Le couperet était redouté, après l’annonce le 1er juin du placement en redressement judiciaire du groupe Nosoli, qui chapeaute les 600 salariés des enseignes Furet du Nord et Decitre. Le groupe de librairies, en difficulté, a annoncé ce mardi prévoir de fermer 11 des 27 magasins de ces deux entités, et de supprimer 163 postes au maximum. Dans le détail, sept magasins Furet du Nord devraient fermer : deux dans la banlieue lilloise (Roubaix et Villeneuve-d’Ascq), trois en Ile-de-France (Aéroville à Roissy, Saint-Quentin-en-Yvelines et Plaisir), un dans le Pas-de-Calais (Béthune) et un à Reims. Quatre magasins Decitre sont aussi condamnés : deux à Lyon, un à Grenoble et un à Saint-Etienne. Ces 11 librairies comptent 115 collaborateurs, qui voient donc leurs emplois menacés. De plus, des ajustements d’effectifs sont également envisagés dans d’autres magasins maintenus ainsi que dans les fonctions support. Le total du nombre de postes supprimés pourrait ainsi atteindre 163.
En 2024, 50 postes avaient déjà été supprimés au sein du groupe Nosoli : trois librairies Furet du Nord avaient fermé à Lille, Paris et Beauvais, ainsi que deux magasins Decitre, à Annemasse (Haute-Savoie) et Bezons (Val-d’Oise).
Si en apparence les indicateurs restent supérieurs aux niveaux d'avant Covid, les performances apparaissent disparates et fragiles, présageant d'un horizon incertain et d'une résilience affaiblie. Le classement des 400 librairies francophones, réalisé chaque année par Livres Hebdo et Demazure, en témoigne une fois de plus : en 2025, 184 établissements ont enregistré une baisse de leur chiffre d'affaires, soit 32 de plus qu'en 2024 Trois librairies (soit deux de moins que l'année dernière) affichent des chutes de chiffre d'affaires sur le livre supérieures à 30 %, dont Charlemagne à La Valette-du-Var (-46,5 %). De la même façon, le Gibert Joseph de Vaulx-en-Velin a accusé une baisse de 43,4 % avant de faire l'objet d'une liquidation judiciaire en avril 2025. Plus largement, le groupe a sollicité, en 2026, le placement en redressement judiciaire de 16 de ses points de vente (dans 12 villes). D'autres enseignes subissent également des déclins marqués. Six librairies, soit deux de plus que l'an passé, ont ainsi souffert d'une perte de plus de 20 % de leur chiffre d'affaires, dont Sauramps Cévennes à Alès (-20,2 %) et Sauramps Odyssée à Montpellier (-22,5 %). Laquelle a définitivement baissé le rideau au début de l'année 2026. Au global, le réseau Sauramps, qui vient de demander mi-juin son placement en redressement judiciaire a rétrogradé à la 20<sup>e</sup> place du classement des groupes avec un chiffre d'affaires passé de 8,8 millions d'euros en 2024 à 7,4 millions d'euros en 2025. Treize autres librairies ont également observé une baisse de plus de 10 % de leur chiffre d'affaires. Parmi elles figurent, là encore, Sauramps via son enseigne Comédie à Montpellier (-14 %), mais aussi Gibert Joseph à Poitiers (-10,3 %) ou à Grenoble (-10,8 %). Mais cette régression concerne aussi des acteurs plus inattendus, à l'instar de Birmann-Majuscule, plus vieux commerce de Thonon-les-Bains (-14,7 %), de la prestigieuse et centenaire librairie Galignani à Paris (-10,2 %) ou encore de Folies d'encre au Raincy en Seine-Saint-Denis, qui après une forte progression en 2024 trébuche et perd 13,4 %.Certes, les baisses les plus sévères touchent moins d'établissements qu'en 2024. Mais cette relative accalmie masque une dégradation plus diffuse, portée par un nombre croissant de librairies en recul et l'élargissement des acteurs impactés, des indépendants aux chaînes de librairie, dont le modèle économique semble particulièrement fragilisé. Dans ce contexte difficile, quelques enseignes parviennent encore à se démarquer par des performances exceptionnelles. Parmi celles affichant une croissance importante figurent notamment La Procure des Bernardins à Paris (+171,5 %), eMLS à Vitrolles (+124,5 %), la librairie Cufay à Abbeville (+41,4 %), la librairie des Danaïdes à Aix-les-Bains (+28 %) ou encore l'enseigne Les Petits mots à Chatou (+27,2 %). D'autres librairies, notamment adossées à des institutions culturelles, ont également réalisé de belles prouesses. C'est le cas du groupe RMN, qui a bénéficié des retombées positives de la réouverture, en 2024, du Grand Palais, sa librairie ayant réalisé un chiffre d'affaires avoisinant les deux millions d'euros en 2025. Un score conforté par celui de la librairie du Musée Picasso (+47 %) et permettant au groupe de contrebalancer les difficultés traversées par les enseignes liées au Musée d'Orsay (-12,2 %) ou au Musée de Cluny (-16 %).
