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5 avril 2023

Fermeture de Book Depository par Amazon

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« Nous sommes désolés de vous annoncer que Book Depository fermera ses portes le 26 avril 2023 », a annoncé la librairie en ligne, propriété d’Amazon depuis 2011, sur son compte Twitter. Une décision qui survient alors que le géant du Web supprime des milliers de postes depuis janvier, notamment dans ses activités liées au livre. Au total, 18 000 emplois de la société américaine 

Fondée en 2004 par les britanniques Stuart Felton et Andrew Crawford (ancien employé d’Amazon) et basée à Gloucester, la librairie Book Depository souhaitait favoriser une offre qualitative, diversifiée en genres et sujets, plutôt que constituée de best-sellers. Avec six millions de titres à son catalogue et des frais d’envoi gratuit dans 160 pays à travers le monde, Book Depository s’imposait, jusque dans les années 2010, comme la principale rivale d’Amazon.

Mais son rachat en 2011 par le géant du Web évince toute concurrence, suscitant l’inquiétude des acteurs de l’édition qui redoutent une mainmise américaine sur le commerce du livre au Royaume-Uni. A l’époque, l’acquisition de la librairie numérique par Amazon avait tout de même été autorisée par l’OFT (Office of Fair trading), chargée de protéger les intérêts des consommateurs du Royaume-Uni.

Source : Livres Hebdo 
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17 mars 2023

Plus de vente des livres Kindle en Chine en juin 2023

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Amazon se retire de la Chine, autrefois considérée comme son marché le plus important. Ils ont cessé de vendre des liseuses Kindle l'été dernier et viennent de déclarer qu'ils fermeront complètement la boutique Kindle le 30 juin 2023. Cela empêchera toute personne en Chine possédant une liseuse Kindle ou utilisant l'une des applications Kindle pour Android d'acheter ebooks. L'application Kindle pour Android et iOS sera retirée des magasins d'applications à l'été 2024. De plus, en 2024, Amazon fermera complètement ses serveurs d'ebooks, de sorte que les utilisateurs doivent télécharger et stocker leurs livres sur le Kindle ou les perdre à jamais.

Selon Elaine Chang, présidente d'Amazon Chine, le Kindle a été lancé en Chine en 2013 et a été la première marque étrangère à entrer sur le marché et à gagner du terrain. Plus de 460 000 livres, dont 220 000 titres chinois et 240 000 titres anglais, sont disponibles sur Kindle Store en Chine en 2017. Amazon a déclaré aux médias d'État chinois que la Chine représentait 40 % des ventes mondiales de liseuses.

Pourquoi Amazon a-t-il décidé de quitter la Chine ? Cela est principalement dû à des concurrents locaux comme Xiaomi et la société mère de TikTok, ByteDance, qui érodent la part de marché d'Amazon. Cependant, l'analyste d'iiMedia Research, Zhang Yi, a déclaré à Nikkei que la marque Kindle est désormais "relativement niche" dans la région. Les Chinois sont plus susceptibles de lire avec leur téléphone, et les services de livres électroniques nationaux comme la littérature chinoise de Tencent dominent, alors que l'application Kindle ne figure que dans le top 10.

Se retirer de votre plus grand marché, avec un gémissement n'augure rien de bon pour l'avenir du Kindle. Cette liseuse était autrefois d'une importance cruciale pour Amazon, mais ces dernières années, Amazon Music, Prime Video et Alexa gagnent beaucoup plus d'argent. Amazon vend beaucoup plus de livres physiques que d'ebooks. Je ne pense pas que le Kindle sera complètement abandonné de sitôt, car ils n'ont pas beaucoup de concurrence sur leurs marchés les plus forts tels que les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et la majeure partie de l'Europe.

