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13 novembre 2024

La BPI dans le douzième arrondissement pendant les travaux de rénovation du Centre Pompidou

Le bâtiment Lumière, dans le 12ème arrondissement, accueillera la Bpi pendant "au moins cinq ans" le temps de mener à bien les travaux de rénovation du Centre Pompidou.
Le 2 mars 2025 au soir, la Bibliothèque publique d'information (Bpi) du Centre Pompidou ferma ses portes au public "pendant au moins cinq ans". Le temps pour le Centre Pompidou de mener à bien un important chantier de rénovation qui immobilisera le bâtiment jusqu'en 2030. Les usagers pourront cependant retrouver leur bibliothèque dans le bâtiment Lumière situé dans le 12ème arrondissement et accessible via la ligne de métro 14.

Selon Annie Brigant, directrice adjointe de la Bpi, la bibliothèque occupera les niveaux 2 et 3 de l’aile Sud du bâtiment avec une surface de plus de 8 900 m2 ouverte au public, soit une perte d’environ 23% de la surface actuellement occupée au Centre Pompidou (10 400 m2) : "on va donc avoir une diminution proportionnelle de la jauge et du volume de collections. À ces espaces publics s’ajoutent les espaces internes, ateliers et bureaux, pour environ 70 agents".
En revanche, ce déménagement entrainera une interruption de service pendant six mois, le temps pour la Bpi d'adapter le bâtiment Lumière aux besoins d'une bibliothèque publique. Des travaux de câblage électrique et informatique sont actuellement en cours ainsi que des cloisonnements afin de créer des espaces d’ateliers. "Par ailleurs, on devra effectuer de gros travaux de menuiserie pour adapter notre mobilier à ces nouveaux espaces, plus bas de plafond et cloisonnés que les grands plateaux du Centre Pompidou" précise Annie Brigant sur le site de la Bpi ; "on prévoit aussi de construire des meubles sur mesure, afin d’optimiser l’espace et de pouvoir accueillir un maximum de collections et de lecteurs."

Dès la fermeture de l'actuelle Bpi, la phase de préparation du déménagement sera lancée. Le transfert des collections devrait durer jusqu’au début du mois de juin 2025 et les personnels prendront possession des lieux à partir du 29 mai 2025. Après une période de "rodage", la Bpi a prévu d'ouvrir ses portes au public le 25 août 2025.

La bibliothèque restera gratuite et libre d’accès, et conservera ses horaires d'ouverture : 12h-22h en semaine, 11h-22h les week-ends et jours fériés (fermeture hebdomadaire le mardi).

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9 novembre 2024

Les peintures magiques d’Omar Ba inspirées d’un conte peul réunies dans un livre et une expo

Invité par l’éditrice Diane de Selliers, Omar Ba a lu le texte d’Amadou Hampâté Bâ « une fois, c’est tout », nous assure-t-il au milieu des grands formats sélectionnés par son galeriste Daniel Templon. À Paris, le peintre n’avait pas exposé depuis six ans. Le livre d’Hampâté Bâ refermé, pour « ne pas trop se laisser parasiter », il s’est appliqué à illustrer Kaïdara pendant des mois et des mois, dans ses ateliers de Bambilor, dans la région de Dakar, ainsi qu’en Suisse, où il partage son temps depuis une vingtaine d’années.

Le résultat du projet, qui compte une quarantaine d’œuvres, est propice aux rêves. Le Kaïdara d’Omar Ba est habité de créatures hybrides, il est jalonné d’une faune énigmatique – bélier, caméléon, outarde, coq –, surgissant dans une profusion de plumes, que le peintre fait vibrer avec une touche texturée ultra sensorielle. On pense à Marc Chagall, lequel avait prêté sa fantasmagorie pour illustrer Les Fables de La Fontaine.

Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage présentes sur celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article publié sur BeauxArts.com, sans l’autorisation écrite et préalable de Beaux Arts & Cie, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos mentions légales. 

Avant de se faire un nom dans l’art contemporain au début des années 2010, Omar Ba est né en 1977 au Sénégal, d’une mère sérère et d’un père peul. L’artiste n’en parle pas la langue mais, petit, il a été baigné dans les récits de cette ethnie, transmis par la voix des griots. Sur des fonds en papier enduits de peinture noire, jaune ou orange, celui qui s’est formé entre l’Afrique et l’Europe croise avec maestria protagonistes en blue-jean et références peules. Ses personnages trônent avec une magnificence royale.

