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25 novembre 2016

Des tapis de marche installés dans la bibliothèque d'une université pour faire du sport en travaillant

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Mens sana in corpore sano. La bibliothèque Archer de l'Université de Regina, au Canada, permet désormais à ses étudiants de respecter le célèbre adage. En effet, la chaîne de télévision CTV News Regina rapporte que la bibliothèque du campus a mis à leur disposition des tapis de marche à pied qu'ils peuvent utiliser dans l'établissement, en lisant et même en travaillant sur leur ordinateur.  "L'activité physique est tellement importante pour le pschychisme et pour réduire les risques sur la santé, explique Karen Fahlman, qui a fait don de deux tapis de marche à l'université. Cette ancienne propriétaire d'un centre de remise en forme a utilisé l'une de ces machines durant cinq ans dans son bureau et en a fait don au campus quand elle a pris sa retraite. Elle a offert le deuxième appareil avec les fonds de son entreprise. 

"Y passer une demi heure par jour est déjà bien, explique-t-elle ; lire un article ou travailler sur un rapport via son ordinateur portable tout en utilisant le tapis roulant contribuerait vraiment à la santé générale des élèves. Et d'avancer les statistiques canadiennes en matière d'activité physique : seuls 20 % des adultes atteindraient le seul des 150 minutes d'exercice par semaine recommandés par la santé publique. Les tapis roulant ont été installés dans la bibliothèque du campus début octobre. Les étudiants peuvent les réserver en ligne ou par l'intermédiaire des bibliothécaires du campus et la popularité des deux machines ne cesse de croître. "Cela demande un peu de concentration au départ, reconnaît Karen Fahlman ; mais il ne faut pas longtemps pour s'habituer à cette nouvelle manière de travailler".

Source: Archimag

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9 janvier 2016

Conférence de Robert Darnton aux Biblothèques et Archiches du Canada

17 septembre 2015

Lancement du programme annuel Adoptez une école de la Fondation Indigo pour l'amour de la lecture

Adopter une école

La Fondation Indigo pour l'amour de la lecture est fière d'annoncer le lancement de sa campagne Adoptez une école 2015, qui célèbrera son septième anniversaire cette année. Du 20 septembre au 10 octobre 2015, cette campagne populaire annuelle unit les écoles primaires dans le besoin et les magasins Indigo, Chapters et Coles afin de faire une collecte de fonds pour de nouveaux livres et ressources pédagogiques. Cette année, Indigo a élargi la portée de la campagne et invite tous les Canadiens à contribuer à cette cause estimable en faisant un don en magasin ou en ligne au site adoptezuneecole.indigo.ca. Les écoles primaires dans le besoin qui profitent du programme Adoptez une école ne disposent pas des fonds nécessaires pour fournir à leurs élèves un accès adéquat à des livres. De plus, les livres dont disposent ces écoles sont souvent endommagés ou désuets. En fait, l'âge moyen des livres dans les bibliothèques des écoles primaires est souvent de 15 ans ou plus.1 Les budgets de ces écoles primaires sont parfois aussi faibles que 3 $ par élève, alors que la moyenne nationale recommandée est de 30 $ à 40 $ par élève annuellement.2 De plus, au cours des 25 dernières années, le financement des bibliothèques scolaires a été réduit de façon importante et la plupart des élèves canadiens ont un accès extrêmement limité à des livres récents.3 Face à de telles conditions, les enfants sont moins inspirés à lire et développer la littératie.

« Les écoles primaires de communautés dans le besoin partout au pays doivent composer avec des bibliothèques désuètes et sous-financées », a dit Jennifer Jones, Vice-présidente de la Fondation Indigo pour l'amour de la lecture. « Par le biais du programme Adoptez une école, nous sommes fiers d'aider les bibliothèques des écoles primaires dans le besoin avec l'objectif de fournir un livre à chaque enfant afin de leur donner la chance de développer la littératie et un amour pour la lecture qui durera tout au long de leur vie. » 

Source: Le Lézard

19 août 2015

Un garçon s'excuse à la bibliothèque pour avoir abîmé une BD

Astérix

Un garçon qui avait accidentellement abîmé un album d'Astérix en le laissant tomber pendant son sommeil a remis le livre à la bibliothèque publique de Toronto avec une note d'excuses. Dans sa note écrite à gros caractères d'enfants, adressée simplement à «La Bibliothèque» et signée «Jackson», le garçon explique qu'une page de l'album de bandes dessinées s'est arrachée lorsque le livre est tombé de sa couchette, parce que le garçon était tombé, lui, endormi en lisant dans son lit.

«Jackson» poursuit en se disant désolé et jure que «cela n'arrivera plus jamais».

