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15 avril 2018

« J’offre un livre à un enfant » : une sonnette d’alarme

offrir-livre-enfant

Créée en 1995 à l’initiative de l’UNESCO, la journée mondiale du livre se fêtera le 23 avril. Cette année, les éditeurs de livres jeunesse et scolaires, en partenariat avec l'Association des Éditeurs Belges (ADEB), la Foire du livre de Bruxelles et le Centre de littérature de jeunesse de Bruxelles entendent profiter de cette journée importante pour lancer un appel. En effet, si l’on se réfère aux résultats en matière de compréhension à la lecture révélés par l’enquête internationale PIRLS 2016 (Progress in Reading Literacy Study), nos élèves de 4e année primaire sont les plus faibles lecteurs de l’Union européenne et des pays membre de l’OCDE: seulement 1 élève sur 5 dispose de capacités de lecture suffisantes qui lui permettent d’interpréter et d’intégrer des informations contenues dans un texte : à titre de comparaison, la moyenne européenne s’établit à 1 élève sur 2. D’autres études, moins récentes, confirment ce triste constat. Des manifestations en faveur du livre et de la lecture existent en Fédération Wallonie-Bruxelles, parfois depuis longtemps (Foire du livre, Fureur de Lire, Lire dans les parcs), des mesures ont été prises (plan lecture), de nombreuses personnes motivées agissent au quotidien (enseignants, bibliothécaires, associations), mais le constat est là, et il est inquiétant. Les éditeurs estiment donc qu’il est de leur responsabilité de profiter de cette journée pour lancer un appel à l’action. Ils souhaitent en effet que cette question de la maîtrise de la lecture s’inscrive comme une priorité de société, afin de ne pas laisser 4 jeunes sur 5 dans une situation délicate, voire problématique, quant à ses capacités d’apprentissage, de formation et de développement futur. Chacun doit se sentir concerné par cette priorité. C’est pourquoi, en ce 23 avril, les éditeurs lancent l’appel à « offrir un livre à un enfant ». Offrir un livre à un enfant, cela peut aussi signifier l’emprunter en bibliothèque, le choisir dans sa bibliothèque personnelle, et peut-être surtout, prendre le temps de lire un livre à un enfant, ou avec un enfant, chez soi ou en classe. Cette journée du 23 avril n’est pas l’aboutissement d’une action, mais le début d’une mobilisation afin que le livre, mais surtout la lecture et la maîtrise de la langue française, soit à la fête tous les jours ! Le 23 avril marque le début d’une action de long terme qui veillera à :

• Communiquer largement sur l’importance de la lecture auprès du grand public, par le biais de campagnes de sensibilisation : si l’apprentissage de la lecture est du ressort de l’école, les parents doivent également être conscients de leur rôle et de leurs responsabilités dans ce domaine. La maîtrise de la lecture est un enjeu de société.

• Développer le plaisir de lire dès le début du parcours scolaire, et tout au long de celui-ci : de la maternelle à la fin du parcours scolaire, la lecture doit être une priorité. Les écoles, les enseignants, les associations, doivent se mobiliser derrière cet objectif. La non-maîtrise de la lecture est un handicap culturel, social et économique qu’il convient de combattre.

• Approfondir la formation, autour du livre et de la lecture, des futurs enseignants : ceux-ci doivent être mieux outillés pour aborder le livre et la littérature jeunesse dans leur classe. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre à lire, mais également d’apprendre à aimer lire afin que les élèves puissent développer leurs capacités de lecture et d’analyse.

• Réfléchir sur les méthodes d’apprentissage : il n’y a probablement pas une seule bonne méthode d’apprentissage. Les enseignants doivent être formés à l’utilisation des méthodes les plus actuelles et veiller à favoriser quotidiennement les progrès: la relation pédagogique établie par l’enseignant, sa personnalité, sa créativité et ses compétences, constituent un des principaux facteurs de la réussite des élèves.

Source: Communiqué de presse de l'Association des Editeurs belges

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3 avril 2018

Les habitudes de lecture des étudiants américains

Etudiants Lecture

Le sondage intitulé Academic Student Ebook Experience Survey a été mené aux Etats-Unis  par le département de recherche de Library Journal pour EBSCO. Cette étude examine les tendances actuelles et émergentes les sources de recherche, les changements dans l’utilisation des livres numériques, les caractéristiques importantes, les préférences selon les caractéristiques du format, comme la facilité d’utilisation, les réflexions sur les restrictions de téléchargement et d’impression, et plus encore.

