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26 décembre 2015

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Si vous voulez découvrir mes conseils de lecture , vous pouvez vous rendre sur le blog coups de coeur littéraires en cliquant sur l'image suivante:
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17 octobre 2026

Réouverture pour la bibliothèque Pierre-Boulle d’ Avignon

Fermée depuis cet été, la bibliothèque Pierre-Boulle rouvrira ses portes à Avignon pendant ces vacances de la Toussaint. Située quartier Saint-Jean, elle sera désormais ouverte une journée et demi par semaine. La mairie, critiquée pour cette fermeture, explique devoir faire des choix budgétaires.

"Une bibliothèque n'est pas un équipement municipal comme un autre", explique la mairie d'Avignon dans un communiqué, ce vendredi 16 octobre 2026. Elle annonce la réouverture de la bibliothèque Pierre-Boulle, située quartier Saint-Jean, dès ces vacances de la Toussaint, après plusieurs mois de fermeture (pour en savoir plus lire l’article suivant).

Les habitués trouvaient en effet porte close depuis l'été. Raison invoquée par la municipalité, des problèmes d'effectifs et un manque de financement. Les habitants avaient lancé une pétition pour réclamer sa réouverture. La mairie annonce avoir finalement trouvé des solutions. La bibliothèque ouvrira donc les mardis matin de 9h à 12h et les mercredis de 10h à 12h et de 13h à 18h, grâce à un redéploiement du personnel.

La mairie d'Avignon accuse à nouveau la municipalité précédente d'être responsable de la fermeture de nombreux services publics en raison d'une mauvaise gestion financière. "Nombre d’équipements et des services doivent aujourd’hui fonctionner sans que les moyens humains et financiers nécessaires à leur fonctionnement dans la durée aient été anticipés, voire budgétés par la majorité municipale précédente", explique-t-elle.

Source  : Ici Vaucluse

16 octobre 2026

Augmentation au troisième trimestre pour les ventes de Hachette Book Group

Les ventes de Hachette Book Group ont augmenté de 4 % au troisième trimestre aux Etats-Unis par rapport à 2025, portées par plusieurs best-sellers, a déclaré le PDG David Shelley.

Dans un communiqué de presse, Shelley a cité Counterrevolution de Victor Davis Hanson, Gilded Blade de Jennifer Lynn Barnes, This Is Me de Hayden Panettiere, Perilous Fight de Colin Kaepernick et PlantYou Quickies de Carleigh Bodrug comme quelques-uns des titres publiés dans le trimestre qui ont provoqué l’essor des ventes. Il a également noté « d’énormes ventes de livres de casse-têtes », dont Murdoku et The Killer Isn’t Alice.

Le chiffre d’affaires total de la société mère de HBG, Lagardère Publishing, a augmenté de 3,1 % pour atteindre 836 millions d’euros (environ 936 millions de dollars aux taux de change actuels). Lagardère attribuait cette augmentation à de solides performances dans la littérature générale anglophone et espagnole. Au cours des neuf premiers mois de l’année, les ventes totales d’éditions ont augmenté de 0,9 % pour atteindre 2 179 millions d’euros (environ 2,4 milliards de dollars). En Espagne/Amérique latine, le chiffre d’affaires du troisième trimestre a bondi de 3 % .

Il n'y a qu' en France que les ventes ont reculé. En effet, elles ont baissé de 4 %.

Source : Publishers Weekly

16 octobre 2026

Une micro-bibliothèque pour les jeunes de Kawéni à Mayotte

L'association Action coup de pouce a ouvert en septembre 2024 un centre social appelé Djoumba la Ouvoimoja, rue de la cocoterie à Kawéni sur l'île de Mayotte. Ce centre abrite depuis un mois une micro-bibliothèque. C'est la toute première du quartier, et elle fait déjà carton plein.

Les férus de lecture de Kawéni, n'auront plus à aller jusqu'à Cavani pour profiter d'une bibliothèque. Depuis un mois, l'association Action coup de pouce en a ouvert une, à travers son centre social intitulé Djoumba la Ouvoimoja. Depuis, les clients ne manquent pas. Ce matin, une dizaine d’enfants a participé à un atelier d'initiation à la lecture, financé par la CCSM.

