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Pour son Prix de littérature jeunesse 2027, l’UNICEF invite les jeunes lecteurs à explorer le droit de chaque enfant à la protection à travers le thème : “Grandir en sécurité : des mots pour protéger !”. Autrice des célèbres bandes dessinées Culottées et Joséphine, Pénélope Bagieu est la marraine de cette nouvelle édition.
“Je suis très heureuse d’être la marraine du Prix UNICEF de littérature jeunesse 2027, qui met en lumière des ouvrages essentiels, capables de sensibiliser, d’ouvrir le dialogue et de contribuer à mieux protéger les enfants, déclare Pénélope Bagieu .”
Pourquoi a-elle choisi de se mobiliser aux côtés de l’UNICEF ?
Parce que selon elle, La lecture a eu une place décisive dans ma vie lorsque j’étais enfant. J’aimais qu’on me raconte des histoires qui m’étaient accessibles. J’aimais surtout avoir le sentiment qu’on me considérait comme une personne intelligente, capable de comprendre les messages que les récits transmettaient.
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De nouveaux locaux pour les Archives apostoliques du Vatican et la Bibliothèque apostolique du Vatican. C’est ce qu’a décidé le Pape Léon XIV par un chirographe dans lequel il attribue aux deux institutions une surface supplémentaire au sein de l’État de la Cité du Vatican et demande que l’on procède à la construction d’un nouveau bâtiment.
Ce besoin découle du fait que «l’augmentation considérable, observée au cours des dernières décennies, du patrimoine bibliographique du Saint-Siège, ainsi que de la production documentaire de ses institutions», a rendu «insuffisants» les espaces dont disposent les Archives et la Bibliothèque. Le chirographe rappelle que «pour répondre de manière adéquate au besoin de nouveaux espaces de conservation», le Pape François avait identifié, dans la zone extraterritoriale du Latran, «un lieu adapté à cet effet». Au cours des derniers mois, cependant, se sont présentées «des opportunités inédites de créer de nouveaux espaces au sein du territoire de l’État de la Cité du Vatican», qui, comme l’indique le document, «sont sans aucun doute préférables, pour de multiples raisons, à la solution déjà identifiée».
Ainsi, Léon XIV, dans la lignée de «l’attention séculaire» portée par ses prédécesseurs aux «institutions qui préservent et conservent la mémoire administrative et culturelle du Siège apostolique», après avoir recueilli les informations nécessaires et les avis des experts, décide que la zone dite de la «Fontana dell’Autoparco» et ses environs soient affectés aux Archives apostoliques du Vatican et à la Bibliothèque apostolique du Vatican, «selon les limites indiquées sur le plan ci-joint».
Le Pape demande également que «la construction d’un nouveau bâtiment, destiné principalement aux besoins des Archives apostoliques du Vatican et de la Bibliothèque apostolique du Vatican, soit réalisée selon les principes architecturaux et technologiques les plus modernes, dans le respect de la réglementation en vigueur», en répartissant les espaces de manière équitable et en en réservant une partie à d’autres services de l’État de la Cité du Vatican.
Pour la réalisation des travaux, précise le document, «le Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican agira en pleine concertation avec les Archives apostoliques du Vatican et la Bibliothèque apostolique du Vatican, en prenant en charge les dépenses relatives aux espaces destinés aux services de l’État, à l’exception du déplacement du parc automobile et du nouveau parking, qui seront à la charge des Archives et de la Bibliothèque apostoliques».
Afin de «réunir les ressources financières nécessaires à la construction des locaux» destinés aux archives et à la bibliothèque, et pour une gestion efficace des ressources, le Souverain pontife décide que les deux entités, «en leur qualité d’organismes fondateurs et promoteurs», constituent «une fondation instrumentale du Vatican». Cette fondation devra fonctionner conformément aux règles juridiques et opérationnelles régies par le Motu Proprio «sur les personnes morales instrumentales de la Curie romaine», du 5 décembre 2022.
«En attendant la construction du nouveau bâtiment – souligne enfin le chirographe –, la Bibliothèque apostolique vaticane continuera à utiliser les espaces de stockage qu’elle occupe actuellement au sein du Grand Séminaire pontifical romain».
