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23 septembre 2019

Une croisière avec Margaret Atwood

Atlantic-Canada-Explorer Magaret Atwood

Vous avez  envie de rencontrer Margaret Atwood d'une façon originale. Ce sera possible lors d'une croisière  sur l'Ocean Explorer en juin prochain. Pendant cette expédition de 12 jours (du 15 au 26 juin), vous découvrirez la côte atlantique canadienne. L'itinéraire démarrera sur l'île de Saint-Pierre-et-Miquelon, à proximité de la province de Terre-Neuve, la croisière ira ensuite en Nouvelle-Ecosse pour permettre d'admirer les baleines et la faune marine de la région. La croisière passera aussi par l'île de Sable avant de retourner à Terre-Neuve pour une visite des richesses historiques de sa capitale, Saint-Jean. Le tarif pour une personne démarre à 3.400 dollars canadiens, soit environ 2.300€ pour 12 jours. Sur ce bateau, vous pourez  profiter d'un sauna, d'une piscine d'eau salée chauffée et d'un jacuzzi. Ce voyage est organisé par Adventure Canada. Pour reserver, cliquez ici (c'est moins cher jusqu'au 31 octobre).

L'annonce de cette croisière arrive alors que l'écrivaine vient de publier "Les Testaments" qui n'est autre que la suite de "La Servante écarlate", son roman à succès qui a bénéficié d'une adaptation télévisuelle avec Elisabeth Moss dans le rôle principal. Cette série, couronnée par la critique et le public, a permis de raviver la popularité de Margaret Atwood et de la faire connaître auprès du grand public.  . 
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1 mai 2019

Difficulté des livres francophone à intéresser les éditeurs anglophone au Canada

edition Canada

En général, le milieu de l’édition anglophone du pays se tourne rarement vers la littérature francophone, notent les éditeurs acadiens. À moins d’un prix littéraire du Gouverneur général du Canada ou d’un auteur vedette, peu d’ouvrages de la francophonie canadienne sont traduits en anglais.

Lorsque la traductrice Jo-Anne Elder de Fredericton approche un éditeur anglophone pour soumettre un projet de traduction, elle a plus de difficulté à faire passer sa proposition que si l’idée vient de la maison d’édition.

«C’est encore plus difficile de publier une traduction parce que c’est moins rentable du point de vue financier. Les traductions en général vendent moins bien que des livres originaux.»

Selon le directeur des Éditions Perce-Neige, Serge Patrice Thibodeau, seulement quelques ouvrages de leur collection ont été traduits en anglais. Or, le Conseil des arts du Canada tente de peine et de misère de renverser la vapeur.

«Le Conseil des arts du Canada chauffe les oreilles des éditeurs anglophones parce qu’il y a beaucoup d’argent pour la traduction littéraire au Conseil des arts du Canada et ce ne sont que les éditeurs francophones qui font traduire des livres de l’anglais au français, mais l’inverse ne se produit pas. C’est vraiment un gros défi. C’est comme si on n’existait pas et qu’ils (éditeurs) n’étaient pas du tout intéressés à la littérature de langue française au Canada et il y a même très peu de littérature québécoise publiée en anglais», a partagé l’éditeur de Moncton.

Chaque année, le Conseil des arts du Canada organise une foire de la traduction afin de rapprocher les éditeurs francophones et anglophones. Serge-Patrice Thibodeau estime que les lecteurs anglophones auraient tout à gagner à avoir accès à des traductions pour découvrir la littérature canadienne-française.«Les lecteurs francophones des Maritimes vont lire la version originale en anglais, mais comme beaucoup d’anglophones ne lisent pas le français, ils auraient tout à gagner des traductions pour découvrir la littérature acadienne et québécoise. On dirait qu’il n’y a aucun intérêt de la part des éditeurs anglophones à moins que le livre ait reçu un prix du gouverneur général. Là, les éditeurs anglophones vont se garrocher dessus.

Les maisons d’édition Goose Lane au Nouveau-Brunswick, Nimbus Publishing à Halifax et Guernica à Toronto figurent parmi les éditeurs qui publient des traductions de livres acadiens. Certaines traductions anglaises ont aussi été réalisées par les éditeurs francophones eux-mêmes. C’est le cas des Éditions La Grande Marée et de Bouton d’or Acadie qui publient parfois les versions françaises et anglaises de certains de leurs ouvrages quand le sujet s’impose.»

