons lancé une première réimpression à 8 000 exemplaires, indique Isabelle Dubois, la responsable du domaine Classiques au Livre de Poche. L’imprimeur ne pouvait pas faire plus dans des délais aussi courts, mais d’autres réimpressions suivront sans doute." Un macaron spécial sur la couverture signalera l’engagement du Livre de Poche à participer à la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

Interrogé dans la soirée, le groupe Éditis, propriétaire de la collection de poche Pocket, annonçait lui aussi son intention de reverser les bénéfices réalisés sur les ventes de Notre-Dame Paris.

"On verse la totalité de notre marge, indique une porte-parole du groupe. On imprime sans limites".