Le mois de mars confirme la tendance de janvier et février. Le marché recule de 8,2 % en volume par rapport à mars 2025. La baisse est légèrement plus prononcée en valeur (-8,6 %), alors que les deux mois précédents se caractérisaient par des baisses de valeur autour de -6,5 %. Fait inédit, on assiste en mars à un recul du segment Policier-SF-Fantasy par rapport au même mois de l’année précédente. Celui-ci est fort (-10 %), même si les ventes du segment restent supérieures à celles de mars 2024. L’effet Femme de ménage ou plutôt celui de l’ensemble de la production de Freida McFadden, semble donc connaître un fléchissement. En mars, l’ensemble des segments sont en décroissance par rapport à mars 2025. Une contraction du marché représentant 20 millions d’euros, qui doit être attribuée aux baisses de volumes pour -21 millions d’euros et à une légère hausse de prix pour 1 million d’euros.
Le premier trimestre présente une baisse globale de 7 % en valeur par rapport au premier trimestre 2025. Les chiffres des trois premiers mois de l’année nous permettent de lire une tendance au décrochage plus forte sur certains segments. Le Manga baisse de 15 % en mars (contre -11 % en janvier-février). Les Sciences et techniques accusent une baisse de 20 % assez régulière sur le trimestre par rapport à 2025. À comparer aux -10 % subis entre le premier trimestre 2023 et le premier trimestre 2024, et au léger regain (+ 2 %) du premier trimestre 2025. On peut encore citer le Tourisme, les Dictionnaires-Encyclopédies-Langues et les Sciences humaines, qui suivent une tendance difficile en ce début 2026.
Pas moins de 700 librairies indépendantes de France, Belgique, Suisse et Luxembourg organisent leur fête annuelle samedi 25 avril, en offrant un livre et une rose, avec l'espoir d'attirer les lecteurs, ceux-ci se faisant moins nombreux depuis le début de l'année.
"Il est vital de ne pas déserter ces librairies", plaide Marie-Rose Guarnieri, la libraire parisienne promotrice de la Fête de la librairie indépendante,(Nouvelle fenêtre) qui célèbre sa 28e édition.
Or, "les temps sont durs" car de nombreuses librairies ont vu "leur fréquentation baisser au début de l'année" dans un contexte de recul de la lecture, déplore-t-elle.
Bien que présentes sur tout le territoire, les librairies indépendantes font face à la forte concurrence des grandes surfaces culturelles, des sites de vente en ligne mais aussi des vendeurs de livres d'occasion.
"Un certain nombre d'entre elles ne savent pas si elles vont passer l'année", alerte Marie-Rose Guarnieri à l'AFP.
"Or elles jouent un rôle social important, notamment dans les petites villes, et offrent une très grande diversité de choix. Il faut que les Français soient conscients de cette exception culturelle qui existe dans peu de pays", plaide la libraire.
Manifestation qui fidélise de plus en plus de commerces, la Fête de la librairie indépendante se déroule le samedi le plus proche de la Sant Jordi en Catalogne, une journée où on s'offre traditionnellement des roses et des livres.Cette année, les lecteurs y participant se verront offrir une rose et un livre inédit, Umberto Saba, poète et libraire à Trieste, publié en partenariat avec les éditions Gallimard et tiré à 28 000 exemplaires. Ce livre richement illustré fait découvrir l'histoire de Trieste, cette ville du nord-est de l'Italie qui a connu une activité littéraire en accueillant James Joyce, qui y a vécu 11 ans, Italo Svevo, Stendhal, Rainer Maria Rilke ou Marcel Proust.
Un ours placide a perdu son chapeau et interroge tous les animaux qu'il croise pour le retrouver. Cette histoire plus subtile qu'il n'y paraît et ses illustrations à la fois statiques et énigmatiques ont séduit des milliers d'enfants dans le monde. L'illustrateur et auteur canadien Jon Klassen, 44 ans, auteur de "Je veux mon chapeau" (I Want My Hat Back)a été récompensé mardi du prestigieux prix Astrid Lindgren (ALMA) pour la littérature jeunesse. "Grâce à sa narration subtile et évocatrice, tant par les mots que par les images, Jon Klassen nous ouvre de nouvelles perspectives sur notre place dans l'univers", a détaillé le jury dans un communiqué.