Source:  Good Reader

 

8 mars 2023

Suppression de son catalogue les e-books piratés par Amazon

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Depuis sa création aux Etats-Unis en 2007, en même temps que la première liseuse Kindle, la plateforme d’autoédition de livres électroniques Kindle Direct Publishing Select (KDP Select), bras éditorial d'Amazon, peine à enrayer le téléchargement illégal de ses e-books. Le géant du web a donc pris une mesure drastique : supprimer de son catalogue les ouvrages piratés. Une politique contestée par de nombreux auteurs, professionnels comme amateurs, qui dénoncent leur injuste exclusion d'une plateforme qui leur permet d'espérer se rémunérer. Une pétition de protestation, mise en ligne à l’initiative de l’écrivain américain Marlow Locker, a été signée par plus de 35 000 personnes. Si KDP Select propose aux auteurs en autoédition 60% du montant de leurs ventes, elle exige d'eux l'exclusivité. Autrement dit, ils ne peuvent publier leur livre numérique sur une autre plateforme, sous peine de voir leurs ouvrages disparaitre du catalogue d’Amazon. Les auteurs dont les oeuvres sont piratées et mises -contre leur volonté- à disposition sur d'autres sites, subissent donc une double peine. D'une part, ils se trouvent exclus d'Amazon, et d'autre part leurs livres sont disponibles gratuitement. De quoi mettre en péril leur survie économique.

Comme le dit Katherine Macdonald, autrice de six livres électroniques, « le paiement de mon hypothèque ne devrait pas dépendre du fait que j'ai été ou non victime d'un crime ». 

Dans la pétition mise en ligne, les auteurs pointent donc du doigt la responsabilité d’Amazon dans la redistribution d’œuvres protégées par le droit d’auteur, exhortant la plateforme a davantage de transparence. Ils l'appellent également à une meilleure protection de leur textes et exigent qu'elle s'attaque aux responsables de la diffusion illégale de leurs œuvres.

Source  : Livres Hebdo 

3 décembre 2022

Deux femmes élues auteurs préférés des britanniques

Elles appartiennent à deux époques très différentes, écrivent sur des thématiques qui n'ont rien à voir, mais ont toutes les deux ravi le coeur des lecteurs anglais : Jane Austen et JK Rowling sont les auteures préférées des britanniques. Du moins, selon une étude réalisée par Amazon auprès d'un panel de 2000 personnes. À la question de savoir quel est leur romancier national favori, femme et homme confondus, les internautes se sont montrés sans appel, comme vous pouvez le voir ci-dessous. 

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Jane Austen, née en 1775 et décédée en 1817, est à l'origine d'une série d'ouvrages tels qu'Orgueil et Préjugés, Emma, Persuasion, Mansfield Park, dont le succès ne s'est pas démenti avec les années. Les histoires qu'elle raconte, peintures vivantes et émouvantes de la petite aristocratie de province, ont traversé le temps. Et ce, grâce à sa manière intemporelle de disséquer les relations amoureuses entre hommes et femmes ou encore les enjeux qui animent les classes sociales. On ne compte plus le nombre d'adaptations de ces classiques, au cinéma ou à la télévision, une de nos favorites restant celle avec Keira Knightley dans la peau d'Elizabeth Bennet !

Juste après, c'est la talentueuse J.K Rowling, auteure des Harry Potter, qui truste la seconde place du classement. Mondialement connue, la romancière a créé un univers fictif qui n'a rien à envier à celui de JRR Tolkien (Le Seigneur des Anneaux), qu'on retrouve en 6e position. Son récit d'apprentissage sur un "Élu", survivant d'un terrible mage noir, qui découvre un monde magique où la sorcellerie est partout, a fait l'objet d'une adaptation au cinéma que peu d'entre nous n'ont pas vue - et appréciée. En navigant entre les thèmes du deuil, du sacrifice, de l'amitié, de la découverte, et bien d'autres encore, J.K Rowling a offert à ses lecteurs une épopée dans laquelle chacun d'entre eux peut se reconnaître. Et ça, c'est très fort !