D’après la directrice des Éditions Bouton d’or Acadie, Marie Cadieux, qui arrive de la Foire du livre jeunesse de Bologne, il y a encore beaucoup de chemin à faire en matière de traduction. La maison d’édition jeunesse a réussi à vendre les droits pour quelques-uns de ses livres, dont le roman jeunesse à succès de Diane Carmel-Léger, La Butte à Pétard.

«L’espoir est que ça augmente du côté francophone. Il n’y a pas autant d’intérêt du côté anglophone pour la traduction des francophones. Je pense que la connaissance des auteurs n’est pas là. Des auteurs comme Michel Tremblay ont été traduits rapidement à cause de leur notoriété. Les auteurs acadiens, même l’Acadie elle-même n’est pas sur la carnet des choses hot du côté anglophone ou rarement. Ça fait que l’appétit du public n’est pas aiguisé de la même façon.»

L’éditrice de Moncton considère que les éditeurs doivent établir des liens de confiance avec les entreprises d’éditions anglophones. Des efforts sont déployés dans ce sens à la mesure de leurs moyens.

«Pour les auteurs et pour le rayonnement de la culture acadienne quant à moi il faut absolument que les livres circulent. Le fait d’être traduit confirme le travail d’un auteur et ça ouvre sur tout un nouveau marché (…). Il reste que ce n’est pas évident et facile à vendre. Les éditeurs anglais vont rentrer dans des librairies et il vont voir des livres en anglais. Ils ne sont pas en contact avec ce que l’on fait. C’est à nous aussi de faire le travail.»

À la Grande Marée, ce sont surtout les essais historiques qui ont suscité de l’intérêt de la part du milieu anglophone.

«Ça arrive, mais c’est rare. En ce qui nous concerne, c’est surtout de l’essai historique qu’on va faire traduire. Ça arrive de temps en temps qu’on publie des manuscrits en anglais qui ont été traduits en français.» 

La version anglaise du livre Histoire des Acadiens et des Acadiennes du Nouveau-Brunswick sera bientôt publiée afin d’être distribuée dans les écoles anglophones de la province à la demande du ministère de l’Éducation.Le plus récent ouvrage du folkloriste et historien Georges Arsenault fera également l’objet d’une traduction qui sera publiée par Nimbus.

 Source: Acadie Nouvelle

17 décembre 2018

Des bibliothèques dénoncent les prix élevés des livres numériques au Canada

liseuse-livre-electronique

Des bibliothèques publiques au Canada se plaignent que les grandes maisons d'édition internationales leur facturent des livres numériques et audio à des prix déraisonnables et qu'elles en limitent leur accès. Tout cela alors que la demande est en pleine croissance. Le Conseil des bibliothèques urbaines du Canada estime que par leur politique de prix les éditeurs freinent l’accès aux livres numériques et que ceci s’aggrave depuis deux ans.

« [Ils] ont des modèles de licence très restrictifs, qu’il s'agisse de prix ou d'accessibilité », explique Sharon Day, du groupe de travail de contenu électronique au sein du Conseil.

Selon les bibliothécaires, la demande de livres papier a diminué légèrement ces dernières années, mais celle pour les livres numériques a connu une croissance exponentielle.»

«Or, dit Mme Day, le prix d’un livre numérique est jusqu’à six fois plus cher que le prix de la version papier. Il existe aussi une limite au nombre de fois qu’un livre peut être emprunté.»

«Parfois, un livre ne peut être emprunté que 26 fois en tout, soit bien moins que la vie d'un livre papier», dit Mme Day.

Le raisonnement étant que les livres papier peuvent être revendus une fois trop usagés et que les versions numériques devraient avoir un modèle similaire.

« Nous sommes partenaires et non pas adversaires des maisons d’édition, dit-elle. Comme eux, nous voulons que leur contenu soit disponible pour être acheté et consommé ».

En d’autres termes, comme l’explique Kay Cahill, directrice des collections numériques à la bibliothèque publique de Vancouver, faciliter l’accès aux livres numériques permet de développer la littératie du grand public et à terme d'assurer un paysage littéraire en effervescence au Canada.