En lisant pour le plaisir, près des trois quarts des répondants (74%) ont dit préférer les livres imprimés, comparativement à 12% qui préfèrent les ebooks (14% n’ont exprimé aucune préférence de format). De même, 68% ont dit préférer l’imprimé pour la lecture narrative, contre 23% qui préfèrent les livres électroniques. En revanche, 45% des répondants préfèrent les livres électroniques pour effectuer des recherches pour les études, et 20% n’émettent aucune préférence. En outre, 52% des étudiants ont déclaré avoir utilisé davantage de livres numériques pour la recherche au cours de l’année écoulée, tandis que 35% ont déclaré avoir utilisé le même volume que l’année précédente.

Les hausses les plus importantes ont été observées chez les étudiants des programmes d’études supérieures et des collèges, en particulier ceux qui suivent des cours en ligne. Lorsqu’on demande aux étudiants pourquoi leur utilisation des ebooks avait changé, ceux qui avaient déclaré utiliser davantage d’ebooks ont mentionné la commodité, une meilleure disponibilité des sources pertinentes, des exigences de classe, des améliorations technologiques, des prix plus bas et une facilité de recherche. Les étudiants considèrent les livres imprimés comme plus faciles à lire et les ebooks plus faciles à obtenir. Les trois quarts des répondants (75%) sont d’accord ou fortement d’accord avec l’énoncé «J’ai plus de facilité à lire les livres imprimés que les livres électroniques», alors que les deux tiers (66%) sont d’accord ou fortement d’accord. En outre, une majorité (81%) était d’accord ou fortement d’accord avec le fait que « si un livre imprimé n’est pas disponible, un livre électronique est une bonne alternative ».

Mais de nombreux étudiants n’aiment pas les inconvénients imposés par la gestion des droits numériques (DRM), tels que des restrictions sur l’impression de certains contenus, ou sur le téléchargement de chapitres ou des ebooks entiers pour la lecture hors ligne. Plus de la moitié (56%) des répondants ont déclaré qu’ils étaient toujours (3%), souvent (19%), ou parfois (34%) frustrés par les restrictions DRM. Et 57% ont décrit l’option de télécharger des livres électroniques comme importante (33%) ou extrêmement importante (24%).

Lorsqu’on leur a demandé quelles fonctions d’es ebooks étaient importantes, il répondent : 

  1. avoir des numéros de page à utiliser dans les citations en tête de liste (75%);
  2.  pouvoir redimensionner le texte pour l’adapter à l’écran d’un périphérique (67%); la lisibilité sur un téléphone ou une tablette (64%); la possibilité de mettre en signet des pages, de surligner du texte ou de prendre des notes pour plus tard (60%);
  3. télécharger l’intégralité du livre électronique (57%); lien vers des références à la fin d’un chapitre (52%);
  4. télécharger des chapitres (50%); et permettre le transfert du contenu entre les appareils (43%).

Plusieurs commentaires indiquent que les barres de recherche et autres fonctionnalités de recherche seraient particulièrement utiles, tandis que d’autres suggéraient «la possibilité de copier et coller».

Les ordinateurs portables et les smartphones sont de loin, les dispositifs les plus populaires pour accéder aux ebooks, avec une écrasante majorité d’étudiants disant qu’ils utilisaient «toujours» ou «souvent» un ordinateur portable pour accéder à ce contenu (96%), suivis des smartphones (48 %), les ordinateurs de bureau (22%) ou les tablettes (12%). Les tablettes ne semblent pas s’imposer comme des outils de recherche: 63% des répondants déclarent n’utiliser que rarement ou jamais les tablettes pour accéder aux livres électroniques des bibliothèques, et près de la moitié (49%) disent la même chose des ordinateurs de bureau.

Neuf étudiants sur 10 ont utilisé un fichier PDF, comparé à 19 % qui utilisent des fichiers ePub (le format utilisé pour Apple iBook par exemple) et 16 % qui utilisent le format MOBI (le format utilisé pour les livres numériques Kindle). Seulement la moitié des étudiants déclarent utiliser le HTML, ce qui suggère qu’ils ne comptent pas les pages web ou les livres lus en ligne comme Google Books ou Gutenberg.org.