Source :  Hitek

4 novembre 2022

Un service d’impression à la demande chez Amazon

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Contacté par Livres Hebdo, Amazon confirme le développement en cours d’un service d’impression à la demande pour les éditeurs sur son site de distribution de Brétigny-sur-Orge, dans l’Essonne. Le géant du e-commerce dément en revanche que le service soit déjà opérationnel. Dans un article daté du 31 octobre, L’Humanité annonçait pour le 2 novembre le début des opérations d’impression à la demande. Selon nos informations, il faudra en réalité encore attendre plusieurs mois avant que les clients puissent commander des ouvrages imprimés en direct depuis Brétigny-sur-Orge.

Le site de 142 000 m2 (répartis sur deux niveaux), aujourd’hui le plus robotisé de France chez Amazon, reste pour l’heure dédié à la distribution. L’entreprise ne communique pas sur le nombre de machines qui seront nécessaires pour assurer l’impression à la demande. La seule information avérée est qu’une centaine de salariés seront mobilisés pour en assurer le fonctionnement.

Aucun des groupes d’édition interrogés par Livres Hebdo n’a, pour l’instant, indiqué faire appel à ce nouveau service. « Les ouvrages des maisons du groupe ne seront pas disponibles », a répondu un représentant d’Editis. A l’heure actuelle, « le Tirage court dynamique (TCD) proposé par la Distribution Madrigall à ses éditeurs distribués reste le seul axe de travail partagé permettant de réduire drastiquement les stocks (et donc le risque de pilon) tout en garantissant le service rapide des commandes des libraires », a quant à lui expliqué Dominique Wettstein, directeur général distribution chez Madrigall.

Aujourd’hui en France, seul le groupe Hachette Livre dispose, depuis 2010, d’une solution BtoB d’impression à la demande sur son site logistique de Maurepas, dans le cadre d’une joint-venture avec Lighting Source, société américaine détenue par Ingram Content Group. Ce service permet à Hachette Distribution, au sein d’Hachette Livre, de distribuer un peu moins d’un million de livres chaque année.

Amazon, de son côté, propose depuis plusieurs années un service d’impression à la demande pour les auteurs autoédités via Kindle Direct Publishing.

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27 décembre 2021

Des dommages et intérêts pour Amazon, Lee Child et John Grisham requis par un tribunal américain

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En 2020, Amazon s'est associé à l'éditeur Penguin Random House et à des auteurs tels que Lee Child et John Grisham pour poursuivre plusieurs sites de livres électroniques pirates opérant depuis l'Ukraine. Après un processus juridique tortueux, un tribunal de Washington a accordé le maximum de dommages-intérêts légaux disponibles de 7,8 millions de dollars.

Lors d'un procès qui eut lieu durant l'été2020 , Amazon Content Services, l'éditeur Penguin Random House et plusieurs auteurs dont John Grisham et Lee Child, ont accusé plusieurs sites de livres électroniques pirates d'enfreindre leurs droits d'auteur.  Les sites, qui opéraient sous la marque « Kiss Library », étaient disponibles à partir de domaines tels que Kissly.net, Wtffastspring.bid, Lably.net et Cheap-Library.com. Ensemble, ils ont fourni l'accès à des œuvres protégées par le droit d'auteur à des "prix imbattables", en grande partie en raison du piratage des livres électroniques, ont déclaré les plaignants. Le procès visait à mettre les sites en faillite et à récupérer les dommages et intérêts des ressortissants ukrainiens Rodion Vynnychenko et Artem Besshapochny, qui seraient derrière les plates-formes. Une injonction préliminaire a été rapidement prononcée par un tribunal de Washington qui a empêché les processeurs de paiement, les bureaux d'enregistrement de domaines, les hébergeurs, les fournisseurs de services back-end, les fournisseurs de programmes d'affiliation, les concepteurs de sites Web et les moteurs de recherche de faire des affaires avec les sites. Le tribunal a également ordonné la saisie des biens . Dès le début, il est devenu clair que l'affaire était peu susceptible d'être simple. Le juge Marsha J. Pechman a reconnu que les défendeurs avaient « fait de grands efforts » pour frustrer les plaignants et le tribunal en utilisant « plusieurs fausses identités et adresses » et « des coordonnées délibérément trompeuses ». Ce qui a suivi a été un voyage à travers un système juridique ukrainien clairement compromis avec un tribunal local admettant qu'il manquait de bases telles que des timbres postaux et des enveloppes.

