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20 août 2014

Un plan de fermeture de 11 bibliothèques publiques à Liverpool suspendu

petition

 La fermeture des11 des 19 bibliothèques publiques de Liverpool ont été suspendue suite à une réunion du cabinet. Mais le maire qui est affilié au Labour Party Joe Anderson a annoncé qu'il y aurait également une consultation de quatre semaines sur le plan qui permet d'économiser 2,5 millions de livres en trois ans.

Les manifestants ont fait pression sur la réunion du cabinet avec une pétition de 10.000 signatures remis par l'auteur pour enfants Alan Gibbons. Les Conseillers du Green Party ont averti M. Anderson que la décision nécessitait un examen plus minutieux. M. Gibbons a dit qu'il ne voulait pas que l'ancienne Ville de la Culture devienne une «ville de philistinisme» et un «désert culturel». Le conseil cherche à économiser 2,5 millions de livres sur le budget municipal alloué aux bibliothèques sur trois ans. Les bibliothèques à risque sont Breck Road, Dovecot, Fazakerley, Kensington, Lee Valley, Old Swan, Sefton Park, Spellow, Walton, Wavertree et West Derby.

« Le Green Party avait mis en avant un plan afin de protéger les bibliothèques une fois que le budget serait établi, mais il a été rejeté par le Labour Party. Une partie de l'argent que nous voulions mobiliser est encore disponible, mais certaines bibliothèques ne peuvent plus être sauvées », a déclaré le chef du Green Party, John Coyne. 

Source: BBC

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19 août 2014

Jean-Michel Olivier ressuscite l’éditeur Vladimir Dimitrijevic

topelement

«Vous voici réunis, enfin, autour de mon cercueil.» Ça, c’est l’homme mort qui parle, au début du roman. Il voit passer un à un ses amis, ses amantes, ses ennemis, sa «fille gothique», son «fils businessman». Puis la parole est à ses proches, chapitre après chapitre. Un ami éditeur, un copain de foot, un auteur, des femmes amoureuses des livres mais pas que… Chacun raconte à son tour le génial éditeur établi à Lausanne qu’ils ont côtoyé, Yougoslave puis fondamentalement Serbe dans les années 90. Jean-Michel Olivier a imaginé Roman Dragomir – dont le prénom annonce d’emblée le genre fictionnel du récit – en tant que sosie de l’éditeur phare de L’Age d’Homme, Vladimir Dimitrijevic, décédé dans un accident de la route en juin 2011. Que l’on se rassure, l’auteur de L’amour nègre n’a pas traité le sujet à grand renfort de détails orgiaques, sa spécialité. Avec habileté, finesse, imagination et symbolisme (mais si!), il narre dans ce roman, où «le 90% est faux mais où tout est vraisemblable», l’histoire romanesque d’un homme qui a fui son pays, est devenu footballeur dans l’équipe de Granges, libraire puis éditeur, et a joui d’un rayonnement international en publiant des auteurs russes et slaves censurés pendant la période communiste. Ceux qui ont côtoyé «Dimitri» le reconnaîtront sans peine. Les autres y découvriront une belle histoire. Entretien, entre quatre yeux, avec l’auteur de L’ami barbare.
Source: La Tribune de Genève

17 août 2014

La lecture numérique s'installe doucement dans les foyers français

Lecture numérique

Le décollage tant attendu du marché du livre électronique n'est peut-être pas pour cette année enFrance, mais tous les indicateurs continuent de montrer des signes encourageants. Les ventes d'e-books ont représenté 3 % du marché du livre grand public en valeur l'an dernier, selon le Syndicat national de l'édition (SNE) - et même autour de 4 % si l'on ne tient compte que de la littérature générale - et les Français continuent de s'équiper en supports de lecture. Selon GfK, le parc français de liseuses a atteint plus de 500 000 unités fin 2013. En y ajoutant les 8 millions de tablettes en circulation, voire tous les périphériques (comme les smartphones) qui permettent la lecture numérique, l'Hexagone est prêt pour le grand saut.

