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10 décembre 2019

Livres brûlés par une bibliothèque scolaire chinoise

Livres brûles Chine

Une bibliothèque de comté dans le nord-ouest de la Chine a été critiquée pour avoir brûlé des livres conformément à une collecte nationale de matériaux «illégaux» ou «inappropriés» utilisés dans les bibliothèques scolaires. Des reportages et des photos de deux femmes en train de brûler une pile de livres à l'extérieur de la bibliothèque du comté de Zhenyuan dans la province du Gansu sont apparus ce week-end. Selon les médias chinois, un article sur le site Web du comté a détaillé un nettoyage de «retrait et destruction» fin octobre, en se concentrant sur les livres illégaux, religieux et biaisés.  En octobre, le ministère de l'Éducation avait ordonné à toutes les écoles primaires et secondaires de «nettoyer fermement» leurs bibliothèques de matériel de lecture jugé illégal, inapproprié ou obsolète dans le cadre des efforts visant à «créer un environnement sain et sûr pour l'éducation». Au cours de l'année écoulée, la Chine s'est concentrée en particulier sur la réglementation du contenu que les jeunes voient, de ce qui peut être publié en ligne à la durée pendant laquelle les mineurs peuvent jouer à des jeux vidéo. Cette année, les autorités ont également appelé à une refonte de «l'éducation patriotique» dans les écoles. Cette directive du ministère de l'Éducation ordonne le retrait des livres et autres matériels de lecture qui mettent en danger la sécurité nationale, nuisent à la stabilité sociale ou à l'honneur national. Les livres qui promeuvent la superstition, les activités religieuses illégales ou les «perspectives et valeurs mondiales incorrectes» devraient également être abattus. Les livres jugés «inappropriés» pour les étudiants ainsi que ceux qui sont périmés et «sans valeur» devraient être retirés de la circulation et stockés à un endroit différent. L'ordonnance donne aux écoles jusqu'à la fin mars de l'année prochaine pour rendre compte de leurs efforts. Les écoles doivent divulguer le nom de l'auteur, la maison d'édition et la date, ainsi que les numéros ISBN de tous les livres relevant de ces catégories interdites. La nouvelle de l'incendie du livre, maintenant supprimé du site Web du comté de Zhenyuan, a suscité une vague de critiques de la part des commentateurs et des utilisateurs d'Internet qui ont rappelé la dynastie Qin, lorsque des livres ont été brûlés et des érudits brûlés vifs comme moyen de contrôler la population et d'empêcher critique du régime.

L'éminent magazine Beijing News a écrit dans un éditorial censuré plus tard: «La manière dont une société traite les livres est un test de son attitude envers la connaissance et la civilisation et ne doit jamais être arbitraire et barbare. Comment est-ce arrivé? Les parties concernées doivent enquêter et répondre aux préoccupations de la société. »

Un débat sur la question pourrait encore être trouvé sur les réseaux sociaux chinois. "Tout à coup, l'histoire chinoise remonte à 2000 ans", a déclaré un utilisateur sur Weibo. "Quand les érudits commenceront-ils à être enterrés?", A déclaré un autre.

"Effroyable. Vous diabolisez d'abord les intellectuels publics, puis vous brûlez des livres. S'agit-il d'une nouvelle révolution culturelle? », A déclaré l'un d'eux, se référant aux années chaotiques de la Chine des années 60 et 70, lorsque des intellectuels et d'autres ont été attaqués pour s'être accrochés aux anciennes méthodes.

Certains ont comparé les nouvelles aux incendies de livres de l'Allemagne nazie des années 1930. "C'est ce que l'Allemagne a fait au siècle dernier", a déclaré l'un d'eux. Un autre a écrit avec ironie: «L'ignorance, c'est le pouvoir».

Source: The Guardian

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3 septembre 2019

Censure de Harry Potter par une école du Tennessee

jkr_harry potter intedit usa

Une  école catholique romaine du Tennessee a banni la série universellement populaire de romans Harry Potter de JK Rowling des étagères de sa bibliothèque après que son pasteur ait contesté leur représentation de la magie, avertissant que les sorts et malédictions que l'auteur décrit sont réels et «risquent de susciter de mauvais esprits ”Quand lu. Le révérend Dan Reehill a expliqué sa décision dans un courriel adressé aux parents d'élèves de la St Edward Catholic School à Nashville , déclarant qu'il avait consulté des exorcistes aux États-Unis et au Vatican avant d'interdire le récit en sept volumes de la carrière du jeune sorcier à Poudlard et son combat contre Lord Voldermort et les forces des ténèbres.