Selon un jugement récemment rendu par le tribunal de Washington, aucun des accusés n'a participé au procès mais n'a fait des efforts pour éviter de rendre des comptes. Ils n'ont pas répondu à une requête en injonction temporaire et Vynnychenko a refusé à deux reprises d'accepter la signification. Il n'a pas non plus comparu à une procédure requise par la loi ukrainienne. Cependant, ils ont été signifiés conformément aux règles de la Convention de La Haye, de sorte que les plaignants ont demandé et obtenu le défaut contre les défendeurs. Restait la question des dommages-intérêts et d'une injonction permanente.

La juge Pechman note qu'il n'y a « peu de doute » que son tribunal est compétent, en partie parce que les accusés dirigent leur stratagème de piratage contre les résidents de Washington, où Amazon Publishing a son siège.

"Les défendeurs ont annoncé et distribué les œuvres protégées par le droit d'auteur en cause aux consommateurs de Washington en violation de la loi sur le droit d'auteur, en trompant les consommateurs et en interférant avec la relation de licence de l'auteur avec le demandeur Amazon qui a subi une perte de ventes à Washington", écrit-elle.

«Deuxièmement, la violation du droit d'auteur des demandeurs découle de et se rapporte aux activités liées au forum des défendeurs, étant donné que les défendeurs ont sciemment et intentionnellement enfreint les œuvres protégées par le droit d'auteur d'une société basée à Washington et sont en concurrence avec la société à Washington.»

Étant donné que les défendeurs ne se sont pas présentés, le tribunal a accepté comme vraies les allégations des demandeurs selon lesquelles 52 œuvres protégées par le droit d'auteur avaient été volontairement copiées, affichées et distribuées. Ils ont demandé 7,8 millions de dollars en dommages-intérêts légaux, le maximum disponible pour les travaux en cause.

Ce chiffre élevé a donné au tribunal une raison de « faire une pause », mais après examen, le juge a estimé que le montant était approprié dans les circonstances.

 Source: Torrentfreak

11 juin 2021

Boycott d'Amazon par Dave Eggers pour vendre son nouveau livre

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Le version papier du nouveau  roman de Dave Eggers intitulé The Every qui aura au moins 32 couvertures différentes réparties aléatoiremen sortira le 5 octobre uniquement dans les librairies indépendantes. Six semaines plus tard, Vintage publiera les versions numérique, audio et poche, qui n'auront qu'une seule couverture. Elles aussi seront seulement disponibles dans les magasins indépendants et sur le site Web de McSweeneyCe roman suit Delaney Wells, une ancienne garde forestière qui est sceptique en matière de technologie. Elle tente de faire tomber un dangereux monopole de l'intérieur: une entreprise appelée The Every, formée lorsque le site de commerce électronique le plus puissant au monde a fusionné avec la plus grande entreprise de médias sociaux/moteur de recherche. 

«L'un des thèmes du livre est le pouvoir des monopoles de dicter nos choix, cela semblait donc une bonne occasion de repousser un peu le monopole, Amazon, qui régit actuellement le monde du livre», a déclaré Dave Eggers au New York Times. « Nous avons donc commencé à examiner dans quelle mesure il serait possible de rendre la livre papiere disponible uniquement dans les librairies indépendantes. Il s'avère que c'est très, très dur.»

