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22 février 2025

14 789 469 $ pour 18 465 écrivains canadiens

Depuis plus de 35 ans, le programme du Droit de prêt public (DPP) verse aux écrivains canadiens une somme d’argent en reconnaissance de l’utilisation de leurs livres (imprimés, numériques et audios) dans les bibliothèques publiques du pays.

En février 2025, ce sont 18 465 écrivains canadiens (sur un total de 21 250 personnes inscrites) qui se sont partagé 14 789 469 $, comparativement à 18 247 écrivains recevant au total 14 696 212 $ l’an passé. Le mot «écrivain» ici inclut les auteurs, les directeurs de rédaction, les traducteurs, les photographes, les illustrateurs et les narrateurs. 

Les sommes sont versées pour des ouvrages dans les catégories suivantes: essai, fiction, poésie, théâtre, littérature jeunesse et ouvrage savant. Pour être admissibles, les livres doivent figurer dans le catalogue d’une bibliothèque publique. Le DPP échantillonne huit catalogues de bibliothèques publiques selon la langue officielle. Cette année, 96 282 titres étaient admissibles, mais seulement 85 875 ont été trouvés.  En raison du plus grand nombre de livres trouvés, la grille de paiement a de nouveau été légèrement modifiée à la baisse. Si le livre trouvé est inscrit depuis cinq ans ou moins, il rapporte 61,47 $. S’il est inscrit depuis 6 à 10 ans, ça donne 49,18 $. De 11 à 15 ans, ça vaut 43,03 $. Un titre inscrit depuis 16 à 25 ans rapporte 30,74 $ chaque fois qu’il est trouvé. Le paiement minimum se chiffre toujours à 50 $. Le paiement maximum se maintient encore à 4 500 $. En 2025, le paiement moyen par auteur est 801 $. Tout versement de plus de 500 $ est accompagné d’un relevé d’impôt T4A.
Selon la présidente de la Commission du droit de prêt public, Catherine Leroux, «le DPP se situe au plus beau carrefour qu’on puisse imaginer, là où se rencontrent les personnes qui aiment les livres, celles qui les diffusent et celles qui les créent. Il permet d’honorer la créativité des autrices et auteurs, d’affirmer la valeur de leur travail pour la population, et de reconnaître la relation qui les unit.»

Créée sous l’égide du Conseil des Arts du Canada, la Commission du Droit de prêt public établit les politiques et les critères du programme. Elle regroupe des auteurs, traducteurs, bibliothécaires et éditeurs francophones et anglophones de par le pays. Chaque membre est nommé pour un mandat de quatre ans. La présidente Catherine Leroux vit à Montréal. Charles Leblanc, de Saint-Boniface, représente les écrivains francophones en milieu minoritaire. La date limite pour inscrire un nouveau titre est le 1er mai 2025. À noter que vous ne pouvez inscrire que des titres publiés au cours des 5 dernières années.

Source  :  l-Express 

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2 février 2025

Droit d'auteur non payé aux héritiers de Superman par Warner Bros

Prévu pour le 9 juillet 2025, Superman figure parmi les films les plus attendus de l'année. Mais tandis que le film doit impérativement être un succès au box-office, Warner Bros. Discovery fait face à un problème juridique majeur, qui pourrait l'empêcher de distribuer le film avec David Corenswet au Royaume-Uni et en Irlande, pour ce qui est de l'Europe, mais également au Canada et en Australie. En effet, Warner Bros se serait rendu coupable de ne pas avoir payé aux héritiers du créateur de Superman les redevances pour l'exploitation de la licence Superman dans ces pays. Ces derniers ont porté plainte contre la major hollywoodienne. 

Selon l'avocat mandaté par le Shuster Estate pour défendre les intérêts des héritiers de Joe Shuster, les droits d’auteur aurait dû revenir automatiquement à la succession du dessinateur en 2017, soit vingt-cinq ans après le décès des créateurs, conformément à la loi en vigueur dans les pays pré-cités. La plainte déposée par le Shuster Estate viserait à interdire l'exploitation de Superman, et donc à fortiori la sortie du film de James Gunn, dans les pays concernés. De son côté, Warner Bros. a fait savoir par l'intermédiaire de son représentant que ce différend sera réglé devant la Justice. On croise les doigts pour que cette affaire sera rapidement réglée. 

