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20 juillet 2020

Redémarrage du secteur du livre en France

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« Nous avions pris des mesures pour agir dans l’immédiat, il s’agit désormais de préparer les prochains mois », explique Vincent Monadé, le président du Centre national du livre. Le 15 mai dernier, 600 acteurs du livre signaient une tribune forte dans le journal Le MondeTrès affectés par les pertes du secteur liées à la crise sanitaire due au coronavirus - estimées à 500 millions d’euros - ils réclamaient : “Monsieur le Président, n’oubliez pas le livre”. Ils ont finalement été entendus.

Alors que le plan d’urgence, lancé en avril, porte ses premiers fruits, le Centre national du Livre (CNL) a dévoilé la première phase d’un plan de relance d’un montant global de 80 millions d’euros. Avec la rentrée et les fêtes de fin d’année, la période qui court jusqu’à décembre est cruciale pour la santé économique du secteur, qui affiche aujourd’hui une perte de 20 % de son chiffre d’affaires global, à la suite de la crise sanitaire. Dans cette première phase du plan de relance, un fonds exceptionnel de 25 millions d’euros a été consacré aux librairies, grandes victimes de la crise qui ont accusé la perte « presque totale » de leur chiffre d’affaires pendant le confinement. « Elles forment le dernier maillon de la chaîne et sont dépendantes de tous les autres secteurs », explique Vincent Monadé.

Depuis la réouverture des établissements, aidés par les premiers fonds de solidarité, la reprise est plutôt encourageante avec, en moyenne, une hausse de 20 à 25 % du chiffre d’affaires sur la même période par rapport à l’année précédente. « Le goût pour la lecture n’est pas perdu et les chiffres vont au-delà de ce que nous espérions, mais certains, très fragilisés par ces derniers mois, sont toujours menacés de fermeture », déplore le président du CNL.

La somme débloquée devrait permettre aux librairies de compenser les pertes d’exploitation et de rembourser les charges fixes des deux mois de confinement pendant lesquels elles ont été désertéesLe plan d’urgence, mis en place au début du confinement, avait déjà aidé les professionnels les plus délaissés, dont les librairies francophones à l’étranger qui avaient reçu une enveloppe de 500 000 €, répartis dans 78 établissements.   Parmi les mesures dévoilées, aussi, le maintien des fonds d’urgence destinés à répondre aux difficultés immédiates des acteurs les plus vulnérables, à commencer par les auteurs dont les revenus ont été largement impactés par la crise. Sur un budget global de 2,2 millions d’euros, la moitié a déjà été versée à 600 d’entre-eux, sur tout le territoire. Cette mesure sera maintenue pour les mois de juillet et août prochains.

Pour Vincent Monadé, combler le manque à gagner est inenvisageable mais « cette trésorerie permettra aux plus vulnérables de survivre aux prochains mois ». Les subventions pour les organisateurs des manifestations littéraires annulées seront elles aussi maintenues en prenant en compte le budget prévisionnel révisé et les efforts des organisateurs pour rémunérer les auteurs programmés. « Désormais, il faut se concentrer sur l’adaptabilité », explique Vincent Monadé. Face à un avenir incertain, en termes de conditions de travail comme en termes de concurrence, l’idée est de donner aux professionnels du livre les moyens d’être réactifs sur tous les fronts et à n’importe quel moment.

Pendant la période de confinement, l’importance de certains outils a été mise en évidence « comme le numérique sur lequel certains ont misé, avec les livres audio et le click and collect. » Alors que le livre numérique progresse doucement, la vente en ligne, elle, a explosé. « Malheureusement, les librairies n’étaient pas équipées pour exploiter au mieux cette tendance », remarque Vincent Monadé

Ainsi, une enveloppe de 12 millions d’euros - délivrés sous forme d’une subvention pouvant atteindre les 70 % - sera consacrée à la modernisation des librairies (rénovation des magasins, nouveau matériel, équipements informatiques). « On ne peut pas prétendre à concurrencer Amazon, mais à l’avenir cela permettra aux librairies de jouer à armes égales avec de grosses plateformes de vente de livres à distance », explique Vincent Monadé.

Depuis le début de la crise, 230 millions d’euros ont ainsi été débloqués par le gouvernement pour le “Plan Livre”, qui semble satisfaire les professionnels. Le secteur attend désormais le second volet du projet qui devrait être consacré aux éditeursCes nouvelles mesures seront rendues publiques au mois de septembre.

