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19 février 2020

Record des visites pour l'exposition Tolkien à la BNF

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L'exposition consacrée à l'écrivain J. R. R. Tolkien, qui vient de fermer ses portes à la Bibliothèque François-Mitterrand, a enregistré une fréquentation record avec 135.000 visiteurs en un peu moins de quatre mois, a annoncé mercredi la BnF dans un communiqué. Avec 135.068 visiteurs exactement, «l'exposition se classe au premier rang des expositions les plus fréquentées dans l'histoire de la BnF», devant celle consacrée en 1998 à L'aventure des écritures: matières et formes (86.000 visiteurs), souligne l'institution.La BnF a ainsi largement dépassé l'objectif qu'elle s'était fixé de 80.000 visiteurs avec cette exposition événement consacrée au créateur du Seigneur des Anneaux et du Hobbit. Ont été présentées depuis le 22 octobre quelque 300 pièces pour retracer le travail et la vie de ce professeur de langue et de littérature anglo-saxonne d'Oxford. L'univers fantastique qu'il a inventé continue de marquer l'imaginaire de millions de personnes à travers le monde grâce à ces livres et l'adaptation cinématographique de son oeuvre.À travers des manuscrits et dessins originaux de Tolkien, le visiteur partait notamment à la rencontre des différents peuples, langues et territoires des mondes fantastiques qu'il a imaginés, de la verte Comté jusqu'aux terres ténébreuses du Mordor. Une oeuvre qui plonge ses racines dans les mythes et traditions diverses allant des sagas nordiques aux légendes germaniques en passant par le mythe de l'Atlantide.

La BnF se réjouit aussi que le public soit aussi venu nombreux aux rendez-vous accompagnant l'exposition: conférences, spectacle, colloque. En parallèle, une saison consacrée à la fantasy, ce courant culturel reposant sur le surnaturel et la magie, se poursuit jusqu'au 12 mars.

Source: Le Figaro 

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26 août 2019

Exposition des planches du premier Astérix à la BNF lors des Journées européennes du patrimoine

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Rendez-vous  à la galerie des donateurs de La Bibliothèque nationale de France pour les amateurs de bandes-dessinées durant les journées européennes du  patrimoine (du 20 au 22 septembre).  En effet,  pour la première fois, les 44 planches originales du tout premier album de la série, Astérix le Gaulois, ainsi que les notes manuscrites, le synopsis et le scénario de cet album, prêtés par Anne Goscinny, y  sont exposés.

Cette exposition inédite de la totalité des planches du premier album met en lumière la genèse d’une œuvre qui s’élabore et s’expérimente au fil des cases, à l’instar du portrait de Jules César, méconnaissable entre la première et la dernière planche. Ces grandes planches (le format est presque doublé par rapport à l’album imprimé) encrées au pinceau par-dessus les crayonnés, lettrées à la plume, donnent à voir le dessin à nu, la force du mouvement, les jeux d’ombres et de lumières, la verve caricaturiste, l’efficacité des onomatopées, l’art de la lettre… autant de qualités qui caractérisent le talent du dessinateur Albert Uderzo. En regard des planches originales, les premières notes manuscrites du scénariste de génie René Goscinny, ainsi que le synopsis et le scénario tapuscrits préparatoires à cette première aventure d’Astérix - prêtés par Anne Goscinny - permettent de mieux appréhender la naissance et la fabrique de cette œuvre phénoménale qui n’en finit pas d’enchanter des générations de lecteurs.

10 juillet 2019

Publication du 8ème Observatoire du dépôt légal

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Dans un comminuqué de presse publié hier, la Bibliothèque nationale de France annonce la  publication de la 8e édition de l’Observatoire du dépôt légal. Ce document offre chaque année un éclairage précieux sur la production culturelle française. Avec 82 313 livres imprimés, 219 766 fascicules de périodiques et 106, 46 téraoctets de sites web, cette édition 2018 témoigne des volumétries impressionnantes de la production culturelle française collectées par la BnF pour être mises à disposition des lecteurs et chercheurs. Ces chiffres donnent également à voir la diversité typologique et thématique de la collection patrimoniale de référence. Ils fournissent des éléments sur la chaîne de production de ces documents, de l’auteur à l’imprimeur puis au distributeur.