Source : Vatican News
Les Presses universitaires de Bordeaux (PUB), s’associent à la librairie associative « Des livres à bord » pour une présence commune au cœur du campus Montaigne à Bordeaux, tous les mois, un mardi sur deux derrière l'Amphi 700 (sur l'allée menant au Sirtaki) de 10h30 à 15 h. Vous pourrez en profitez :
- les15 et 29 septembre,
- les 13 et 23 octobre,
- les 10 et 24 novembre,
- les 1er ou 15 décembre,
- les 12 et 26 janvier,
- le 9 février,
- les 2, 9 et 23 mars,
- le 13 avril.
Le camion itinérant de la librairie associative propose un large choix d’ouvrages, neufs comme d’occasion. De leur côté, les PUB mettent à disposition les dernières publications issues de la recherche universitaire, ainsi que des ouvrages plus anciens à tarifs réduits.
La librairie itinérante « Des livres à bord » est une initiative de l’association « D’abord des Livres », qui a pour vocation de faciliter l’accès aux livres et à la lecture, en mettant à disposition des livres pour faire rêver, faire rire, faire réfléchir. Les fondateurs ont souhaité que l’association porte dans son action quotidienne des valeurs culturelles, humanistes et environnementales.
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Soutenez l’acquisition de l’unique manuscrit connu des Enseignements et de l’Histoire du siège de Brest, rédigés par Anne de France (1461-1522) pour sa fille Suzanne au début du XVIe siècle. Figure de pouvoir et femme de lettres, elle y affirme une parole féminine rare, destinée à former la jeune héritière des Bourbons appelée à gouverner. Cet exemplaire personnel, conçu pour Suzanne, porte la trace d’un lien profond entre une mère et sa fille. Richement enluminé, ce manuscrit témoigne à la fois d’un héritage familial et d’une ambition éducative. Il incarne une transmission directe d’expérience et de savoir entre femmes.
Grâce à votre don, cette voix singulière de la Renaissance rejoindra les collections nationales.
Fille de Louis XI et régente du royaume durant la minorité de Charles VIII, Anne de France exerce le pouvoir dans un monde dominé par les hommes. Vers 1504, elle rédige pour sa fille, alors âgée de 13 ans, un traité d’éducation qui porte la marque de cette expérience. Inspiré par Christine de Pizan, considérée comme la première intellectuelle féministe du Moyen-Âge, ce texte propose une réflexion sur la formation, la responsabilité et la légitimité d’une femme appelée à gouverner.
Classé Trésor national, ce manuscrit est aussi l’unique témoin d’une œuvre littéraire méconnue, révélant une écrivaine longtemps sous-estimée. Ce manuscrit est à la fois l’unique exemplaire connu des Enseignements sous forme manuscrite et le seul témoin de l’Histoire du siège de Brest, seconde œuvre d’Anne de France. Il s’agit en outre du livre personnel de Suzanne de Bourbon, identifiable par son ex-libris et la reliure marquée de ses armes. D’un point de vue artistique, ce manuscrit est un important témoin des productions des ateliers d’enluminure lyonnais des XVe - XVIe siècles. À travers ce volume se dessine une relation intellectuelle et affective entre une mère et sa fille, rare dans les sources de cette époque. Objet d’art et document historique, il témoigne d’une continuité féminine du savoir et du pouvoir au sein d’une grande lignée.
Pour faire un don jusqu'au 31 décembre, cliquez ici.