« Notre objectif est de les sensibiliser sur les bienfaits de la lecture. A Kawéni, on a 14 000 élèves de la maternelle jusqu'au lycée, donc ce projet était l'une des priorités de notre centre social, c'était un besoin crucial pour le territoire: que la jeunesse de Kawéni s'émancipe. On espère en faire des citoyens cultivés, avec un esprit critique. » explique Ali Debré Combo, directeur du centre social Djoumba la Ouvoimoja de Kaweni à  1ère Mayotte
L'événement se tient durant ces vacances, mais se poursuivra également en période scolaire. La micro-bibliothèque a reçu des livres provenant en grande partie de dons, notamment de la bibliothèque sans frontière ou de la ligue de l'enseignement. Le centre social est également financé par la Fondation de France sur certains projets.

15 octobre 2026

Les livres de Sally Rooney retirés de la vente au Royaume-Uni pour son soutien à Palestine Action

Comme un autodafé juridique. L’Irlandaise Sally Rooney, célèbre notamment pour son best-seller Normal People, et son éditeur, Farber, ont annoncé qu’ils étaient contraints de retirer de la vente au Royaume-Uni les livres de l’écrivaine en raison de son soutien au groupe interdit Palestine Action.

Palestine Action a été interdit et ajouté à la liste des organisations classées comme « terroristes » au Royaume-Uni en juillet 2025 par le gouvernement travailliste, après des actes de vandalisme perpétrés sur une base de l’armée de l’air. Le mois suivant, elle assurait qu’elle continuerait à soutenir financièrement l’organisation, qui n’est pas interdite en République d’Irlande, en lui reversant ses droits d’auteur. Elle et son éditeur craignent aujourd’hui que ce soutien soit considéré comme illégal, une partie des sommes provenant des ventes au Royaume-Uni. «L’exécution des contrats de publication de mes œuvres au Royaume-Uni pourrait désormais constituer une infraction pénale grave », explique Sally Rooney, dans une déclaration transmise mercredi 11 octobre par son agent. En septembre 2025, la romancière avait renoncé à venir recevoir un prix en Angleterre, craignant d’être arrêtée.

« La législation britannique actuelle a créé une situation dans laquelle Faber ne peut pas reverser à Sally Rooney les revenus générés par son travail au Royaume-Uni (...). Par conséquent, et en plein accord avec Sally, nous avons décidé de ne plus distribuer ses ouvrages au Royaume-Uni, quel que soit le format », a annoncé l’éditeur dans un communiqué publié sur son site internet.

Outre les recettes des ventes de ses livres, l’autrice irlandaise perçoit des royalties de la BBC, qui a coproduit et diffusé les adaptations télévisées de Normal People (2020), un succès planétaire, et de Conversations entre amis (2022), avait-elle alors détaillé.

Source  : Libération

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14 octobre 2026

Ecouter des livres audios grâce à des lunettes

Les Ray-Ban Meta Audio arrivent sur le marché, une aubaine pour les passionnés de livres audio et de podcasts.  Écouter un thriller ou le dernier épisode de son podcast préféré avec ces lunettes, c’est possible !  C’est en tous les cas,  la promesse des Ray-Ban Meta Audio. Ce sont les toutes premières lunettes audio de Meta, désormais disponibles à l’achat à partir de 349 €.

Il faut savoir que l’écoute audio s’est imposée comme la fonctionnalité la plus plébiscitée sur les lunettes connectées de la marque. La compagnie a conçu un modèle entièrement pensé pour les amoureux de contenus sonores.
Pour les auditeurs nomades, ces nouvelles lunettes changent la donne. Avec un poids plume démarrant à 43 grammes, elles se font oublier tout au long de la journée. L’autonomie est taillée pour les binge-listeners. Les Ray-Ban Meta Audio offrent jusqu’à 12 heures d’autonomie sur une seule charge. Et, par 48 heures supplémentaires grâce à leur étui de recharge. De quoi tenir plusieurs jours sans craindre la panne de batterie au milieu d’un livre ou d’un podcast ! Leur technologie audio permet de profiter d’une qualité sonore en mains libres. L’utilisateur garde néanmoins, une conscience auditive de son environnement (rue, transports, bureau). De plus, grâce à une réduction de plus de 90 % des bruits de fond, vos échanges vocaux et vos interactions avec l’assistant Meta AI restent clairs.