Après son premier ouvrage, paru en 2011, Jon Klassen a développé son univers dans Ce n'est pas un chapeau puis On a trouvé un chapeau, mettant cette fois en scène un poisson et des tortues. "Avec précision, émotion et un humour inventif, les défis de la vie, faits d'incertitude et d'espoir, sont dépeints à travers un jeu de couleurs et de formes", a ajouté le jury, soulignant que ses "récits brillants se distinguent par leur élégance naturelle et leur profondeur ambiguë".
Le deuxième opus de Jon Klassen, paru en 2012, avait déjà remporté une récompense américaine renommée de littérature jeunesse, la Médaille Caldecott, et son équivalent britannique, la Médaille Kate Greenaway, toutes deux décernées par des bibliothécaires professionnels.
La lecture des jeunes est globalement stable par rapport à 2024 (84% lisent pour l’école, les études ou le travail ; 81% lisent pour leurs loisirs) selon les résultats de la cinquième édition de l'étude « Les jeunes Français et la lecture », réalisée par Ipsos bva pour le Centre National du Livre . Elle est toujours bien moins importante chez les 16-19 ans, qui restent nombreux à ne pas lire du tout (plus d’1/3 d’entre eux). Pour les loisirs, la lecture décroît avec l’âge, notamment chez les garçons : 76% d’entre eux lisent à 13-15 ans (écart de 15 pts comparé aux garçons de 7-12 ans) ; 56% à 16-19 ans (écart de 35 pts comparé aux garçons de 7-12 ans). Par ailleurs, la lecture des jeunes reste fragmentée, à différents niveaux selon l’âge : 21% font autre chose pendant qu’ils lisent à 7-9 ans ; 45% à 13-15 ans ; 67% à 16-19 ans. Et sur les derniers livres lus pour l’école, les études ou le travail, les adolescents sont beaucoup moins nombreux que les plus jeunes à les comprendre, les aimer ou les lire facilement.
Pour leurs loisirs, les jeunes passent toujours 10 fois plus de temps sur les écrans qu’à lire des livres
Les jeunes consacrent 18 minutes par jour à la lecture loisir (-1 min. vs 2024, -8 min. vs 2016), avec une diminution du temps de lecture sur des catégories inhabituelles (les 7-12 ans, les filles et CSP+) et une baisse de la lecture régulière chez tous, quand ils passent quotidiennement 3h01 sur les écrans (hors lecture de livres numériques ou écoute de livres audio) et jusqu’à plus de 5h à 16-19 ans. Sur écran, ils lisent peu (16% lisent des livres) et regardent majoritairement des vidéos courtes (56%). Ils passent aussi du temps sur les réseaux sociaux (56% des 7-9 ans ; 72% des 10-12 ans ; 99% des 16-19 ans) et, pour certains, y consacrent au moins 1h par jour (notamment sur TikTok, Instagram et Snapchat).
