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14 mars 2018

Réponse du SNE au rapport de WWF sur l'impact de l'édition jeunesse sur les forêts

sne

Le rapport publié par WWF et intitulé « Les livres de la jungle », prend acte des résultats obtenus par les éditeurs français en matière de production respectueuse de l’environnement. En particulier, contrairement à ce que peut laisser entendre le titre, il reconnaît qu’aucun d’entre eux n’imprime ses ouvrages sur du papier issu de la déforestation tropicale. Ce rapport est clair : le livre pour la jeunesse ne contribue en aucune manière à abîmer les forêts : « (…) les papiers graphiques analysés par cette étude semblent exempts de liens directs avec la déforestation (…) » (cf. page 84)

Les éditeurs sont dans un axe de progrès. Ainsi, 93% des livres publiés par des éditeurs français sont certifiés FSC, PEFC ou sont imprimés sur des papiers recyclés mais les éditeurs ne le mentionnent pas systématiquement (cf. étude SNE 2017) Le SNE regrette que WWF ne considère comme certification valable que le label FSC dont ils sont partenaires. Par ailleurs, le rapport lui-même constate que les imprimeurs chinois choisis par les éditeurs français sont très majoritairement certifiés FSC (71%) cf. page 65. Rappelons que les imprimeurs chinois sont les producteurs principaux de livres pour enfants pour le monde entier.

Pour ce qui concerne le papier recyclé, tous les éditeurs français souhaitent en augmenter les quantités dans leur production mais l’offre en papier recyclé ne répond pas aujourd’hui suffisamment aux besoins des éditeurs en termes de quantités, caractéristiques, formats et prix pour les tirages importants.

Quant à la recommandation de WWF de signaler que les livres sont recyclables et donc jetables dans la « bonne » poubelle, en considérant le livre comme un déchet potentiel, elle va à l’encontre de la valeur affective et symbolique que les auteurs et les lecteurs accordent à l’objet-livre.

Source:SNE

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31 janvier 2018

Festival international de la bande dessinée 2018: bilan positif pour les éditeurs

FIBD

La 45e édition du Festival international de la bande dessinée (FIBD) d'Angoulême, organisée du 25 au 28 janvier, a connu une hausse de fréquentation avec un "intérêt croissant pour la programmation culturelle" et pour le manga qui "a attiré un public jeune et mixte", selon un communiqué de 9e Art +, société organisatrice de la manifestation, qui ne précise pas le nombre de visiteurs total.
 
"Les éditeurs exposants, qui ont proposé de nombreuses animations exclusives, bénéficient de cet engouement, avec une présence accrue des visiteurs sur leurs espaces", souligne le communiqué.

Le bilan est "extrêmement positif" pour Frédéric Schwamberger, directeur de Futuropolis, qui vante même le "grand cru" de cette 45e édition du FIBD. La maison, qui a notamment bénéficié de la visibilité générée par la présidence de Cosey et de la remise du prix de la critique ACBD à Gipi pour La terre des fils, enregistre un chiffre d'affaires en hausse de 23%. Si Calypso de Cosey et La terre des fils de Gipi figurent naturellement dans le top des ventes sur le stand de Futuropolis, les "nouveautés de début d'année, dont les auteurs étaient présents, tiennent également le haut du pavé", à commencer par Essence de Fred Bernard et Benjamin Flao et le premier tome du Suaire de Gérard Mordillat, Jérôme Prieur et Eric Liberge.
 
Avec 12000 albums vendus, Delcourt, qui a remporté deux prix Fauve dont celui du meilleur album pour La saga de Grimr de Jérémie Moreau, annonce également une hausse de son chiffre d'affaires, de l'ordre de 7,5%.
 
Du côté de Dupuis, cette 45e édition se termine également avec de très bons résultats. De la "bulle des Frères Lumières" – qui accueillait le pavillon manga – l'année dernière, la maison a migré dans "le monde des bulles". Ce déménagement a entraîné une hausse de la fréquentation qui se reflète sur le chiffre d'affaires de la maison : +39 % par rapport à 2017.  

Porté par Dans la combi de Thomas Pesquet de Marion Montaigne, Prix Cultura du public et best-seller depuis décembre, Les vieux fourneaux, vol. 4 de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet, présent dans le Top 50 des meilleures ventes 2017, et par Opération Copperheadde Jean Harambat, lauréat du prix René Goscinny 2018Dargaud reste sur des "performances égales" par rapport à l'année précédente, selon Marie Parisot, directrice marketing de la maison.

