Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Biblioworld
Publicité
Biblioworld
Publicité
Biblioworld
Publicité
Archives
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 343 300
Publicité
bibliotheque
22 janvier 2026

Fermeture des bibliothèques physiques au profit de l’IA par Microsoft

Microsoft a officiellement annoncé la fermeture de ses bibliothèques physiques à Redmond, Hyderabad, Pékin et Dublin. Elle se sépare de centaines de milliers de livres.   Ce service, pilier de la culture d’entreprise depuis des décennies, est sacrifié sur l’autel de la transformation numérique et de l’intelligence artificielle. La décision, qui a pris effet mi-janvier 2026, s’inscrit dans une stratégie de réduction des coûts et de pivot technologique. Microsoft remplace ses espaces de lecture traditionnels par ce qu’elle appelle le « Skilling Hub », une plateforme d’apprentissage entièrement numérique et « propulsée par l’IA ». Le prêt d’ouvrages papier de techniques et de management, autrefois encouragé par le PDG Satya Nadella, s’arrête.
Microsoft a résilié de nombreux contrats avec des publications de prestige.  Citons par exemple, The Information ou le Strategic News Service, qui fournissait des rapports mondiaux aux employés depuis 20 ans.
Les conférences et séances de dédicaces qui animaient la vie du campus sont supprimées. Le manque à gagner pour les éditeurs de presse et de livre est immense !
Selon une FAQ interne citée par plusieurs sources, Microsoft justifie ce choix par la nécessité de proposer une « expérience d’apprentissage moderne et connectée ».

L’entreprise estime que les outils d’IA (comme Copilot) sont désormais capables de synthétiser l’information plus efficacement que la lecture traditionnelle de rapports ou d’ouvrages longs. Ce mouvement intervient également après une vague massive de 15 000 licenciements fin 2025. La fermeture des bibliothèques est aussi une mesure d’économie budgétaire pour financer les infrastructures coûteuses liées à l’IA générative. La nouvelle a suscité des réactions vives, tant en interne que dans la communauté tech.

« C’était le joyau de la couronne des premiers jours. On y achetait chaque livre sur le PC. C’était un symbole de notre curiosité. »
Steven Sinofsky, ancien président de la division Windows, sur X.

De nombreux vétérans ont rappelé la légende du bâtiment 4 à Redmond, dont on disait que les fondations s’enfonçaient sous le poids colossal des livres de la bibliothèque. Pour eux, c’est un « troisième lieu » de ressourcement qui disparaît.

Des voix s’élèvent pour souligner que les abonnements à la presse spécialisée permettaient d’avoir des informations vérifiées, là où l’IA peut parfois halluciner ou simplifier à l’extrême.
Cette décision de supprimer les bibliothèques chez Microsoft sera t’elle annonciatrice d’une vague de fermeture dans les grandes entreprises ? Quid des bibliothèques universitaires à terme ?

Source :  Idboox

Publicité
16 janvier 2026

Lauréats du Grand Prix Livres Hebdo des bibliothèques 2025

Pas facile pour les jurés de départager toutes ces bibliothèques qui s’investissent pour créer des espaces innovants. Cette année, pour sa 16e édition, le Grand Prix Livres Hebdo des bibliothèques, organisé avec la Sofia, s'est tenu à la bibliothèque historique de la ville de Paris (IVe arrondissement), le jeudi 15 janvier. Cette année, 100 dossiers ont été déposés par 45 bibliothèques candidates.

Comme l’avait déclaré l’Unesco dans son manifeste sur la bibliothèque publique de 1994, une bibliothèque « doit être à la fois reflet des tendances du moment et de l’évolution de la société, et mémoire de l’entreprise et de l’imagination humaines. » La bibliothèque est une porte d’entrée au savoir à un échelon local, c’est un instrument essentiel de l’éducation et du développement culturel de l’individu et des groupes sociaux.

C’est pourquoi Livres Hebdo a décidé d’attribuer neuf prix qui reconnaissent de belles initiatives de bibliothèques francophones, de toute taille, tous budgets et tous pays. Pour les prix de l'accueil, de l'animation, du service innovant, de l'innovation numérique ou de la communication, nous récompensons aussi bien une action ponctuelle qu'une philosophie globale. Ces catégories peuvent être renforcées par l'agencement spatial de la bibliothèque, qui fait l'objet d'un prix dédié. Les bibliothèques francophones à l'étranger et les établissements de moins de 500 m2 peuvent également prétendre à un trophée spécial.