Eggers a déclaré que distribuer le livre d'une manière qui excluait Amazon était un défi, car l'accord habituel de McSweeney avec son distributeur, Baker & Taylor Publisher Services, l'empêchait de contourner le géant de la vente au détail. Vintage, qui fait partie de Penguin Random House, ne serait pas non plus en mesure de les contourner.

Aussi inhabituel que soit ce plan de vente, ce n'est pas la première fois qu'Eggers a des accords de publication peu orthodoxes. En 2002, il a également vendu son livre en se passant d'Amazon, distribuant laédition papier de You Shall Know Our Velocity directement à travers environ 500 librairies indépendantes. Mais évidemment, a-t-il déclaré à propos d'Amazon, leur portée a considérablement augmenté depuis lors.»

«Nous nous sommes tellement habitués à laisser les algorithmes et les monopoles prendre certaines décisions à notre place, a déclaré Amanda Uhle, éditrice de McSweeney's. Nous n'allons pas casser tout le système ici, nous n'essayons pas de le faire. Mais si nous avons ouvert une porte pour que quelqu'un puisse sortir et entrer dans le magasin au coin de la rue et découvrir ce qu'il y a là-bas, c'est une victoire. »

24 avril 2021

La lecture en Espagne en 2020 selon Amazon

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Lors  de la Journée du livre , Amazon Kindle a présenté les principales conclusions d'une enquête auprès de plus d'un millier d'adultes espagnols, réalisée par la société d'études de marché IPSOS, en relation avec le présent et l'avenir de la lecture et de l'écriture en Espagne . Parmi les données les plus pertinentes, l'étude conclut que 90% des personnes interrogées déclarent avoir lu au moins un livre au cours de la dernière année.Ce pourcentage pourrait être lié au fait que 45% des personnes interrogées déclarent avoir lu plus de livres que d'habitude en 2020. La `` génération Z '' et les `` milléniaux '' sont les groupes d'âge qui ont encore plus augmenté leurs habitudes de lecture. Lecture au cours de cette période . En moyenne, les répondants ont lu 13 livres l'année dernière , même s'il existe des différences entre ceux qui lisent à la fois sur papier et numériquement (17 livres en moyenne) et ceux qui ne lisent que sur papier (8 livres en moyenne). La lecture s'est avérée être un élément essentiel du bien-être des Espagnols, trouvant la déconnexion, la détente et le divertissement comme motivation principale, dans le cas des lecteurs numériques et papier. Pour la grande majorité, la raison principale n'a pas changé au cours de la dernière année. Il convient de noter que les raisons sont assez similaires pour les livres numériques et les livres imprimés, bien que le format électronique soit préféré pour se rendre au travail ou pour les temps d'attente.

Concernant le format choisi, 55% lisent à la fois la version papier et la version numérique; seulement 6% lisent uniquement en format électronique et seulement 30% lisent exclusivement sur papier . Ces chiffres corroborent la tendance des lecteurs à passer d'un format à un autre sans distinction. En ce qui concerne le type de lecteur, environ 90% des personnes qui lisent électroniquement le font également sur papier, mais seulement 65% des personnes qui lisent des livres imprimés le font de manière numérique. En ce qui concerne les appareils, la liseuse électronique est la plus courante (59%), suivie des tablettes (41%), des téléphones (25%) et des ordinateurs (24%).

L'une des principales raisons pour lesquelles les Espagnols choisissent la lecture numérique est la possibilité d'avoir une vaste bibliothèque dans un seul appareil (48%), le confort de voyage (43%), un faible poids (42%), un gain de place à la maison (41%) et la possibilité d'adapter la taille de la police en fonction des préférences et des besoins personnels (31%). De plus, un sur quatre considère que les livres numériques sont plus durables. D'autre part, 51% accordent toujours plus d'importance au toucher du papier qu'à d'autres qualités . Dans ce contexte de forte coexistence, dans lequel 72% des Espagnols s'accordent à dire que les livres physiques et numériques peuvent coexister, 51% des personnes interrogées estiment que les livres numériques facilitent la découverte de nouveaux auteurs. En revanche, 46% estiment que l'abonnement à un service de lecture numérique encourage la lecture, et 18% confirment être déjà abonnés à l'un de ces services.