De son côté, le top 10 évolue peu et conserve, à sa tête, un trio immuable. Malgré un recul de son chiffre d'affaires et un contexte économique tendu, la librairie Gibert Joseph boulevard Saint-Michel à Paris maintient sa position de leader avec 44,7 millions d'euros de revenus. Elle est une fois encore talonnée par la librairie Mollat à Bordeaux, solide dauphine malgré une érosion de 2,6 %. Amalivre complète le podium non sans montrer, elle aussi, des signes de tassement (-0,6 %). Derrière, la hiérarchie se recompose à la marge. La coopérative SavoirsPlus à Brissac se maintient à la 4<sup>e</sup> position, tandis qu'Arthaud à Grenoble retrouve des couleurs grâce à une progression de 15,4 %, atteignant 14,4 millions de chiffre d'affaires. De la même façon, la librairie Cufay, gravit deux marches grâce à une croissance forte et continue. L'enseigne dépasse ainsi le phare de la Ville rose, Ombres Blanches, en recul de 1,8 %. La librairie internationale Kléber, à Strasbourg occupe la 8<sup>e</sup> position. Un rang qui pourrait évoluer à l'avenir, en raison de sa fermeture, fin décembre 2025, pour des travaux. En perte de vitesse (-4,2 %), la librairie Dialogues à Brest régresse quant à elle de trois places pour atterrir au 9<sup>e</sup> rang. Tandis que La Procure Saint-Sulpice (Média-Participations) à Paris ferme la marche avec une progression de 9,5 %, lui permettant de déclasser Le Failler à Rennes (+6,9 %) et Le Hall du Livre à Nancy (-2,8 %).
Un geste fort contre la censure et qui rappelle que la lecture libère les esprits. Forte du succès de son « book club » (club de lecture) Service95, la chanteuse Dua Lipa a ouvert une bibliothèque au Portugal le samedi 27 juin. Le lieu, hébergé à la Livraria Lello, une librairie mythique de Porto, a un objectif un peu particulier, comme l’ont rapporté plusieurs médias américains dont The Cut et Rolling Stone.
Présentée comme la déclinaison physique du club Service95, la Manifesto Library présentera une sélection de 100 ouvrages qui « remettent en cause le pouvoir, la censure, l’exclusion et les discours dominants ». Parmi eux figurent La Servante écarlate de Margaret Atwood, dans le collimateur des Républicains aux États-Unis, ou encore les livres Salman Rushdie qui lui ont valu une fatwa et une attaque au couteau.
Dans un communiqué, Dua Lipa a présenté le projet de la Manifesto Library comme un « partenariat de rêve ». Soulignant que lire des œuvres du monde entier et d’horizons divers « nous rapproche les uns des autres », la chanteuse britannique déplore que « malheureusement, tout le monde n’y est pas favorable ». Comme vous pouvez le voir ci-dessous, des photos du lieu ont été partagées par l’artiste dans sa story Instagram.
La bibliothèque lancée par l’artiste apparaît comme une réponse au « book bans », les interdictions de livre souvent initiées par des gouvernements conservateurs ou autoritaires. Le phénomène a notamment beaucoup choqué aux États-Unis, où les Républicains les plus à droite ont lancé une chasse aux ouvrages perçus comme « inappropriés » pour les exclure des bibliothèques publiques ou scolaires.
À la Manifesto Library, « vous trouverez des ouvrages [dont] certains ont été interdits par des districts scolaires en raison de thèmes liés à la race ou à la sexualité », écrit Dua Lipa, d’autres ont été « interdits d’exposition » parce qu’« écrits pour un public LGBTQIA+ ». « Dans certains cas, l’auteur a payé de sa vie ses écrits », souligne l’interprète de One Kiss ou de Houdini.