Le personnel de la succursale de la rue Main a trouvé vendredi la note attachée au livre, dont la page déchirée avait été recollée avec du ruban gommé. La direction de la Bibliothèque publique de Toronto a publié la charmante note sur sa page Facebook, où près de 3000 visiteurs avaient cliqué sur le bouton «J'aime», lundi, et 400 autres avaient partagé le lien. Des dizaines de gens ont par ailleurs laissé un commentaire, saluant le sens des responsabilités du garçon ou qualifiant la note d'adorable. La bibliothécaire Eila McLeish a admis que le personnel avait fondu pour cette petite note manuscrite, et pourrait même l'afficher comme un souvenir quelque part dans la succursale.

«On reçoit constamment des livres déchirés, alors on s'est dit: "c'est tellement gentil!". Et venant d'un enfant, en plus, qui l'a visiblement écrite lui-même - on a trouvé ça vraiment trop mignon.»

19 juin 2015

La bibliothèque la plus verte du Canada est à Saint-Laurent

bibli-boise3

Lire un livre c’est bien. Mais se rendre à la Bibliothèque du Boisé (Montréal), la première certifiée LEED platine au Canada, c’est mieux et même excellent pour la santé, selon le cardiologue François Reeves. L’auteur du livre Planète Cœur, qualifie la bibliothèque de «nec plus ultra» des édifices écologiques, puisqu’en diminuant ses émissions de gaz à effet de serre (son empreinte carbone équivaut à zéro), la bibliothèque permet par le fait même d’éliminer plusieurs polluants toxiques présents dans l’air.

«Si tous les bâtiments du Canada devenaient LEED platine, les maladies environnementales qui sont présentes dans notre milieu diminueraient énormément. Cette bibliothèque en est un magnifique exemple», indique le Dr Reeves.

Il semble que ce soit un endroit où il fait bon se retrouver. Lors du passage de TC Media, la bibliothèque était bondée. À l’heure du dîner, presque chaque fauteuil de lecture aligné à la grande baie vitrée donnant sur la verdure du parc Marcel-Laurin était occupé. Examens de fin d’année obligent, les salles d’études étaient aussi toutes prises par des jeunes. D’ailleurs, la Bibliothèque du Boisé a été la plus visitée du réseau de Montréal en 2014, avec ses 430 000 visiteurs. Environ 1900 prêts de documents y sont faits quotidiennement. Le projet de la bibliothèque, qui a bénéficié d’une enveloppe de 26,4 M$, a obtenu 52 crédits sur 70 possibles dans les critères d’évaluation du standard Leadership in Energy and Environmental Design. Le système de géothermie assurant le chauffage et la climatisation du bâtiment, avec ses 42 puits, permet de réduire la consommation d’énergie de l’édifice de 63%, par rapport au Code modèle national de l’énergie pour les bâtiments. La bibliothèque consomme aussi 40% moins d’eau grâce à ses appareils sanitaires à faible débit et à son «xéropaysagisme», un aménagement paysager utilisant des végétaux nécessitant peu d’eau.

Source: Metro

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21 mars 2015

Les exportations de livres français à + 0,5 % en 2014

EXPORT

Les exportations françaises de livres ont progressé de 0,5 % en 2014, à 692,1 millions d'euros, d'après les statistiques douanières retraitées par la Centrale de l'édition qui traduisent un bilan plus favorable des ventes de livres français à l'étranger qu'en France, où elle s'inscrivent à - 0,5 % d'après nos données Livres Hebdo/I+C. Lissée sur quatre ans, le bilan de l'édition française à l'export s'affiche stagnant, à - 0,4 %, quand, sur la même période, le marché s'est contracté dans l'Hexagone. La modestie de la croissance des ventes de livres français à l'étranger l'an dernier s'explique essentiellement par un recul de l'activité vers la Belgique, premier client de l'édition française avec 177 millions d'euros (- 7,4 %) qui représentent le quart des exportations françaises, et vers le Canada, troisième client avec 75 millions d'euros (- 4,4 %). La poursuite du recul des ventes dans les départements d'outre-mer (- 8,6 %), qui sont intégrées aux statistiques douanières, contribuent également à affaiblir la performance du livre français à l'export.

A contrario, 2014 se révèle une excellente année pour l'édition française sur son deuxième marché étranger, la Suisse (104,7 millions d'euros, +12,4 %), de même que chez ses principaux clients d'Europe non francophone : Allemagne (+ 16,1 %), Royaume-Uni (+ 42,6 %), Espagne (+ 29,4 %) et Italie (+ 13,7 %). De même l'activité se révèle bien orientée au Maroc (+ 3,4 %) et en Algérie (+ 7,9 %), en Afrique francophone (+ 15,2 %) et non-francophone (+ 11,5 %) comme au Proche-Orient (+ 13 %).

