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13 octobre 2015

Distributeur d'histoires courtes à Grenoble

Distributeur d'histoires courtes Grenoble

Depuis quelques jours, à Grenoble (Isère), on prend plus seulement de l'argent ou on n'achète plus seulement des boissons et de la nourriture au distributeeur. En effet, la ville expérimente des distributeurs publics d'histoires courtes, une première dans l'édition en France, selon son concepteur.

"L'idée nous est venue devant un distributeur de barres chocolatées et de boissons et on s'est dit qu'on pourrait faire la même chose avec de la littérature populaire de bonne qualité pour occuper de petits temps morts", a déclaré lundi à l'AFP Christophe Sibieude, cofondateur et président de Short Edition, une start-up d'édition communautaire iséroise.

Prototypes loués pendant un an par la municipalité grenobloise, "ces bornes délivrent gratuitement et à la demande un ticket papier sur lequel l'utilisateur peut lire des nouvelles, des BD courtes ou des poèmes que l'on retrouve aussi sur notre plateforme communautaire . Cette dernière met en avant 5.000 auteurs et compte déjà 140.000 abonnés", a-t-il ajouté.

Sur le tableau de bord des appareils, il faut choisir entre trois boutons à actionner, pour des histoires d'une durée d'une, trois et cinq minutes, a constaté un journaliste de l'AFP. Une première tentative permet de découvrir "Vacuité", une poésie en prose. L'oeuvre se présente sous forme d'un ruban de 8 centimètres de large. Et atteignant 60 cm de long pour le format "trois minutes" (le double pour cinq minutes de lecture). Au total, huit de ces distributeurs orange et noir, hauts d'un mètre et sans écran, doivent être installés à l'Hôtel de Ville, à l'Office du tourisme, dans des bibliothèques municipales et des centres sociaux. Leur utilisation est totalement gratuite. C'est à la suite d'une rencontre en juillet 2014 avec le maire EELV deGrenoble, Eric Piolle, que l'installation de ces bornes a été rendue possible, selon Short Edition.

Source: L'Obs

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12 octobre 2015

Une boite à livres originale dans l'Ariège

Ruche à livres

A La Bastiide-de-Sérou  (Ariège), une ruche à livres a été officiellement installée sous la halle, en présence des enfants de la classe de CE 2-CM 1, des élus, du personnel et des bénévoles de la bibliothèque. Cette ruche a été conçue et fabriquée par des élèves  de a classe de menuiserie du lycée Paul-Bergès, de Saint-Girons et  ont été décorées par les enfants du centre de loisirs 117, dans le cadre de l'action engagée par la communauté de communes du Séronais, avec le concours de la bibliothèque et de plusieurs communes.

Elle a pour vocation d'accueillir les échanges de livres, selon le concept de «butinage». Les citoyens sont invités à y déposer des livres et à prendre dedans ce qui les intéresse. Ainsi, de main en main, les livres s'échangent, se donnent, se prennent, voyagent… À l'issue de l'inauguration, après une lecture de poèmes à plusieurs voix, les enfants ont été les premiers à butiner avec enthousiasme autour de la ruche.  

D'autres ruches à livres out été instalées dans les villages de Rimont, Castelnau-Durban, Durban sur Arize, Esplas de Serou, Alzen.

Source: La Dépêche du Midi

11 octobre 2015

"Ecrivain cherche journaliste curieux": le coup de pub d'un prétendant au Renaudot

Roman Ann Annonce Libé

Boudé par les médias, l'auteur Fabrice Guénier a publié une petite annonce dans le journal Libération afin d'être interviewé par des journalistes. Son roman, Ann, fait partie des neuf ouvrages sélectionnés pour le prix Renaudot.  Le milieu littéraire est souvent accusé de vivre en vase clos. Chaque année, les mêmes auteurs trustent les pages cultures des journaux. En lice pour le prestigieux prix Renaudot, l'auteur Fabrice Guénier n'a été interviewé par aucun média. Il affirme que son roman, Ann, publié chez Gallimard, n'a bénéficié d'aucun article de presse.  Pour faire connaître l'ouvrage, l'auteur a eu une idée originale: publier une petite annonce ce week-end dans Libération pour demander une interview. "Dernier roman Gallimard encore en lice pour le Renaudot, n'ayant eu à ce jour ni critique ni article de presse, cherche à rencontrer journaliste curieux. Contacter Fabrice Guénier, chez l'éditeur ou au 0609069005", peut-on lire sur l'annonce. 