Source: La Croix

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11 juin 2020

Aides financières pour les libraires et les petits éditeurs

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Des fonds de soutien à destination des librairies indépendantes et des maisons d'édition, en difficulté à cause de la crise liée au coronavivirus, vont être mis en place, en complément de premières mesures pour soutenir la filière livre, ont annoncé mardi les ministres de l'Economie et de la Culture.

Ce plan a "vocation à compléter, de manière ciblée, les dispositifs massifs mis en place par le gouvernement depuis le début de la crise", a affirmé le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, alors que plus de 230 millions d'euros sont mobilisés par l'Etat en faveur du livre depuis le début de la crise sanitaire. "Ce plan permet d'accompagner les libraires, les éditeurs et les auteurs dans cette période très compliquée", a-t-il déclaré.

De son côté, le ministre de la Culture Franck Riester a expliqué que "ces nouvelles mesures ont deux objectifs principaux : en premier lieu soutenir les librairies indépendantes, réseau dense de professionnels, qui sont le poumon économique de la chaîne du livre. Ensuite, accompagner les maisons d'édition qui sont les garantes de la vitalité et de la diversité éditoriale française".

Le premier fonds, de 25 millions d'euros, sera à destination des librairies indépendantes pour faire face à leurs difficultés financières, le second, de 5 millions d'euros, concerne les petites maisons d'édition, celles qui réalisent un chiffre d'affaires entre 100 000 et 10 millions d'euros, précise le communiqué des deux ministères. La mise en place de ces fonds était inscrite au troisième projet de loi de finances rectificative présenté mercredi en conseil des ministres. Une enveloppe de 12 millions d'euros servira à favoriser la modernisation des équipements des librairies et à mieux organiser leurs plateformes de vente à distance. Un collectif de plus de 600 éditeurs, auteurs et libraires avait appelé fin mai, dans une tribune adressée au chef de l'État, à "sauver" la filière du livre : la fermeture complète des librairies a entraîné, pour celles-ci, une perte de la quasi-totalité de leur chiffre d'affaires et de plus de 80% pour les maisons d'édition, affirmaient les signataires.

Source: France Info Culture

16 avril 2020

Plus de 20 000 euros reversés à des libraires indépendants

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Le site Petitscommerces, dédié à la promotion des commerces de proximité, a reversé, au 15 avril, 20 000 euros de promesses d'achat à la centaine de libraires inscrits sur sa plate-forme soutien-commerçant-artisans.fr. Lancée le 23 mars en réaction au confinement de la population et à la fermeture des structures non essentielles, elle permet aux commerçants de vendre des bons d'achat à leurs clients, à utiliser avant la fin de l'année. Au total, 3000 structures, dont des artisans, sont parvenus à récolter 500 000 euros de bons d'achat en trois semaines. Plusieurs librairies figurent parmi les établissements les plus soutenus, dont la librairie Le Blason, à Aix-en-Provence, qui a reçu près de 90 commandes de bons d'achat pour une valeur totale de 3 000 euros. "Ce n'est plus du soutien, c'est de l'amour", exulte Rita Fidone, la gérante, qui ne "s'attendait pas" à un tel succès. "Cette initiative est parfaite, se félicite la commerçante. Elle nous permet de récolter un peu de trésorerie pendant le confinement et de répondre aux attentes de nos clients fidèles qui ont envie de se rendre utile, de nous sauver. En plus, toute la logistique est prise en charge, avec des relevés hebdomadaires précis."

Selon les établissements, les clients peuvent acheter pour 20, 50 ou 100 euros de bons d'achat. Le site, strictement bénévole, prélève une commision de 3% sur les transactions afin de rembourser les frais bancaires. "Mais nous sommes en train de négocier avec les banques pour faire baisser ce taux à 1% dans les prochains jours", précise Jonathan Chelet, cofondateur de Petitscommerces. Le responsable indique recevoir 400 à 500 demandes de référencement par jour de la part des commerçants.

"Il faut parler [de la plate-forme] le plus possible autour de nous, pour contribuer à aider les libraires, mais aussi tous les commerces locaux qui ont dû fermer leurs portes provisoirement", ajoute Rita Fidone. Elle conseille aux libraires inscrits de "communiquer eux-mêmes" sur cette possibilité de soutien auprès de leurs clients, via Facebook ou par courriel. La libraire privilégie cette dernière option, plus directe et plus efficace.