Source: Idboox

22 mars 2018

Le baromètre complet des usages des lecteurs de livres numériques en 2018

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En 2018, il y a plus de 10 millions de français qui lisent des livres numériques selon le résultat de l’étude menée par OpinionWay.  26% des lecteurs de livres numériques lisent plus qu’avant (contre 21% en 2017) et 20% d’entre eux achètent plus qu’avant (contre 16%) en 2018. Les lecteurs ont compris qu’il était possible de lire un même livre numérique sur plusieurs appareils (tablettes, smartphones, liseuses…). En 2018, 35% des lecteurs ont déjà lu sur tablette et 34% sur smartphone. Ces derniers sont désormais les supports de lecture numérique les plus utilisés. On constate une hausse des emprunts d’ebooks dans les bibliothèques : 19% en 2018 (contre 9% en 2017). Quant au nombre moyen de livres empruntés par mois, il passe à 6,4 (+2,7 livres). Les personnes ayant adopté la lecture de livres numériques utilisent principalement les tablettes et les smartphones (respectivement 35 et 34%). L’ordinateur portable reste un mode de lecture plébiscité pour 33%. La liseuse dédiée est loin derrière avec 23% d’adoption.

68% des sondés déclarent acheter les ebooks via leur application de lecture. 66% le font depuis un site internet et 47% à partir de leur liseuse. Pour ces lecteurs, le paiement à l’acte reste majoritaire (49%), que ce soit en téléchargement (34%), en achat de fichier (10%) ou en streaming (5%). A noter que 22% des lecteurs de livres numériques ont déjà offert un livre numérique (+9%). 43% des lecteurs de livres numériques ont déjà acheté la version imprimée en complément. 42% des lecteurs de livres numériques sur smartphone ont déjà acheté un livre numérique depuis ce support pour une dépense annuelle moyenne de 34€, en augmentation de 11€.

Le baromètre montre également que le piratage d’ebooks évolue faiblement. En effet, 17 % ont déjà eu recours à une offre illégale de livres numériques. 48% déclarent ne pas y recourir par respect du droit d’auteur.

Le travail de fourmi mené par les éditeurs et les plateformes pour faire connaitre et lire en audio porte ses fruits. En 2018, 45% des lecteurs de livres numériques ont écouté au moins un livre audio dans l’année.

 

Source: Idboox

7 février 2018

Les romanciers francophone les plus lus en 2017

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La romancière Fred Vargas, le lauréat du Goncourt Éric Vuillard et l'auteur à succès Guillaume Musso ont été les écrivains francophones les plus lus en 2017, selon le palmarès annuel L'Express, RTL et Tite Live rendu public mercredi. Fred Vargas, en tête du classement pour son polar "Quand sort la recluse" (Flammarion) et Guillaume Musso à la troisième place pour le thriller "Un appartement à Paris" (XO) sont des habitués de ce palmarès célébré dans un grand hôtel parisien.

Dans la catégorie "essais et documents", c'est l'historien Patrick Boucheron, professeur au Collège de France qui occupe la première place du classement (12e du classement général) avec son "Histoire mondiale de la France" (Seuil). Il devance le cardiologue et nutritionniste Frédéric Saldmann, 2e du classement dans la catégorie essais (13e du général) avec "Votre santé sans risque" (Albin Michel) et le philosophe Michel Serres (14e du général) avec "C'était mieux avant!" (Le Pommier).

Le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon est le seul politique à figurer dans ce classement (à la 15e place) grâce à son livre-programme "L'avenir en commun" (Seuil). Le député des Bouches-du-Rhône devance des écrivains pourtant auteurs de best-sellers comme Daniel Pennac (21e), Marc Levy (22e), Anna Gavalda (25e) ou Michel Bussi (27e).

L'ancien chef d’État-Major des Armées, le général Pierre de Villiers, figure dans le classement des auteurs les plus lus (à la 32e place) avec son livre "Servir" (Fayard).

Le prix Nobel de littérature, Patrick Modiano occupe une modeste 34e place et deux disparus (Jean d'Ormesson et Françoise Héritier) comptent parmi les auteurs dont les Français se sont arrachés les livres. La Belge Amélie Nothomb se retrouve chaque année dans ce classement et 2017 n'a pas été une exception puisqu'elle occupe la 9e place avec "Frappe-toi le cœur" (Albin Michel). Parmi les surprises du classement, on remarque la présence, à la 24e place, de Tanguy Viel pour "Article 353 du Code pénal" publié chez Minuit, une maison trop souvent oubliée par les jurys des grands prix littéraires.

A propos des prix d'automne, on remarque que quasiment tous les lauréats figurent dans le palmarès. Outre Éric Vuillard (2e) avec "L'ordre du jour" (Actes Sud), on trouve à la 5e place le prix Renaudot Olivier Guez ("La disparition de Josef Mengele", Grasset) et à la 6e la lauréate du Goncourt des lycéens Alice Zeniter ("L'art de perdre", Flammarion). Philippe Jaenada, lauréat du prix Fémina, occupe la 29e place grâce à "La serpe" (Julliard) tandis que Véronique Olmi, prix du roman Fnac avec "Bakhita" (Albin Michel) se classe à la 16e place.