Comme le remarque le site d'Arrêt sur Images, elle est enveloppée du liseré rose de la rubrique "Entre-nous", qui concerne les messages personnels.  Fabrice Guénier a expliqué sa démarche au site d'Arrêt sur Images. "Je suis un parfait inconnu, je pensais que ça allait intéresser des journalistes pour qui ça changerait de Christine Angot. Mais non. Pas un seul ne m'a appelé", explique-t-il. 

Son annonce, qui lui a coûté 100 euros, ne l'a pas propulsé au premier rang de la scène médiatique. Le téléphone sonne peu. Depuis, "j'ai eu un blogueur et une émission", confie l'écrivain, précisant que l'émission souhaite l'interroger sur... Son annonce.   Si Fabrice Guénier peine à sortir de l'anonymat, l'émission de France 3, Un livre, un jour, sera consacré ce lundi à son roman. Un premier pas vers la reconnaissance médiatique pour l'auteur, même si le programme ne dure que deux minutes.

Source: L'Express

11 octobre 2015

La bibliothèque s’installe au Bateau-Feu pour un open bar!

Bibliothèque théâtre Dunkerque

Imaginé comme un laboratoire de ce que pourraient être dans quelques années les bibliothèques à Dunkerque, l’Open bar bibliotheek s’implante au cœur du théâtre du Bateau-Feu. Une autre façon de concevoir la lecture, les rencontres, la culture et la vie de tous les jours. « Je vais au Bateau-Feu, j’ai un livre à rendre à la bibliothèque. » À partir du 20 novembre, cette phrase n’aura rien de surréaliste dans la bouche d’un Dunkerquois. Le réseau des bibliothèques de Dunkerque – en attendant une nouvelle construction après la fermeture annoncée de Benjamin-Morel – expérimente un nouveau concept en s’associant avec le théâtre pour lancer l’Open bar bibliotheek. Le projet consiste à investir le café du théâtre sans le chambouler : pas de banque d’accueil ou de prêt, ni même de poste d’accueil.

Le bibliothécaire est installé comme n’importe quel visiteur à une table et dispose d’un ordinateur portable connecté au wifi : il accueille, renseigne les usagers, leur prête et reçoit les documents en retour. Quelques rayonnages et bacs mobiles ainsi qu’un râtelier pour la presse suffiront à contenir la petite collection qui sera présentée. « Elle sera rangée dans un réduit attenant au bar en dehors des temps de présence d’un bibliothécaire », explique Amaël Dumoulin, directrice du réseau des bibliothèques. En quinze minutes, l’ensemble est rangé. La sélection, renouvelée régulièrement et consultable sur place, sera centrée sur l’actualité locale, nationale et internationale, avec une douzaine de titres de périodiques : des quotidiens (La Voix du NordLe MondeLe Figaro), des magazines (CausetteVoiciL’Obs, etc.). Les arts du spectacle, en écho avec la programmation du Bateau-Feu, ne seront pas oubliés. On trouvera aussi des bandes dessinées et des ouvrages sur l’urbanisme et le développement durable. « Notre rêve secret, glisse Jean-Luc Duval, du réseau, c’est de pouvoir attirer, en étant ouvert entre midi et deux, un nouveau type de public, comme les actifs ou les lycéens du quartier. » Le coût pour la ville est de 4 000 € pour le mobilier et 1 500 € pour le matériel informatique.  L'inauguration aura lieu le 20 novembre à 18 h au Bateau-Feu. Puis,  l'Open bar biblioteek sera ouvert du mardi au vendredi, de 12 h à 18 h et jusqu’à 20 h les soirs de spectacle.