Au fil des images, le ravissement pour l’œil, tout comme les interprétations, semblent inépuisables. Les illustrations d’Omar Ba sont une invitation à voir au-delà du visible et à chérir le merveilleux. « Tu sauras que tu sais quand tu sauras que tu ne sais pas », nous intime ainsi le dieu Kaïdara.

Cette exposition  intitulée  Kaïdara par Omar Ba est visible du 30 octobre 2024 au 21 décembre 2024 à la 

Galerie Templon (28 Rue du Grenier-Saint-Lazare  à Paris).

Source : Beaux-Arts

18 octobre 2024

Une exposition sur Astérix proposée par l’atelier des lumières de Paris

Du 18 octobre 2024 au 5 janvier 2025, l’atelier des lumières, centre d’art numérique accueille une nouvelle création visuelle consacrée à Astérix ! Cette exposition immersive inédite est le fruit de l’association entre les éditions Albert René, qui gèrent les droits des deux auteurs de la BD mythique, et Culturespaces. Elle s’inscrit dans le cadre de l'anniversaire de la célèbre œuvre mythique des irréductibles Gaulois qui fête ses 65 ans en 2024.

Accompagnez les irréductibles gaulois dans une quête inédite ! Partez avec eux à la recherche du druide Panoramix, capturé par Jules César. Des plaines verdoyantes de la Gaule aux décors arides de l’Hispanie, en passant par les terres brumeuses de la Grande-Bretagne et les pyramides d’Égypte, Astérix et Obélix braveront déserts et tempêtes pour le retrouver.

Astérix, le Voyage Immersif transporte ainsi les visiteurs dans les décors minutieusement recréés de la bande-dessinée. Chaque scène met en valeur le trait de crayon d’Uderzo, à la fois fluide et expressif, donnant vie aux personnages, capturant avec précision humour et émotions. Astérix est aussi porté par la plume de René Goscinny et ses dialogues incontournables, dont la subtilité et l’intemporalité ont fait la renommée de l’iconique série.

Dans un respect de l’héritage d’Astérix, tel que conçu par ses talentueux créateurs René Goscinny et Albert Uderzo, cette exposition immersive promet de captiver les cœurs et les esprits des visiteurs. Une expérience sensorielle accompagnée d’une bande-son éclectique, pour une aventure inoubliable.

 

 

5 octobre 2024

Plus d’argent pour les commandes de livres à Paris

A l’Assemblée Générale des bibliothécaires du jeudi 26 septembre une information stupéfiante a été partagée : toutes les commandes de livres adulte ou jeunesse, de DVD, de CD ou encore de partitions... sont bloquées. Au moins jusqu’au prochain exercice budgétaire en mars 2025. Et les factures des commandes déjà livrées n'auraient pas été réglées dans les délais (voire non réglées). Du côté du Bureau des bibliothèques ou de la DAC : silence radio.

Ce n’est qu’à l’audience syndicale de ce vendredi que l’administration a répondu que faute de recettes suffisantes, les caisses de la Ville de Paris étaient vides ! Une situation de contrainte budgétaire inédite, surtout avec de telles conséquences en plein cours de l'année.  Cette situation ne serait pas liée aux dépenses effectuées pour les JOP. Des arbitrages sont en cours pour pouvoir passer certaines commandes considérées comme prioritaires (rentrée littéraire...)

Autre information stupéfiante : les portiques antivols des bibliothèques équipées de puces RFID vont être progressivement mis hors service faute de marché d’entretien, ce qui soulève de nombreuses questions, la première étant celle du probable impact délétère sur les collections. Et quid des bibliothèques non pourvues d’automates ? Et de celles qui doivent passer à la RFID mais sans automates (comme la MMP) ? N’auront-elles plus aucun portique ? Il deviendrait alors inutile d’équiper les documents avec des puces. Est-il nécessaire que le SBL persiste tout de même à installer cette technologie devenue désormais en partie sans objet, au risque de faire travailler les agent.es pour rien ?