Quand ils lisent pour leurs loisirs, ils se tournent prioritairement vers les BD, les mangas et les romans Malgré une légère baisse, la bande dessinée (regroupant les albums de BD, les mangas et les comics) reste le premier choix des jeunes pour leur lecture loisir, suivie par les romans, en hausse (+4 pts). Au sein des romans qu’ils lisent, les romans d’aventure, les livres de SF et la romance ont leur préférence, notamment la dark romance chez les filles de 16-19 ans (57%, +7 pts). Si les conseils de proches (surtout de leur mère), la couverture, le héros ou le résumé restent les premiers déclencheurs de lecture, une adaptation sur écran (28%), des publications en ligne (28% ; 32% chez 13-15 ans ; 51% chez les 16-19 ans) et la facilité de lecture (22%) pèsent également. Et pour leurs achats de livres, ils se tournent de plus en plus vers l’occasion (+5 pts vs 2024), quel que soit leur âge, mais en particulier les 7-12 ans (+7 pts). Ils aiment toujours fortement les moments de lectures partagées, néanmoins cette transmission parentale diminue
Une grande partie des jeunes a bénéficié d’une histoire lue par les parents, notamment par la mère (89%), et cette lecture partagée est jugée très positivement par tous. Néanmoins, en 10 ans, cette lecture partagée régulière a diminué et, désormais, même les jeunes de 7-9 ans, qui en sont les premiers destinataires, en bénéficient moins fréquemment (-8 pts vs 2024). D’ailleurs, la figure d’exemple des parents en matière de lecture a également reculé en 10 ans : 18% des jeunes déclarent que leurs parents ne lisent pas de livres eux-mêmes (surtout leur père), quand ils n’étaient que 7% à l’affirmer en 2016. Ils lisent avant tout pour se détendre, se faire plaisir et s’occuper, mais ils préfèrent souvent faire autre chose… sur écran. Pour la première fois, la détente arrive en tête des motivations de lecture, devant le plaisir et le fait de chercher à s’occuper, en forte progression (+8 pts vs 2024 et 2022). La préférence pour d’autres activités est le premier frein à la lecture, accompagnée chez les non-lecteurs d’un manque d’intérêt.
Pour Régine Hatchondo, présidente du CNL : « Il est de notre devoir commun de réaffirmer la place centrale de la lecture dans nos vies. Lire est un temps essentiel, un temps pour soi, qu’il faut absolument préserver.
6 livres ont reçu les prix Sorcières 2026. Ces prix sont décernés par L’Association des Bibliothécaires de France (ABF) avec le soutien de la Sofia, et l’Association des Librairies Spécialisées Jeunesse (ALSJ-Librairies Sorcières). Voici les 6 lauréat :
36 mois écrit par Julia Spiers et paru aux éditions Les Grandes Personnes dans la catégorie Beau Mini,
La chasse aux rainettes écrit par Antonin Faure paru aux édition Thierry Magnier dans la catégorie Beau Maxi,
Droméo et Chuliette écrit par Marcus Malte et illustré par Henri Meunier et paru aux édition du Rouergue dans la catégorie Passionnant Mini,
La part du vent écrit par Nathalie Bernard et paru aux édition Thierry Magnier dans la catégorie Passionnant Maxi,
Dia de Muertos d'Anne-Florence Lemasson et illustré par Dominique Ehrhard et paru aux éditions Les Grandes Personnes dans la catégorie Sorcières fiction,
Voir et savoir. Dans l’intimité du monde végétal écrit par Fanny Pageaud, et paru aux éditions Les Grandes Personnes dans la catégorie Sorcières non fiction.
Dargaud a passé commande à Guillaume Bouzard d'un reportage sur les coulisses du tournage de l’adaptation en série de Lucky Luke. Dans cette bande-dessinée intitulée L'homme qui a vu l'homme qui filme l'homme qui tire plus que son ombre, on découvre un récit à la première personne, fanfaronesque et drolatique.
" On m’a demandé d’aller en Espagne sur le lieu du tournage pour raconter les dessous de la série. Le cinéma est un milieu que je ne connaissais pas. Je n’avais pas envie de raconter quelque chose de linéaire parce que ça m’ennuie assez vite. J’ai pris des libertés, des chemins de traverse. " raconte l’auteur à France Info Culture.
On le devine déjà dans la préface de l’album signée par Julien Vallespi, le producteur de la série. Cette BD est donc un regard unique sur l’envers du décor. Celui d’un auteur qui ne raconte pas le tournage mais SON tournage. " écrit le producteur un peu dérouté.