Source: Radio Canada

10 novembre 2018

Amazon Canada commanditaire d'un prix littéraire

amazon prix littéraire

Amazon Canada annonce une importante commandite dans la Belle Province. Amazon Canada sera le commanditaire principal du Prix littéraire des collégiens, un programme littéraire de premier plan destiné aux étudiantes et étudiants âgés de 17 à 19 ans. Entamant actuellement sa 16e édition, le Prix littéraire des collégiens est un programme de prix annuel qui incite les jeunes lecteurs à se plonger dans la lecture d’œuvres de fiction québécoises contemporaines en langue française. Plus de 800 étudiantes et étudiants de 62 cégeps et collèges privés de la province auront l’occasion de juger cinq romans, histoires ou recueils de nouvelles écrits par des auteures et auteurs canadiens, publiés par des maisons d’édition de langue française et choisis par un comité de sélection composé d’éminents spécialistes littéraires. L’auteure ou l’auteur du livre qui recevra le premier prix du jury étudiant se verra attribuer la somme de 5 000 $. La commandite accordée par Amazon Canada au Prix littéraire des collégiensreflète l’engagement de l’entreprise à soutenir l’alphabétisation et à offrir l’accès à des outils de lecture. La commandite a été annoncée lors d’une cérémonie de lancement spéciale organisée à Montréal le vendredi 9 novembre, durant laquelle les cinq livres sélectionnés pour l’édition 2019 de l’évènement ont également été dévoilés : 

·       Créatures du hasard, de Lula Carballo (Le Cheval d’août)
·       Les villes de papier, de Dominique Fortier (Alto)
·       De synthèse, de Karoline Georges (Alto)
·       Querelle de Roberval, de Kevin Lambert (Héliotrope)
·       Ce qu’on respire sur Tatouine, de Jean-Christophe Réhel (Del Busso)

Le gagnant du Prix littéraire des collégiens 2019 sera annoncé lors du Salon international du livre de Québec, à Québec, en avril 2019. Pour obtenir plus d’information sur le Prix, rendez-vous au http://www.prixlitterairedescollegiens.ca.

Source: Grenier

18 août 2018

Une oeuvre exposée au Canada aide à la reconstruction d'une bibliothèque en Iraq

wafaabilal 168

Lors de l’invasion de l’Irak en 2003, le Collège des Beaux-Arts de l’Université de Bagdad a perdu toute sa bibliothèque à cause des pillards qui ont mis le feu à la collection. Plus de 70 000 livres ont été détruits. Plus de treize ans plus tard, les étudiants du collège ont encore peu de restes pour étudier. 168: 01 (Oeuvre de l'artiste Wafaa Bilal ), l’installation d’une bibliothèque blanche austère sert à la fois de monument aux pertes culturelles énormes subies dans l’histoire de l’Irak et d’une plate-forme pour sa renaissance potentielle. Composée d'une série d'étagères blanches remplies de tomes vierges, la bibliothèque fait également office de système d'échange reliant ses visiteurs physiques et virtuels au Canada et au-delà au College of Fine Arts en Irak. Destiné à restaurer ses archives perdues, 168: 01positionne les téléspectateurs comme des donateurs potentiels dont les contributions financent des textes éducatifs à partir d'une liste compilée par des membres du corps professoral. Au fur et à mesure que l’installation génère des dons, la bibliothèque blanche remplace les tomes vierges par des livres de la liste de souhaits de la faculté, devenant saturés de connaissances. Certains donateurs reçoivent les tomes vierges en échange de leur contribution. À la fin de l'exposition, tous les livres donnés seront envoyés au Collège des Beaux-Arts, entamant le processus de reconstruction.

L’Iraq a une longue histoire de destruction culturelle. Au cours de l'âge d'or islamique au 13ème siècle, une armée d'invasion mongole a mis le feu à toutes les bibliothèques de Bagdad, y compris la célèbre Maison de la Sagesse, ou Bayt al-Hikma. La légende décrit les envahisseurs qui ont lancé la bibliothèque entière du Bayt al-Hikma sur le Tigre pour créer un pont de livres que leur armée pourrait traverser. Les pages ont saigné à l'encre dans la rivière pendant sept jours, à la fin desquels les livres ont été vidés de leurs connaissances. La première minute après le chagrin devient le point de départ à partir duquel 168: 01 prend son nom, signalant la lutte pour aller de l'avant et le début d'une rencontre interculturelle entre des individus contribuant à un effort mondialement renouvelé pour reconstruire.

Source: Site de Wafaa Bilal

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15 juin 2018

L'état de l'édition numérique au Canada 2017

chiffres livres

Selon l’étude, menée par Booknet Canada, 54% des éditeurs publient ou ont l’intention de publier des ebooks enrichis. Le Top 5 des plateformes les plus utilisées par les éditeurs place Kobo en tête avec 98%, Amazon arrive juste derrière avec 94%, suivis de Apple 88% , Google 54% et Barnes&Noble 67%. En ce qui concerne les ventes unitaires de livres au Canada, 18,6% des achats en 2017 étaient des livres numériques.