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Après que la Fondation Hachette pour la lecture a annoncé accompagner six associations engagées en faveur de l’accès au livre et de la lecture auprès des jeunes publics, c’est au tour d’Hachette Illustré de lancer J'adore lire !, une initiative qui poursuit des ambitions similaires. Du 1er au 31 octobre, toutes les catégories d’âge sont invitées gratuitement dans une cinquantaine de librairies partout en France afin de faire découvrir ou redécouvrir le plaisir de lire. Un accent sur la jeunesseCette initiative porte une attention particulière à la jeunesse. Au programme, des Reading Baby Party pour les bébés de 0 à 3 ans et leurs parents, des lectures à voix haute pour les 3-6 ans et une Mission Détective ! autour de Mystery Lane de Nicolas Jaillet et Sherlock, Lupin et Moi de Béatrice Didiot et Irène Adler destinés aux 7 ans et plus. Pour les adolescents et jeunes adultes, un rendez-vous Crush au premier chapitre consistera à partager ses impressions après avoir découvert les premières pages de Picking Daisies on Sundays de Liana Cincotti et Brigitte Hébert. Les librairies au cœur de la fête. Pensée en collaboration avec les librairies, l’opération J'adore lire ! met aussi en valeur ces lieux de découverte et de partage pour les grands et petits. De nombreux libraires s’engagent à permettre la célébration et la promotion de la lecture pour tous.
Les ouvrages de cette édition sont :
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Audible affirme avoir quadruplé le nombre de titres traduits en anglais à partir de langues européennes depuis le début de l'année, les traductions en provenance du continent ayant augmenté de 300 % par rapport à l'année dernière. (L'entreprise n'a pas fourni de chiffres comparatifs pour l'année dernière).
D'après l'entreprise, d'ici fin 2026, les traductions européennes représenteront près de 25 % de son catalogue de titres originaux en anglais, qui comprend les livres audio commandés, produits ou diffusés exclusivement sur la plateforme Audible. Ces titres proviennent principalement d'Allemagne, de France, d'Espagne et d'Italie.
L'entreprise a annoncé que toutes ces mesures visent à répondre à la demande de titres de genre, notamment les romans policiers, les thrillers, les romans à suspense et les romans d'amour. Parmi les titres en langue allemande figurent les plus populaires, comme « The Ratcatcher 2 » d'Anthony Khaseria et « Forged By Fire » , la suite du roman d'amour d'Elli J. Morrigan, qui fait suite à « Bound By Fire » , la traduction anglaise la plus écoutée sur Audible à ce jour.
« Le succès de ces titres a renforcé notre conviction que les histoires captivantes transcendent les langues et les frontières », a déclaré Aurélie de Troyer, directrice des contenus internationaux d'Audible, dans un communiqué. « Alors que l'audio se mondialise, nous sommes en mesure de faire découvrir aux auditeurs anglophones des auteurs et créateurs exceptionnels grâce à ce nouveau média. »
Source : Publishers Weekly
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Le règlement à 1,5 milliard de dollars conclu par Anthropic dans une affaire de droits d'auteur est entré dans sa phase de distribution. Des auteurs ont commencé à recevoir des notifications indiquant que des tiers formulent des demandes sur leurs paiements.
L'accord prévoit une indemnisation de 3 000 dollars par œuvre piratée. La répartition est claire : 50 % pour l'éditeur et 50 % pour l'auteur si le livre est encore distribué par un éditeur traditionnel, ou 100 % pour l'auteur si les droits lui ont été restitués ou si l'œuvre a été auto-publiée.
Plusieurs auteurs ont signalé sur les réseaux sociaux des situations qui semblent ignorer ces règles. L'auteure April Henry a rapporté que HarperCollins réclamait sa part sur un titre dont les droits lui avaient été restitués depuis au moins dix-sept ans.
Victoria Strauss, du blog Writers Beware, a recueilli des témoignages similaires. Elle distingue deux types d'erreurs : des éditeurs qui réclament des paiements sur des titres dont les droits ont déjà été restitués, et des éditeurs qui demandent la totalité du montant alors qu'ils n'ont droit qu'à la moitié.
Elle précise toutefois qu'elle hésite à attribuer ces écarts à une intention malveillante. Une mauvaise tenue des registres et la complexité du processus peuvent suffire à expliquer ces situations.
Au-delà des éditeurs, des agents littéraires formulent aussi des demandes, ce qui soulève d'autres questions. Strauss rappelle que les agents ne sont pas détenteurs de droits sur les œuvres qu'ils représentent, et que leur intervention n'a pas de base juridique claire dans ce contexte.
L'auteure Courtney Milan, ancienne juriste et professeure de droit, a exprimé publiquement son désaccord. Elle a indiqué ne pas considérer légitime que des agents réclament un pourcentage sur les paiements issus de cet accord.