Guillaume Bouzard a l’humour qui déglingue, qui démonte. Aujourd’hui, on dirait qu’il déconstruit. Il prend ses distances avec la BD dite de reportage. Une déconstruction qui va jusqu’à l’insertion au milieu de l’album de planches créées par l’intelligence artificielle. Le récit autobiographique est le format choisi par Guillaume Bouzard pour ce making-of. " Quand je suis arrivé sur le tournage, j’ai vu 150 personnes avec tout le matériel, je me suis dit waouh. Jamais je ne saurai dessiner tout ça. Alors je me suis mis en scène. Mon avatar est râleur et il est persuadé d’être le meilleur auteur de BD au monde. J’en fais des caisses. C’est un ressort comique. " poursuit le dessinateur. Si le monde du cinéma ou de la série télé lui était étranger, celui de Lucky Luke, le héros de Morris, est familier à l’auteur. Guillaume Bouzard a réalisé un Lucky Luke, Jolly Jumper ne répond plus, en 2017 chez Dargaud. Un album hommage et hors norme où le Lonesome cowboy connaît un passage à vide dans sa relation fusionnelle avec son cheval.
" Je crois que j’ai un problème avec les animaux. Je les aime bien. Dans L’homme qui a vu, il y a des canards, des chèvres et j’ai rencontré Rantanplan sur le tournage. Je lui parle et il me répond" ajoute l’auteur. Oui, bon… On aimerait le croire mais alors tout est ainsi dans l’album ? Un peu bidon quand même ?
" Non, il y a toujours une base de vérité et je brode. Les canards et les chèvres, il y en avait sur le plateau. Il y a un passage aussi où je balaie le désert. En vérité, ce n’est pas moi qui ai passé le balai. Un technicien, Fabrice, un colosse en dreadlocks, m’a raconté l’anecdote. Je l’ai un peu transformée ", précise le dessinateur.
Cette année, heureux, il a reçu le prix Schlingo pendant le Off d’Angoulême. C’est la deuxième fois qu’il est honoré de la récompense créée par Florence Cestac. La première était pour La Bibite à bon Dieu dans la collection BD Cul aux Requins Marteaux. Rien qu’avec le nom de la collection, vous devinez certainement le genre du récit. Le premier tome des Vacances chez Pépé-Mémé est le titre qui a reçu le prix en 2026. Il est inspiré des souvenirs d’enfance chez ses grands-parents à la campagne. Plus ou moins quand même car l’humour y est encore plus débridé, dans l’esprit Fluide Glacial, l’éditeur de la BD.
L’écrivain américain Dan Brown sera à l’honneur à Paris le 14 mars 2026, où il recevra la médaille de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, a appris RTL. Cette distinction, décernée par le ministère de la Culture, salue le parcours d’une personnalité dont l’œuvre a marqué le monde des Arts et des Lettres, en France comme à l’international. L’histoire d’amour entre Dan Brown et la France s’est nouée autour de ce livre phénomène, qui entraîne le lecteur dans une enquête haletante au cœur de Paris, du Louvre à l’église Saint-Sulpice. Adapté au cinéma avec Tom Hanks, Da Vinci Code a également inspiré des circuits touristiques dans la capitale, toujours prisés aujourd’hui.
L’auteur sera aussi l’invité d’honneur des Grandes rencontres Hachette, organisées du 13 au 15 mars au palais Brongniart, à l’occasion des 200 ans du groupe. Son dernier roman, Le secret des secrets, paru en septembre 2025, connaît déjà un large succès, avec plus d’un demi-million d’exemplaires vendus en France et 4 millions dans le monde.
Les consommateurs britanniques ont dépensé 3 millions de livres sterling dans la catégorie Voyage au cours des quatre premières semaines de 2026 – soit une hausse de 4,3 % par rapport au premier mois de 2025, tandis que le volume a augmenté de 1,3 %, pour atteindre 252 168 exemplaires vendus.
Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. Ces hausses en pourcentage correspondent à seulement 3 000 livres supplémentaires générant 123 515 £. Mais ce sont assurément des signes encourageants, surtout comparés à la situation générale du secteur des ouvrages non romanesques, dont la valeur a chuté de 4,2 % et le volume a diminué encore plus rapidement, de 7,6 %.
Le livre le plus vendu jusqu'à présent en 2026 est « 100 week-ends en Europe » de Lonely Planet – il a intéressé 3 120 lecteurs depuis la première semaine de janvier, soit une augmentation de 802 % par rapport à la même période en 2025, bien qu'il ne soit sorti officiellement que durant la troisième semaine de l'année.