C’est une légère augmentation par rapport à 2016, où les ventes de livres électroniques numériques avaient une part de 16,9% pour les achats.

Dans le même temps, le nombre d’éditeurs produisant des ebooks a également augmenté: 94% des éditeurs ont déclaré produire actuellement des livres numériques, en hausse de 3% par rapport à 2016.

65% des éditeurs ont indiqué que les ventes d’une année sur l’autre augmentent (lentement ou rapidement), citant des efforts de marketing et / ou un marché en pleine maturité en fonction. A noter que les éditeurs constatent que 30% des livres numériques publiés n’avaient pas de ventes au Canada en 2017, alors que 46% n’avaient pas de ventes en 2016.

Les livres audio continuent de prospérer, la production au Canada ayant connu une croissance continue au cours des trois dernières années. En 2015, seulement 16% des entreprises produisaient des livres audio numériques, alors qu’en 2017, ce nombre atteignait 61%. Le nombre de livres audio actifs atteint les 9 215 numéros ISBN, les éditeurs de petite et moyenne taille ont  en moyenne neuf numéros ISBN sur ce segment.

Source: Idboox

13 juin 2018

Stephen King recommande des livres sur les assistants Amazon et Google

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Les utilisateurs des produits Echo Amazon Alexa et de Google Assistant peuvent télécharger gratuitement la « Stephen King Library » sur les plateformes liées aux enceintes intelligentes Amazon Echo et  Google Assistant .  Ce n’est que le début de l’ère des assistants intelligents. Ce formidable outil de recommandation de livres n’est pour l’instant disponible qu’aux USA et au Canada. Le ‘conférencier’ virtuel animant la bibliothèque recommandera des livres adaptés aux goûts des utilisateurs à partir d’une sélection de 56 livres faite par l’auteur.

Dans un communiqué, l’éditeur Simon & Schuster a déclaré que la Stephen King Library est « le premier outil de recommandation de livres à commande vocale dédié à l’œuvre d’un auteur publié chez un grand éditeur. »

Cette initiative menée par S&S est une première dans le monde du livre. L’éditeur a conçu ce programme en lien avec les assistants vocaux en collaboration avec Scribner et Skilled Creative.

« Simon & Schuster a l’intention d’être à la pointe de l’utilisation de la technologie d’interaction vocale pour relier les livres et les auteurs aux lecteurs et audiophiles« , a déclaré Liz Perl, vice-présidente et directrice générale de S & S. « L’utilisation de l’IA à travers la bibliothèque Stephen King est une expérience amusante et innovante pour explorer le travail de ce maître. »

Le programme, posera aux utilisateurs une série de questions situationnelles – exprimées par le narrateur Jeremy Bobb – et suggérera une liste de lecture en fonction des réponses. Les achats via l’application ne sont pas encore disponibles, mais les consommateurs peuvent acheter les livres à partir de leur plateforme.

L’audio lecteur voulant recevoir des recommandations de Stephen King n’a qu’à sélectionner l’application pour qu’elle soit embarquée dans l’assistant Amazon Echo ou du Google Assistant  . Pour débuter l’expérience, on demande à l’iA d’ouvrir l’application (skills). Il suffit alors d’être confortablement installé à la maison et de démarrer en prononçant les mots magiques « Begin » (commencer). Le lecteur recevra alors les recommandations du maître de l’horreur en matière de lecture. Il pourra s’il le désire « liker » et partager.

Source: Idboox

5 mai 2018

Baisse du nombre de lecteurs au Canada

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Formats

Le nombre de lecteurs au Canada s'érode d'année en année. En effet, 81% de Canadiens ont lu un livre en 2017, alors qu'ils étaient 88% en 2013, révèle une étude réalisée par BookNet Canada, un organisme à but non lucratif de recherche et de promotion du livre, auprès de 750 Canadiens. Si cette baisse est réelle, elle n'est pas pour autant jugée "trop dramatique", estime BookNet Canada. Dépassée par des activités comme "passer du temps avec sa famille", "regarder la télévision" et "surfer sur Internet", la lecture figure en quatrième position dans la liste des loisirs préférés des Canadiens, devant le cinéma. Si le nombre de lecteurs canadiens s'érode lentement, la grande majorité d'entre eux estiment lire autant (47,6%) voire plus (33,5%) d'ouvrages que l'année précédente. Le papier continue de séduire 92% des lecteurs, loin devant les ebooks (52%) et les livres audio (28%).
 En matière de livres numériques, l'étude pointe toutefois un certain engouement pour la lecture sur smartphone, encouragée par l'essor d'applications comme Google Books, iBooks ou celles d'Amazon Kindle et Kobo. En deux ans, ce support a enregistré une popularité en hausse de 10 points et séduit désormais 23% des Canadiens. Le smartphone fait désormais concurrence aux liseuses – qui attirent 25% des lecteurs – sans toutefois déstabiliser les tablettes qui remportent les faveurs de 35% des amateurs de ebooks.
 