«Ces livres présentent la magie à la fois bien et mal, ce qui n’est pas vrai, mais en réalité une séduction maligne. Les malédictions et les sorts utilisés dans les livres sont de véritables malédictions et sorts; qui, lorsqu'il est lu par un être humain, risque de faire apparaître de mauvais esprits en présence de celui qui lit le texte », a écrit le révérend Reehill, apparemment très sérieux.

«Chaque pasteur a l'autorité canonique de prendre de telles décisions pour son école paroissiale», a déclaré Rebecca Hammel, directrice des écoles du diocèse catholique de Nashville"Il a bien le pouvoir d'agir de cette manière."

Mme Hammel a récemment ouvert une nouvelle bibliothèque pour ses étudiants, ce qui a amené la faculté à réévaluer son catalogue.

"Je sais que, dans le processus, ils parcouraient et éliminaient en quelque sorte certains contenus dans l'espoir de les améliorer et d'améliorer la circulation", a-t-elle déclaré. 

Mme Hammel a déclaré que l'école n'empêcherait pas les élèves de lire Harry Potter à la discrétion de leurs parents.

Source: Independent

 

4 avril 2019

Suppression des manuels numériques dans une école de Sydney

suppresion Ipad

L’école privée Reddam House, située dans la banlieue est de Sydney, prend au sérieux la capacité de compréhension de ses élèves et, afin de réduire les distractions en classe, a supprimé les iPads, qu’elle utilise depuis cinq ans pour les manuels scolaires électroniques. Les enseignants sont en accord avec cette décision . 

« Les élèves pourraient recevoir des messages et toutes sortes d’autres alertes », a déclaré le directeur Dave Pitcairn au Sydney Morning Herald. « De plus, les enfants étant des enfants, ils pouvaient facilement passer d’un écran à l’autre, alors ils avaient l’air très occupés et ne l’étaient pas du tout. »

Selon Sunrise, l’école a dit que d’après les commentaires reçus des élèves, ils préfèrent les pages aux écrans.

« Nous n’avions pas complètement abandonné la copie papier », a dit Pitcairn. « Nous avons gardé une copie papier pour la onzième et la douzième année. Quand[les élèves] sont arrivés en onzième année, ils ont pu faire la comparaison entre la copie numérique et la copie papier, ils ont préféré la copie papier. »

« La facilité de navigation dans le manuel était plus facile avec la copie papier. Je crois qu’ils apprennent mieux en utilisant davantage leurs cinq sens dans la recherche, lecture et la prise de notes », a-t-il ajouté.

Dans une étude sur les perceptions et les comportements des consommateurs, l’auteure principale Sabrina Helm, professeure agrégée à l’Université de l’Arizona, affirme que les consommateurs de tous les groupes d’âge perçoivent la propriété des livres électroniques très différemment de celle des livres physiques.

« Les livres physiques sont des produits très spéciaux, et nous savons que les livres physiques ont une signification profonde pour beaucoup de gens », a dit S. Helm, selon TheDailyMail.

« La lecture numérique est encore relativement nouvelle, les livres numériques sont encore une catégorie de produits relativement nouvelle, et le concept d’appartenance et de propriété dans le contexte de ce genre de produits est nouveau pour la plupart des gens », a-t-elle ajouté.

Source: Epoch Times

22 mars 2019

Lecture d'histoires sur Facebook par une directrice

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Tous les mardis soirs depuis décembre, Belinda George s’apprête à lire une histoire du soir à ses 680 élèves, vêtue de son pyjama et assise sur son canapé. La directrice de l’école primaire Homer Drive, située au Texas, aux États-Unis, raconte des histoires dans un live sur la page Facebook de son établissement scolaire. Les «Tucked-in Tuesday» de Belinda George connaissent un grand succès: aujourd’hui ses interventions sont médiatisées et elle touche même des enfants à l’autre bout du pays.  La directrice souhaite que les enfants continuent à apprendre après la classe. Elle aspire à maintenir une relation forte entre l’école et la maison. «Je sais que si je ne les atteins pas en dehors de l'école, je ne les atteindrai jamais à l'école», explique-t-elle à The Independent. 94% de ses élèves viennent de milieu défavorisé. Depuis que Belinda George est devenue directrice, le niveau a augmenté. «Je comprends que certains de ces enfants n'iront jamais à l'université, mais je ne veux pas qu'ils se sentent comme s'ils ne réussissaient pas. Quoi que vous choisissiez, soyez juste bons», les encourage-t-elle. 

