Libreacces-livres

La maison d’édition Springer Nature vient de réaliser une étude auprès de plus de 2 500 auteurs de livres scientifiques sur la perception de l’accès ouvert. La majorité des auteurs de livres soutiennent l’idée que tous les futurs ouvrages scientifiques devraient être en accès ouvert. C’est l’une des principales conclusions de l’étude réalisée par Springer nature.

Basée sur les réponses de 2 542 auteurs de livres, l’étude permet de donner une vue d’ensemble et sur les attitudes des auteurs vis-à-vis de l’accès ouvert. D’un point de vue factuel, sur les 2 542 participants, 407 auteurs avaient déjà publié au moins un livre en AO, 2 037 auteurs n'avaient pas publié de livre en accès ouvert , et 98 auteurs ne savaient pas s'ils avaient déjà publié un livre en AO. Ses résultats reflètent les différents points de vue des auteurs de livre en accès ouvert ou non.

Elle examine les motivations des chercheurs pour la publication d’un livre, et analyse les paramètres et les facteurs déterminants qui incitent les universitaires à publier ou non en accès ouvert (AO). Les auteurs de livres sont confrontés à différents obstacles avec l’accès ouvert. Beaucoup d’entre eux méconnaissent les options de publication en libre accès et une grande majorité des personnes interrogées s’inquiètent de la manière dont les livres en accès ouvert sont perçus. Le procédé de l’accès ouvert est en demi-teinte selon les résultats de l’étude. Les raisons éthiques comme l’égalité d'accès et l'atteinte d'un public plus large sont identifiées comme les principales motivations du choix de l'accès ouvert pour les livres.

Pour Niels Peter Thomas le responsable éditorial de Springer Nature, les résultats du sondage laissent entrevoir un avenir prometteur pour les ouvrages en AO dans le domaine de l’édition savante. Il déclare que publier son livre en accès ouvert sur Springer Nature est un moyen pour faire avancer la recherche en aidant le lectorat et la notoriété de leurs livres. Au final, le livre a tout pour se marier avec l’open accès.

Source: Archimag