Source: La Voix du Nord

10 octobre 2015

Adeline Fradet co-fondatrice de la startup Whisperies, lauréate du Prix Bouygues Telecom de la Femme Entrepreneure Numérique

whisperies adeline fradet bouygues

A l’occasion du salon des micro-entreprises, Olivier Roussat, Président-directeur général de Bouygues Telecom a dévoilé mercredi, le nom de la lauréate de la quatrième édition du Prix Bouygues Telecom de la Femme Entrepreneure Numérique. Il s’agit d’Adeline Fradet, récompensée pour Whisperies, une bibliothèque de livres numériques animés pour enfants, associée à un concepteur d’histoires innovant. Whisperies est une bibliothèque numérique composée de plus de 50 histoires animées inédites. Chaque semaine de nouveaux titres sont publiés pour qu’au quotidien parents et enfants partagent un moment de découverte et de complicité. Whisperies est disponible sur tous les supports : tablette, smartphone, ordinateur. Whisperies est aussi un véritable lieu de création. Une plateforme collaborative permet aujourd’hui à plus de 600 auteurs et illustrateurs, amateurs comme professionnels, de se rencontrer, d’échanger et de créer des histoires numériques animées. Grâce au concepteur d’histoires, Whisperies permet à tous les talents de s’exprimer et aux plus créatifs d’être publiés. Grâce au prix Bouygues Telecom de la Femme Entrepreneure Numérique 2015, la startup va pouvoir investir sur son projet de traduction en anglais des histoires et du site. « Chaque jour Bouygues Telecom investit pour rendre toujours plus performantes et accessibles les technologies qui permettent à chacun de bénéficier du meilleur du numérique. Mais sans un contenu riche et adapté, sans service, tous ces efforts ne serviraient à rien. Avec ce prix, nous souhaitons récompenser et aider les femmes entrepreneures qui imaginent les services de demain, innovants et créatifs, répondant ainsi aux attentes des consommateurs » souligne Olivier Roussat.

Source: Communiqué Boygues Telcom

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9 octobre 2015

La lecture trace son chemin

Illustration originale de Marine Rivoal

L'association les Grands Chemins inaugureront leur «fourgon lectures», samedi 10 octobre à 17 heures, devant la médiathèque à Assier(Lot). Par des interventions régulières et renouvelées autour d'un camion bibliothèque, les Grands Chemins développent un projet d'animations itinérantes de lectures champêtres. Ce projet familiarise au livre et initie au plaisir de la lecture en allant au-devant des lecteurs actifs ou à-venir. Il favorise les échanges en réunissant des participants de tous âges, des bénévoles des points lecture, des associations locales, des artistes et des écrivains, au travers d'œuvres des professionnels invités. Il s'y crée des liens sociaux qui peuvent heureusement déboucher sur des initiatives locales.

Toutes et tous sont chaleureusement conviés à ce beau moment culturel et de rencontre.

Source: La Dépêche du Midi

8 octobre 2015

Le prix Nobel de littérature 2015 décerné à la Biélorusse Svetlana Alexievitch

Svetlana Alexievitch Prix Nobel

La Biélorusse Svetlana Alexievitch a reçu jeudi 8 octobre le prix Nobel de littérature 2015. L'auteure était la favorite des milieux littéraires et des sites de paris en ligne qui la plaçaient devant les Américains Joyce Carol Oates et Philip Roth, ainsi que le Kenyan Ngugi wa Thiongo.

Elle succède donc au Français Patrick Modiano et devient la 14e femme à recevoir ce prix sur les 111 lauréats depuis 1901. Elle est récompensée pour "ses écrits polyphoniques, hommages à la souffrance et au courage de notre temps".

