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Le salon des éditeurs indépendants de Nouvelle-Aquitaine a ouvert ses portes vendredi à la Maison des écritures située au cœur du parc Franck-Delmas de La Rochelle. Les professionnels venus pour tenir un stand racontent les difficultés économiques qu'ils rencontrent cette année. On sait que les métiers du livre traversent une période compliquée sur le plan économique. Le nombre de lecteurs est en baisse. Et le pouvoir d'achat diminue. Cela force les bibliophiles à faire des arbitrages : renoncer à l'achat d'un livre pour réussir à faire le plein. Résultat les ventes de livres sont en chute libre. Cela pénalise les librairies et les éditeurs aussi, en particulier les maisons d'édition indépendantes. En Nouvelle-Aquitaine, il y en a plus de 200. Une dizaine d'entre elles se sont réunies ce week-end à La Rochelle à l'occasion d'un salon organisé à la maison des écritures, au cœur du parc Franck-Delmas.
Des couvertures rouges et grises sont alignées sur le stand de Bérangère Pont. Elle a fondé sa maison d'édition il y a 13 ans, à Bordeaux. Et cette année est difficile. Son chiffre d'affaires a baissé de 20% par rapport à l'an dernier.
"On a une chute des mises en place en librairie, et les retours de livres invendus sont beaucoup plus nombreux, forcément ça se répercute sur nos finances. Moi je n'en vis pas." confie-t-elle. Tout ce qu'elle gagne sert à payer les auteurs, l'imprimeur et le distributeur. Et chaque week-end, Bérangère se rend sur des petits salons comme celui-ci à La Rochelle.
C'est la troisième édition cette année. L'événement est organisé par Chloé Lasserre, coordinatrice de l'association des éditeurs de Nouvelle-Aquitaine. Elle rappelle combien acheter un livre à une maison d'édition indépendante, permet de soutenir des acteurs culturels indispensables : "Cela apporte beaucoup de diversité, une littérature différente de ce que l'on voit partout, peut-être plus audacieuse dans les thématiques qui sont choisies". Elle rappelle : acheter un livre sur un salon permet à l'éditeur indépendant de gagner un peu plus d'argent, puisqu'il ne doit pas verser de commission au distributeur.
Source : Ici La Rochelle
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C’est un nouvel épisode dans le bras de fer qui oppose Amazon et les autres acteurs de la vente de livre. Accusé par ces derniers de «contourner» la loi Darcos, qui impose 3 euros de frais de port sur les commandes d’ouvrages neufs inférieures à 35 euros, le géant de l’e-commerce lâche du lest. «Nous avons décidé, pour les livres neufs, de concentrer la remise de 5% et la livraison gratuite sur les points de retrait en comptoir et accueils de magasin – et d’exclure les casiers automatiques», annonce un porte-parole français du géant américain au Figaro. Notre priorité reste la même : soutenir la lecture et l’accès aux livres partout en France – et nous espérons que cette initiative permettra de recentrer le débat sur l’essentiel».
Adoptée en 2023, la loi «visant à conforter l’économie du livre et à renforcer l’équité et la confiance entre ses acteurs», devait atténuer les distorsions de concurrence entre les plateformes comme Amazon, capables de proposer des livraisons à 1 centime d’euro.
Alors que toutes les études attestent une baisse préoccupante de la lecture, notamment chez les jeunes, et une fragilisation économique des librairies indépendantes, la nouvelle est évidemment d’importance. Amazon pourra continuer d’effectuer des livraisons gratuites, mais dans les conditions prévues par la loi : il faudra que celles-ci aient lieu en magasin, au comptoir des points de retrait, dans un encadrement qui vend aussi des livres. Reste à savoir quels seront exactement les points de retrait retenus par Amazon… pour ensuite vérifier qu’ils sont bien conformes à la législation.
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Les temps sont durs pour les librairies indépendantes. Pour la première fois, le nombre de fermetures de librairies a dépassé celui des ouvertures, selon les chiffres du Centre national du livre, publiés le 4 juin. Dans ce contexte mouvant, deux librairies indépendantes ont décidé de se rassembler à Rouen : la librairie généraliste L’Armitière et la librairie spécialisée dans la bande dessinée Au Grand Nulle Part. Les deux structures l’ont annoncé sur leurs réseaux sociaux.
«Depuis 20 ans, L’Armitière et Au Grand Nulle Part ont toujours travaillé ensemble. Au sein de l’association Libraires à Rouen, dans les festivals, en étant fournisseurs ensemble des collectivités locales et des bibliothèques», indique L’Armitière. «Ce qui nous lie, c’est notre conception du métier de libraire indépendant, notre amour pour les textes et les illustrations des autrices et des auteurs, notre goût pour le partage avec nos clients.»