« Cette bibliothèque est un sanctuaire dédié aux livres qui ont disparu », « aux lecteurs qui refusent qu’on leur dicte ce qu’ils ont le droit de lire » et « aux auteurs dont le courage démasque les structures de pouvoir et de contrôle » a expliqué Dua Lipa. Selon un décompte de PEN America repris par Actualitté, quelque 401 personnes étaient détenues ou emprisonnées en 2025 dans 44 pays en raison de leurs écrits ou de leur position d’auteur vis-à-vis de la liberté d’expression.
Après 53 ans d'existence, la librairie Dinali de la Grand'Rue à Strasbourg fermera ses portes le 31 août 2026. Comme la majorité des librairies françaises et alsaciennes, elle souffrait des charges qui augmentent constamment et de la baisse de la consommation de livres.
"Le monde du livre va mal." Cela fait plusieurs années qu'on entend ce refrain mais depuis quelques semaines, la détérioration semble s'être accélérée avec des annonces en cascade. Début juin, le groupe Nosoli qui réunit les grandes librairies Furet du Nord et Decitre a été placé en redressement judiciaire. Cette annonce intervient un mois après le redressement de Gibert Joseph, le premier libraire indépendant de France.
L'Alsace n'échappe pas à la règle, ses libraires indépendants sont en souffrance particulièrement à Strasbourg qui compte un nombre important de librairies indépendantes. Si certaines vivotent plus qu'elles ne vivent, d'autres mettent carrément la clef sous la porte. C'est le cas de la librairie Dinali, installée à Strasbourg depuis 1973. L'enseigne à la devanture jaune est située en face du Norma de Grand Rue. Elle dispose également d'un deuxième local près de la place Broglie. Cette institution strasbourgeoise fermera ses portes le 31 août prochain. Une décision prise par les deux gérants après trois années très difficiles et l'ultime coup de massue de la guerre en Iran.
"C'est un crève-cœur et un choix extrêmement douloureux", soupire Jennifer Goepp, la co-gérante de la Librairie Dinali. "On peut avoir pendant un ou deux mois une activité qui faiblit mais quand ça dure ça devient vite insoutenable. On n'a plus de gras, on a épuisé toutes nos ressources. Nous et le monde du livre arrivons au bout d'un système, ça ne fonctionne plus".
L'augmentation des charges, la baisse des subventions publiques, la chute de la consommation ainsi que l'absence de manœuvre sur le prix des livres ont précipité la fin de Dinali. Thierry Goepp est le deuxième co-gérant. "J'ai l'impression que depuis 2009, nous faisons le dos rond. Mais à force de faire le dos rond on finit en boule et on n'arrive plus à se relever", déplore-t-il.
"Le monde de la librairie est très résilient car nous croyons en ce que nous faisons. Nous avons sacrifié beaucoup de temps ainsi que nos revenus, mais aujourd'hui on n'y arrive plus," ajoute Jennifer Goepp.
Les 6 salariées du commerce vont donc perdre leur emploi. "J'aimerais beaucoup continuer à être libraire, mais je suis lucide je ne sais pas si je trouverai du travail dans le secteur pour le moment. Surtout dans l'année à venir", explique Alexandra Zins, l'une des employées de la librairie. "Mais je reste optimiste ! Les gens vont revenir vers la lecture."
Pour ceux les librairies qui continuent, la norme est de ne pas se verser de salaire tous les mois. Eric Schultz est gérant de la librairie La tâche noire, nichée au bout du quai des Bateliers. Il est pour le moment encore à flot. "Mais je ne suis pas vraiment optimiste. Les perspectives ne sont pas bonnes", soupire-t-il sans se départir de son sourire.
"Quand il y a une élection présidentielle, les ventes de livres chutent à chaque fois. Il y a aussi des menaces sur le livre en général : la mainmise de l'empire Bolloré sur la culture, la possible suppression du Centre national du livre, ou les politiciens qui parlent de la fin du prix unique du livre... Donc non, avec tout ça je ne suis pas optimiste", explique-t-il avant d'ajouter : "Mais on reste déterminer !"
C'est l'une des mesures annoncées par le maire communiste au sein même de la bibliothèque du Carré d'Art à Nîmes : les bibliothèques seront donc gratuites pour tous au 1er septembre, peu importe l'âge, le revenu ou le lieu de résidence.