Source: La Croix

22 janvier 2018

Carton plein pour la 2e édition de la Nuit de la lecture

Affiche Nuit lecture 2018 40 x 60 cm

La 2e édition de la Nuit de la lecture qui s’est tenue ce samedi a remporté un grand succès et réuni près de 360 000 participants partout en métropole et dans les DOM mais aussi, grâce à l’implication des Instituts français, dans plusieurs pays étrangers.

En effet, près de 2 000 bibliothèques, librairies mais aussi des centres de documentation dans les collèges et lycées, des bibliothèques universitaires, des hôpitaux et des dizaines d’associations se sont mobilisées. Lors de cet évènement, partout en France, les acteurs du livre et de la lecture, professionnels comme bénévoles, ont œuvré pour toucher les publics éloignés de nos lieux de lecture et de culture.

A La Réunion, les participants étaient également au rendez-vous, comme par exemple à la Médiathèque du Tampon, qui a attiré 500 personnes ce samedi. Selon les chiffres de participation communiqués par le ministère de la Culture, La Réunion semble être le département d'Outre-mer qui a compté le plus de participants.

Source:  clicanoo

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20 janvier 2018

La lecture nous rend plus séduisants

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La lecture est sexy et nous rend plus attirants. C'est la conclusion d'une étude préparée par le site de rencontres «eHarmony», qui a analysé comment les goûts littéraires aident à trouver un partenaire . La plateforme a analysé les données de ses utilisateurs et a découvert une constante: les profils qui incluaient la lecture dans leur liste de passe-temps étaient plus attrayants pour le sexe opposé.  Les données ont révélé que les hommes qui mentionnent la lecture comme un intérêt personnel reçoivent 19% plus de messages. D'un autre côté, les femmes qui disent que la lecture est l'un de leurs passe-temps ne reçoivent que 3% de plus (ici suit également la constante habituelle: les femmes se soucient plus de la littérature que des hommes).

La question, à ce stade, est inévitable: Quels livres aident plus dans l'amour? Ne sois pas trompé. La liste des titres qui génèrent le plus d'attraction n'est pas formée par des œuvres de culte, mais par des best-sellers et des livres d'auto-assistance. Selon les données de l'entreprise, les hommes qui mentionnent «Visez-le, faisons-le» et «Like a Virgin» (deux livres de Richard Branson sur la façon de réussir dans le monde des affaires) reçoivent une attention incroyable de 74% ceux qui n'en ont pas. Ils sont suivis par «Les hommes qui n'aimaient pas les femmes» (31%), «1984» (21%) et « Le Da Vinci Code » (5%). Dans le cas des femmes, les plus grandes augmentations de messages viennent de mentionner " Hunger Games " (44%), "Les hommes qui n'aimaient pas les femmes" (31%) et "Game of Thrones" (30%). ).

Bien que la lecture attire, tous les livres ne sont pas attrayants pour le sexe opposé. La mention de la Bible réduit le nombre de visites dans les persfiles des deux sexes. Dans le cas des femmes, il y a aussi deux livres qui sont interdits par les hommes: " Fifty Shades of Grey ", où les visites dans leurs profils sont réduites de 16%, et " Harry Potter ", qui les réduit de 55%. 

Source:  ABC

31 décembre 2017

La fureur de lire au lycée

le-comite-de-lecture-organise-jusqu-en-mai-la-fureur-de-lire-au-lycee-de-louhans

Depuis le début du mois de décembre et jusqu’en mai, le comité de lecture de la cité scolaire Vincenot à Louhans (Saône et Loire), qui regroupe le lycée général et technique, propose aux élèves de participer à “la fureur… de lire”. Le but est d’amener un maximum de personnes à lire. Pour ce faire, les élèves mais aussi les enseignants, le personnel, les agents, CPE, doivent s’inscrire et lire un livre sélectionné par le comité de lecture (policier, littérature jeunesse, classique). Tous les genres sont proposés. Quand il rapporte le livre après l’avoir lu, il remporte 20 points ; s’il le fait lire à des amis, des parents ou des adultes, là aussi il remporte chaque fois 20 points (après vérification que tout le monde a bien lu le livre en question). Chaque élève doit être convaincant, travailler son argumentation pour donner à une autre personne l’envie de lire le livre que lui a aimé.  S’il fait lire son livre à Mme Bonnard, la proviseure, il gagnera 100 points (cette dernière a pris un livre pour les vacances de Noël), mais si c’est un professeur de français, habitué à lire, il ne gagnera que 10 points. Le barème s’échelonne de 10 à 100 points selon que ce soit une secrétaire, un agent, des professeurs, des CPE… qui lisent l’ouvrage proposé. En mai, celui qui aura obtenu le plus de points sera déclaré vainqueur de “la fureur… de lire”.