Svetlana Alexievitch est l'auteur de livres poignants sur la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ou la guerre d'Afghanistan, interdits dans son pays qui ne lui pardonne pas le portrait d'un "homo sovieticus" incapable d'être libre. L'oeuvre de cette ancienne journaliste, des récits composés à partir de témoignages patiemment recueillis, est traduite en plusieurs langues et publiée à travers le monde. Des spectacles tirés de ses livres ont été mis en scène en France et en Allemagne. 

Son dernier ouvrage traduit en français, La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement publié par Actes Sud, s'est vu décerner en France en 2013 le prix Médicis de l'Essai. Dans ce livre, l'auteur dresse un portrait sans concession mais non sans compassion de l'"homo sovieticus", plus de 20 ans après l'implosion de l'Empire soviétique. 

7 octobre 2015

La bibliothèque de Clairvaux entièrement numérisée

bvc

La bibliothèque médiévale de Clairvaux (Aube), classée Mémoire du Monde de l’Unesco en 2009, a été reconstituée sur une plateforme numérique unique, sous le nom de Bibliothèque Virtuelle de Clairvaux (BVC). Le site sera inauguré mardi 13 octobre, à la Bibliothèque nationale de France (BnF)Cette bibliothèque virtuelle donne un accès en ligne gratuit à la totalité du fonds médiéval de l’ancienne abbaye cistercienne, soit 1 150 manuscrits dont près d’un millier est conservé au sein de la Médiathèque du Grand Troyes. Le reste est préservé dans plusieurs bibliothèques prestigieuses d’Europe (Londres, Florence, Budapest, etc.). Lancée à l’occasion des 900 ans de l’abbaye de Clairvaux, la BVC permet de consulter cette collection exceptionnelle, qui contient notamment la Grande Bible de Clairvaux, chef d’oeuvre de l’art du livre cistercien (xiie siècle) et les Lettres d’Héloïse et Abélard (copiées vers 1500 par le bibliothécaire de Clairvaux). La Bibliothèque virtuelle de Clairvaux intègre également des feuilletoires, lesquels donnent l’opportunité de tourner les pages des manuscrits et de zoomer.

Ce site est le fruit de 6 ans de travail minutieux mené par la Médiathèque du Grand Troyes, avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication, l’Equipex Biblissima et l’Agence nationale de la Recherche. La Bibliothèque nationale de France a, quant à elle, apporté son expertise et son concours en matière de numérisation. La création de la BVC s’inscrit en outre dans un partenariat avec l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, qui travaille depuis plusieurs décennies sur la bibliothèque de Clairvaux. Pour la Médiathèque du Grand Troyes, ce projet remarquable s’est aussi révélé l’opportunité d’établir de nouveaux partenariats avec les différentes bibliothèques conservant une partie de la collection à travers l’Europe. Plusieurs contenus pédagogiques et ludiques portant sur le manuscrit, de son origine à nos jours, sont proposés sur la plateforme BVC. Accessibles aux enfants et adultes, ces « ateliers thématiques » permettent, par exemple, de s’informer grâce à des questionnaires à choix multiples très graphiques sur la manière dont travaillaient copistes et enlumineurs. Un jeu sur l’univers des manuscrits (jeu d’enquête avec des objets à retrouver dans une scène donnée) est également disponible sur la page Facebook de la BVC.

Source: Institut de recherche historiques des textes

6 octobre 2015

Le groupe Bonnier préparerait un service d’abonnement à la lecture

Boumier abonnement livres numériques

Le groupe Bonnier semble s’apprêter à lancer un service d’abonnement pour les livres numériques et livres audio. Le groupe d’édition suédois présent dans 17 pays, n’a pas officiellement communiqué sur ce nouveau service. C’est par le biais d’une petite annonce pour recruter un responsable de la plateforme en cours de préparation, que la nouvelle nous est parvenue. Bookbeat a pour objectif de « créer et exploiter avec succès le futur service consommateurs des livres numériques, à la fois national et international » explique l’annonce.