Pour Vincent Bouget cette mesure se veut comme un symbole de l'accès à la culture. "Les bibliothèques sont des oasis de culture et de savoir" a-t-il annoncé. "Tous les enfants entrant en CP recevront une carte de bibliothèque créée pour eux, afin de les inciter à s'y rendre" ajoute-t-il. Une mesure gratuite dans l'annonce mais qui représente un manque à gagner de 76 000 euros.
L’activité de l’édition de livres a continué à ralentir en 2025 avec une baisse en valeur de 0,6 % et de 1,5 % en volume. Hors édition scolaire qui a connu un rebond de 8,2%, la baisse du chiffre d’affaires s’établit à -1,49 %. Avec un chiffre d’affaires des éditeurs de 2,88 milliards d’euros, l’édition se maintient à un niveau légèrement supérieur à 2019. En revanche le nombre d’exemplaires vendus – 420 millions en 2025 – est, comme en 2024, en deçà des 435 millions d’exemplaires prépandémie. La baisse de chiffres d’affaires concerne la plupart des segments éditoriaux, à l’exception du livre scolaire, du segment Documents, Actualités et Essais et de la littérature. Les cessions de droits de traduction subissent la même tendance, tandis que les exportations de livres connaissent une embellie, avec une croissance de 5,7 %.
Bien que ralentie, la baisse du nombre de nouveautés s’est poursuivie en 2025 : en référence au pic de 2019 et ses 44 660 titres, les 36 119 nouveautés de 2025 marquent une décroissance de 19,2 %. La régulation de la production répond à la nécessité de maintenir les marges d’exploitation, mais découle également d’une volonté des éditeurs de ne pas saturer le marché.
Les indicateurs sont également orientés à la baisse pour l’activité internationale de cessions des éditeurs. Avec 13 517 cessions de droits de traduction et de coéditions conclues en 2025, on constate une baisse de 5,2 % par rapport à 2024 : reflet d’un repli généralisé de la demande mondiale de droits de traduction, cette baisse s’inscrit dans un contexte économique et géopolitique particulièrement tendu.
Les premiers mois de 2026 accentuent encore davantage la tendance du secteur, affichant une baisse en valeur et en volume qui n’épargne aucun segment, pas même la littérature. Cette baisse croissante du chiffre d’affaires du secteur de l’édition s’explique par les défis auxquels il est confronté: la baisse du pouvoir d’achat et du temps de lecture dans toutes les catégories d’âge, la hausse des coûts de production, la progression du livre d’occasion, le piratage des livres numériques et notamment des mangas, ou encore le poids grandissant des IA génératives qui permettent entre autres la prolifération de « faux livres ». Le Syndicat national de l’édition poursuivra avec détermination son engagement sur l’ensemble de ces enjeux dans les mois et les années à venir.
La Fondation Hachette pour la lecture soutient 6 projet en 2026. Il permettra à 1001 mots de de soutenir le changement d’échelle du projet, avec un passage de 12 à 15 territoires et à 12 000 enfants et leur famille de bénéficier d’un accompagnement adapté dès la petite enfance.
Tandis que Bibliothèques Sans Frontières pourra participer au changement d’échelle et au déploiement national des programmes en élargissant leur mise en œuvre au-delà du cadre scolaire, et en impliquant les structures socio éducatives et accompagner près de 3 500 enfants et leurs familles grâce à cette aide.
L'association Enfants du désert/Caravane du soleil pourra financer l’acquisition et l’aménagement complet du camion itinérant, spécialement conçu pour proposer des activités culturelles et éducatives et favoriser l’accès à la lecture et à la culture pour près de 5 000 enfants vivant dans des zones désertiques.
La Fondation Art Explora - CinéMo s'en servira pour mettre en place des ateliers mêlant cinéma et lecture à destination des jeunes et offrir, à l’issue des ateliers, le livre associé au film afin de prolonger concrètement l’expérience culturelle des bénéficiaires.
Pour Lire pour en Sortir, les fonds permettront de renforcer les programmes de lecture, ainsi que l’organisation de rencontres culturelles et d’ateliers créatifs et permettre à près de 2 500 jeunes d’accéder à des livres adaptés à leurs envies.
PLAY International - CLE – Compter, Lire, Écrire pourra déployer sa méthode dans la région de Dakar et créer de nouveaux kits de jeux ainsi que de former 120 professeurs dans 20 écoles à l’utilisation des contenus pédagogiques de renforcer les compétences en lecture et en écriture de plus de 7 000 enfants.