Le palmarès complet du Grand prix Livres Hebdo des bibliothèques 2025 :

  • Grand prix pour La Navette, Médiathèque d'Elbeuf en Seine-Maritime,
  • Prix de l'Accueil  pour la Médiathèque Elsa-Triolet de Saint-Étienne-Du-Rouvray enSeine-Maritime,
  • Prix de l'Animation pour le Réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines dans les Yvelines,
  • Prix de la communication pour le Réseau des Médiathèques de Brest dans le Finistère
  • Prix de l'Espace intérieur pour la Médiathèque Per Jakez-Hélias dans le Finistère
  • Prix de l'Innovation numérique pour la Bibliothèque-Médiathèque de conservatoire Issy-Vanves-GPSO dans les Hauts-de-Seine,
  • Prix du Service innovant  pour l’Association Pyrénées Andes - Bibliothèque de Nistos-Seich dans les Hautes-Pyrénées,
  • Prix spécial de la Petite Bibliothèque pour la Médiathèque Saint-Martin-de-Fontenay dans le Calvados,
  • Prix spécial de la Bibliothèque Hors de France pour la Bibliothèque municipale de Gatineau au Québec.
     

Le jury a également décerné un prix coup de cœur à la Médiathèque François Mitterrand à Sète.

En parallèle,  les lecteurs de Livres Hebdo ont été invités à voter en ligne pour leur bibliothécaire favori parmi cinq professionnels prometteurs repérés par la rédaction. Ce sont Quentin et Julien, alias Deux connards dans un bibliobus, bibliothécaires podcasteurs critiques, qui l’ont remporté.

9 janvier 2026

Les touristes attirés par une tour de 8 000 livres à la bibliothèque de Prague

Une tour de livres censée symboliser l’infinité de l’apprentissage est devenue un aimant à selfies dans le hall de la bibliothèque de Prague, où l’imposant cylindre de 8 000 ouvrages attire des centaines de touristes chaque jour. L’installation de l’artiste slovaque Matej Kren, baptisée « Idiom », consiste en une pile cylindrique de livres, avec une entrée en forme de larme et des miroirs à chaque extrémité, créant l’impression d’un tunnel sans fin. La bibliothèque municipale de Prague a installé l’œuvre dans son hall d’entrée en 1998, mais ce n’est qu’il y a trois ans qu’elle a commencé à devenir virale sur les réseaux sociaux.
« Je l’ai vue et moi aussi je la voulais en photo », souffle le touriste thaïlandais Pattapol Thongsaard après avoir patienté pendant une heure avec cent autres personnes, en partie dans la rue. La porte-parole de la bibliothèque, Lenka Hanzlikova, a confirmé qu’aux périodes de pointe, comme Noël et Pâques, « Idiom » attirait environ 1 000 touristes par jour en raison des « algorithmes de TikTok » qui l’ont mis en valeur dans ses contenus fin 2022.
« Nous allons devoir gérer cela d’une manière ou d’une autre, car faire face à cette foule de touristes n’a rien à voir avec notre mission de base », souligne Lenka Hanzlikova. « La plupart des lecteurs en rient et trouvent juste la situation étrange, mais nous avons eu des personnes qui ont pris la file de touristes pour celle où ils devaient rendre les livres », explique-t-elle. La bibliothèque a réservé l’une de ses cinq entrées aux touristes, et elle envisage de faire payer un droit d’accès et d’employer des agents pour encadrer la foule.

Interrogé sur ce succès inattendu, l’artiste Matej Kren se dit très surpris. Avant de le vendre à la bibliothèque de Prague, il avait exposé « Idiom » dans plusieurs villes du monde, utilisant à chaque fois des livres mis au rebut localement. Son œuvre est également apparue en couverture du magazine Science et dans les guides Lonely Planet, mais « rien à voir » avec la frénésie actuelle, dit Matej Kren. « Je pensais qu’elle tomberait dans l’oubli, je n’avais aucune intention de créer une attraction touristique », ajoute-t-il. Ghazal Nour, une Iranienne vivant en Italie, qui a patienté une demi-heure pour voir sa tour, la trouve « magnifique », tout en estimant l’engouement exagéré. « C’était très intéressant, mais cela ne valait pas l’attente ni le froid que nous avons endurés », a-t-elle confié.