En terme de prescription, le bouche-à-oreille reste le meilleur moyen de découvrir de nouveaux ouvrages pour 46% des Canadiens. Les lecteurs découvrent aussi leurs futures lectures en librairies (36%), et sur les réseaux sociaux et les sites de vente en ligne (31% pour les deux). Absente de l'étude de 2017, la prescription via les newsletters séduit 11% des sondés.

Source: Livres Hebdo

9 février 2018

Spots de pub au cinéma pour une bibliothèque

film promotion bibliothèque

La bibliothèque municipale de Morinville, commune du centre de l'Alberta (ouest du Canada), s'est associée avec le cinéma Landmark pour promouvoir l'importance des bibliothèques, révèle le quotidien Morinville News.
Landmark Cinemas "nous a proposé un espace publicitaire de 15 secondes avant la projection de chaque film", relate Ashley Cain, directrice de la bibliothèque. Seul problème: "Aucun [d'eux] ne savait réaliser une vidéo". L'établissement de lecture publique a alors fait appel aux journalistes de Morinville Newspour l'assister dans le tournage.

De cette collaboration sont nées trois vidéos. Celle qui sera diffusée au cinéma promeut la manifestation "Book-to-Movie" qui lie la littérature à ses adaptations cinématographiques à venir. En parallèle, Morinville News a réalisé deux vidéos de 30 secondes chacune, que la bibliothèque peut librement diffuser sur son site internet et sur les réseaux sociaux. La premièreévoque le pouvoir de voyage de la littérature et la seconde souligne que l'on ne trouve pas seulement des livres en bibliothèques.

"Il y a toujours une idée répandue mais fausse selon laquelle les bibliothèques sont poussiéreuses avec des salles ternes dans lesquelles s'empilent de gros volumes, et que les bibliothécaires sont grincheux et appellent continuellement au silence. Nous pouvons crier sur tous les toits et à en perdre la voix que les bibliothèques sont plus que des livres, cela ne suffit pas. Ces vidéos promotionnelles montrent la nouvelle réalité: les bibliothèques sont devenues des centres communautaires dynamiques et engagées et où la connaissance, l'innovation et l'action se lient pour créer l'un des endroits les plus inspirants que la société a à offrir", revendique Ashley Cain.

Source: Livres Hebdo

10 août 2017

Du cidre chaud et des couvertures réchaufferont les lecteurs des bibliothèques éphémères

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Les Bibliothèques éphémères seront de retour à l'occasion de la Nuit blanche de la Fête de la culture le 30 septembre prochain à Winnipeg (Canada). Les visiteurs pourront profiter de salons extérieurs spécialement aménagés pour la lecture. La manifestation se déroule sur le terre-plein central du boulevard Provencher. Il y aura quatre salons avec des fauteuils, des canapés et des couvertures pour accueillir les lecteurs. La quatrième édition des Bibliothèques éphémères se déroulera sous la thématique des cinq sens. Du cidre chaud sera servi pour solliciter le sens du goûter. Il y aura également des auteurs qui feront quelques lectures, présenteront des poèmes et animeront la soirée.

Pour que ce rendez-vous soit à nouveau un succès, la directrice des Éditions du Blé, Emmanuelle Rigaud, demande l’aide du public. L’organisme tente de récolter des lampes, des fauteuils ou tout autre élément particulier qui bonifieraient l’ambiance. Les Éditions du Blé s’occupent de récupérer les dons. À la fin de la manifestation, ceux-ci seront remis au Centre Flavie-Laurent. Des bénévoles sont aussi recherchés.

Les Bibliothèques éphémères sont organisées par les Éditions du Blé en collaboration avec la librairie À la page. Elles se dérouleront le samedi 30 septembre de 18 h à 22 h, boulevard Provencher, à Saint-Boniface.

Source: Radio Canada

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