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chine
7 février 2014

Quand le cycliste devient poète

Vélo poère

 Nicholas Hanna, installé à Pékin un "Tricycle Calligraphy. C'est un vélo à l'arrière duquel sont installés des pinceaux, des tubes d'encre, et un mécanisme complexe d'impression au sol. Lorsqu'il pédale dans les rues de la capitale chinoise, son vélo laisse derrière lui des messages qui disparaîtront à la première pluie. De véritables calligraphies, mini-poèmes destinés au piétons : "La civilisation naît de chaque individu, qui contribue à chaque petite chose" peut-on ainsi lire quelque part dans un parc ombragé de la ville. 

Source: .soonsoonsoon.com

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24 juin 2013

Pas encore ouverte, la librairie Eslite à Shanghai subit déjà la censure chinoise

shanghaitower2015

La semaine dernière, rapporte le South China Morning Post, la chaîne de librairies taïwanaise Eslite annonçait qu'elle s'installerait pour la première fois à Shanghai, en Chine. Le magasin de 6500 m2 devait être l'une des enseignes prestigieuses de la nouvelle Shanghai Tower - 632  mètres de hauteur, 127 étages - qui s'ouvrira en 2015. Il n'a pas fallu 24 heures pour que le département chargé de la propagande à la mairie de Shanghai exige des éditeurs chinois un strict respect des lois en cours concernant les livres diffusables sur le territoire chinois, y compris par un libraire étranger. Le département a même exigé que les médias n'informent en aucun cas leurs lecteurs de cette ouverture puisque le bail est toujours soumis à l'approbation de la mairie.

La chaîne Eslite a immédiatement répondu qu'elle respecterait les lois locales, afin de ne pas compromettre son contrat avec la Shanghai Tower, où elle occuperait trois étages. Par conséquent, Eslite accepte que de nombreux titres ne seront pas dans les rayons de son futur magasin comme les livres du dissident Wang Dang, de Lung Ying-tai ou du Dalai Lama.

Source: Livres Hebdo

28 novembre 2012

Les chinois lisent massivement des livres numériques

En Chine, la lecture de livres numirent est fortement dévelloper. En effet presque la moitié des chinois adultes  lisent des livres dont environ 25% des lecteurs soit 220 millions de personne lisent sur des supports électroniques. Parmi eux, 120 millions de personnes utilisent leur smartphone pour lire des livres. Et presque 25 millions l'utilisent seulement pour lire.

Pour les chinois lire des livres numériquse premet de contourner la censure qui exitent sur les livres imprimés. En effet de dix de milliers d'écrivains publient leurs livres en ligne gratuitemnet pour que les lecteurs les lisent sur leur téléphone.

 

25 octobre 2012

Tunisie-Chine : accord de coopération entre les unions d'écrivains des deux pays

Un accord de coopération a été signé mercredi à Tunis entre l'Union desécrivains tunisiens et l'Union desécrivains chinois dans le cadre du renforcement des relations culturelles et du rapprochement entre les deux pays en matière de création et de littérature.

L'accord a été signé entre le président de l'Union des écrivains tunisiens Mohamed Bédoui et le vice-président de l'Union desécrivains chinois Dan Zeng, qui conduit une délégation chinoise actuellement en visite en Tunisie.

Partant de la volonté des Unions desécrivains des deux pays frères, ce partenariat vient nourrir la volonté commune de renforcer les traits d'union entre les créateurs tunisiens et chinois qui devraient faire connaître leurs expériences respectives au sein du paysage médiatique et culturel, selon le document officiel de l'accord de coopération.

Les deux parties se sont convenues à mettre en oeuvre un plan d'action à travers lequel chaque Union d'écrivains s'engage à publier des ?uvres créatifs proposés par son partenaire, inciter les universitaires à traiter certains ouvrages des membres des deux unions.

La convention de coopération stipule également que chaque union d'écrivains réserve chaque année une édition de sa plus importante revue littéraire à la publication dans l'autre pays signataire.

D'un autre côté, les deux parties devront encourager les initiatives intéressées par les "comptes de création littéraire" en Tunisie comme en Chine tout en focalisant sur la traduction de certains ouvrages de l'arabe en chinois et réciproquement.