À partir du 21 septembre, la librairie spécialisée Au Grand Nulle Part quittera donc la rue du Général-Leclerc et installera ses bandes dessinées, comics et mangas dans les locaux de L’Armitière, rue Jeanne-d’Arc. «Après 24 ans, la librairie Au Grand Nulle Part s’apprête à vivre une nouvelle étape de son histoire», indique la structure. L’équipe rejoindra elle aussi ses nouveaux locaux. Les deux librairies voient dans cette opération «un pari gagnant sur l’avenir».
Pour «inventer la librairie des 20 prochaines années», la plus grande librairie indépendante de Rouen s’agrandit. Le déménagement des rayons a déjà commencé. En plus d’une offre qui devrait s’enrichir, L'Armitière souhaite devenir un véritable «lieu de vie». «Un café viendra enrichir votre expérience, pour accueillir des rencontres avec des auteurs, des bookclubs, des lectures et de nombreux ateliers», avait annoncé la structure en avril dernier.
La librairie souhaite également accorder «une place toute particulière à la jeunesse». «Parce que la lecture des enfants, des adolescents et des jeunes adultes est aujourd’hui un enjeu majeur pour tous les acteurs du livre et de la culture, nous avons souhaité aller plus loin», explique-t-elle.
Source : La Gazette France
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A proximité des rives du Pô, la cité piémontaise s'est dotée d'un nouvel équipement de 20 000 m² qui ouvrira ses portes au public au mois de décembre prochain.
En 2022, la ville de Turin lançait un projet de construction de nouvelle bibliothèque centrale. Quatre ans plus tard, le bâtiment est sorti de terre et s'apprête à recevoir ses premiers visiteurs dans quelques semaines. La Biblioteca Civica Torino Esposizioni sera officiellement inaugurée au mois de décembre prochain au cœur du parc Valentino de la cité piémontaise à proximité des rives du Pô.
Sur une superficie de 20 000 m², le nouvel équipement est bâti sur un terrain naguère occupé par un parc d'exposition. Il s’inspire "du modèle des bibliothèques publiques européennes modernes" explique la municipalité. Surnommée Vale, la bibliothèque assurera les missions traditionnelles de conservation et de communication de documents mais ses concepteurs ont vu les choses en grand avec la salle Nervi présentée comme "la plus grande salle de lecture d'Europe" par le quotidien Corriere della serra.
Des laboratoires, des espaces de fabrication, des salles d’exposition, un café et une librairie, ainsi que plus de 2 300 m² de nouveaux jardins.
Source : Archimag
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HarperCollins UK fait don de 21 000 £ à des librairies indépendantes à travers le Royaume-Uni après que 21 de ses auteurs et illustrateurs ont nominé des magasins qui ont soutenu leur travail.
Dans le cadre de l'Année nationale de la lecture, la maison d'édition a lancé l'initiative « La librairie que je voudrais remercier », chaque librairie indépendante nominée recevant 1 000 £. Parmi les participants figurent Tracy Chevalier, Alexander Armstrong, Hannah Gold et Imani Thompson .
Les librairies peuvent utiliser les fonds selon leurs besoins, notamment pour des événements, des présentations, le réapprovisionnement de leurs stocks ou des actions de promotion auprès de nouveaux lecteurs. HarperCollins a demandé à ses auteurs de nommer les librairies qui avaient contribué à la diffusion de leurs ouvrages grâce à des recommandations en magasin, des événements, des éditions spéciales et des vitrines attrayantes.
Tom Dunstan , directeur des ventes du groupe HarperCollins UK, a déclaré : « Les librairies indépendantes prennent des risques avec les livres, tissent des liens avec les lecteurs et défendent les auteurs d’une manière unique. L’initiative « Librairie que je tiens à remercier » est la façon dont HarperCollins leur témoigne notre reconnaissance et notre appréciation, et quel meilleur moment pour le faire que pendant l’Année nationale de la lecture ? »
Chevalier a nominé Funny Weather à Kentish Town, dans le nord de Londres, qui a ouvert ses portes peu avant Noël 2025. Elle a déclaré : « Je les trouvais à la fois audacieux et fous, car il n'y a pas d'autres magasins à proximité et peu de passage. J'étais ravie de me tromper ! À chaque fois que j'y vais, c'est plein de gens qui feuillettent des livres et boivent un café. »
Armstrong a choisi la librairie The Accidental Bookshop à Alnwick, affirmant que les librairies indépendantes étaient animées par « la passion, l'expertise et un don presque surnaturel pour mettre le livre idéal entre les mains du lecteur idéal ». Thompson a recommandé Afrori Books à Brighton, qu'elle a décrite comme « un havre pour les auteurs noirs », tandis que Parks a choisi Drake's the Bookshop à Stockton-on-Tees.