Source  : SUAP-FSU

26 juillet 2024

Les Jeux olympiques de Paris, une catastrophe pour les libraires parisiens

Ils nageaient en plein doute en avril, les voilà fixés. Alors que les Jeux olympiques et paralympiques de Paris donneront leur coup d’envoi le 26 juillet, certains libraires gagnent en certitudes… et perdent leur clientèle. Un constat préoccupant, mais anticipé par certains commerçants établis aux abords des sites olympiques.
Au 176 Rue de Grenelle, Antoine Berriche, de la librairie Le Parchemin (75007), parle d’une « véritable catastrophe ». Après une première annonce qui plaçait son quartier en zone bleue, il apprend dès le lendemain qu’il sera dans le rouge, soit le périmètre dans lequel la circulation motorisée est interdite. « Tout est fermé, les rues, les parkings, les terrasses, les bus ne passent plus, les QR codes ne fonctionnent pas ... », souffle-t-il. « Ils ont privatisé l’espace public. Mes clients sont donc partis et je déstocke en masse avant mon départ en vacances. »  Il ajoute : « Même les billets de trains sont hors de prix. C’est un privilège de pouvoir quitter la ville. » Va-t-il demander une indemnisation à la commission dirigée par Dominique Laurent, précisément créée pour évaluer le préjudice financier occasionné par les Jeux ? « Je n’y crois pas trop. Comment vont-ils pouvoir rembourser tout le monde ? Tout ce qu’on perd, on ne le regagnera pas. »

Même son de cloche à la librairie Vincent, située près de la station de métro École Militaire. Après avoir réfléchi longuement à la date de ses congés, Vincent Facta a préféré les poser au moment des Jeux.

« C’est trop le bazar, ça ne sert à rien de lutter. Ce n’est pas rentable de rester ouvert, il n’y aura personne. Les parisiens ont fui, et même si on nous avait promis du monde, les gens n’arrivent pas à nous atteindre à cause de tous les embouteillages et des rues bloquées. »
Ce n’est pas son voisin Olivier G., de la librairie Pierre-Adrien Yvinec, qui dira le contraire. Pour lui, l’enseigne part déjà avec un désavantage du fait de sa spécialisation dans les livres rares. « Certains touristes passent et feuillettent nos titres, puis ils réalisent que ce sont des ouvrages anciens, et là, c'est au revoir ! On a l’habitude que ce soit un peu vide pendant l’été, mais nos clients sont partis plus tôt que d’habitude. »

Pour le Syndicat de la librairie française, les départs en vacances prématurés et les consignes de télétravail pourraient effectivement jouer dans cette désertion. « Selon les données de l’Observatoire de la librairie, les librairies parisiennes sont "en retard" par rapport aux tendances nationales, à savoir -2% sur Paris contre +2% sur l’ensemble du territoire, explique Guillaume Husson, délégué général du syndicat, à Livres Hebdo. L’activité s’est vraiment ralentie à partir de la semaine dernière. Certaines librairies, notamment dans l’hyper centre de Paris, doivent accuser des baisses encore plus prononcées. » Comparée à celle de 2023, la semaine du 15 juillet 2024 a enregistré une évolution du chiffre d’affaires de -11%.

Source  : Livres Hebdo 

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6 juillet 2024

Fermeture de la librairie Gibert du boulevard Saint-Denis à Paris

C'est une adresse mythique des amoureux des livres d'occasion au coeur de Paris qui va fermer. Le groupe Gibert annonce en effet la fermeture de sa librairie Gibert Jeune, présente depuis des décennies sur le boulevard Saint-Denis, près de la place de la République dans le IIe arrondissement de Paris. L'établissement sera fermé dans le courant du second semestre de cette année, et les 9 salariés seront reclassés, assure le groupe qui compte encore 25 points de vente en France.

Il s'agit pour l'entreprise de "se reconcentrer sur ses neuf autres librairies parisiennes au plus près de ses clients", alors que l'autre adresse mythique du groupe, sur le boulevard Sain-Michel avec quatre boutiques, avait déjà mis la clé sous la porte en 2021.

Pour se justifier, le groupe Gibert évoque la hausse des loyers, la concurrence du Web mais aussi "la désertion du quartier par la clientèle familiale", peut-on lire dans un communiqué repéré par Le Parisien.

Un argument rejeté par Ariel Weil, le maire (PS) de Paris Centre, interrogé par nos confrères.