Lors du choix des livres , la plupart des lecteurs affirment que les facteurs déterminants pour eux sont l'intrigue (65%) et le genre (64%), suivis de l'auteur et des recommandations (51% dans les deux cas). 64% des personnes interrogées tiennent compte des recommandations de la famille et des amis.

Source: ABC

16 janvier 2021

Procès contre Amazon pour prix des livres numériques trop élevé

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Selon News 24, Amazon a été giflé jeudi d’un recours collectif accusant le géant du commerce électronique de gonfler les prix des livres électroniques en collusion avec certains éditeurs. Le procès allègue qu’Amazon et les cinq plus grands éditeurs américains, collectivement appelés les «  Big Five  », ont accepté des restrictions de prix qui poussent les consommateurs à surpayer les livres électroniques achetés auprès d’eux via une plate-forme de vente au détail autre qu’Amazon.com.

Le procès intervient un jour après que le Connecticut a déclaré qu’il enquêtait sur Amazon pour un comportement anticoncurrentiel potentiel dans son entreprise de vente de livres numériques. Amazon a refusé de commenter.

Environ 90% des livres électroniques sont vendus via Amazon, le plus grand vendeur de livres électroniques aux États-Unis, selon le procès.

Comme l'explique Publishers Weekly, le cabinet d'avocat Hagens Berman a été le premier à poursuivre Apple et cinq des six principaux éditeurs de l'époque pour fixation des prix des livres électroniques en 2011, dans une affaire qui finirait par attirer des poursuites d'un certain nombre d'États et du ministère de la Justice. Les cinq éditeurs ont réglé leurs réclamations pour quelque 166 millions de dollars, tandis qu'Apple a perdu au procès et versé quelque 400 millions de dollars aux consommateurs.

11 novembre 2020

Refus de vendre des livre sur Amazon par certaines maisons d'éditions françaises

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 La grogne monte de nouveau envers Amazon. Régulièrement le géant du web est la cible de contestations. 

« Nous ne vendrons plus nos livres sur Amazon » déclarent une cinquantaine d’éditeurs français dans un communiqué paru le 9 novembre sur Facebook.

En plein confinement et alors que les librairies sont fermées, un collectif d’une cinquantaine de petits éditeurs et diffuseurs ont annoncé qu’ils ne vendent plus leurs livres sur Amazon. Ces éditeurs sont considérés comme des maisons de petites tailles et sont indépendantes des grands groupes. Parmi les signataires :  Hobo Diffusion, Éditions Divergences, Éditions la Tempête, Nada éditions, Éditions du commun, L’œil d’or, Les Éditions sociales, La Dispute, Éditions Grevis, Éditions Ixe, La Lenteur, Le Monde à l’envers…

Chaque paragraphe défend une idée, comme :  « Son monde est à l’opposé de celui que nous défendons. Nous ne voulons pas voir les villes se vider pour devenir des cités-dortoirs hyperconnectées. Amazon est le fer de lance du saccage des rapports humains et de l’artificialisation de la vie. Nous devons, sans attendre, boycotter et saboter son monopole. »

Ou encore : « . Nous ne voulons pas remplacer les conseils d’un·e libraire par ceux d’un algorithme, ni collaborer à un système qui met en danger la chaîne du livre par une concurrence féroce et déloyale. »
En conclusion , les éditeurs   invitent  l’ensemble des maisons d’édition et acteurs·rices de la chaîne du livre les rejoindre dans leur engagement.

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