Source : Idboox

13 octobre 2026

Les bibliothèques américaines à bout de budget pour les livres numériques

Aux États-Unis, une bibliothèque n’achète pas d'e-book : elle en loue les licences. Faute de doctrine de la première vente applicable au numérique, les éditeurs fixent librement prix et conditions, ce qui met à mal la trésorerie des établissements, dont trois opérateurs ont détaillé les effets de ce déséquilibre lors d’une table ronde à la Foire de Francfort. Le modèle de 26 prêts, introduit par HarperCollins il y a 15 ans, a servi de socle. Macmillan a ensuite imposé un embargo sur les nouveautés en 2018, avant de l’abandonner. La pandémie ayant fait exploser la demande, Penguin Random House a alors ouvert l’éventail des licences (deux ans, un an, paiement à l’usage), sans que le « reset» espéré se matérialise. Résultat, les Big Five, qui concentrent l’essentiel de la demande, pratiquent des prix plus élevés et des termes plus restrictifs, tandis que près de 50 % des budgets d’acquisition vont au numérique. Les licences de deux ans des grands groupes entraînent un taux de rachat inférieur à 10 % selon Micah May, directeur du développement commercial de Palace Project (Lyrasis), qui met en cause ce système qui « vide les rayons de milieu de liste et de fonds </em>». Palace défend des licences au nombre de prêts (40 prêts dont 10 simultanés, lots de 5 ou 100) et une propriété numérique «un exemplaire, un utilisateur » sur plus de 20 000 titres.

Brad Rose, vice-président stratégie de contenus de Hoopla Digital, plaide pour le paiement à l’usage, lancé en 2013 : tout le catalogue est actif dès l’activation du service, et plus de 500 000 e-books uniques sont empruntés chaque année.Le gros du budget mensuel part chaque mardi sur les nouveautés, souvent de la fiction adulte </em>», explique Heather McCormack, directrice du contenu numérique d’OCLC Cloud Library. Le reliquat alimente l’enveloppe du paiement à l’usage, mensuelle, qui disparaît une fois épuisée. 

L’audio, vendu en licence perpétuelle y compris par la plupart des grands groupes tire la demande, selon Micah May. Chez Cloud Library, il dépasse les e-books en vente depuis deux ans, porté par la romantasy qui détrône le polar. Faute d’avancée, la voie législative s’ouvre. Après l’invalidation en 2021 de la loi du Maryland, jugée contraire au droit d’auteur, la nouvelle vague de textes régule les achats des bibliothèques, non les éditeurs.

« Il est difficile de dire que les bibliothèques ne devraient pas avoir accès à un prix raisonnable », estime Micah May, pour qui l’angle de la protection du consommateur, compétence des États, devrait éviter l’écueil fédéral. Les promoteurs visent un coût par prêt inférieur à 2 dollars, sans expiration. Heather McCormack juge la démarche « extrême », constatant des progrès depuis 2020. Reste le levier budgétaire, que certaines bibliothèques actionnent déjà. Elles achètent un exemplaire supplémentaire quand le nombre de réservations par exemplaire dépasse un seuil. Ce seuil, longtemps unique, varie désormais selon la licence, détaille Micah May : 3 réservations par exemplaire pour un titre à moins de 40 dollars sans limite de durée ; 8 à 10 pour un titre à plus de 60 dollars ou à durée limitée. Les éditeurs aux conditions raisonnables vendent ainsi davantage d’exemplaires, tandis que les files d’attente s’allongent sur les autres titres, à charge pour les bibliothèques de l’expliquer à leurs lecteurs. Le débat souffre aussi d’un manque de chiffres.

« L’absence de source de données solide sous-représente la valeur des bibliothèques », regrette Brad Rose, alors que les ventes en bibliothèque n’apparaissent pas sur les relevés de droits des auteurs.