Source: Livres Hebdo

8 avril 2020

Soutient des librairies espagnoles par Penguin Random House

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Le groupe Penguin Random House, l'un des plus importants du marché de l'édition en Espagne, avec Planeta, a lancé deux initiatives pour soutenir les librairies, qui sont restées fermées depuis la déclaration de l'état d'alarme en Espagne en raison de la crise du coronavirus. Les mesures, publiées par le biais d'une déclaration, visent également à «rapprocher tous ses auteurs de plus de lecteurs dans le contexte complexe dans lequel nous nous trouvons de nos jours».

Tenant compte du fait que «la pandémie et la crise qu'elle a engendrée affectent de manière directe et radicale le secteur de l'édition», elles sont conscientes que «les mesures de confinement et de fermeture des librairies pour une durée indéterminée ont porté un coup sévère». Dans ce contexte, Penguin souhaite soutenir toutes les librairies qui prennent des commandes via leurs sites Internet ou par téléphone. Pour ce faire, durant cette «période d'exception», le groupe a lancé un service de livraison à domicile («dropshipping») utilisable par les librairies précitées. Le groupe met également à la disposition de ces librairies tous les titres de leurs différents labels, que les établissements en aient ou non en stock.

Ainsi, lorsqu'un client demande une copie d'un titre de groupe que la librairie n'a pas en stock, l'établissement n'aura qu'à passer une commande via le système «dropshipping» du groupe, en indiquant l'adresse de l'acheteur comme point de livraison. Penguin préparera le colis en votre nom, le livrera à l'adresse indiquée et enverra un accusé de réception à la librairie. Il s'agira donc d'une vente réalisée par la librairie dans laquelle le groupe agira en tant que prestataire d'un service de livraison logistique. "L'objectif, expliquent-ils chez Penguin, est qu'aucun libraire ne puisse pas vendre car il n'a pas un de nos titres en stock ."

D'autre part, à partir d'aujourd'hui, 10% du montant des ventes que l'editeur fera en vendant des livres papiers sur Internet  ira à un fonds qui sera converti en coupons de 10 euros. En juillet, le groupe tirera au sort parmi ceux qui ont acheté un livre sur leur site internet et, une fois les librairies ouvertes, les gagnants pourront les échanger (ils seront valables jusqu'au 30 avril) à l'achat d'un livre de n'importe quellivre de l' éditeur. Une initiative grace à laquelle Penguin souhaite "encourager le retour des lecteurs dans les librairies cet été, une fois l'état d'alarme terminé et ils retrouveront leur activité normale". 

Source: archyde.com

3 avril 2020

Coronavirus. Appel en faveur d’un fonds de soutien aux librairies

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Alors que les magasins de ses membres sont fermés depuis le 16 mars, le Syndicat de la librairie française (SLF) a lancé jeudi un appel pour la création d’un fonds de soutien aux libraires, associant l’État, les régions et des partenaires privés. Le ministère de la Culture a annoncé récemment le déblocage de 22 millions d’euros dont 5 millions d’euros pour la filière du livre.

Tout en saluant ces mesures, le SLF estime cependant dans un communiqué que dans quelques semaines ou quelques mois, les libraires feront face à un " mur d’endettement  infranchissable.

Comment rembourser quand le chiffre d’affaires fait défaut, que les maigres réserves ont fondu et que les marges insignifiantes ne permettent pas de les reconstituer avant de longues années ?, s’interroge le syndicat des librairies indépendantes françaises.

Cette crise, d’une ampleur inédite, appelle une réponse à la hauteur, souligne le syndicat professionnel.

Le SLF demande la création d’un fonds d’intervention consolidant les moyens d’intervention de l’État (via le Centre national du livre et le ministère de la Culture notamment), des régions et de partenaires privés. Ce fonds serait destiné à couvrir la perte d’exploitation des librairies, c’est-à-dire des charges restant dues durant la période de fermeture. Il prendrait la forme de subventions car le surendettement n’est pas une réponse à la crise structurelle qui frappe les librairies, a expliqué le SLF.

Il devrait s’accompagner d’une instruction coordonnée des dossiers par l’ensemble des partenaires impliqués afin de répartir et d’optimiser l’effort et de ne pas laisser de librairies au bord du chemin, a ajouté le syndicat.