Source  : Hitek

22 août 2024

Dédommagements pour les acheteurs canadiens de livres numériques

Les Canadiens qui ont acheté des livres électroniques entre le 1er avril 2010 et le 10 mars 2017 ont jusqu’au 23 septembre pour obtenir un dédommagement au terme d’une action collective visant les détaillants Google, Amazon, Sony, Kobo et iTunes qui s’est conclu par un règlement de plus de 15 millions de dollars.  Ces derniers ont été accusés d’avoir «comploté pour déterminer, maintenir, augmenter ou contrôler le prix des livres électroniques qu’ils ont vendus au Canada», ce qui a eu pour effet de faire monter artificiellement les prix. Les défendeurs ont nié les allégations et les actions collectives ont été réglées à l’amiable. Le montant de la réclamation sera déterminé en fonction du nombre de livres qui a été acheté par le consommateur. Ce dernier doit avoir un compte actif chez les détaillants Amazon, iTunes, Google, Kobo ou Sony afin d’être éligible. Il faut avoir acheté un minimum de 12 livres pour pouvoir faire une réclamation.

Source : Le Journal de Montréal 

29 juin 2024

Un prix récompensant la lutte contre la censure pour les bibliothécaires du Manitoba

L’Association des bibliothèques du Manitoba a annoncé jeudi que Cathy Ching, directrice de la Bibliothèque régionale du Centre-sud, à Winkler, et le reste de son équipe se verront décerner le tout premier Prix du livre sur les droits de la personne. Ce prix vise à récompenser les personnes qui défendent la liberté intellectuelle tout en favorisant la création d'espaces inclusifs et diversifiés dans les bibliothèques du Manitoba.

L'association a déclaré, jeudi, que les gestes de Ctahy Ching et du réseau des bibliothèques du centre-sud contre la censure ont inspiré la communauté et la province, incitant de nombreuses personnes du réseau de bibliothèques à proposer leur candidature pour le prix.

Cathy Ching espère que cette reconnaissance donnera confiance à d'autres établissements pour continuer à faire ce qu'il faut et à tenir tête aux personnes qui veulent supprimer les livres.

Nous sommes heureux que cela nous soit arrivé parce que nous sommes le deuxième réseau de bibliothèques rurales du Manitoba, déclare-t-elle. S'ils s'étaient attaqués à une petite bibliothèque autonome, elle aurait peut-être subi leur pression. 

Certaines bibliothèques du Manitoba ont reçu des injures ou se sont fait voler des livres à la suite de la campagne visant à retirer certains livres sur l'éducation sexuelle pour enfants du réseau des bibliothèques.

L'administratrice de la Bibliothèque de Morden, Gail Hildebrand, affirme que la situation a eu un effet psychologique considérable sur les personnes travaillant à la bibliothèque.

«Nous étions constamment détournés de nos tâches quotidienne.»

, déclare Gail Hildebrand, administratrice de la Bibliothèque de Morden
Tout le travail que nous avons fini par faire, c'était juste d'affiner les politiques et de nous assurer que nous protégions les droits de nos clients et que nous ne permettions pas à une petite minorité de parler au nom de tout le monde, déclare-t-elle.

Source : Radio Canada

13 octobre 2022

La bibliothèque de Sciences Po Lille élue meilleure bibliothèque francophone 2022

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Quatre-vingt-un dossiers, quarante bibliothèques candidates, neuf jurés, huit prix dont une championne qui reçoit 5000€ de la Sofia. Voilà les chiffres du Grand prix Livres Hebdo des bibliothèques, remis en partenariat avec la Sofia, qui récompense depuis treize ans les initiatives innovantes en médiathèque de toute nature et de toute taille.

Après les chiffres, les lettres : trois consonnes et deux voyelles pour Lille, dont la bibliothèque de Sciences Po reçoit le Grand Prix, pour ses animations variées, souvent originales et participatives, son réaménagement conçu en intelligence avec les étudiants et son service de prêt d’objets.