«Nos ventes de livres électroniques n'atteignent pas les taux de progression américains ou anglais, mais la part numérique sur les ventes de nos best-sellers en papier s'élève à 7 % ou 8 % en moyenne, ce qui n'est déjà pas mal», observe Catherine Cussigh, directrice du développement international d'Hachette Livre et, à ce titre, en charge du numérique. Les meilleures ventes d'e-books sont réalisées sur les segments de la romance (Harlequin) ou des thrillers. Les plans commerciaux intègrent de plus en plus souvent des temps forts promotionnels, notamment durant la période estivale. Les offres incitant à passer à l'e-book devraient se multiplier pour les fêtes de fin d'année. Tout porte à croire que le marché est en train de prendre une vraie consistance, alors qu'il est très longtemps resté embryonnaire. Signe de ce tournant, Carrefour, qui s'est lancé en France sur le marché fin 2013 avec sa liseuse Nolim, est satisfait de ses ventes, «conformes à ses attentes», indique une porte-parole. «Le marché des liseuses n'est pas le plus dynamique, mais il continue de progresser», fait valoir Michaël Dahan, cofondateur du fabricant français de liseuses Bookeen, qui équipe l'offre de Carrefour et s'est parallèlement lancé dans plusieurs pays, en Europe et encore dernièrement au Brésil, en nouant des partenariats avec de grands réseaux de libraires. Aucun fabricant ne communique de chiffres, mais la hiérarchie est maintenant bien établie. Sur le marché des appareils, le Kindle d'Amazon domine, suivi par le Kobo, vendu notamment par laFnac, et Bookeen. Sony a en revanche officiellement jeté l'éponge il y a quelques semaines. Trois opérateurs, cela semble largement suffisant sur ce marché. Les consommateurs ont besoin de repères.  D'ici à 2017, le cabinet Xerfi estime que parallèlement à l'érosion lente mais inexorable des ventes de livres physiques, les ventes d'e-books devraient progresser de près de 20 % par an, portées par la consommation des gros lecteurs sur liseuses et par la baisse des prix. Les chiffres actuels étant encore marginaux, le boom serait donc progressif. Tout va dépendre du taux de conversion à la lecture numérique. Aujourd'hui, 15 % des Français ont lu un livre électronique, contre 30 % à 35 % des Américains. Il y a donc une marge de progression qui ne demande qu'à être stimulée. L'apparition récente d'offres d'abonnements mensuels payants donnant un accès illimité à des milliers de titres, comme le propose le français Youboox, va notamment dans ce sens.

Source: Le Figaro

16 août 2014

La bibliothèque révèle ses secrets lors de ses visites

Visite bibliothèque Chalon sur Saone

Cet été, la bibliothèque propose une excursion dans le passé qui s’inscrit dans le projet “Patrimoine [s] Écrit [s] en Bourgogne”, pilotée par le centre régional du livre. Une belle occasion de découvrir la bibliothèque autrement et de connaître ce lieu qui a déjà eu plusieurs vies. Durant deux heures, Lucie Jandot, gestionnaire de collections, invite les visiteurs à découvrir les salles autrement. L’excursion dans le passé commence dans la salle de prêt, ancien couvent des Carmes. Cette salle est en fait une partie de ce qu’était la chapelle de style gothique. En levant les yeux, on peut encore observer quelques somptueux détails d’époque et admirer les poutres datant du XVe siècle. Cette visite permet de connaître les différents propriétaires après la Révolution française, jusqu’à ce que ce bâtiment soit racheté par la ville en 1969 et que le remaniement des lieux commence en 1976. La seconde partie de la visite se situe dans l’imposante salle d’étude, haute de 7 mètres. Longtemps tribunal et prison, cet espace a été récupéré par la ville en 1822. Lors de la visite, vous apprendrez alors, que ce qui fait aujourd’hui le charme de cette pièce, à savoir les boiseries, les deux imposants globes et une partie des livres anciens sont le fruit de la confiscation révolutionnaire. Dans cette salle d’étude, 17 000 ouvrages sont rangés, sachant que la bibliothèque municipale de Chalon en compte 43 000 au total, le plus ancien datant de 1134. La visite se termine par une visite commentée de l’exposition temporaire intitulée “Au seuil du livre”, visible jusqu’au 27 septembre. Une visite est prévue le 29 août de 10h à 12h.