« J’aime lire pour moi-même, mais aussi pour pouvoir conseiller un livre à des élèves, des professeurs, des amis ou de la famille. Tout cela contribue à faire lire au lycée, explique Julie, une jeune lectrice. J’aime beaucoup le roman policier. » Mélissa, elle, note « la bonne ambiance quand on fait lire un livre à quelqu’un ». Elle aime « tout lire, sauf la science-fiction ». Sylvain, lui, juge cette initiative « très sympa. C’est une action très conviviale et j’aime tout lire. »

Source: Le Journal de Saône et Loire

28 décembre 2017

Moins de lecteurs en Italie en 2016

Italie economie du livre

En 2016, plus de 86% des quelque 1 500 éditeurs actifs ne publient pas plus de 50 titres par an; plus de la moitié (54,8%) sont des «petits éditeurs», produisant au maximum 10 œuvres par an, et 31,6% des éditeurs «moyens» produisant en une année entre 11 et 50 œuvres. Les "grands éditeurs", avec une production de plus de 50 ouvrages par an, représentent 13,6% des opérateurs actifs dans le secteur et publient plus des trois quarts (76,1%) des titres sur le marché, produisant près de 86% de copies imprimées. Plus de 50% des éditeurs actifs en 2016 sont basés dans le nord du pays; La ville de Milan accueille à elle seule plus d'un quart des grandes marques. En 2016, il y a eu un léger signe de reprise de la production éditoriale: les titres publiés ont augmenté de 3,7% par rapport à l'année précédente; d'autre part, la tendance à la réduction des tirages persiste (-7,1%).

Le nombre de lecteurs continue de baisser, passant de 42,0% de la population âgée de 6 ans et plus à 40,5% en 2016. Environ 23 millions de personnes déclarent avoir lu au moins un livre dans les 12 mois précédant interview pour des raisons qui ne sont pas strictement académiques ou professionnelles. La population féminine montre une plus grande propension à lire dès l'âge de 6 ans: 47,1% des femmes, contre 33,5% des hommes, lisent au moins un livre au cours de l'année. (Pour avoir plus de renseignements cliquez ici)

Source: Istat

19 décembre 2017

Des chiens dans une bibliothèque pour inciter à lire

Read to a dog

«Read to a Dog» (Faites la lecture à un chien) est un tout nouveau programme testé à la bibliothèque de Davenport (USA).  Une étude a démontre que la lecture faite en compagnie d’un chien est un vecteur d’alphabétisation. La bibliothèque américaine a lancé un programme original pour inciter les enfants à se familiariser avec la lecture en invitant des chiens dans l’établissement.  La bibliothèque utilise des chiens de thérapie du réseau d’assistance canine de la région. Le programme Read to a Dog est en cours de déploiement à raison d’une séance par semaine pendant 18 mois.

Lexie Reiling, superviseur du service jeunesse et de la programmation à la bibliothèque de Davenport explique : « La présence des chiens est apaisante et sans jugement, ce qui est important pour un enfant développant des compétences en lecture ».

Elle poursuit : «Il n’y a pas d’adultes qui leur disent qu’ils font quelque chose de mal, et ils ne ressentent aucune pression, ils font juste la lecture à ces chiens qui sont doux et calmes »

Source: Idboox

11 décembre 2017

A Pékin on lit 65 minutes par jour

Chine Lecture

Selon une récente étude menée auprès des Pékinois, la lecture tient une grande part dans le quotidien des habitants de la ville.  Selon cette étude, rapportée par Le quotidien du Peuple, les pékinois ont consacré en 2017, 65 minutes à la lecture. Le temps de lecture se découpe ainsi : 21 minutes ont été consacrées aux livres papier contre 44 minutes à la lecture d’ebooks. Ce chiffres ont été révélés lors du septième festival de lecture de Pékin. On lit plus à Pékin qu’ailleurs dans le pays. 10,97 livres, ont été lus en moyenne par les Pékinois. Ce chiffre dépasse largement le chiffre moyen des livres imprimés et numériques lus dans le pays. En effet, la moyenne nationale est de 7.86 livres lus par an. Ce n’est pas la littérature générale qui arrive en tête des livres lus, mais plutôt les livres de développement personnel pour 60% des répondants à l’étude.

Malgré Internet, les Pékinois aiment pousser la porte des librairies. 65% des habitants se rendent dans une librairie régulièrement. Ce chiffre est en hausse de 2,91% par rapport à 2016.

Source: Idbook

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