 

Sur le stand du Lombard, Diane Rayer, du service presse de la maison, note une "hausse de la fréquentation mais une légère baisse du panier moyen" – qui tourne, pour la plupart des maisons, autour de la fourchette 20-25 €. Ce constat n'empêche pas la maison d'enregistrer une augmentation de 9% de son chiffre d'affaires, notamment porté par les ventes du premier tome de Lunesome d'Yves Swolfs et de Duke, vol. 2d'Yves H. et Hermann.
 
Avec un panier moyen plus élevé que la moyenne (35 euros), Urban Comics réalise également une progression de 25% de ses ventes grâce au succès de titres comme Charlie Chan Hock Chye de Sonny Liew, Justice League vs. Suicide Squad de Josh Williamson et collectif, Jay Fabok et Tony Daniel ou encore Batman Rebirthvol. 1 de Tom King, Mikel Janin et Mitch Gerads.
 
Même tonalité chez Casterman où la "tendance est à la hausse" avec une progression de 10% des ventes, rapporte l'attachée de presse Kathy Degreef. Sur le stand de la maison, le huitième tome de Kaamelott, l'antre du basilic d'Alexandre Astier et Steven Dupré, le volume 2 de Jonas Fink de l'italien Vittorio Giardino, Une sœur de Bastien Vivès et Bâtard de Max de Radiguès, récompensé par le Prix Découverte des lycéens, ont particulièrement remporté les faveurs du public.

Source: Livres Hebdo

10 novembre 2017

Cinquième édition de « la rentrée littéraire pour tous » : des romans accessibles à tous, quel que soit le support de lecture

livre_braille

Lancée en 2013, l’opération « la rentrée littéraire pour tous » initiée par le Syndicat national de l’édition (SNE), en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France (BnF), a pour objectif de rendre systématiquement accessibles aux personnes aveugles ou malvoyantes les livres de la rentrée littéraire, dans un format numérique adapté. Le Centre national du livre (CNL), dans le cadre de sa mission d’aide à la diffusion du livre en direction de tous les publics, finance l’intégralité des frais d’adaptation. A l’occasion de la cinquième édition de cette opération, 65 éditeurs se sont organisés sur la base du volontariat pour envoyer avant leur parution – via la plateforme Platon de la BnF – les fichiers des romans adultes, jeunesses et des essais grand public de leur catalogue numérique aux associations partenaires afin que celles-ci puissent adapterles livres pendant l’été. Depuis septembre 2017, 328 titres sont ainsi disponibles pour les lecteurs malvoyants ou aveugles en formats gros caractère, synthèse audio ou braille numérique, soit 94 % des titres figurant sur les listes des sélections des prix littéraires, dont les lauréats des prix Goncourt, Renaudot, Femina, Femina étranger, Décembre, Flore, roman de l’Académie française, Médicis, Médicis du roman étranger, Interallié, Roman Fnac, littéraire du Monde. « La rentrée littéraire pour tous » s’inscrit dans une démarche interprofessionnelle en faveur de la prise en charge du format EPUB3 accessible par l’ensemble des acteurs de la chaîne du livre et de l’édition afin que les livres numériques produits par les éditeurs soient lisibles sur tous les supports (liseuses, tablettes, smartphones, ordinateurs, lecteurs brailles, lecteurs audio), pour tous les lecteurs. Cet objectif fait partie des missions du laboratoire européen EDRLab, soutenu parle ministère de la Culture, le Centre national du livre et le SNE. En cours d’adoption par les éditeurs pour leurs nouveautés, le format EPUB3 accessible a fait l’objet d’une documentation technique produite par le groupe Normes & Standards en libre accèssur le site internet du SNE.  Pour connaitre les liste des  éditeurs participant, vous pouvez lire le communiqué de presse du SNE en cliquant ici.

Source: SNE

8 septembre 2017

L'auteure Amélie Antoine partage une photo avec toutes ses lettres de refus d'éditeurs, appelant à ne pas baisser les bras

Lettre refus

L'abnégation, ça paye, et on ne peut pas plaire à tout le monde. Ces deux maximes résument à merveille le cliché partagé par l'auteure Amélie Antoine sur sa page Facebook. La jeune femme a photographié les nombreuses lettres de refus d'éditeurs qu'elle a reçues pour son roman "Fidèle au poste", qui a fini par être publié chez Michel Lafon et qui a connu un beau succès en librairies. Et encore, comme elle le précise, "ces lettres ne sont qu'un échantillon, les refus par mail étant plus nombreux"...

"Quand on sait la chance que ce premier roman a eue, quand on sait le destin inattendu qui lui a été réservé quelques mois après... On se dit que ça vaut le coup de continuer à y croire un peu avant de remiser son texte dans un tiroir de bureau", développe-t-elle en légende de sa photo, eucourageant les jeunes écrivains à ne surtout pas baisser les bras dans leurs tentatives d'être publiés pour la première fois.