Bonnier insiste sur le fait que ce projet est un tout nouveau projet, important pour le groupe dans le cadre d’un « investissement stratégique ».
Le profil recherché correspond à celui d’un responsable web, sachant analyser les conversions, générer du trafic, et capable de planifier et mettre en œuvre des initiatives visant à convertir des prospects en clients payants. Si la nouvelle est confirmée, par exemple lors de la Foire de Francfort, ce lancement sera perçu comme une riposte à Kindle Unlimited, l’offre d’abonnement aux ebooks d’Amazon. Cette initiative démontrera aussi que les éditeurs sont en train de prendre en main ce nouveau marché de la lecture en streaming.

Source: Idboox 

5 octobre 2015

De grands auteurs sud-américains traduits dans la langue des Incas

incas

Alors que des élus cherchent à rendre obligatoire l'enseignement du quechua, le ministère péruvien de la Culture s'est procuré les droits de textes d'auteurs prestigieux du continent sud-américain pour les traduire dans cette langue qui n'existe qu'à l'oral et qu'il a donc fallu retranscrire phonétiquement. Elle sort de l'oubli grâce à deux ambassadeurs de marque: les prix Nobel Mario Vargas Llosa et Gabriel Garcia Marquez, dont les œuvres vont être traduites dans la langue des Incas.
 
"Avec ces traductions, nous cherchons à valoriser la langue quechua, la renforcer afin que ceux qui la pratiquent se familiarisent avec son écriture”, a expliqué à l'AFP, Luis Nieto, conseiller à la direction de la Culture de la région de Cuzco.
 
Dès le mois de décembre au Pérou, c'est toute une collection d'ouvrages du Péruvien Vargas Llosa, du Colombien Garcia Marquez, de l'Argentin Adolfo Bioy Casares, de l'Uruguayen Juan Carlos Onetti et de la Brésilienne Clarice Lispector qui paraîtront dans cette langue ancestrale. ;Au Pérou, sur 30 millions d'habitants, environ 3,6 millions de personnes parlent le quechua, principalement dans les régions qui bordent la Cordillère des Andes. Son usage s'étend également en Bolivie, et dans une moindre mesure en Equateur et au nord du Chili. Mais en 2009, l'Unesco a classé le quechua parmi les 2500 langues menacées dans le monde.

L'idée de la traduction de ces œuvres est née en avril 2014, en collaboration avec la maison d'édition péruvienne Estruendomudo, et après avoir pris contact avec Carmen Balcells, l'agent littéraire qui a lancé le boom de la littérature latino américaine, morte le 20 septembre dernier.  Au bout de quelques mois de démarches, le ministère péruvien de la Culture s'est procuré les droits de certains contes, les premiers traduits en quechua, une langue qui n'existe qu'à l'oral et qu'il a donc fallu retranscrire phonétiquement. Le conte de Garcia Marquez, Un monsieur très vieux avec des ailes immenses est ainsi devenu en quechua "Machu wiraquchataq raprasapataq". Et Le défi de Vargas Llosa a donné "Qanchu ñuqachu wañusunchis".
 
Les traductions et leurs vérifications ont demandé plus de trois mois de travail aux linguistes péruviens Socrates Zuzunaga et Georgina Maldonado.
 
"La traduction a été compliquée parce que le quechua est une langue tronquée (les Incas n'avaient pas d'alphabet, ndlr) mais qui connaît également de multiples acceptions. C'est une langue très riche, avec des phrases poétiques et une certaine résonance. Pour chaque conte il nous a fallu entre 15 et 20 jours de travail, avant l'étape de vérification”, explique M. Zuzunaga.
 
Chaque livre comptera 50 à 110 pages en édition bilingue (quechua et espagnol), avec un tirage de 5000 exemplaires par œuvre.

Source: Livres Hebdo

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