La suite du palmarès, dévoilée ce 12 octobre 2022 : 

  • Prix de l’accueil : Réseau de lecture publique de Clermont Auvergne Métropole, pour son standard bien huilé qui renseigne les habitants de toute la métropole, et enrichit l’expérience des bibliothécaires ;
  • Prix de l’animation : Médiathèque Sidonie-Gabrielle Colette (Valbonne Sophia Antipolis), qui valorise en beauté le street art et les habitants du quartier ;
  • Prix de l’espace intérieur : L’Antipode, bibliothèque de Rennes, et son agencement qui favorise la rencontre, le bien-être et la musique ;
  • Prix du service innovant : Bibliothèque Abbé-Grégoire (Blois), pour sa chienne de bibliothécaire ;
  • Prix de l’innovation numérique : La Chouette (Guichen), qui défriche de manière concrète et ludique la culture web ;
  • Prix de la petite bibliothèque : L’Arc-en-Ciel (Landujan), un lieu de vie multiculturel dans une commune de 980 habitants ;

Prix de la bibliothèque hors de France : Médiathèque de l’Alliance Française de Singapour et ses trois bibliothécaires de trois nationalités

Et un coup de cœur du jury pour la Bibliothèque de Saint-Bruno-de-Montarville (Canada), pour ses dioramas et le réaménagement de son espace dédié aux adolescents.

Source : Livres Hebdo 

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6 mars 2022

Hausse des ventes de livres franco-canadiens en 2021

Hausse ventes livres franco-canadiens

Malgré les défis liés à la pandémie, les éditeurs franco-canadiens ont enregistré une hausse des ventes des livres qu’ils publient en 2021. Selon un sondage qu’il a récemment mené, le président du Regroupement des éditeurs franco-canadiens (REFC), Stéphane Cormier, indique que ses membres ont signalé une hausse moyenne de 5 à 10 % des ventes en 2021 comparativement à 2020. 

Certaines maisons ont eu de grosses augmentations, d’autres un peu plus modestes, précise-t-il.

 L’année 2021 a pourtant eu son lot de défis, avec l’annulation ou le virage virtuel de plusieurs salons du livre, qui sont des événements où se vendent de nombreux ouvrages, rappelle M. Cormier. 

«Donc, de ce côté-là, on a vu une diminution des ventes, mais ces ventes-là ont été compensées par les ventes dans les librairies indépendantes, au Québec, mais aussi au Canada français même si on sait qu’il n’y en a pas énormément. [...] On a aussi observé une augmentation de livres numériques, explique le président du Regroupement des éditeurs franco-canadiensREFC

« Ces facteurs réunis ont fait que les gens qui étaient à la maison, qui dépensaient un peu moins dans d’autres secteurs culturels comme le théâtre auquel on n’avait pas accès, ont quand même acheté des livres parce que c’était un des loisirs culturels offerts. Donc, je dirais que le secteur littéraire s’en est quand même très bien tiré en temps de pandémie.  »

 Aux Éditions de la nouvelle plume de Regina, en Saskatchewan, les ventes sont en train de rebondir à des niveaux qu’on avait connus avant la pandémie, indique le président Laurier Gareau.

Jusqu’en 2019, la maison d’édition encaissait en moyenne 12 000 $ en ventes de livres par exercice financier, mais les revenus avaient chuté en 2020 à 5500 $.

Or, en ne se fiant qu'aux données de décembre 2021, M. Gareau croit que les Éditions de la nouvelle plume devraient dépasser leur meilleure année de ventes cette année

« Ce qu’on voit, c’est une augmentation dans le nombre de ventes de livres numériques [...] et on a vraiment augmenté le nombre de distributeurs à travers le monde.Avec la réouverture des librairies qui avaient été fermées, les gens semblent avoir repris le goût d’acheter des livres, de lire des livres. »

La maison d’édition a aussi fait le choix de réduire le nombre de livres qu’elle produit, passant de sept à quatre par année, mais ils sont de plus grande qualité, estime M. Gareau, notamment en raison de leur accessibilité.

«Dans le choix des polices qu’on va utiliser dans certains de nos livres, on est soucieux du fait que certaines personnes peuvent avoir la dyslexie et avoir de la difficulté à lire des polices normales, [...] je pense que ça aussi, ça a un effet sur nos ventes, note M. Gareau. 

Au Manitoba, les Éditions des plaines notent une hausse des ventes de livres d’environ 15 % en 2021 par rapport à 2020, selon la présidente Joanne Therrien.  Plus de deux tiers des titres que publient les Éditions des plaines sont des livres jeunesse, dont la promotion au cours des deux dernières années a surtout dû se faire par l’entremise de rencontres virtuelles avec les auteurs. 