Source: Huffingtonpost

 

10 février 2017

La Martinière reprend le Serpent à Plumes

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La Martinière reprend le Serpent à plumes annonce le groupe dans un communiqué publié le 10 février, sur leur page  Facebook sans préciser le montant de la transaction. Pierre Bisiou, Xavier Belrose et Irène Rondanini, qui ont relancé la maison en 2014 avec le soutien des éditions de l’Aube, continuent d'assurer sa production et sa gestion. Fondée en 1993 par Pierre Astier et Pierre Bisiou, Le Serpent à Plumes était passé sous le contrôle des Editions du Rocher en 2004, devenues filiales des éditions Desclée de Brouwer, elles-mêmes passées par un redressement judiciaire avant un rachat par Artège. "La littérature contemporaine, française et étrangère, représente le cœur de son catalogue. Elle a également lancé avec succès la collection de poche Motifs, puis Le Serpent Noir, consacré à des romans policiers. Elle publie également des essais et des ouvrages dans l’univers de la musique" rappelle le communiqué.

 
Le Serpent à Plumes a publié 18 titres depuis sa relance. Le fonds ancien est progressivement numérisé, une vingtaine de références est disponible en EPUB et PDF.
Source: Livres Hebdo

 

 

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20 décembre 2016

Le piratage coûterait 200 millions d’euros à l’Espagne

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L’association des éditeurs de Catalogne, Gremio de Editores, a dévoilé le bilan des ventes de livres. Entre 2013 et 2015, le chiffre d’affaires du secteur a augmenté de 3,5%.  Le président de l’association, Patrici Tixis, a mis en garde contre les sommes perdues chaque année à cause du téléchargement illégal. Le piratage génère, selon lui, une perte sèche de 200 millions d’euros par an aux éditeurs en Espagne. Le livre numérique représente 5% des ventes, bien que 24% des espagnols déclarent lire en numérique.

Pour le responsable de l’association, cela signifie qu’il y a entre 19-20% des lecteurs qui ne passent pas par la case paiement (le téléchargement des ebooks gratuits ne semble pas pris en compte dans le raisonnement). Toujours selon l’association en 2015, 390 millions de téléchargements illégaux ont été enregistrés, contre 355 millions en 2014. Le représentant catalan des éditeurs salue la décision de l’Europe de baisser la TVA sur les ebooks, mais il veut aller plus loin. Il estime qu’un pacte avec les opérateurs de téléphonie est nécessaire pour empêcher la publicité sur les sites Web des pirates. Il souligne également l’importance d’inclure les notions de propriété intellectuelle dans les programmes scolaires, car il estime que, dans certains cas, le personnel enseignant «encourage le piratage. »

Source: Idboox

17 novembre 2016

Hommage à Lola Salines et Ariane Theiller

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Le monde du livre a rendu hommage mercredi 16 novembre à Lola Salines et Ariane Theiller, les deux éditrices assassinées lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Réunis au Centre national du livre à Paris, une centaine d'éditeurs, patrons de maison ou confrères les ayant côtoyées, se sont retrouvés, en présence des familles des victimes, pour évoquer la mémoire de ces jeunes femmes mortes au Bataclan. Se sont succédés à la tribune Vincent Monadé, président du Centre national du livre, Benoît Pollet, P-DG de Rustica où travaillait Ariane Theiller, Alexandra Bentz, directrice éditoriale de Gründ jeunesse et du Dragon d'or avec qui Lola Salines préparait le lancement du label 404. Le père de Lola Salines et la mère d'Ariane Theiller ont ensuite pris la parole pour évoquer l'amour du livre que partageaient leurs filles;  Lola Salines avait 29 ans et était à l'origine du label 404 dédié à la culture geek. Elle avait aussi travaillé neuf mois aux éditions de l'Homme au Canada. Ariane Theiller, 23 ans, était passionnée de comics et de super héros. La "wonderwoman", comme l'appelle sa mère, avait effectué son stage de master chez Urban Comics, maison dédiée à la bande dessinée américaine, avant d'être embauchée dans le même groupe chez Rustica. Pour saluer sa mémoire, un ginkgo biloba a été planté le 14 septembre dernier dans le parc du château de la Bourdaisière (37), en présence de sa famille, de ses amis et de plusieurs collaborateurs du magazine.