Ed Franklin, de Funny Weather, a déclaré que la librairie était « extrêmement reconnaissante » de cette subvention. La librairie Accidental Bookshop a indiqué qu'elle prévoyait d'utiliser une partie de cette somme pour un projet intergénérationnel d'heures du conte reliant une école locale et une maison de retraite, notamment en fournissant une bibliothèque de livres pour enfants à cette dernière.
Source : The Bookseller
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La gratuité du réseau des bibliothèques de Nîmes attire de nouveaux usagers. Selon les derniers chiffres communiqués par la municipalité, près de 1 000 inscriptions ont été enregistrées depuis la rentrée, soit trois fois plus qu’en 2025 et neuf fois plus qu’en 2024 à la même période.
Sans condition de résidence, la gratuité de l’adhésion aux cinq bibliothèques nîmoises s’intègre dans une politique culturelle globale. Jusqu’ici, le tarif variait selon le quotient familial et constituait une recette de 76 400 euros. En 2025, le réseau comptait 11 365 inscrits et enregistrait plus de 530 000 visites par an.
Par ailleurs, cette année, tous les élèves de CP vont recevoir d’office leur carte d’inscription "Ma première carte de bibliothèque". Une opération qui concerne près de 1 700 enfants.
Avec cette hausse des inscriptions, la question des moyens d’accueil se pose. Denis Lanoy, adjoint à la culture de Nîmes, a déclaré que 26 postes sont actuellement vacants au sein du réseau, qui compte environ 130 agents. La municipalité assure travailler au recrutement pour combler ce manque d’effectifs.
Source : Archimag
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Planeta est de retour en France. Le premier groupe d’édition espagnol (21ème mondial selon le classement Global 50 des leaders de l'édition mondiale avec 1,02 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2025) annonce le lancement des Éditions Planeta. La direction de cette nouvelle marque éditoriale, qui publiera ses premiers livres en août 2027 à l’occasion de la rentrée littéraire, est confiée à Claire Do Sêrro. L’ancienne responsable de la fiction étrangère de Robert Laffont est nommée directrice éditoriale exécutive. Elle est chargée de définir l’identité éditoriale de cette nouvelle maison et d’en développer le catalogue.Les éditions Planeta, qui seront basées place de la Bastille, dans le XIème arrondissement de Paris, s’appuieront sur Dilisco (Albin Michel) pour la diffusion et la commercialisation de leur catalogue.
Dans un communiqué, Jesús Badenes, directeur général de la division éditoriale de Grupo Planeta, a fait part de ses ambitions pour le marché français : «La croissance fait partie de notre ADN et demeure l’un des piliers de notre stratégie. Forts de l’expérience et de la solidité d’Editorial Planeta, nous souhaitons construire en France un projet doté d’une identité propre, pérenne et capable de créer durablement de la valeur pour les auteurs, les lecteurs, les libraires et l’ensemble du secteur, tout en contribuant à l’extraordinaire richesse culturelle du pays.
Pour Planeta, cette création offre «une perspective totalement différente», selon Claire Do Sêrro, jointe par Livres Hebdo: «Celle de revenir sur le marché français en tant qu’éditeur, par la création d’une maison d’édition française, portée par une équipe locale, en proposant un regard français mais par-delà la France. maison commencera son activité avec une dizaine de parutions et prévoit de publier autour de 20 titres par an dès 2028. Son programme, qui devrait être réparti à parts égales entre fiction/non-fiction et auteurs francophones/étrangers (avec un fort tropisme pour les littératures du sud, hispanophones au premier chef), sera dévoilé au printemps 2027.
Éditrice depuis près de 20 ans, Claire Do Sêrro, qui parle couramment espagnol et portugais, a acquis une «solide expérience dans la création et le développement de catalogues ainsi que dans la découverte de nouvelles voix</em> ». Depuis 2019, elle dirigeait le département de fiction étrangère de Robert Laffont. Auparavant, elle a été directrice littéraire de NiL et a également exercé au Sous-Sol et chez Stock. À l'heure actuelle, le groupe Planeta n'envisage pas de reconstituer un groupe d'édition en France, les futures éditions Planeta étant pour l'instant son seul projet déclaré.
En cédant à Vivendi sa filiale française Editis en 2018</a>, le groupe espagnol avait obtenu un chèque de 900 millions d'euros qui lui avait permis d'éponger une partie de sa dette, évaluée à l'époque à un peu plus d’1,2milliard d'euros, et surtout de venir en aide à la société d'investissement familiale, Hemisferio, ruinée par la dépréciation de ses participations dans le groupe bancaire Sabadell dont il fut, en 2007, le deuxième actionnaireLes observateurs estimaient alors que Planeta renonçait à ses ambitions mondiales hors du marché hispanophone où il entendait conforter sa position de leader dans l'édition généraliste et scolaire, qui représentait alors 60 % de son chiffre d'affaires total avec plus de 100 marques éditoriales. La création des éditions Planeta, huit ans après, vient infirmer cette prédiction. Fondé en 1949, Planeta est le premier groupe éditorial du marché hispanophone, avec plus de 70 labels éditoriaux en Espagne et en Amérique latine. Il est également propriétaire de la plus grande chaîne de librairies d'Espagne, Casa del Libro, avec 64 établissements répartis dans les principales villes espagnoles et plus d'un million de références dans son catalogue. Son site Casadellibro.com est devenu la librairie en ligne de référence pour la vente de livres. Planeta est également présent dans le secteur de la communication et du divertissement audiovisuel, ainsi que dans le domaine de la formation supérieure et professionnelle.