«A mesure que la pandémie devient moins préoccupante et que les restrictions sanitaires sont levées, la maison d’édition tient tout de même à garder en place ce genre d’activités qui présentent plusieurs avantages, observe Mme Therrien.

«Ça permet à des gens qui ne sont peut-être pas à l’aise [...] de se présenter à des activités en présentiel de quand même participer. Mais aussi, on s’est rendu compte que des gens qui étaient plus éloignés ont pu participer à des événements.»

«Le format hybride est très intéressant pour continuer à offrir cette ouverture au monde et en même temps pour célébrer nos auteurs, nos créateurs en présentiel.»

Le Regroupement des éditeurs franco-canadiensREFC consacrera d’ailleurs une partie de son assemblée générale, ce printemps, à une réflexion sur la sortie de la pandémie  pour savoir ce qu’on doit conserver des acquis, comment on envisage le futur.

Dans son plus récent bilan dressé en janvier, la Société de gestion de la Banque de titres de langue française signale une hausse de 18,3 % de livres québécois et franco-canadiens vendus en 2021 comparativement à 2020.

Source :  Ici Nord de l'Ontario

7 septembre 2021

Des livres brûlés dans des écoles canadiennes dans une démarche «de réconciliation avec les Premières Nations»

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Les écoles du Conseil scolaire catholique Providence ont détruit près de 5000 livres jeunesse évoquant les peuples autochtones au Canada. Selon Radio-Canada, qui révèle l’information ce mardi 7 septembre, ce groupement d’écoles, qui regroupe 30 établissements francophones du Sud-Ouest de la province de l’Ontario, a éliminé ces ouvrages dans une démarche «de réconciliation avec les Premières Nations». Le groupement scolaire accueille plus de 10'000 élèves. En 2019, une trentaine d’ouvrages bannis des bibliothèques de ces écoles ont été brûlés et les cendres ont servi d’engrais à un arbre planté pour transformer «le négatif en positif». «Nous enterrons les cendres de racisme, de discrimination et de stéréotypes dans l’espoir que nous grandirons dans un pays inclusif où tous pourront vivre en prospérité et en sécurité», explique une vidéo destinée aux élèves. D’autres cérémonies du même genre auraient dû avoir lieu, mais elles ont été reportées par la pandémie de Covid-19.Tous ces ouvrages ne sont pas destinés à être brûlés, même s’il s’agissait de l’idée initiale, la majorité d’entre eux ont été recyclés ou doivent l’être précise une porte-parole du Conseil scolaire catholique Providence au média canadien. Cette dernière précise que les ouvrages retirés des bibliothèques comportaient «un contenu désuet et inapproprié». 

Parmi les livres bannis des rayons, des bandes dessinées comme certains tomes de Tintin (Tintin en AmériqueLe temple du soleil), de Lucky Luke ou encore Astérix et les Indiens. Des ouvrages encyclopédiques sur les populations autochtones font aussi partie de ce tri. Au total 155 œuvres différentes ont été retirées, 152 ont été autorisées à rester en place et 193 sont en évaluation actuellement. Au total 4716 livres ont été retirés des bibliothèques du conseil scolaire, dans 30 écoles, soit une moyenne de 157 livres par école. Dans un document que s’est procuré Radio-Canada, les raisons du retrait de ces ouvrages sont détaillées. Par exemple pour Tintin en Amérique, paru en 1932, le Conseil scolaire estime que la bande dessinée contient «un langage non acceptable», des «informations erronées», une «présentation négative des peuples autochtones» et une «représentation fautive des autochtones dans les dessins».

Pour sélectionner les ouvrages à retirer, les écoles se sont appuyées sur un comité composé de plusieurs personnes, dont Suzy Kies, à l’origine de la vidéo présentant la démarche aux élèves. Cette dernière est présentée comme une «gardienne du savoir» autochtone, et est aussi coprésidente de la Commission des peuples autochtones du Parti libéral du Canada, celui du premier ministre Justin Trudeau, depuis 2016.Si certains de ces livres sont datés, des ouvrages récents ont aussi été retirés. Aucun des auteurs joints par Radio-Canada n’a été mis au courant de cette mesure et certains dénoncent une censure. Interrogé par le média canadien, le philosophe spécialiste de l’éducation Normand Baillargeon estime «que le moment soit venu de repenser ce que l’on enseigne sur l’Histoire autochtone, c’est normal et sain», mais «que l’on brûle des livres me semble extrêmement troublant, ça a des relents historiques que je n’aime pas du tout.»Pour sa part, le ministère de l’Éducation de l’Ontario précise qu’il revient à chaque conseil scolaire de choisir les livres présents dans ses bibliothèques. Il a aussi réfuté toute participation de ses membres au comité mis en place par le Conseil scolaire catholique Providence.