Source: jsl.com

13 août 2014

Une plateforme pour créer des livres numériques pour al Jeunesse en langues africaines

africanstorybook

Une formidable plateforme web  vient d’ouvrir ses portes ! African Bookstory a pour objectif de proposer aux enfants africains des livres numériques dans leur langue maternelle.  Sur cette plateforme, on peut télécharger des livres, proposer ses propres histoires en différents dialectes et traduire des livres du français ou de l’anglais vers une autre langue. Les livres proposés sont des ouvrages pour la jeunesse et sont tous au format ouvert. 
Pour les auteurs désirant proposer leurs histoires, le site met à disposition des templates pour les guider pas à pas (soumission des métadonnées, des illustrations, des textes etc).

Pour le moment, 55 livres en Lugbarati, 54 en Kiswahili, 49 en Kikamba et 49 Oluwanga sont proposés. Au total 120 livres composent le catalogue d’African Book Story dans 20 langues différentes. Ces ouvrages sont à lire sur ordinateur, smartphones et tablettes. Les enseignants projettent ces livres sur les écrans présents dans les écoles pour éduquer les enfants, les partager et les commenter. Les parents africains équipés sont aussi invités à lire ces livres numériques à leurs petits. 

Source: Idboox

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13 août 2014

Une «biblioplage» à la Prairie des filtres pour échanger ses lectures

Biblioplage toulouse

L'été est souvent propice à la lecture. La bibliothèque de Toulouse l'a bien compris en installant à la Prairie des Filtres une «biblioplage». «C'est toujours plaisant de pouvoir lire en plein air, près de la Garonne quand on habite en ville. Pour ma part, je viens souvent lire la presse. Mais le choix est difficile, l'offre est vaste, il y en a vraiment pour tous les goûts ici», confie un habitué. Dans cet espace ouvert, dédié à la lecture, vous pourrez en effet retrouver plus de 1 200 documents de la bibliothèque de la ville. La sélection a été adaptée au contexte de Toulouse Plages, on y retrouve ainsi beaucoup de journaux et de magazines, mais pas uniquement. Henri, retraité, atteste : «j'apprécie le concept, puisque, dans ce cadre si agréable, je peux retrouver de nombreux ouvrages de la médiathèque qui ne rouvrira que la semaine prochaine et pendant ce temps-là, mes petits-enfants peuvent en profiter pour lire des BD ou aller se défouler dans les dispositifs sportifs qui ne manquent pas». Les plus jeunes viennent très nombreux dans cette bibliothèque vraiment pas comme les autres : tout a été pensé pour les intéresser davantage aux plaisirs de lire. Tous les mardis et les jeudis à 15 heures et 17 heures, des ateliers sont proposés aux enfants. La semaine prochaine, par exemple, ils pourront fabriquer leur propre livre – attention cette activité est cependant limitée à dix participants par session -. Les tout-petits ne sont pas en reste non plus puisque, tous les mercredis à 10 h 30 et 11 h 30, les bibliothécaires viennent leur raconter des histoires, des contes d'ici ou d'ailleurs. En plus de ces animations ludiques, pour la deuxième année consécutive, la bibliothèque a mis en avant le «bookcrossing», une pratique fondée sur le partage qui consiste à échanger des ouvrages. Des livres ont été disséminés dans toute la Prairie, et une fois lus, les gens peuvent les replacer autre part. Une bibliothèque participative a également été mise en place sous le petit chapiteau de la «biblioplage» : chacun peut venir y déposer des livres, des journaux ou encore des magazines qui leur ont plu, et les échanger contre ceux que d'autres ont laissés. «C'est un excellent moyen de découvrir de nouvelles choses, et ce, sans débourser un centime», s'enthousiasme Matthieu, un fervent lecteur adepte du concept qui est devenu un phénomène mondial. L'occasion idéale pour faire partager vos coups de cœur de l'été… jusqu'au 24 août, date de clôture de Toulouse Plages.

