BU Angers

Attaché au bien-être des étudiants, le Sumps s’est associé aux deux bibliothèques universitaires d'Angers (Maine-et-Loire ) pour intervenir régulièrement autour du stress, du sommeil ou de la gestion du temps. « On donne des petites astuces mais surtout on identifie ce stress qui touche tant de monde dans notre société », précise encore Céline Maudet. 

Cette semaine, période d’examens oblige, les BU ont franchi une étape supplémentaire dans le « chouchoutage » de leurs étudiants en créant des cocons de sieste. Des micro-siestes pour navigateurs en études. « Ce n’est pas une demande des étudiants mais on a senti que c’était un besoin. Plutôt que d’en voir certains dormir de façon inconfortable sur une table ou dans un pouf, on a voulu créer de véritables espaces dédiés à la sieste. Il faut vraiment sortir du cliché de l’étudiant qui glande. Les étudiants travaillent et même beaucoup en période d’examen. Suivre des études, c’est un travail. Ces espaces doivent leur permettre de se détendre et de se ressourcer entre deux révisions. Et pourquoi pas même aux étudiants fêtards du jeudi soir de piquer un petit somme. Nous ne sommes plus seulement un lieu avec des livres », expliquent Nathalie Clot, la directrice des BU et Maxime Szczepanski, le responsable du pôle documentaires.

A la BU de Belle-Beille, parce que les locaux plus vastes s’y prêtent mieux qu’à Saint-Serge, la salle Sofia a été entièrement aménagée pour la « sieste ». Un peu à l’écart, près de la zone silence, la salle Sofia n’avait pas vraiment trouvé son public, ni sa fonction. Le nouvel espace de cocooning comprend trois gros poufs de la marque néerlandaise Fatboys, deux chiliennes, un matelas, un tapis de yoga et deux coins méditation. Cette semaine, il comprend même un cocon à sieste développé par la start-up française Nap and Up. Repliable, le cocon est un mixte entre une petite tente et un nid. L’espace Sofia est prévu pour rester alors que le cocon à sieste est en test. Étudiant en licence de maintenance, Nicolas avait choisi un gros pouf. « Franchement, les partiels approchent et c’est très agréable », estime l’étudiant avant de se replonger dans ses cours. « Nous étions le bureau des étudiants. Nous n’aspirons pas à devenir leur chambre à coucher mais on devient un peu leur salon, et dans un salon, on peut s’assoupir », se réjouissent Nathalie Clot et Maxime Szczepanski.

Source: Le Courier de l'Ouest