6 juillet 2021

Succès pour le Club de lecture d’été TD au Canada

sentier des contes Canada

Les clubs de lecture connaissent une popularité grandissante dans la région. Avec la pandémie, les occasions d’activités extérieures étant réduites, les livres ont regagné en notoriété dans la dernière année. Attirer les plus jeunes vers la lecture reste un défi considérable à l’heure où le numérique est plus accessible que jamais. Pourtant, le Club de lecture d’été TD, lancé en 1991 à Toronto, réussit ce pari avec brio. L'organisme utilise les outils numériques pour attirer les jeunes vers la lecture, leur proposant des activités en ligne et l'accès à de nombreux livres en format numérique.

Lors d'une interview dans l'émission  Par ici l’info diffusé par Radio Canada, la gestionnaire du programme Club de lecture d’été TD, Lianne Fortin, mentionne que le Club est accessible partout au Canada depuis 2001, et qu’il continue d’intéresser de nouvelles bibliothèques chaque été. Ce club de lecture, offert en français et en anglais, a pour public cible les jeunes jusqu’à 12 ans. Selon la gestionnaire de programme, ce sont autour de 800 000 enfants qui étaient inscrits en 2019 à travers le pays. Le fonctionnement est simple, des activités ludiques sont proposées aux enfants inscrits. Chaque activité est liée à un livre. Lianne Fortin a donné l’exemple du duel de livres.

«C’est un tournoi, deux livres qui se confrontent, les enfants peuvent les lire, et votent pour celui qu'ils préfèrent. Le livre gagnant avance à la prochaine semaine, et au bout de huit semaines, on a un gagnant» explique Lianne Fortin.

Cette année, une nouveauté fait son apparition. Les clubs de lecture d’été TD proposent ce qu’ils appellent les sentiers des contes, qui sont des sentiers de randonnée. au bord des quels le conte Les hauts et les bas d’Amanda  d’Ashley Spires est imprimés sur des grands panneaux pour que les enfants puissent lire.  Ils parcourent le Canada entier. En effet, il en a plus de 500.

27 décembre 2020

Organisation du premier club de lecture par des bibliothèques canadiennes

livrel club de lecture Canada

Dans le cadre de la création du premier club de lecture numérique bilingue, plus de 600 bibliothèques publiques à travers le Canada invitent les lecteurs anglophones et francophones à lire ensemble Vi de Kim Thúy, sélectionné pour l’occasion. Du 1er au 31 janvier 2021, les usagers des bibliothèques participantes auront un accès gratuit et illimité au roman Vi en format numérique et audionumérique. Cette lecture simultanée d’un mois, offerte sur une variété de plateformes, est coordonnée par le Conseil des bibliothèques urbaines du Canada (CBUC).

L’initiative est motivée entre autres par la pandémie, forçant la fermeture de bibliothèques dans plusieurs provinces et faisant de l’accès aux livres un enjeu plus critique que jamais. « Les gens dépendent des bibliothèques publiques pour rester informés et inspirés. Les bibliothèques soutiennent une démocratie dynamique, une économie forte et des communautés prospères en s’assurant que chacun, quel que soit son revenu, puisse accéder aux idées, aux ressources d’apprentissage et aux œuvres créatives qui les aideront à grandir », a déclaré à ce sujet la présidente du Conseil des bibliothèques urbaines du Canada, Mary Chevreau.

La sélection du roman Vi, quant à elle, a été motivée pour sa qualité littéraire et la pertinence de son récit, qui raconte avec finesse le parcours d’une famille vietnamienne forcée à faire le deuil de son pays pour se réfugier au Canada. Le 19 janvier prochain, Kim Thúy participera à une séance en anglais 

Source:  Revue Les Libraires

12 février 2020

Les ventes de livres audio, ebooks et papier au Canada en 2019

Source: Idboox

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