Source: La Dépêche

12 août 2014

Un hôtel propose de vous réserver vos livres avant votre arrivée

Shutters on the Beach

Quand on voyage, si on n’est pas adepte de la lecture sur liseuse ou tablette, il est parfois pénible de porter ses lectures de vacances dans sa valise.  Un hôtel haut de gamme de la côte californienne propose de résoudre ce problème. Vous pouvez faire votre liste de livres au moment de votre réservation ou tout simplement les commander 24 h à l’avance une fois que vous êtes dans la place. Le concierge de l’hôtel se fera un plaisir de les acheter et les livrera dans votre chambre. Si vous préférez des magazines, il est aussi possible de vous les faire livrer.  Le point intéressant dans cette initiative, réside dans le fait que l’hôtel Shutters on the Beach de Santa Monica, ne commande pas les livres sur Internet, il les achète directement chez le libraire du coin, histoire de faire marcher le petit commerce.

Source: Idboox

11 août 2014

Création d'une bibliothèque pour les salariés du Auchan de Toulouse

Bibliothèque Auchan Toulouse

Rémy Solleret aime les livres et les échanges. En mars dernier, il a créé «Bibliauchan », une bibliothèque pour les 500 salariés du magasin Auchan de Toulouse. «Je me suis aperçu que les gens aiment lire mais qu'ils n'ont pas le temps d'aller jusqu'à la bibliothèque. Quand on quitte le travail, on est fatigué, on rentre chez soi. Cette bibliothèque permet les échanges humains, le contact n'est pas le même qu'à la salle de repos. Si j'arrive à discuter cinq minutes d'un bouquin avec quelqu'un, c'est gagné», explique Rémy Solleret, 58 ans, employé au rayon télévision-photo et depuis 23 ans chez Auchan.

Sa bibliothèque, c'est «son bébé». Âgée de cinq mois, elle pèse 400 livres et fait pour l'instant le bonheur de 50 salariés. La direction du magasin a prêté une salle de réunion et fourni bureau et étagères, les livres ont été donnés par des salariés ou récupérés auprès du Secours populaire. «Ça marche bien, pourtant nous n'avons pas encore eu le temps de bien informer » confie Rémy qui a trouvé en Dominique Lavergne et Nicole Duburque, salariée du rayon textile et chef de caisse, deux autres bénévoles pour ouvrir le lieu au moins une heure, quatre fois par semaine. Dans les rayonnages, romans, bandes dessinées et œuvres de science-fiction se taillent la part du roi mais on trouve aussi des livres pour les enfants, des ouvrages dédiés au jardin, à la cuisine, etc. Les salariés peuvent les emprunter sans se préoccuper de la date de retour.

«Je suis agréablement surpris. Je découvre des fans de lecture, ça me plaît. Je pense que le monde du travail n'est pas celui des zombies, on a des choses à partager.».

L'initiative de Rémy a fait des petits. Deux collègues viennent de lancer une salle de sport sur le même modèle.