Cette année, Lire à la plage fête ses 20 ans ! Du 4 juillet au 23 août, les cabanes de l’opération Lire à la plage s’ouvrent aux visiteurs pour un moment de détente, en lecture. Katherine Pancol sera la marraine de cette édition. Dans ces maisonnettes blanches et bleues, 13 000 livres sont mis à disposition du public par la Médiathèque départementale de la Seine-Maritime. Dans chaque cabane Lire à la plage, le prêt de livre est libre et gratuit. Une agréable terrasse et ses chaises longues attendent les lecteurs pour un moment de détente, à savourer seul ou en famille.
L’opération se tient tous les jours, week-ends et jours fériés inclus, de 11h à 19h dans 13 communes :
Criel-sur-Mer,
Dieppe,
Étretat,
Fécamp,
Le Havre,
Le Mesnil-sous-Jumièges,
Le Tréport,
Sainte-Adresse,
Saint-Aubin-sur-Mer,
Saint-Jouin-Bruneval,
Saint-Valery-en-Caux,
Veules-les-Roses,
Yport.
Lire à la plage est aussi une opération qui permet de ne pas s’ennuyer : chaque cabane propose ainsi son lot d’animations, tout au long de l’été.
Depuis 1965, l'école des loisirs défend une conviction profonde : le livre est un droit pour tous les enfants, quel que soit leur environnement social ou culturel. C'est dans cette volontéque l'école des loisirs est ravie d'annoncer son partenariat avec les Restos du Cœur, autour d'un objectif commun : rendre la lecture accessible à tous les enfants. Dans le cadre de ce partenariat, 14 000 livres seront distribués, avec un premier don déjà réalisé à l'occasion de Noël dernier, dans les centres de distribution des Restos du Cœur partout en France, afin d'enrichir les espaces Petite Enfance et de permettre aux familles de partager des moments de lecture avec leurs enfants.
L'école des loisirs proposera également une formation dédiée une formation dédiée aux près de 2 800 bénévoles des Restos du Cœur engagés dans les activités Petite Enfance, afin de les sensibiliser à l'importance de la lecture dans le développement des tout-petits et de leur donner des clés concrètes pour animer ces moments de partage.
L'école des loisirs complétera son soutien par un don d'affiches mettant en scène ses héros emblématiques, qui pourront être mises à disposition des espaces Petite Enfance du réseau.
À travers cette initiative, l'école des loisirs et les Restos du Cœur unissent leurs engagements pour que chaque enfant, puisse découvrir le plaisir de lire.
L’été marque le retour du Camion qui Livre, l’opération itinérante du Livre de Poche qui célèbre cette année son 13ème anniversaire. Du 16 juillet au 7 août, cette librairie ambulante sillonnera la façade atlantique. Comme le rappelle Le Livre de Poche, il s’agit de « l’occasion parfaite de renouveler nos engagements les plus chers grâce à cet événement, à savoir cultiver l’amour du livre et aller à la rencontre de nos lecteurs ». Une fidélité rendue possible grâce au soutien des libraires partenaires qui accompagnent la tournée depuis ses débuts. Présentés comme des « passeurs d’histoires » et des « prescripteurs du goût de la lecture », ils proposeront à chaque étape leurs sélections d’ouvrages ainsi que leurs conseils aux visiteurs.
Le principe demeure inchangé : « Un camion aux couleurs du Livre de Poche est transformé en librairie le temps d’un été et parcourt les plages de France ». À chaque halte, le public pourra rencontrer des auteurs venus partager leur actualité littéraire lors de séances de dédicaces, d’échanges et d’ateliers d’écriture.
Parmi les écrivains attendus figurent Benjamin Carteret, Éric Fouassier, Charlotte Léman, Mathias Malzieu, Clarisse Sabard, Zoé Brisby, Bérénice Pichat, Kalindi Ramphul, Sophie Hénaff et Sidonie Bonnec.
La tournée débutera à Quiberon du 16 au 18 juillet avant de rejoindre Carnac du 19 au 21 juillet puis Saint-Gilles-Croix-de-Vie du 23 au 25 juillet. Une étape est également prévue sur l’aire d’autoroute Poitou-Charentes Sud le 27 juillet. Le camion poursuivra ensuite sa route vers La Rochelle du 29 au 31 juillet, Royan du 1<sup>er</sup> au 3 août, avant de conclure son périple estival à Biarritz du 5 au 7 août.