Source : Sud Ouest

3 janvier 2026

Fermeture de sa plus importante de ses bibliothèques de recherche par la NASA

La NASA a fermé ce vendredi 2 janvier la plus importante de ses bibliothèques de recherche, située au centre spatial Goddard, dans le Maryland. Avec ses 100 000 ouvrages, revues et documents scientifiques, elle constituait depuis des décennies un outil central pour les ingénieurs et chercheurs de l’agence spatiale américaine. Certains ouvrages vont devoir être jetés. La disparition de cette bibliothèque s’inscrit dans un mouvement plus large de restructuration et de coupes budgétaires accélérées sous l’administration Trump, comme le souligne le New York Times.
Ces derniers mois, le centre spatial de Goddard, principal complexe de vols spatiaux des États-Unis, a subi une réduction drastique de ses effectifs. Les coupes budgétaires, rachats de contrats et départs anticipés à la retraite liés au programme DOGE ont fait passer le nombre de fonctionnaires et d’entrepreneurs privés de plus de 10 000 à 6 600.

Ce vendredi, le centre spatial a donc également dû tirer un trait sur sa bibliothèque. Officiellement, la NASA parle d’une « consolidation » et non d’un démantèlement. La direction assure que la fermeture de bâtiments anciens permettra de réaliser des économies et d’éviter des coûts de maintenance jugés excessifs.. 

La fermeture de Goddard avait été planifiée depuis plusieurs années dans le cadre d’un programme de réorganisation du centre initié en 2022. Toutefois, selon les syndicats et élus locaux, elle a été accélérée par l’administration Trump, qui a profité du récent shutdown pour fermer les bâtiments alors que peu de personnel était présent sur le campus, limitant ainsi la surveillance et les possibilités de contestation.

Les employés et scientifiques dénoncent un processus précipité qui ne permettra pas de préserver correctement les documents ni d’organiser le stockage sécurisé des fonds. La NASA dispose de 60 jours pour examiner les collections : une partie sera jetée, tandis que le reste sera entreposé dans des entrepôts fédéraux.

En outre, cette fermeture n’est pas un cas isolé. Elle intervient après celle de sept autres bibliothèques de la NASA à travers le pays depuis 2022, dont trois cette année. À partir de la semaine prochaine, seules trois bibliothèques resteront ouvertes, à Cleveland, Mountain View et Pasadena.

Source : Huffingtonpost

24 décembre 2025

Retour de la a "Nuit des Bibliothèques" organisée par la fédération Wallonie-Bruxelles

La Nuit des Bibliothèques revient pour une 14e édition durant toutes les vacances scolaires de fin d’année et jusqu’au 31 janvier, a annoncé lundi la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). Cet événement, qui rassemble plus de 120 bibliothèques publiques, propose de sensibiliser les familles aux bienfaits de la lecture pour les tout-petits grâce à une série d’activités.

Les bibliothèques wallonnes et bruxelloises participantes ouvriront leurs portes pour des lectures d’histoires sur les thèmes de la nuit et des doudous. Les enfants sont invités à venir en pyjama. Ceux-ci auront aussi l’opportunité de créer eux-mêmes des doudous sortis de leur imagination et des histoires découvertes lors d’ateliers "doudou it yourself".

Enfin, l’animation "Au dodo les doudous !" propose aux bambins d’amener leur peluche préférée à la bibliothèque pour qu’elle puisse y dormir. À leur retour, ils pourront découvrir en images les aventures vécues par leur doudou et pourront emprunter les livres qu’il a lus pendant la nuit.

Toutes ces activités sont entièrement gratuites.

La liste des bibliothèques participantes peut être retrouvée sur le site de la FWB.

Publicité
7 décembre 2025

"Entre 300 et 400 ouvrages" endommagés par l'inondation de la bibliothèque des Antiquités égyptiennes au Louvre

Le 26 novembre dernier, une inondation s'est produite au Louvre, affectant l'une des salles de la bibliothèque des Antiquités égyptiennes et endommageant de nombreux ouvrages et documents, a appris BFMTV ce dimanche, confirmant les informations de La Tribune de l'Art.   

Interrogé par BFMTV, Francis Steinbock, administrateur général adjoint du musée du Louvre, assure que les dégâts concernent "entre 300 et 400 ouvrages", dont les plus anciens datent de la fin du XIXe siècle.