Chaque vidéo commence par l'appel des enfants, préalablement inscrits ou apparus sur son écran. Belinda George précise faire bien attention à la prononciation des patronymes, faute de quoi «ils viendront le lendemain me dire que j'ai écorché leur nom», raconte-t-elle. Diffusées via l’outil live de Facebook, les vidéos sont interactives. Les élèves peuvent répondre à des questions en temps réel. Le lendemain, les enfants peuvent passer un contrôle facultatif portant sur le livre lu la veille. Les plus curieux et curieuses demanderont si le livre est disponible à la bibliothèque de l'école. Chaque mardi, la directrice s'implique à fond: elle adapte sa voix aux personnages de l’histoire et se déguise en fonction du thème du livre. Pour Ladybug Girl par exemple, elle s'était munie d’ailes de coccinelle et d’une peluche représentant l’insecte.  Durant cette lecture, au moment où l'héroïne se voit interdire de faire quelque chose en raison de sa petite taille, la directrice en a profité pour faire passer un message aux enfants, en regardant fixement la caméra: «Combien d'entre vous ont déjà été informés que vous étiez trop petit pour faire quelque chose? J’ai trois sœurs plus âgées et elles me disaient que j'étais trop petite pour faire quelque chose. Mais devinez quoi? Je l'ai fait quand même.»  

Source: Slate

29 avril 2017

Des contes à partager en famille

conte langues entrangères

Ils s’avancent plus ou moins timidement. Seuls, à deux, trois, ou plus, ils font face à une centaine de camarades rassemblés dans la salle d’activités de l’école Michel-Colucci de Metz (Moselle). Ils sont Turcs, Roumains, Arméniens, Maliens… et se présentent dans leur langue natale. Un préambule émouvant à l’inauguration d’un beau projet pour l’établissement : le sac à histoires.

« Il nous a été proposé par Catherine Bertolotti, chargée de mission au Casnav (Centre académique pour la scolarisation des enfants allophones issus de familles itinérantes et de voyageurs), et sa pertinence nous a immédiatement paru évidente », indique Agnès Pierre, la directrice. « Nous sommes une école un peu particulière. Nous recevons un flux incessant d’enfants qui vont et viennent. De toutes les nationalités. De toutes les cultures. Chacun avec sa personnalité. Et nous sommes chaque jour face à un défi : transmettre les richesses de la France, sans renier les différences. »

Les enseignants ont choisi quatre albums de littérature jeunesse : Les trois brigands de Tomi Ungerer pour les CP, La brouille de Claude Boujon pour les CE1 et CE2, L’ogre, le loup, la petite fille et le gâteau de Philippe Corentin pour les CM1, et Le voyage d’Oregon de Louis Joos pour les CM2. L’objectif était de les faire traduire dans toutes les langues parlées par les enfants de l’école. « Cela n’a pas été évident, raconte Agnès Pierre. Demander aux parents était compliqué, car la plupart ne maîtrisent pas assez bien le français pour proposer une traduction fidèle des textes. Alors nous avons tous activé nos réseaux : familles, amis, connaissances… Ce travail réalisé, les pères et les mères se sont prêtés avec joie à l’enregistrement audio des contes (téléchargeable sur le site des Rep +, NDLR) ». Ainsi, les livres peuvent être lus et/ou écoutés. « Et nous avons réalisé quatre jeux de société en lien avec les histoires. »

Une rotation va être planifiée, afin que chaque élève puisse repartir chez lui régulièrement avec un sac à histoires. Puis le troquer pour un autre. « Nous souhaitons ainsi proposer aux familles de se retrouver autour d’un livre, d’un jeu », indique Agnès Pierre. « C’est un éveil aux langues aussi intéressant pour les enfants francophones natifs, qu’allophones, ajoute Catherine Bertolotti. Nous savons que plus ils sont confrontés tôt à différentes sonorités, mieux ils apprennent les langues. Et il est bon de rendre explicite que les objets, les actions peuvent être nommés différemment. »