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Pour son Prix de littérature jeunesse 2027, l’UNICEF invite les jeunes lecteurs à explorer le droit de chaque enfant à la protection à travers le thème : “Grandir en sécurité : des mots pour protéger !”. Autrice des célèbres bandes dessinées Culottées et Joséphine, Pénélope Bagieu est la marraine de cette nouvelle édition.
“Je suis très heureuse d’être la marraine du Prix UNICEF de littérature jeunesse 2027, qui met en lumière des ouvrages essentiels, capables de sensibiliser, d’ouvrir le dialogue et de contribuer à mieux protéger les enfants, déclare Pénélope Bagieu .”
Pourquoi a-elle choisi de se mobiliser aux côtés de l’UNICEF ?
Parce que selon elle, La lecture a eu une place décisive dans ma vie lorsque j’étais enfant. J’aimais qu’on me raconte des histoires qui m’étaient accessibles. J’aimais surtout avoir le sentiment qu’on me considérait comme une personne intelligente, capable de comprendre les messages que les récits transmettaient.
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De nouveaux locaux pour les Archives apostoliques du Vatican et la Bibliothèque apostolique du Vatican. C’est ce qu’a décidé le Pape Léon XIV par un chirographe dans lequel il attribue aux deux institutions une surface supplémentaire au sein de l’État de la Cité du Vatican et demande que l’on procède à la construction d’un nouveau bâtiment.
Ce besoin découle du fait que «l’augmentation considérable, observée au cours des dernières décennies, du patrimoine bibliographique du Saint-Siège, ainsi que de la production documentaire de ses institutions», a rendu «insuffisants» les espaces dont disposent les Archives et la Bibliothèque. Le chirographe rappelle que «pour répondre de manière adéquate au besoin de nouveaux espaces de conservation», le Pape François avait identifié, dans la zone extraterritoriale du Latran, «un lieu adapté à cet effet». Au cours des derniers mois, cependant, se sont présentées «des opportunités inédites de créer de nouveaux espaces au sein du territoire de l’État de la Cité du Vatican», qui, comme l’indique le document, «sont sans aucun doute préférables, pour de multiples raisons, à la solution déjà identifiée».
Ainsi, Léon XIV, dans la lignée de «l’attention séculaire» portée par ses prédécesseurs aux «institutions qui préservent et conservent la mémoire administrative et culturelle du Siège apostolique», après avoir recueilli les informations nécessaires et les avis des experts, décide que la zone dite de la «Fontana dell’Autoparco» et ses environs soient affectés aux Archives apostoliques du Vatican et à la Bibliothèque apostolique du Vatican, «selon les limites indiquées sur le plan ci-joint».
Le Pape demande également que «la construction d’un nouveau bâtiment, destiné principalement aux besoins des Archives apostoliques du Vatican et de la Bibliothèque apostolique du Vatican, soit réalisée selon les principes architecturaux et technologiques les plus modernes, dans le respect de la réglementation en vigueur», en répartissant les espaces de manière équitable et en en réservant une partie à d’autres services de l’État de la Cité du Vatican.
Pour la réalisation des travaux, précise le document, «le Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican agira en pleine concertation avec les Archives apostoliques du Vatican et la Bibliothèque apostolique du Vatican, en prenant en charge les dépenses relatives aux espaces destinés aux services de l’État, à l’exception du déplacement du parc automobile et du nouveau parking, qui seront à la charge des Archives et de la Bibliothèque apostoliques».
Afin de «réunir les ressources financières nécessaires à la construction des locaux» destinés aux archives et à la bibliothèque, et pour une gestion efficace des ressources, le Souverain pontife décide que les deux entités, «en leur qualité d’organismes fondateurs et promoteurs», constituent «une fondation instrumentale du Vatican». Cette fondation devra fonctionner conformément aux règles juridiques et opérationnelles régies par le Motu Proprio «sur les personnes morales instrumentales de la Curie romaine», du 5 décembre 2022.
«En attendant la construction du nouveau bâtiment – souligne enfin le chirographe –, la Bibliothèque apostolique vaticane continuera à utiliser les espaces de stockage qu’elle occupe actuellement au sein du Grand Séminaire pontifical romain».
Source : Vatican News