Source: Livres Hebdo

20 novembre 2014

Problème de droits d'auteur pour les auteur de la maison d'édition La Courte Echelle

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Lorsque Marie-Lyne Trépanier de Saint-Arsène a signé avec la maison d’édition La courte échelle, en juillet, elle était ravie qu'une si importante maison accepte de publier son second roman. Avec la faillite de 4 millions $ de l'éditeur, elle a perdu le contrôle de son œuvre et des droits qui y sont rattachés. 

«Je l'ai appris en lisant le journal. La courte échelle devait le savoir que la faillite les guettait lorsque nous avons signé. Mais je venais de conclure avec une importante maison d'édition et c'est tout ce qui comptait. Je me suis dit que de toute manière c'était une entreprise tellement importante qu'elle serait certainement vite rachetée», dit Marie-Lyne, attablée au Café Nelligan de la Librairie du Portage.

Comme les 500 auteurs et illustrateurs liés à La courte échelle, Marie-Lyne croyait de toute manière qu'en cas de faillite, la Loi provinciale concernant le statut des artistes s'appliquerait, comme il est stipulé dans son contrat, et qu'elle pourrait récupérer les droits de son œuvre. Or, c'est faux.

«C'est la loi fédérale qui prévaut et invalide cette clause du contrat. Ni moi ni personne ne le savions. Nous l'avons appris suite à une rencontre d'information du syndic de faillite.» C'est dire que les droits des œuvres qui ont déjà été publiées et, croit-on, des contrats signés appartiendront au nouvel acheteur, encore inconnu. Au moment d'écrire ces lignes, 9 groupes avaient fait une offre d'achat confidentielle.

 

Marie-Lyne ne sait donc pas entre quelles mains son roman se retrouvera, ni la priorité qui lui sera allouée. «Je devais le lancer pour le Salon du Livre de Québec, au printemps. Maintenant, je ne sais plus».

Source: Infodimache.com

8 octobre 2014

Lire des livres numériques dans les transports en communs de Montréal

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Profitant de la Saison de la lecture de Montréal qui bat son plein, l’Association des libraires du Québec (ALQ), les Bibliothèques de Montréal et la Société de transport de Montréal (STM) s’unissent à nouveau pour la seconde édition du projet Lire vous transporte. D’octobre 2014 à mars 2015, avec de nombreux ajouts et des surprises qui viendront s’y greffer momentanément pendant la saison hivernale, une bibliothèque numérique gratuite composée d’une quarantaine de livres québécois sera disponible un peu partout dans la métropole: dans 65 abribus et au métro Laurier, sur la ligne orange, sous la forme d’un déploiement à l’extérieur de la station.
Grâce à ce projet, il sera possible de télécharger sur un téléphone intelligent, une tablette ou une liseuse, par l’entremise d’URL, le premier chapitre de chacun des livres proposés dans cinq catégories : histoire, humour, suspense, idées et voyage. Le lecteur se verra, par la suite, offrir la possibilité d’emprunter le livre en version papier ou numérique dans l’une des 45 bibliothèques de la ville de Montréal ou de l’acheter, également en version papier ou numérique, sur le site leslibraires.ca. Une fonction permettra également de géolocaliser la bibliothèque ou la librairie la plus proche.
Source: ALQ

18 juillet 2014

Fermeture de la dernière librairie francophone de Toronto

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La dernière librairie francophone de Toronto fermera ses portes mardi prochain. La Maison de la presse, dans le quartier Yorkville, offre des livres en français depuis les années 1980, mais le commerce n'est plus rentable depuis longtemps. La libraire, Sara Vladusic, annonce la fermeture aux clients qui se présentent à la librairie. « Ils ne sont pas fâchés, mais déprimés un peu. Ils sont très tristes », dit-elle. 

Le président de la chaîne propriétaire LS Travel Retail, Gérald Savaria, explique que la compagnie n'avait pas d'autre choix. « Depuis 10 ans, on n'a pas eu une année qui a été profitable », explique-t-il.

Il croit que la multiplication des chantiers de construction et le déménagement du Festival international du film de Toronto ont nui au commerce. La librairie Champlain a mis la clé sous la porte en 2009. Le World Biggest Bookstore, qui offrait une large sélection de livres en français, a quant à lui fermé un peu plus tôt cette année.

Source: Radio Canada

19 février 2014

Numériser, prétexte pour mieux des bibliothèques ?

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Dans les deux dernières années, une vingtaine de bibliothèques ont dû fermer au Canada, pour des raisons budgétaires. la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ) et à l'Union des écrivaines et des écrivains du Québec (UNEQ) s'insurger contre ces destructions. Dans leur communiqué commun, sans renier une nécessaire gestion saine des finances publiques, rappelle que la numérisation, évoquée comme argument, n'a pas encore touché l'ensemble des publications (30 000 ouvrages sur 660 000 répertoriés). Surtout, la fermeture de bibliothèque entraîne la supression des services personnalisés aux chercheurs  fournis par les professionnels des bibliothèques, qui engendrent de fait un gain de productivité.

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