Jusqu’à la fin de l’année scolaire, les livres vont voyager entre l’école et les familles. Ils continueront à la rentrée. « Nous pourrions imaginer ajouter un album, ou une ou deux traductions supplémentaires, nous verrons », indique Agnès Pierre. « Le sac à histoires pourrait être proposé à d’autres écoles de Metz, comme Jean-Moulin, La Seille, ou à Borny », note Danielle Bori, adjointe au maire de Metz en charge de l’éducation. Car on ne copie que les bonnes idées…

Souce:  Le Républicain Lorrain

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16 février 2017

Une BD sur l'esclavage interdite à l'école

BD interdite

La toute première bande dessinée sur l'esclavage néerlandais ne sera pas mise à disposition des élèves surinamais, selon une décision du ministre de l'Éducation nationale. Une décision qui trouve de nombreux détracteurs, notamment la pédagogue et écrivain Ismene Krishnadath. En juin 2015, la maison de publication WalburgPers, située à Zutphen aux Pays-Bas, a publié la toute première bande dessinée parlant de l'esclavage néerlandais. Intitulée Quaco, le livre, écrit par Éric Heuvel et Ineke Mok, raconte l'histoire vraie d'un esclave du Ghana, appelé Quaco. Cet homme a été fait prisonnier par les Néerlandais avant d'être transporté, comme des millions d'autres esclaves de l'Afrique de l'Ouest, par bateau vers le Suriname. Quaco est ensuite utilisé par l'armée pour chasser les esclaves évadés. Cette aventure le confrontera à de nombreux dilemmes. Il finira par devenir un homme libre, mais le prix à payer sera élevé. Hanté, il prendra une décision drastique.

L'histoire de Quaco a été présentée le 26 juin 2015 à Amsterdam où la ministre néerlandaise de l'Éducation, Jet Bussemaker, a reçu le premier exemplaire. Une première, car cette page sombre de l'ex-colonisateur est toujours taboue et n'est que vaguement abordée à l'école.
Il semblerait qu'il s'agisse d'une chance unique d'expliquer cette page sombre de l'histoire à la jeunesse néerlandaise comme surinamaise. Mais le ministre surinamais de l'Éducation nationale a bien d'autres idées. Robert Peneux aurait récemment interdit l'utilisation dans les écoles de cette bande dessinée, qui doit être publiée à la fin du mois au Suriname. Bien qu'il ne s'oppose pas au contenu de l'histoire, il a contesté,dansune lettre, la méthode de présentation, à savoir une bande dessinée. Il considère cette forme d'éducation comme « didactiquement irresponsable » .
Son opinion a suscité la réaction d'écrivains et de pédagogues surinamais. Notamment celle d'Ismene Krishnadath. Elle explique que « justement, les dessins animés et les bandes dessinées sont parfaitement appropriées pour donner une vision aux jeunes dans une situation de développement » . Elle ne comprend pas la décision du ministre, surtout qu'à aucun moment, celui-ci ne mentionne le contenu de l'histoire. « L'opinion qu'une bande dessinée est didactiquement irresponsable ne tient à rien sans arguments valables » , dit Krishnadath, surtout que l'ambassade des Pays-Bas a payé les frais de publication et de distribution au Suriname.
Source:  France Guyane
20 janvier 2017

Mobilisation des parents pour une bibliothèque

ecole jose Cabanis

Afin que leurs enfants puissent avoir accès à une bibliothèque au sein de leur établissement, l'association de parents d'élèves «J'Oze Cabanis», du groupe scolaire José-Cabanis, organisera une vente de gâteaux ce samedi sur le marché de plein-vent et lance un appel aux dons de livres et de jouets. «En fait, la bibliothèque de l'école existe mais n'est pas encore accessible aux enfants, explique un parent d'élève. L'an dernier, lors d'un premier appel aux dons, nous avions déjà recueilli près de 400 ouvrages. Mais, il manque encore du matériel pour les couvrir, les étiqueter, les référencer... Notre objectif cette année est que la bibliothèque puisse ouvrir».

Ainsi, les bénéfices accumulés par la vente de gâteaux et de chocolats seront investis dans l'achat de matériel et d'ouvrages. Parallèlement, la collecte de livres et de jouets permettra d'étoffer les rayons de la bibliothèque et d'agrémenter l'accueil des élèves de maternelle.