Source: Chine Information

 

26 septembre 2012

Les livres japonais interdits en Chine

bookworm_bookstore_beijing

Le différend entre la Chine et le Japon autour d’un petit archipel inhabité en mer de Chine orientale, appelé Diaoyu à Pékin et Senkaku à Tokyo, a des répercussions sur le marché du livre chinois.

Selon The Bookseller, le Bureau de la presse et de l'édition de Pékin a demandé le 14 septembre à des éditeurs de la capitale d’arrêter de publier des livres écrits par des Japonais, protégés par des droits d’auteur japonais ou même écrits par des Chinois sur le pays du Soleil levant.  Pour l’instant, il semble que l’interdiction s’applique à Pékin seul, mais quelques éditeurs japonais ont déclaré qu’elle s’était étendue à l’extérieur de la capitale. Le 21 septembre à la grande librairie Wangfujing Bookstore, des livres ont également été retirés des librairies, par exemple le best-seller 1Q84 de Haruki Murakami ainsi que d’autres ouvrages.

Enfin, le Bureau de l'information du conseil des Affaires d'Etat du gouvernement chinois a publié le 25 septembre un livre blanc qui a pour titre « Les îles Diaoyu font partie intégrante du territoire chinois ». Les livres sont ainsi utilisés comme un double instrument de pression.

Source: Livres Hedbo

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2 mai 2012

De la publicité sur les livres en Chine

Les éditeurs ont commencé à imprimer des publicités sur les couvertures de leurs  publication  dans un mouvement  pour aider leur industrie à soutenir le développement et survivre. Le livre, My son, Yo-Yo écrit par la mère de violoncelliste célèbre Yo-Yo Ma publié en mars, était le premier livre à avir une publicité sur la couverture, a dit Li Baozhong, vice-directeur de l'Association des Éditeurs de  Chine. Sur la quatrième couverture apparaît le logo d'une marque de textile. 

Jinghua Aobo a signé des accords avec plus de 100 éditeurs à travers le pays et projette de mettre des publicités sur les couvertures d'encore 10 livres bientôt en librairie.  Cependant, toutes les publicités sur les couverturse seront des slogans rattachés au service public en accord avec le thème des livres.  Les entreprises commerciales qui font de la publicité peuvent afficher seulement des logos de compagnie et pas des produits ou des prix. Pour chaque examplaire d'un livre vendu avec une publicité , Jinghua Aobo paiera à l'éditeur  l'équivalent de 1 à 2 cents. Les livres ont les mêmes droits que d'autres publications, telles que les journaux et les magazines, pour porter des publicités.

Le revenu de l'industrie d'édition traditionnelle chaque année est 40 à 50 milliards d'yuans,  alors que le revenu  pour  l'industrie de la publicité est  de 500 milliards d'yuan. Si les livres et les publicités sont combinés, une part de 10%  de revenu des publicités pourraient aider à créer une autre industrie de l'édition, Li a dit.  Mais Zhang Hongtao, un auteur vivant à Pékin, a dit qu'il permettrait des publicités sur la couverture de ses livres si les auteurs pouvaient profiter de ses avantages.Wang Baosheng, assistant du président de la Maison d'édition des Auteurs, a dit que sa compagnie introduirait prudemment des publicités dans les livres.

"Les publicités aideraient à promouvoir les profits d'éditeurs et il est raisonnable de combiner la littérature avec les messages commerciaux, mais la clé est comment nous pouvons la réguler et éviter des publicités d'être surutilisés," a-t-il dit.

Si les éditeurs gagnent plus en introduisant des publicités, ils devraient considérer le fait d'abandonner certains des profits aux lecteurs en baissant les prix de livre, a ajouté Wang. Le public a des points de vue différents des publicités dans les livres. "Il serait tout à fait bizarre s'il y avait des publicités sur les livres et ils terniront probablemen la joie de lecture," a dit Zhang Yuanruo, un habitant de Pékin. Yang Tingting, aussi de Pékin, qui lit des classiques littéraires et les poèmes a dit que les livres ne devraient pas porter des publicités, mais elle n'avait pas d'importance si les best-sellers et les livres contemporains en  porter.  "C'est bien pour mettre des publicités pour les couvertures mais je ne voudrais jamais les voir à l'intérieur des livres," a-t-elle dit.