"Gibert va mal depuis des années pour des raisons variées (...). Il parait hasardeux d’incriminer la transformation du quartier: les études que nous avons menées ou commandées ces dernières années montrent que l’apaisement de la circulation, la réduction de la pollution et l’augmentation des alternatives piétonnes profitent aux commerces. Mais cela ne suffit pas à réparer un modèle cassé."

Les nombreuses manifestations à proximité de la place de la République ou encore les restrictions liées à la pandémie du Covid-19 ont également pesé, affirme-t-on.

L'entreprise avait pourtant massivement investi dans cette enseigne de 550 mètres-carrés en la transformant en lieu hybride combinant des activités culturelles et artistiques, le bien-être, l'artisanat, la décoration, et des rencontres avec des auteurs et artistes. Elle avait été rebaptisée Le Quinze.bis.

Source : BFM TV

26 juin 2024

Librairie éphémère de romance ouverte à Paris par les éditions BMR

Les éditions BMR (anciennement Black Moon Romance), label romance du groupe Hachette auquel on doit notamment la saga Captive de Sarah Rivens, tient la librairie éphémère Librairito du 26 au 30 juin, rue Mesclay à Paris. En collaboration avec la Fnac, l’événement sera l’occasion de célébrer le premier anniversaire de la collection poche « Ito » aux côtés de 21 autrices en dédicace, parmi lesquelles Laura Swan dont le roman Troublemaker s'est vendu à plus de 90 000 exemplaires ou encore Liv Stone et Wendy Thévin.
« C’est l’occasion de valoriser nos poches. Souvent assimilés à une surproduction, ils ne nous offrent pas toujours le temps d’accompagner davantage leur lancement alors qu’ils sont aussi versatiles que puissants », confie Marie Legrand, directrice de projets chez HLab/BMR.

Lancée en juin 2023, la collection Ito accueille une cinquantaine de nouveautés poche par an, dont celles de plus petits éditeurs partenaires comme Black Ink, Butterfly Editions ou les Plumes du Web. Parmi ses best-sellers figurent notamment Tainted Hearts de Jenn Guerrieri (Plumes du Web) écoulé à 20 000 exemplaires, Bad for Me de Rigins Anita (Butterfly Editions) avec 15 000 exemplaires vendus ou encore Russian Mafia d’Emma Bardiau, dark romance dénichée par BMR et écoulée à 40 000 exemplaires.
Comme BMR, le label cherche ses nouvelles plumes du côté de HLab, maison d’édition 100 % numérique qui voit désormais ses plus gros succès transposés au format papier. Alors que BMR publie déjà une vingtaine de titres par an, dont les mises en place commencent dès 20 000 exemplaires, Ito s’empare des autres succès mis en ligne sur la plateforme avec un format « plus accessible aux lecteurs et qui peut avoir une très grande force commerciale », explique Marie Legrand. Vouée à s’agrandir, la collection connaît également une refonte de sa charte graphique avec un nouveau logo, qui a été dévoilé lors de l’ouverture de la librairie éphémère. Près de 4 000 livres seront mis en vente sur place jusqu'au 30 juin, dont quelques exclusivités comme le premier opus de la nouvelle saga de Rina Kent, Twisted Emotions de Cora Reilly (BMR) ou Même pas cap de Pascale Stephens (Ito).

Source : Livres Hebdo

10 juin 2024

La dépouille de l’écrivain Miguel Angel Asturias rapatriée au Guatemala

La dépouille de l’écrivain guatémaltèque Miguel Angel Asturias, prix Nobel de littérature 1967, va être exhumée du cimetière du Père Lachaise, à Paris, pour être rapatriée au Guatemala.

« Nous avons pris la décision de rapatrier ses restes pendant le gouvernement de Bernardo Arevalo », a déclaré, dimanche 9 juin, son fils Miguel Angel Asturias Amado, en référence au nouveau président du Guatemala qui a pris ses fonctions en janvier.

Miguel Angel Asturias (1899-1974) avait été journaliste et député avant d’être déchu de sa nationalité guatémaltèque et expulsé du pays en 1954 après le coup d’Etat du colonel Carlos Castillos Armas. Il avait reçu le prix Nobel de littérature en 1967 pour son œuvre « qui plonge ses racines dans la culture traditionnelle indienne d’Amérique Latine », selon l’Académie suédoise.