À la levée du confinement, l’activité ne redémarrera sans doute que très progressivement et l’année 2020, pourtant bien partie, s’annonce exécrable, au-delà même de la période de fermeture imposée, soutient le SLF.

Pour une majorité de librairies, dont la faiblesse des trésoreries et des marges est bien connue, il va s’agir ni plus ni moins d’une question de vie ou de mort, a mis en avant le syndicat professionnel, qui craint la fermeture de centaines de librairies si aucune aide n’est apportée au secteur.

Source: Ouest France

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19 mars 2020

Premières mesure de soutient au monde du livre

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Franck Riester, ministre de la Culture, est pleinement mobilisé pour soutenir les acteurs et professionnels de la culture en France qui sont frappés de plein fouet par la crise sanitaire du coronavirus.Pour la filière du livre, un plan d'urgence doté d’une première enveloppe de 5 M€ est mis en place par le Centre national du Livre (CNL) pour répondre aux difficultés immédiates des éditeurs, des auteurs et des libraires. Les subventions versées par le CNL aux manifestations littéraires annulées pour des raisons sanitaires leur resteront acquises, pour les aider à faire face aux dépenses déjà engagées. Dans ce cadre, une attention particulière sera portée à la rémunération des auteurs qui devaient participer à ces manifestations. Le CNL va en outre reporter les échéances des prêts accordés aux libraires et aux éditeurs.

De son côté, la Sofia qui soutient de nombreuses manifestation culturelle annonce. Le Conseil d’administration de la Sofia a décidé, de manière exceptionnelle, de ne pas demander aux organisateurs de ces évènements annulés le remboursement des aides qu’elle leur a attribuées pour 2020.
Afin de ne pénaliser personne, la Sofia demande aux organisateurs, au regard de la situation exceptionnelle, de rémunérer dans les conditions initialement prévues les auteurs et autrices programmés, alors même que les événements sont annulés.

Source: Ministère de la Culture et Idboox

18 mars 2020

Demande de mesures d'urgence par les artistes-auteurs

Lettre auteur mesure Covid 19 2

Lettre auteur mesure Covid 19 1

La ligue des auteurs professionnels a cosigné, avec 12 autres organisations d'artistes-auteurs (l'Adabd, le CAAP, La Charte, l'EGBD, la guilde des scénariste, La Self, la SMDA, le Snaa FO, le Snap CGT, le SNP, le SNSP, la Ligue nationale des peintres et illustrateurs.), une lettre ouverte au premier ministre pour l'interpeller sur les moyens mis en place par l'Etat pour les créateurs et les auteurs en période de crise sanitaire.), une lettre ouverte au premier ministre pour l'interpeller sur les moyens mis en place par l'Etat pour les créateurs et les auteurs en période de crise sanitaire.  Après avoir fait référence au discours du président de la République du 12 mars dans lequel il évoquait la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l'angoisse du chômage et des fins de mois difficiles, les signataires de la lettre estiment que "une fois de plus, l'Etat oublie le secteur de la création".  Ils demandent à ce que les artistes et auteurs soient aussi protégés.


Ils interpellent le premier ministre Edouard Philippe sur la situation des auteurs et des créateurs, qui ne bénéficient pas du chômage. De plus, le report de la publication des romans suite à la fermeture des maisons d'édition, l'annulation d'événements de promotion de leur livre, et la fermeture des librairies entraînent la "disparition brutale de leurs perspectives de revenus, sans dédommagement et pour une durée indéterminée." 

Les signataires interpellent l'exécutif en lui demandant "quelles mesures se soutien le gouvernement va-t-il mettre en œuvre pour permettre aux artistes-auteurs de survivre pendant cette période exceptionnelle ?"

Du 13 au 14 mars, soit au lendemain de l'allocution présidentielle, la ligue des auteurs professionnels a organisé un hackathon pour les créateurs, avec plusieurs spécialistes judiciaires et universitaires pour aider les créateurs dans leurs démarches. A l'issue de cet évènement, elle a proposé de nombreuses solutions pour "agir de manière ferme et constructive" pour lutter contre la précarisation du statut des artistes auteurs, après avoir craint que cette précarité ne soit aggravée par la fermeture des librairies. Les solutions issues de cet hackathon devraient être mises en ligne dans quelques semaines. 