Source: La Dépêche

 

9 août 2014

Pétition de 900 auteurs publiés par Hachette contre Amazon

Pétition Auteurs Hachette

John Grisham, Stéphane King, ou encore Clive Cussler: ils font parti de 900 auteurs a avoir signer, à la date du vendredi 8 août, une pétition demandant à Amazon de mettre fin à son bras de fer avec Hachette.  Depuis plusieurs mois, le distributeur en ligne et la filiale américaine de l'éditeur français mènent des négociations commerciales tendues. Amazon essaye de faire pression sur Hachette pour obtenir de meilleures conditions tarifaires afin de dynamiser les ventes de livres électroniques.  La brouille a éclaté au grand jour au début de mai, lorsque Hachette a commencé à se plaindre de l'allongement des délais de livraison, de la disparition des précommandes et de la suppression des réductions qui pouvaient être offertes sur certains titres. Dans ce conflit, les auteurs se sentent pris en otages, comme ils l'expliquent dans la pétition :

« Nous sommes fermement convaincus qu'aucun libraire ne devrait ni empêcher ni gêner la vente de livres, ni mêmedécourager les clients de commander ou de vouloir recevoir les livres qu'ils désirent. (…) Amazon n'a pas le droit d'utiliserun groupe d'auteurs, extérieurs à ce conflit, pour mener des représailles ciblées. »

Cette pétition, lancée en juillet à l'initiative de Douglas Preston, un auteur américain de romans d'horreur, avait rallié une soixantaine de plumes américaines et britanniques. La pétition, qui rassemble pas moins de 909 signatures à ce jour, auteurs d'Hachette et d'autres maisons d'édition, doit faire l'objet d'une publicité dimanche dans The New York Times. Pour inverser le rapport de forces, Amazon avait tenté en juillet une nouvelle tactique en courtisant les écrivains : l'entreprise leur proposait de leur verser l'ensemble des recettes des livres électroniques.

Source: Le Monde 

 

Mise à jour du 9/08 à 18:00: La Réponse d'Amazon

De son côté, Amazon a répliqué en lançant une contre-pétition sur Change.org en vue de se mettre les lecteurs de son côté et ironiquement appelée « readers united ».

Dans cette lettre, le groupe de Seattle explique qu'il veut vendre des livres numériques au juste prix pour le consommateur, avec de meilleurs reversements pour les auteurs : « Nous sommes convaincus que rendre les livres accessibles est bon pour la culture. Nous avons (donc) besoin de vous. S'il vous plaît écrivez à Hachette et mettez-nous en copie. » Dans ce courrier, Amazon, de bonne guerre, divulgue l’adresse de courriel du patron américain de Hachette Book Group. La pétition a attiré près de 8000 signatures.

 

8 août 2014

Coalition japonaise contre le piratage en ligne

japon piratage

Une coalition japonaise rassemblant des organisations gouvernementales, des éditeurs de mangas et des sociétés de productions de films et de jeux vidéos a annoncé la création du Manga-Anime Guardians Project afin de lutter contre le piratage en ligne. La première mesure concrète a été d'ouvrir un site internet avec des vidéos virales incitant les fans à soutenir l'initiative et à consulter les sites proposant des offres légales pour lire et acheter des mangas. Le MAG. project rappelle qu'à cause du piratage, la nouvelle création est menacée. Selon les chiffres du Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie, 12% des mangas sont consultés de manière illégale au Japon (et 50% aux Etats-Unis), ce qui entraîne une perte financière d'environ 20 milliards de dollars pour le secteur. Dans un deuxième temps, le site devrait insérer des liens vers les offres légales comme celle de Viz Media, Yen Press ou Kodansha Comics et devrait davantage informer les fans de l'importance du droit d'auteur. Enfin, le MAG. Project espère mettre en place une procédure pour que les sites non autorisés soient avisés directement de leur infraction et qu'ils puissent supprimer les contenus illégalement diffusés. Le MAG. Project a été initié par le Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie, l'Association des distributeurs de contenus à l'étranger et comprend parmi ses organisateurs des sociétés comme Shueisha, Shogakukan, Kodansha, le Studio Ghibli, Toei Animation ou encore Kadokawa et des associations comme la Digital Comics Association, la Japan Magazine Publishers Association ou encore l'Association of Copyright for Computer Software.

Source: Livres Hebdo

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