Pour Micah May, les éditeurs n’ont pas à craindre une baisse des prix : elle n’amputerait pas les budgets, mais élargirait les achats, avec plus de titres et davantage de fonds de catalogue. « Jamais, dans l’histoire des bibliothèques, quelqu’un n’a dit : le prix a baissé, je vais dépenser cet argent ailleurs ».

Source : 

12 octobre 2026

Vente aux enchères inédite de quarante œuvres originales de Titeuf

Des dessins originaux de Titeuf seront mis aux enchères en Suisse mercredi 14 octobre, offrant aux collectionneurs l'occasion d'acquérir des pièces emblématiques de l'univers créé par le dessinateur genevois Zep, a annoncé dimanche une salle des ventes de Bâle.

Il s'agit de "la première vente aux enchères entièrement dédiée à ce personnage emblématique", apparu il y a déjà plus de trente ans, a indiqué Artcurial Beurret Bailly Widmer, dans un communiqué.

Quarante œuvres de Zep consacrées à Titeuf, le célèbre petit garçon à la houppette en forme de plume blonde, seront proposées aux enchères le 14 octobre à Bâle, dont des planches originales et des projets d'affiches ou d'illustrations. Cette vente offrira un large aperçu du répertoire artistique de Zep, indique la maison d'enchères.
Parmi les pièces proposées figure le projet de couverture de À fond le slip ! quinzième volume de la série, estimé à 15 000-25 000 francs suisses (16 100-26 900 euros). La vente comprend également des planches originales du premier album de la série, Dieu, le sexe et les bretelles, paru en 1993, estimées à plusieurs milliers de francs chacune.

Est également mise aux enchères une illustration destinée à une affiche pour la Journée internationale des personnes âgées, mettant en scène des aînés qui, à l'image des enfants, se réfugient dans une cabane perchée dans un arbre, tandis qu'en bas, Titeuf et ses petits camarades les observent. L'affiche, dont des reproductions étaient visibles dans les rues de Genève ces derniers jours, est évaluée 4 000 francs suisses.

Titeuf a valu à Zep, de son vrai nom Philippe Chappuis, le Grand Prix du festival de la BD d'Angoulême en 2004. Le dessinateur a également acquis une notoriété internationale en illustrant Le Guide du zizi sexuel.

Source : France info Culture

11 octobre 2026

La bibliothèque Raymond Queneau, déjà bien adoptée par les Havrais

Depuis le mois d’avril, la bibliothèque Raymond Queneau accueille les habitants dans ses nouveaux locaux du centre commercial Grand Cap. Son inauguration officielle, organisée samedi 10 octobre, est venue marquer une nouvelle étape pour cet équipement culturel de proximité.

Le temps inaugural s’est tenu à partir de 10h45, en présence de Jean-Benoît Albertini, préfet de la Région Normandie et préfet du Département de la Seine-Maritime, Hervé Morin, président de la Région Normandie, Bertrand Bellanger, président du Département de la Seine-Maritime, et Édouard Philippe, maire du Havre et président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, ainsi que de membres de la municipalité.

Les premiers mois d’ouverture témoignent d’une appropriation rapide du nouvel équipement. Entre avril et septembre, près de 39 000 entrées ont été enregistrées, malgré une période estivale traditionnellement moins fréquentée dans les bibliothèques du réseau municipal.

La dynamique se retrouve également du côté des inscriptions : plus de 1 200 personnes, qui n’étaient jusqu’alors inscrites dans aucune bibliothèque du réseau havrais, ont rejoint l’équipement depuis son ouverture.

Autre indicateur de cette fréquentation : près de 30 000 prêts ont été réalisés entre avril et septembre. Les livres représentent naturellement l’essentiel des emprunts, mais les jeux rencontrent eux aussi leur public, confirmant la vocation du lieu à proposer des usages variés.

Pensée comme un espace ouvert, accessible et convivial, la bibliothèque Raymond Queneau associe lecture, découverte et jeu, dans un environnement fréquenté au quotidien par les habitants.

Ces premiers résultats ne prennent pas encore en compte la reprise des accueils de classes et de groupes en octobre. La fréquentation devrait donc continuer à évoluer au cours des prochains mois.