On retient particulièrement cette année dans ces données établies par la BnF : La délocalisation des activités d’impression de livres comme le développement de l’auto-édition dans le domaine du roman, de la partition, du livre d’artiste ou de la musique. La collecte des sites web, effectuée depuis 2006, fut en 2018 la plus volumineuse jamais réalisée par la Bibliothèque. Plusieurs collectes thématiques ont été effectuées au cours de l’année sur les « gilets jaunes », le référendum en Nouvelle-Calédonie ou encore le centenaire de l’armisitice de 1918. La part importante du roman dans la production de livres édités en France (22%) L’augmentation croissante du nombre de microsillons déposés : 10 fois plus qu’il y a 10 ans ! Le dépôt à la BnF de la 1ère revue intéractive : elle associe texte, sons et vidéos dématérialisés ! En écho à la programmation culturelle de la BnF, qui organise notamment l’exposition Ne les laissez pas lire ! Polémiques et livres pour enfants du 17 septembre au 1er décembre, l’observatoire propose un focus sur la production à destination de la jeunesse dont on constate, depuis une dizaine d’années, une hausse significative de la volumétrie des livres puisqu’ils représentent aujourd’hui 13% du total des livres reçus

13 juin 2019

1400 Signatures pour une pétition pour maintenir le budget de la BNF

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Alors que vont débuter les négociations avec le ministère de la Culture concernant les moyens alloués à la Bibliothèque nationale de France pour les 3 ans à venir, l’intersyndicale CGT-FSU-Sud a adressé une lettre ouverte au ministre de la Culture, Franck Riester pour alerter sur les conséquences de plusieurs années de restrictions de budget et de personnels.

Lancée il y a quelques semaines, la pétition en ligne a rassemblé plus de 1400 signatures. Les syndicats y soulignent que la Bibliothèque nationale de France (BNF), "troisième plus grande bibliothèque au monde par ses collections patrimoniales, 40 millions de documents dont 15 millions d'imprimés, subit depuis 10 ans des restrictions budgétaires drastiques mettant à mal ses missions fondamentales".

"Alors que son périmètre d’action n’a cessé de s’élargir, notamment avec la numérisation de ses collections, et que des projets d’envergure se multiplient, le budget 2019 entérine de nouvelles destructions d’emplois portant à 304 le nombre de postes supprimés en 10 ans, dénonce la pétition. Dans le même temps le budget conservation et restauration des documents continue sa baisse vertigineuse, 2 millions en 2019, contre 5,6 millions d’euros en 2009".  

Les signataires demandent d’anticiper les besoins en personnels qui seront nécessaires à la réouverture en 2021 du site Richelieu, berceau historique de la BNF, avec des horaires et des missions élargis.

"Nous, signataires, refusons cette politique porteuse de reculs et de dégradations des conditions de travail, d’abaissement des missions et de perte de sens des métiers. Nous réclamons des moyens humains et financiers à la hauteur des besoins et des missions de la BnF ainsi que la stabilisation et la titularisation des personnels précaires", revendique la pétition.

Source : Livres Hebdo

17 décembre 2018

Dépôt légal 2017 : un record pour les livres imprimés

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La BnF publie chaque année une synthèse et des statistiques sur la production éditoriale nationale en s'appuyant sur les dépôts et collectes réalisés grâce au dépôt légal.  L'édition 2018 de L'Observatoire du dépôt légal, qui s'appuie sur des données 2017, indique un record du dépôt de livres imprimés avec 81 263 livres enregistrés, soit près de 4 % de plus qu'en 2016. Le nombre de déposants actifs (au moins un dépôt dans l'année) est de 8 501, contre 8 224l'année précédente. Les nouveaux déposants représentent toujours environ un tiers des déposants (2 710 en 2017) : majoritairement des auteurs autoédités (45 % en 2017 contre seulement 38 % en 2012), des éditeurs professionnels (23 %) puis des associations (16 %). En comptabilisant à la fois les auteurs autoédités et les ouvrages publiés à compte d'auteur ou par des prestataires de tirage à la demande, on estime que ce secteur représente environ 17 % des titres, soit à peu près la même proportion qu'en 2016.

Avec 1 éditeur sur 3 ayant son siège social en Île-de-France, l'édition de livres reste marquée par une certaine centralisation. En dehors de l'Île-de-France :

  • Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Occitanie sont les plus actives (9 % des déposants et 5 % des dépôts chacune), suivies par Provence-Alpes-Côte d'Azur et Nouvelle Aquitaine (environ 4 % des dépôts chacune).
  • Les départements des Bouches-du-Rhône, Haute-Garonne et Rhône accueillent les éditeurs les plus productifs.

Cette 7e édition de l'Observatoire inclut également un focus intitulé "2017 année politique", qui propose une analyse des documents électoraux collectés. En les comparant aux entrées de 2011-2012, se confirment la bascule progressive des médias traditionnels vers le web et les réseaux sociaux, et la permanence du caractère éphémère de ce type de publications.