Source: Livres Hebdo

14 avril 2017

À La Flèche, une antenne locale pour aider les jeunes auteurs

créateur Raje

Après la première publication de ses poèmes, Clément Fournet a été contacté par plusieurs auteurs souhaitant autoéditer leurs textes. En février, il a décidé de créer l'association RAJE (Regroupement actif de jeunes écrivains) afin de les aider dans ce processus.

« Nous proposons une aide gratuite à partir de l'écriture, jusqu'à la publication, explique Théo Cornuel, lycéen à d'Estournelles et président du regroupement local de La Flèche (Sarthe). Nous relisons les textes, nous assurons une formation sur une plate-forme en ligne qui permet l'autoédition, et nous proposons notre aide pour gérer la communication autour de l'oeuvre. »

RAJE veut également réunir autour de la littérature en organisant des ateliers d'écriture et des rencontres-débats. « Nous aurions besoin d'un local une fois par semaine pour nos activités : nous attendons une réponse de la mairie. Si celle de La Flèche refuse, nous avons un plan B à Crosmières. »

À La Flèche (Sarthe), l'association compte quatre membres du bureau et sept bénévoles.

Source: Ouest France

26 novembre 2014

L'Aquitaine signe un contrat de filière du livre avec le ministère de la Culture et le CNL

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Mardi 25 novembre, la région Aquitaine a signé un contrat de filière du livre avec le ministère de la culture et de la communication et le Centre national du livre (CNL) pour la période 2015-2017. Cette convention, d'un type nouveau, prévoit des aides ciblées sur projet pour les éditeurs et les libraires.

"L'enjeu de ces conventions est d'être au plus près des réalités du terrain et d'accompagner durablement les actions”, a expliqué Vincent Monadé, président du CNL, lors de la signature officielle du contrat à Paris dans les locaux de la Maison de l'Aquitaine.
L'aide du CNL sera plus particulièrement ciblée sur les petites librairies à hauteur d'un euro de subvention pour un euro investi dans la politique du livre par le Conseil régional aquitain, et servira notamment à la formation, la pérennisation de l'emploi, l'accompagnement à la mutation vers le numérique. Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, s'est réjoui de ces aides qui “permettront de maintenir la bibliodiversité sur le territoire, apportent du dynamisme aux équipes sur le terrain et réaffirment le rôle des éditeurs et des libraires dans la vie intellectuelle et économique locale”. La ministre de la culture et de la communication, Fleur Pellerin, a, de son côté, souligné que cette signature ouvrait une page nouvelle en matière de politique de soutien au secteur du livre. “A l'heure des contraintes budgétaires, il est nécessaire d'aligner nos objectifs et de construire ensemble une politique culturelle territoriale”, a indiqué la ministre.

L'Aquitaine, première région à bénéficier de ce contrat, est engagée de longue date dans une politique en faveur du livre. La filière livre représente dans cette région plus de 450 emplois directs, près de 140 millions d'euros de chiffre d'affaires. La région compte 550 auteurs, 120 éditeurs et 79 librairies indépendantes. La Bretagne sera la prochaine région à signer un contrat de filière du livre le 5 décembre, suivie de la région Centre fin décembre.

Source: Livres Hebdo

26 octobre 2014

Une bourse aux livres pour aider les chats aubois

Bourse livre ecole du chat

L’École du chat de l’Aube organise, ce dimanche, une bourse aux livres au grand salon (rez-de-chaussée de l’école de musique de Sainte-Savine), de 9 h à 18 h, pour recueillir des fonds et permettre à l’association de poursuivre ses nombreuses missions pour les félins. Depuis plus de quinze ans, l’École des chats de l’Aube prend en charge les chats errants, abandonnés ou maltraités et leur offre un cadre de vie et des soins nécessaires à leur bien-être. Ils sont stérilisés, tatoués, soignés, nourris et proposés à l’adoption. Pour les chats dits « inadoptables » en raison de leur âge avancé, des maladies ou de leur état sauvage, l’association les accueille dans ses locaux et leur prodigue les soins dont ils ont besoin. La présidente de l’association, Claude Gardziel, alerte sur les difficultés auxquelles l’École du chat doit faire face : « Nous perdons un local dès l’année prochaine, nous devons trouver un endroit stable où accueillir les chats et nos bénévoles. Cela signifie que l’association va devoir trouver des fonds pour atteindre cet objectif ».

Source: L'est Eclair

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