Au-delà de ses collections, la bibliothèque Raymond Queneau invite aussi à découvrir un lieu pensé pour multiplier les usages et les façons de s’y installer. Espaces ouverts, mobilier propice à la lecture et au partage, coins dédiés aux différents publics : chacun peut y trouver sa place. Et pour ceux qui souhaitent pousser la découverte au-delà des livres, les jeux font pleinement partie de l’expérience : plus de 2 000 prêts ont déjà été enregistrés depuis l’ouverture.

Source : lehavre.fr

 

10 octobre 2026

Premier classement européen des best-sellers dévoilé par #BookTok

Et si quelques vidéos suffisaient à propulser un livre en tête des ventes ? Sur TikTok, la communauté #BookTok s’impose comme un acteur incontournable de la prescription littéraire. Avec Media Control, TikTok dévoile son premier classement européen #BookTok Bestseller 2026, établi à partir des données recueillies en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie, en Autriche et en Suisse entre janvier et août.</p>

En parallèle, une étude menée par Qualtrics du 22 au 29 septembre 2026 auprès d’utilisateurs de TikTok âgés de 16 ans et plus dans dix pays, dont la France, analyse l’influence de la plateforme sur les habitudes de lecture. Un phénomène qui prend de l’ampleur à l’échelle européenne, où plus de 50 millions de livres associés à #BookTok ont été vendus en 2025. Fourth Wing  de Rebecca Yarros</strong> arrive en tête des livres les plus vendus, devant  Binding 13 de Chloe Walsh, Heated Rivalry de Rachel Reid, The Mistake d’Elle Kennedy et  Saving 6 de Chloe Walsh qui complètent le top 5.

Du côté des auteurs, Chloe Walsh se hisse à la première place du classement européen, devant Rebecca Yarros en deuxième position. Hazel Riley arrive troisième, suivie de Rachel Reid à la quatrième place et d’Elle Kennedy à la cinquième. Quelle est l’influence du #BookTok sur la nouvelle génération de lecteurs ? Découverte de nouveaux genres, diversification des lectures, achats de livres et de livres audio, émergence de livres plus anciens, soutien aux librairies et participation à des événements littéraires : les usages de #BookTok dépassent désormais la simple recommandation de livres.</p>

Premier enseignement de l’étude : 79 % des jeunes lecteurs français sur TikTok déclarent que leur intérêt pour la lecture a augmenté ces dernières années. Une donnée à mettre en lien avec l’étude du CNL en partenariat avec Ipsos BVA qui démontre que plus d’un tiers des 16-19 ans ne lisent plus du tout. 46 % des BookTokers français déclarent que la plateforme leur a permis de découvrir des genres littéraires qu’ils ne connaissaient pas auparavant, tandis que 71 % indiquent avoir élargi leurs lectures à de nouveaux genres ou à des auteurs d’horizons variés.

Thomas Wlazik, directeur général Europe des solutions commerciales mondiales chez TikTok, souligne l’évolution de cette communauté : «#BookTok ne se résume pas à un classement. Nous voyons aussi des lecteurs découvrir de nouveaux genres, lire davantage et passer de la découverte à l’achat. D'après l'étude, 52 % des BookTokers français déclarent que TikTok leur a donné envie d’acheter un livre ou un livre audio. Parmi les utilisateurs français de TikTok ayant acheté des livres, 58 % déclarent dépenser davantage en livres qu’il y a deux ans. L’impact de #BookTok dépasse également les usages numériques. 62 % des BookTokers français déclarent avoir soutenu une librairie locale ou indépendante au cours de l’année écoulée. Par ailleurs, 33 % indiquent avoir participé, sur cette même période, à un événement autour du livre, à un festival littéraire ou à une foire du livre.

Les résultats du classement et de l’étude ont été dévoilés dans la perspective de la Foire du livre de Francfort (7-11 octobre), où TikTok retrouve des éditeurs, des libraires, des auteurs et des lecteurs du monde entier. La Foire du livre de Francfort est une belle occasion de célébrer cette communauté aux côtés des éditeurs, des libraires et des auteurs qui font vivre ces histoire », précise Thomas Wlazik.

Source : Livres Hebdo

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