La directrice générale de l'Authors Guild, Mary Rasenberger, a déclaré au New York Times ne pas percevoir ces demandes comme délibérées. Elle attribue les problèmes à des défaillances dans la gestion des données et à la complexité inhérente à un accord de cette envergure.
Strauss reconnaît que les plaintes reçues ne représentent qu'une fraction des dossiers traités. Mais le nombre de signalements enregistrés en deux jours, et la répétition des mêmes types d'erreurs, suggèrent que le problème dépasse les cas isolés.
Des procédures de contestation existent pour les auteurs qui estiment que leur paiement a été mal alloué. Un point de calendrier est déterminant : la restitution des droits doit avoir eu lieu avant le 10 août 2022 pour qu'un auteur puisse revendiquer la totalité du montant.
Plusieurs organisations défendant les auteurs appellent ces derniers à vérifier attentivement chaque notification reçue, en attendant que l'ampleur réelle des erreurs devienne plus claire au fil des paiements.
Source : TechCrunch
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Le Bicherbus, le bibliobus du Luxembourg, a fait une sortie spéciale ce dimanche. En effet, il était présent au Congrès international des bibliothèques mobiles organisé par la Bibliothèque nationale du Luxembourg (BnL) au Kirchberg. Les visiteurs ont pu le découvrir en compagnie de douze autres bibliobus de toute l’Europe.
«Les visiteurs ont pu échanger avec les bibliothécaires sur place et consulter les ouvrages», explique Michel Molinaro, le responsable du Bicherbus à L'essentiel.
Depuis plus de deux ans, il est également impliqué dans la préparation de ce congrès international. Pour lui, ces bibliobus sont beaucoup plus que de simples bus. «Ce sont des points d’accès mobile à la culture, au savoir et au divertissement», qui ont tous leur importance au Grand-Duché.
«Nous sommes un petit pays avec une population très diversifiée et une couverture relativement limitée en bibliothèques publiques. La mobilité joue donc un rôle essentiel pour permettre un accès aussi large que possible à la lecture et à la culture».
Selon les pays, la présentation des bibliothèques mobiles peut considérablement varier, ce qui rend cette exposition particulièrement intéressante. «Certains véhicules sont très modernes et fortement numérisés, d’autres mettent l’accent sur la convivialité, l’accueil des enfants ou encore l’accessibilité», illustre Michel Molinaro.
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Seulement 8 % des 60 000 nouveautés publiées par an sont adaptées aux handicaps visuels, moteurs ou cognitifs (DYS). « Imaginez des librairies aux rayons vides. C'est la réalité pour quasiment 6 millions de Français », dénonce l'association Valentin Haüy. Face à cette inégalité, la médiathèque Éole propose depuis le 31 août 2026 plus de 250 titres de la rentrée littéraire en audio, audio+texte (DAISY) et braille numérique. Un service gratuit permis par un partenariat de plus de dix ans avec le Syndicat national de l'édition (SNE) et le Centre national du livre (CNL). « La lecture, un droit pour chacun ! », défend l'association, alors que 92 % des livres publiés ne sont pas disponibles dans un format accessible aux personnes handicapées.
L'adaptation humaine, clé d'une vraie inclusion
Bien que la directive européenne sur l'accessibilité impose désormais aux éditeurs des fichiers source accessibles – « c'est un pas vers la lecture pour tous », admet l'AVH - le travail humain reste indispensable. « Ces fichiers nécessitent d'être adaptés pour être lus confortablement. C'est ce que propose la médiathèque Valentin Haüy », explique Arnaud Gaudry, responsable du lieu. Donneurs de voix, transcripteurs braille et techniciens studio ont déjà constitué un catalogue de 80 000 livres audio et 20 000 titres en braille. Cette année, l'association a déjà adapté 5 000 titres pour des personnes ayant un handicap visuel, moteur, intellectuel ou des troubles cognitifs, dont les troubles DYS. Avec 96 % des prêts effectués à distance (téléchargement ou voie postale), l'association garantit une culture sans barrières à travers tout le territoire.
Source : handicap.fr