Il s’agit d’une décision « à forte connotation émotionnelle » et d’une « décision politique que mon père et mon frère approuveraient », a affirmé M. Asturias Amado, dans un discours rempli d’émotion pendant une cérémonie marquant le 50e anniversaire de la mort de son père.

« Le recevoir sera un honneur pour le Guatemala », a commenté le président Arevalo lors de cette cérémonie au Palais national de la culture, à laquelle a également assisté la Prix Nobel de la paix (1992) guatémaltèque Rigoberta Menchu. 

Jusqu’à présent, la famille de Miguel Angel Asturias n’était pas favorable à un retour au Guatemala de la dépouille de l’écrivain. En 2014, son fils avait déploré « l’indifférence totale » pour l’œuvre de son père dans le pays. Il avait également affirmé que la pauvreté et l’exclusion sociale persistantes y rendaient impossible le rapatriement du corps de l’écrivain, fermement engagé tout au long de sa vie en faveur des indigènes et des groupes les plus marginalisés.

Exilé en Argentine après le coup d’Etat, puis en Europe, Miguel Angel Asturias avait été réhabilité en 1966 et nommé ambassadeur à Paris. En 1970, il avait présidé le jury du Festival de Cannes dans lequel figurait notamment l’acteur américain Kirk Douglas. Après sa mort d’un cancer, à Madrid en 1974, il avait été inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise, et avait légué tous ses manuscrits et archives à la Bibliothèque nationale.

Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent Monsieur le président, un roman racontant la vie sous le dictateur Manuel Estrada Cabrera (1898-1920), et Hommes de maïs, un ouvrage emblématique du « réalisme magique » dont l’intrigue est profondément ancrée dans la culture maya.

Source : Le Monde

8 juin 2024

Distribution de glaces et de livres gratuits à Paris par Miu Miu

Flâner au bord de la Seine, un livre captivant dans une main et une glace à l'eau dans l'autre ... Pour le lancement de sa campagne estivale, Miu Miu exauce ce souhait avec "Summer Reads", son kiosque rouge et blanc où elle distribue aux promeneurs des livres choisis avec soin et des glaces à la menthe, à l'anis ou à la cerise noire. En effet, Miu Miu investit jusqu'à ce soir les kiosques 74 et 76 du Quai de l'Hôtel de Ville à Paris

Les ouvrages de cet évènement ? "A Woman" de Sibilla Aleramo et "Forbidden Notebook" d'Alba de Céspedes. Ces textes féministes emblématiques, écrits par des autrices, sont des manifestes de courage et d'inspiration, des valeurs partagées par la griffe, faite pour les femmes de caractère, qui veulent laisser une marque . Chaque page résonne de leur puissance et de leur pertinence, offrant un reflet poignant des vies de femmes extraordinaires à travers les époques.  En s'associant aux bouquinistes parisiens, Miu Miu célèbre la culture et la pensée contemporaine, le temps d'une aventure littéraire, gourmande et branchée sur les quais de Seine !

Source : Sortir à Paris

6 juin 2024

Fermeture de la librairie des galeries Lafayette à Paris

Le magasin des Galeries Lafayette du boulevard Haussmann, à Paris, n’a plus de librairie. Installé depuis 2009 au 6e étage, le point de vente occupait un espace d’environ 280 m2, ouvert sur un plateau proposant également cadeaux, valises et jouets. Depuis le 22 mai, des barrières ont été installées et barrent l’accès des rayons où trônaient encore la semaine dernière des livres en attente d’être déménagés. Contactée par Livres Hebdo, la direction des Galeries n’a pas souhaité réagir.

Selon les informations de Livres Hebdo, les motifs avancés auprès de la quinzaine de salariés de la librairie afin de justifier la fermeture de la librairie sont « le manque de rentabilité ». Ces derniers ont été alertés de la fermeture à la fin du mois de mars. En 2023, le point de vente a réalisé un chiffre d’affaires d’un peu plus d’un million d’euros, stable par rapport à l’année précédente, mais affichait un résultat d’exploitation négatif.

Aucun licenciement n’est à prévoir. L’ensemble des personnels concernés va être redéployé dans d’autres services des Galeries.

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