Source: ARL PACA

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5 avril 2018

La BNF propose une exposition sur sa création

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Cette année 2018 marquera les 20 ans de l’ouverture au public de la Bibliothèque nationale de France. Pour l’occasion, son concepteur, Dominique Perrault, nous propose de revenir sur ce bâtiment phare à travers l’exposition : « Dominique Perrault – La Bibliothèque nationale de France, Portrait d’un projet 1988 – 1998 ».  Cet événement sera inauguré par l’architecte lui même en tant que commissaire mais aussi scénographe associé. Pour la première fois, l’histoire de la construction de ce bâtiment emblématique, aujourd’hui labellisé « Architecture contemporaine remarquable » sera présentée au public. 

Tout en écho aux éléments architecturaux spécifiques de la BnF et à son mobilier, la scénographie originale invite le visiteur à traverser les séquences thématiques qui couvrent l’ensemble du projet. Croquis, plans, maquettes et films, issus des archives de l’architecte et de différentes collections publiques, portent un regard nouveau sur l’histoire de la BnF François-Mitterrand, l’un des bâtiments publics contemporains les plus importants de France.

Elle se déroulera du 10 avril au 22 juillet 2018 à la BNF (site François Mitterrand dans le  13ème arrodissement de Paris).

Source: Archicree

 

21 mars 2018

Deux préemptions de la Bibliothèque nationale de France à la vente de dessins Christie’s

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La BnF a été active cet après-midi lors de la vente de dessins anciens et XIXe de Christie’s Paris, en achetant deux feuilles à des prix d’ailleurs très raisonnables. La première est une sanguine de Claude Vignon représentant L’Enlèvement d’Hélène (ill. 1) dans le style très typique de l’artiste, encore empreint d’un certain maniériste. Ce dessin est préparatoire à une des treize eaux-fortes de la série des Aventures de Pâris qui fut gravée par Pierre Le Maire et dont le frontispice fut dédicacé par ce dernier à Claude Vignon, et datée de 1637. Cet ensemble d’estampes est sans doute tirée d’un ensemble décoratif peint pour la maison de M. Feydeau de Brou. Les coins supérieurs coupés à angle droit laissent en effet penser qu’il s’agit, tout autant que d’une étude préparatoire à une gravure (le dos est rougi à la sanguine, sans doute pour un transfert), d’une esquisse pour une peinture destinée à être incluse dans des boiseries.

La seconde préemption est un dessin d’Honoré Daumier représentant un pêcheur à la ligne (ill. 2). Le personnage n’est pas réellement caricatural comme le sont souvent les figures dessinées par l’artiste même si la mise du pêcheur, habillé plutôt élégamment, n’est pas celle que l’on attendrait de quelqu’un s’adonnant à une activité qui peut s’avérer salissante.
L’inscription que porte cette feuille est particulièrement intéressante puisqu’on peut y lire en bas à droite : « Je trouve ce papier très utile et d’un emploi extrêmement commode ». Comme l’explique la notice du catalogue Christie’s, Daumier se réfère ici au papier Gillot qu’il utilise pour ce dessin et qui lui permet notamment, en grattant la surface bleue, de laisser apparaître la surface blanche sous-jacente, créant ainsi des effets de lumière.

Source: La tribune de l'art

10 février 2018

La bibliothèque Richelieu sous les eaux

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La fonte des neiges a des conséquences inattendues dans un des monuments historiques phares de la capitale. Après 250 M€ engagés dans les travaux du site Richelieu de la Bibliothèque nationale de France (BNF, IIe), des malfaçons se font jour, avec des fuites d’eau à répétition, notamment dans la salle de lecture aux boiseries historiques. A cela s’ajoutent d’autres conséquences inattendues après six ans de travaux engagés : climatisation défectueuse, ascenseurs en panne, collections en danger, sécurité des portes aléatoires, début d’incendie. « Trop c’est trop » dénoncent les employés de la BNF relayés par l’intersyndicale.