"Ce sont des ouvrages importants, des périodiques, des usuels, des revues d'archéologie" mais "nous ne sommes absolument pas sur des ouvrages précieux qui seraient perdus", a-t-il souligné. Ces ouvrages ont "été sortis, ouverts, et un travail fin se fait pour déshumidifier page par page avec l'aide de papiers buvards".
Selon le musée, l'incident est le résultat d'une fuite d'eau dans le réseau hydraulique alimentant les équipements de chauffage et de ventilation de la bibliothèque et est due à l'ouverture par erreur d'une vanne. Elle a été découverte vers 20h45 le 26 novembre, un peu moins de trois heures après la fermeture de la bibliothèque.

Source : BFM

29 novembre 2025

La bibliothèque personnelle de Derek Walcott inscrite au Registre régional de la mémoire du L de l’UNESCO

La bibliothèque personnelle de Derek Walcott, décédé en 2017 à l’âge de 87 ans, est composée de 3338 livres, collectés, lus, enseignés et annotés par l’écrivain. L'annonce de l'inscription de cette collection au Registre régional de la mémoire du monde a été faite lors de la réunion régionale annuelle du programme Memoire du Monde de l’UNESCO, qui s'est tenue au Pérou en novembre 2025. La bibliothèque Walcott faisait partie des 29 candidatures retenues parmi 71 nominations venant de 15 pays. Cette inscription reconnaît l'importance de la bibliothèque personnelle de Derek Walcott qui reflète son engagement littéraire, artistique et culturel envers la Caraïbe. En 2020, Sigrid Nama, la femme de Derek Walcott a fait un don de la bibliothèque de son mari défunt au Collège communautaire de Sir Arthur Lewis à Sainte-Lucie, le SALCC. Il a fallu conserver les œuvres dans de bonnes conditions et les mettre à la disposition de tous. Cette inscription réaffirme l'importance de la bibliothèque Derek Walcott et la préservation de son patrimoine documentaire pour la région.

« Cette reconnaissance renforce la position du Sir Arthur Lewis Community College (SALCC) en tant que gardien national du patrimoine culturel et renforce la visibilité internationale de la bibliothèque de Derek Walcott. », déclare Kathy Birch-McDiarmed, Bibliothécaire en chef du SALCC et vice-présidente du Comité mémoire du monde pour l'Amérique latine et les Caraïbes à La 1ère Martinique.

Lancé en 1992, le programme Mémoire du monde (MoW) de l'UNESCO préserve des archives et des collections de bibliothèques à travers le monde. Son objectif est de prévenir "l'amnésie collective", de protéger les œuvres et les rendre accessibles au public.

Derek Walcott est né à Sainte-Lucie en 1930. Il est enterré dans les jardins du Collège communautaire de Sir Arthur Lewis, le lieu où sa bibliothèque personnelle est conservée. Des collections de dessins, poésies, croquis et carnets originaux de Derek Walcott sont également conservés à l'Université des West Indies sur le campus Sainte-Augustine à Trinidad-et-Tobago ainsi qu'à la Thomas Fisher Rare Book Library de l'Université de Toronto au Canada. Les œuvres de Roderick Walcott, frère jumeau de Derek, ainsi que les archives de Sir Arthur Lewis, l’économiste de Sainte-Lucie qui a gagné le Prix Nobel des Sciences économiques en 1979 pour sa recherche sur le développement économique des pays émergents, sont également inscrites au Registre régional de la mémoire de l’UNESCO.

18 octobre 2025

Des livres "rares et précieux" du XVe siècle exposés pour la première fois à Grenoble

Bibles, récits de voyage, pièces de théâtre… La Bibliothèque d’étude et du patrimoine de Grenoble dévoile au public, depuis le 20 septembre et jusqu'au 22 mars 2026, quelques-uns de ses ouvrages les plus rares et exceptionnels. Elle expose une cinquantaine d’incunables, ces livres imprimés avant 1501, soit quelques décennies seulement après l’invention de l’imprimerie par Gutenberg.

"Avant, vous aviez des livres manuscrits qui répondaient à certains codes et avec très peu d’images. Et puis d’un coup, les imprimeurs ont découvert les possibilités offertes par l’imprimerie. Et voyez : il y a un travail de composition sur la page qui associe de l’image et du texte", explique Floriane Wanecq, responsable de la Bibliothèque d’étude et du patrimoine.

Ils sont précieux non seulement parce qu’ils sont rares, mais aussi parce que c’est un témoignage de la vie d’une époque, explique Floriane Wanecq, responsable de la Bibliothèque d’étude et du patrimoine.
Ces ouvrages, jamais présentés auparavant, retracent la véritable révolution qu’a représentée l’apparition du livre imprimé dans la seconde moitié du XVe siècle.