Source: China Daily

13 septembre 2011

Un musée chinois sur la bande dessinée et l’animation en forme de bulles

08_mvrdv_miniNouveau succès pour l'agence d'architectes MVRDV qui remporte le concours international de design pour le China Comic and Animation Museum (CCAM) de Hangzhou.

Le projet des architectes de MVRDV se réfère de façon explicite à l'univers des bandes dessinées qui, d'un amusement pour les jeunes, sont devenues progressivement une forme d'art très sophistiquée.

L'édifice est constitué d'une série de huit sphères liées entre elles et consacrées chacune à une fonction tels que hall, théâtres, cinéma, bibliothèque de la bande dessinée, etc.
Le musée s'étendra sur une surface globale de 30 000 m², le projet prévoit également des parcs, une place et un centre d'expositions de 13 000 m². Les travaux commenceront en 2012.

9 septembre 2011

La Chine contrefait même le coran

coranCe n’est pas une légende, la Chine est le paradis de la contrefaçon. Même le Coran. En Iran, l’organisme Dar al-Koran, qui contrôle la publication du livre saint des musulmans, a annoncé, hier, que des exemplaires du Coran imprimés en Chine étaient des faux de très mauvaise qualité. «Certains éditeurs ont été tentés par le bas coût de l’impression en Chine, mais ces copies du livre saint contiennent des fautes d’orthographe, a annoncé Ahmad Haji Sharif, un des responsables de Dar al-Koran. La plupart de ces livres sont des contrefaçons et sont entrés illégalement dans le pays.» Des «fautes flagrantes» se retrouveraient dans ces exemplaires : des mots intervertis ou des fautes d’accents, changeant le sens des phrases. Inacceptable pour les croyants dans un livre qu’ils considèrent comme directement dicté par Dieu à Mahomet.

Source: Libération

6 août 2011

Baidu rachète 40% du fabricant de liseuses Fan Shu

Baidu, l’équivalent chinois de Google, vient d’acquérir  40% de Fan Shu, fabricant des liseuses Yambook. Ni Baidu, ni Fan Shu n’ont commenté cette transaction mais on sait qu’elle a une valeur de 47,6 millions de yuans (5 millions d’euros) ce qui valorise baidu-yambookFan Shu à hauteur de 120 millions de yuans (13 millions d’euros).

Les Yambook de Fan Shu se déclinent en plusieurs modèles proposant la 3G ou la WiFi. Fan Shu possède également un site de vente de livres numériques et des applications Android et PC.

Il y a quelques semaines, Baidu a signé un accord de distribution avec des éditeurs chinois qui lui donne le droit de vendre leurs ebooks. Cet accord a ainsi clarifié les accusations de piratage contre la librairie en ligne de Baidu, Wenku.

Baidu, créé en 2000, représente aujourd’hui près de 76 % du marché de la recherche en Chine.

Source: Livres Hebdo

9 mai 2011

Un auteur chinois empêche de quitter la Chine pour assister à un festival australien

Liao Yiwu, l'auteur  de L'empire des Bas-Fondsqu'il ne peux pas voyager au Festival d'Auteurs de Sydney pour "des raisons de sécurité", v_23617les organisateurs du festival ont dit,t leur "déception profonde" lors de la décision.  M. Liao,a été empêché  assister au festival du PEN World Voices à New York le mois dernier. Ces décision ont été prises à la suite d'un artice de Salman Rushdie qui  attaquait le gouvernement chinois le mois dernier.

Dans cet article, M. Rushdie, a écrit que la Chine avait ordonné maintenant à  M. Liao d'arrêter de publier ses travaux à l'étranger, car elle le considère  comme faisant partie  d'unegroupe  de dissidents chinois qui avaient le courage de  "dire la vérité contre les mensonges de tyrans".

Le gouvernement chinois a réagi furieusement aux insultes de M. Rushdie, en l'accusant d'intervention dans les affaires souveraines et judiciaires de la Chine et a rejeté avec colère n'importe quel besoin pour "les conférences" des droits de l'homme.

 

Source: The Telegraph

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