L'association de parents d'élèves tiendra un stand de vente de gâteaux sur le marché de plein_vent de l'avenue des Mimosas les samedis 21 janvier et 4 février. Les dons pourront être déposés sur le marché ou à tout moment à l'école José-Cabanis, rue Colette à Balma (Haute-Garonne), dans le quartier de Vidailhan.

Source: La Dépêche du Midi

24 février 2016

Les habitants retapent la bibliothèque de l’école

Traveaux bibliothèque ecole cerny

La mairie de Cerny (Essonne) relance son appel aux bricoleurs. Après s’être attaquée à la rénovation du gymnase, elle mène une nouvelle opération « ensemble » pour retaper la bibliothèque de  l’école des Hélices vertes  grâce à l’huile de coude des habitants. Depuis ce lundi, une quinzaine de bénévoles, à qui café, goûter et déjeuner sont offerts, vient prêter main-forte aux travaux des lieux datant de 1978.

« Nous avons le souci de moderniser cette structure pour laquelle la bibliothécaire bénévole nous a demandé de l’aide », explique Marie-Claire Chambaret, maire (SE) de Cerny au Parisien.

Les volontaires vont ainsi réhabiliter les murs, dont la moquette sera retirée et remplacée par une peinture vert anis, les plafonds, les sols dont le lino disparaîtra pour du parquet, les marches d’accès et la trentaine de meubles en bois de rangement de livres qui ont été cérusés lundi. « Le but est de rendre l’endroit plus ludique, plus sympathique, assure l’élue. Cette opération coûte moins cher que de faire réaliser des travaux et ça permet de fédérer les gens autour de leurs structures, qu’ils apprennent à se connaître.Nous avons beaucoup de parents d’élèves parmi les volontaires. » Selon elle, l’opération pour laquelle 1 500 € ont été investis en peinture et parquet, permet d’économiser 6 000 € sur les travaux par rapport à un chantier réalisé par des professionnels. Les opérations menées en deux temps au gymnase ont permis un gain de près de 9 000 €. Cet été, c’est une salle de classe qui sera rajeunie grâce aux habitants.

25 septembre 2015

Un livre traduit en langue des signes

Elena rêve sans le son

Tirelire-jeux

A l'occasion des 15 ans de Tirelire et de la Journée Mondiale des Sourds le 26 septembre, Les éditions SEDRAP offre le premier Tirelire traduit en langue des signes. Il est intitulé Elena rêve sans le son. Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.

Voici la vidéo de l'histoire en langes des signes:

Ce livre est une publication pour  étudier en classe avec des enfants de CE2/CM1.  L'éditeur offre des ressources aux enseignants pour l'exploiter en classe (ciquer ici pour y  accéder).

24 septembre 2015

Des ambassadeurs du livre dans les écoles de Lyon pour faire aimer la lecture

ambassadeurs du livre lyon

L’initiative, née à Lyon il y a quatre ans, était restée en phase de test dans une quarantaine d’écoles jusque-là. A l’occasion de la « 8e journée du refus de l’échec scolaire », organisée mercredi 23 septembre par l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev), elle est passée à la vitesse supérieure avec l’annonce du déploiement d’une centaine d’ambassadeurs dans toutes les écoles de la ville, 24 heures par semaine, à partir de novembre. Âgées de 18 à 25 ans et recrutées dans le cadre du service civique, ces jeunes recrues animeront des ateliers ou séances de lecture sur le temps scolaire et périscolaire, dans la Bibliothèque Centre Documentaire (BCD) des écoles. Ces activités s’ajoutent aux animations périscolaires déjà mises en place depuis un an dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires.

En tant que volontaires de service civique, les « ambassadeurs » perçoivent 570 euros par mois.

« Ce dispositif permet aux enfants de s’approprier le livre et la lecture avec des jeunes formés, en lien avec l’équipe éducative et périscolaire, c’est toujours intéressant de partager une passion de la lecture avec des enfants », s’est félicitée Anne Brugnera, adjointe au maire chargée de l’Éducation, lors d’une conférence de presse.

Les ambassadeurs « donnent le goût de lire aux enfants et on en voit revenir » dans les bibliothèques. « Ce n’est pas dans toutes les villes qu’il y a un tel personnel pour animer ces lieux! », a ajouté Cécile Michel, déléguée territoriale Afev de Lyon Métropole.

Source: La Gazette des communes

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