"L’imprimerie apparaît à une époque où l’on va connaître de grands bouleversements et des découvertes. Il y a Christophe Colomb qui découvre l’Amérique en 1492. La société est mouvante, et l’imprimerie fait partie de ce changement", souligne Morgane Geffroy, chargée d’action culturelle.

La collection d’incunables, conservée à Grenoble, est l’une des plus importantes de France. Plus de la moitié des ouvrages proviennent du monastère de la Grande Chartreuse, confisqués lors de la Révolution française.

"Ils sont précieux non seulement parce qu’ils sont rares, mais aussi parce que c’est un témoignage de la vie d’une époque et de la façon de penser des hommes du XVe siècle. C'est aussi pour cela qu'ils sont notre patrimoine", ajoute Floriane Wanecq.

À l’issue de l’exposition prévue le 22 mars 2026, ces livres retourneront dans les réserves pour plusieurs décennies, afin de garantir leur préservation.

Source : France 3 Rhône-Alpes

12 octobre 2025

Une bibliothèque flambant neuve au Muséum d'Orléans pour la biodiversité et l'environnement

Au premier étage du bâtiment, à quelques mètres seulement d'animaux empaillés, un nouveau lieu est lui aussi au centre de l'attention. En plein cœur du  Muséum d'Orléans pour la biodiversité et l'environnement , une bibliothèque a été inaugurée hier.

"Ce n'est pas une bibliothèque de chercheurs, même si bien entendu, les chercheurs sont les bienvenus. On voulait vraiment que ce soit ouvert à tous les publics. Et pour cela, cette bibliothèque est entièrement gratuite. Il y a environ 10.000 livres, des albums jeunesse mais aussi beaucoup de beaux livres, de vulgarisation, sur le vivant et sur toutes les sciences représentées au muséum", explique Dominique Jeuvrey, bibliothécaire et documentaliste du MOBE à Ici Orléans.

Il est possible d'emprunter ces livres avec la même carte que celle utilisée dans le réseau de bibliothèques publiques de la ville. La bibliothèque du MOBE est ouverte les mêmes jours et aux mêmes horaires que le muséum.

10 octobre 2025

Un nombre record d'inscrits dans les bibliothèques françaises

6 967 989, c'est le nombre d'usagers inscrits dans les bibliothèques publiques en 2025 selon le ministère de la Culture. Soit une hausse de 11 % par rapport à 2024 et un  record battu par rapport à l'année 2003 où 6,93 millions d'inscrits avaient alors été enregistrés. "Cette poussée intervient après une première forte augmentation de 7 % enregistrée entre 2023 et 2024" estime la Banque des territoires ; "en deux ans, les bibliothèques publiques comptent ainsi plus d'un million d'inscrits supplémentaires."

Les bibliothèques universitaires et autres établissements culturel et scientifique, quant à eux, comptent désormais 1 014 545 inscrits soit une baisse de 1 % par rapport à 2024. De leur côté, les autres bibliothèques accueillant du public pour le prêt recensent 278 720 usagers inscrits.
Plusieurs raisons peuvent expliquer ce regain d'inscriptions notamment l'extension des horaires d'ouverture dans plus de 710 communes. Plusieurs grandes villes ont ainsi décidé d'ouvrir leurs bibliothèques le dimanche attirant ainsi un public qui ne peut s'y rendre pendant les autres jours de la semaine. Autre facteur d'augmentation, la multiplication de dispositifs de prêts et de retours ou la possibilité de rendre les ouvrages dans n'importe quel point du réseau. "À Nantes, où toutes ces mesures ont été mises en place, la hausse de la fréquentation a été de plus de 55 % en deux ans" précise la Banque des territoires.
Les bibliothèques publiques engrangent également un succès après l'opération "Biblis en folie" lancée pour la première fois en 2024 à destination du public le plus large possible. "Premier service culturel de proximité" comme le rappelle le ministère de la Culture, les 16 500 bibliothèques et points d'accès à la lecture gérés par les collectivités irriguent le territoire national. 

37 % des Français de plus de 15 ans déclarent s'être rendus en bibliothèque en 2024 contre 30 % en 2023. Plus de 258 millions de prêts ont été enregistrés en 2024 soit 10 millions de plus qu'en 2023. 

Source : Archimag

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>