Ses ventes ont baissé depuis le début de l'année, mais les deux semaines comparables affichent une hausse de 174,8 % par rapport à l'année précédente. Elles sont quasiment à elles seules responsables de l'augmentation du volume de la catégorie et représentent un peu moins de la moitié de la hausse de la valeur. Il s'ensuit que la valeur ajoutée restante cette année est due à l'augmentation des prix de vente moyens.
Cela se manifeste particulièrement dans le deuxième livre le plus vendu de l'année, un autre ouvrage de Lonely Planet , cette fois-ci consacré au Japon. Il s'est vendu à 1 698 exemplaires depuis le début de l'année 2026, soit 42 exemplaires de moins qu'en 2025, mais a généré un chiffre d'affaires supérieur de 0,4 % grâce à un prix de vente moyen plus élevé de 49 pence en 2026.
Lors de la 68e édition des Grammy Awards dimanche à Los Angeles, le Dalaï-Lama s'est vu décerner une récompense pour son livre audio "Méditations : Réflexions de Sa Sainteté le Dalaï-Lama".
"Je reçois cette distinction avec gratitude et humilité", a-t-il dit dans un message publié sur les réseaux sociaux.
"Je ne la considère pas comme un honneur personnel, mais comme reconnaissance de notre responsabilité universelle commune", a ajouté celui qui est, depuis l'âge de 2 ans, le 14e chef spirituel et politique des Tibétains, dûment identifié, selon la tradition bouddhiste.
"Je crois vraiment que la paix, la compassion, le souci de notre environnement et la compréhension de l’unité de l’humanité sont essentiels au bien-être collectif des huit milliards d’êtres humains", a-t-il ajouté.
Son livre audio, disponible sur les plateformes musicales, a notamment été réalisé avec la participation de la chanteuse pop féministe Maggie Rogers et du compositeur américain Rufus Wainwright, qui reçu dimanche la récompense au nom du Dalaï Lama. Le Dalaï-Lama n’avait que 23 ans lorsqu’il a fui Lhassa, la capitale tibétaine, craignant pour sa vie après l’écrasement d’un soulèvement par les troupes chinoises en 1959, et n’est jamais revenu. Il insiste sur le fait qu’il a encore de nombreuses années à vivre, mais les Tibétains se préparent à un avenir inévitable sans lui. Considéré par les bouddhistes tibétains comme la 14ème réincarnation du maître que se sont choisi en 1391 des moines, il a renoncé à tout rôle politique en 2011 au profit d'un gouvernement élu. L'an dernier, le Dalaï Lama a évoqué la fin de son règne entamé en 1937, et confirmé que son successeur serait désigné à sa mort selon la tradition, contre la volonté de Pékin qui entend imposer leur candidat.
Contrairement à Toulouse où à cause des réductions budgétaires la médiathèque José Cabanis réduit ses jours d'ouverture (lire l'article suivant), à Nîmes, la ludo-médiathèque Jean-d’Ormesson ouvre ses portes désormais tous les samedis à partir du 10 janvier. Après l’ouverture d’un site provisoire à Pissevin, c’était le deuxième chantier important pour Valérie Travier, à la tête du réseau des bibliothèques de Nîmes. Le but est de faciliter l’accès du public à ce lieu dédié à la culture, au jeu, la lecture et au numérique.
Avec cette nouvelle journée d’ouverture, le samedi de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h, la médiathèque, installée à l’est de la ville depuis 2020, s’adapte au rythme des familles, des enfants, des jeunes et des actifs. En plus des livres, les familles peuvent trouver sur place plus de 900 jeux de société : jeux familiaux, coopératifs, rapides, nouveautés ou grands classiques. Les visiteurs peuvent s’installer sur place, jouer librement. Une sélection de jeux vidéo complète l’offre. Elle abrite également un fab-lab (laboratoire de fabrication) : impression 3D, robotique, bricolage numérique ou projets collectifs pour construire, découper du bois, imprimer des objets, coudre ou broder. Les ateliers sont accessibles dès 8 ans, encadrés par des animateurs, pour découvrir ces machines à commande numérique de manière ludique et participative.