« C’est incroyable, cela coule sur les murs de la salle de lecture qui donne sur la cour d’honneur, comme s’il y avait un robinet ouvert, dénonce aujourd’hui Gael Ménage, secrétaire général adjoint de la CGT. Mais en plus, des fuites ont été identifiées sur le toit du monument, dans des parties qui n’ont pas été rénovées. L’eau passe aussi à travers les fenêtres. Des bureaux des services des manuscrits moyenâgeux et contemporains ont même dû déménager… » « Nous sommes réellement dépités. On fait ce qu’on peut, mais le fonctionnement de la BNF se dégrade et les collections courent des risques », ajoute un employé de la bibliothèque nationale qui déplore que deux ouvrages du XVIIe aient déjà été dégradés par les infiltrations d’eau. A qui la faute ? Une suite de malchances. Le site aurait été remis en fonctionnement trop tôt avant même de tester les équipements. La seconde phase du chantier encore en cours pourrait créer des écoulements imprévus. Selon les personnels et leurs représentants, la responsabilité de l’Oppic, l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la Culture, sous la tutelle du ministère de la Culture, est avérée. « Nos équipes travaillent à trouver les solutions », assure un représentant de l’Oppic.

« Tout cela n’est pas satisfaisant, reconnaît Sylvaine Tarsot-Gillery, directrice générale de la BNF. Nous faisons face à la conjonction à la fois de la vétusté des locaux, à une phase délicate d’un chantier en cours et à des conditions climatiques exceptionnelles. Notre préoccupation est de trouver maintenant des solutions pérennes ». Une inspection générale de la toiture va être notamment bientôt lancée.

En attendant, les pompiers tentent de parer au plus pressé en créant des gouttières de fortune, dans la salle de lecture où les lecteurs tentent de travailler avec un chauffage… défectueux.

Source: Le Parisien

24 novembre 2017

France 2: Un "Stupéfiant!" consacré aux grands écrivains

Stupéfiant Léa Salamé

Programmé inhabituellement en troisième partie de soirée, le magazine "Stupéfiant!" (France 2) sera consacré aux livres et aux auteurs cultes, pour son numéro du lundi 4 décembre (à minuit et quart). Léa Salamé reviendra sur "les plus grandes histoires de la littérature, les vies complètement folles de certains auteurs et les mystères des prestigieuses collections…" indique le communiqué de la chaîne.

Au menu de la production Bangumi, on croisera quelques fantômes de la littérature française comme Romain Gary, légende d’un mystificateur qui reviendra sur la plus grande tromperie de la littérature française: Romain Gary et Emile Ajar, deux identités pour un même écrivain, tous les deux lauréats du prix Goncourt sans que personne ne sache à l’époque que Ajar était le pseudonyme de Gary. Avec L’amour secret de Françoise Sagan, on découvrira le grand amour de l'écrivaine avec Peggy Roche, journaliste et styliste de mode, retracé dans le roman Peggy dans les phares de Marie-Eve Lacasse, paru en janvier dernier chez Flammarion et prévu en poche en janvier prochain chez J'ai lu. La Brigade du Stup de Loïc Prigent sera dédiée à Marguerite Duras avec une plongée dans l’univers de l'auteure et une enquête sur les dons de visionnaire de l’écrivaine. Le magazine s'intéressera aussi à Fitzgerald le magnifique à l'occasion de la publication de 18 nouvelles inédites (Je me tuerais pour vous: et autres nouvelles inédites, Grasset et Fayard, mars 2017), 77 ans après sa mort.

"Stupéfiant!" ira aussi explorer Les dessous de la Pléiade, une investigation sur ceux qui veulent l’avoir, les grands lecteurs, les collectionneurs, les fétichistes et ceux qui veulent en être et qui n’hésitent pas à intriguer pour intégrer cette collection mythique.

Enfin l'émission visitera le site Richelieu de la Bibliothèque nationale, rénové l’an dernier dans La plus belle bibliothèque de France, où l’on trouve les manuscrits du J'accuse de Zola, les mémoires de Casanova ou des dessins inédits de Gauguin…

Source: Livres Hebdo

18 septembre 2017

Bibliothèques et services d’archives : plan d’urgence, mode d’emploi

Plan urgence

L’Agence de Rhône-Alpes pour le livre et la  documentation, associée à la Bibliothèque nationale de France, publie un document synthétique de 5 page  intitulé « Mon plan d’urgence par étapes ». Destiné aux bibliothèques et aux services  d’archives, le  document recense  les lieux-ressources et les lieux de formation sur le sujet. Il propose également  un « scénario idéal » pour faire face à un sinistre.

La destruction de pans entiers de collections de livres ou d’archives pour cause de sinistres ou de catastrophes naturelles n’est pas une fatalité. Chaque inondation, incendie, tempête etc. met au jour les capacités d’anticipation ou l’imprévoyance des professionnels du patrimoine. Dégâts et  destructions peuvent être limités, voire prévenus, pour peu que l’équipe en charge des collections ait consacré du temps à l’acquisition des gestes qui  sauvent le patrimoine.

Source: La Gazette  des communes

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