Source: Livres Hebdo

7 novembre 2016

A 8 ans, elle raconte ses rêves d'enfant malade dans un livre

charlie livre

Elle vit les volets clos, loin de la lumière. Sa maladie l'empêche de regarder le soleil, de lézarder sur le sable au bord de la mer, de jouer à l'extérieur avec les autres bambins dans la journée. Mais son imagination est sans limite. Ses rêves d'enfant n'ont pas de frontière. Alors, tous les soirs, dans son lit, Charlie, entourée de princesses Disney, s'imagine un ailleurs. À 8 ans, elle rêve pour deux. Pour elle et sa soeur Christie, 16 ans, frappée du même mal qu'elle : une maladie de peau inconnue qui leur interdit toute exposition solaire, à laquelle s'ajoutent des troubles autistiques. Les yeux fermés, Charlie se raconte des histoires loin de Lagnes (Vaucluse), où vivent ses parents, invente des voyages, échafaude une autre vie. Elle en a même fait un livre : Le secret de Lola. Une sorte de conte, de vie rêvée dans laquelle tout devient possible. Dans ces quelques pages écrites avec ses mots enfantins il y a des mois, Charlie est Lola, une petite fille qui, à la nuit tombée, les soirs de ronde lune, embarque sa soeur Betty pour des chevauchées fantastiques. Betty vient de la planète Tisme, elle ne parle pas. "Lola l'emmène au far west, visiter le Japon... Betty, elle ressemble beaucoup à ma grande soeur Christie", explique Charlie. Grâce à une échelle envoyée par la lune, les deux soeurs embarquent sur le satellite de la Terre pour parcourir le monde. À la maison, leurs parents s'inquiètent de leur disparition soudaine. Mais les deux soeurs vont finir par revenir, et Lola par livrer son secret...

Quand Hélène Robert, la maman de Charlie et Christie, a découvert cette histoire que lui a racontée la plus jeune de ses filles, elle a été aussi surprise que bouleversée. "Charlie est une petite fille qui a beaucoup d'imagination. Elle raconte des histoires tout le temps. Parfois, ça tient la route. D'autres fois, non. Mais celle-là, je lui ai demandé de l'écrire. Évidemment, j'ai reformulé avec elle certaines phrases, mais toutes les idées viennent d'elles, c'est incroyable !"

Pendant des semaines, les parents de Charlie ont gardé cette histoire pour eux, puis ont fini par en parler dans leur cercle familial et amical. Sensible, véritable petite éponge qui encaisse les événements autour d'elle, Charlie qui, contrairement à sa soeur, peut s'exprimer tout à fait normalement, a fini par dire qu'elle aussi voulait "faire quelque chose pour l'association". La Vie pour Christie a été créée voilà plusieurs années pour faire connaître la maladie des deux fillettes et récolter des fonds (financement des examens, aménagement des lieux de vie, achat de nouvelles combinaisons anti-UV etc.). Aujourd'hui, la fillette voudrait trouver un éditeur ou un imprimeur pour publier son histoire. Le produit de la vente des livres serait entièrement reversée à l'association. Pour les dessins, Aude Ducloux, une aide-soignante, illustratrice à ses heures artistiques jamais perdues, a été appelée. Les coups de crayon de cette Toulonnaise ont donné les traits doux et rieurs aux visages des petites filles. "C'est vraiment le projet de Charlie",insistent ses parents.

Privée de contact avec la lumière du soleil, plus que jamais sensible à son devenir et à celui de sa soeur, Charlie a su romancer le mal qui les ronge. Si la maladie lui a ôté la possibilité de vivre comme n'importe quelle autre personne, du moins, quand il fait jour, elle n'est pas près de lui voler ses envies de liberté. Si vous voulez l'éditez vous pouvez la contacter par mail à l'adresse suivante la.vie.pour.christie@free.fr ou par téléphone au 06 81 19 96 90.

Source: La Provence

9 octobre 2016

Des collégiens apprentis écrivains

collègiens ecrivains

L’auteur et éditeur Jean-Pierre Soumet organise son premier salon littéraire ce week-end à Saint-Amand (Cher). Divers auteurs régionaux présentent leurs ouvrages ainsi que des collégiens saint-amandois. Ils ont travaillé dessus durant sept mois. Des collégiens saint-amandois de Jean-Valette et Jean-Moulin ont présenté leur recueil de nouvelles, hier après-midi, à l'occasion du premier salon littéraire organisé à la salle de bal, par Jean-Pierre Soumet, auteur et directeur de JPS Éditions. C'est cette même maison d'édition locale qui a publié ce livre à double entrée réunissant les textes des élèves des deux collèges de Saint-Amand.

À Jean-Valette, la classe de 4 e 3, a travaillé sur un recueil de nouvelles fantastiques qui ont pour thème commun : l'univers carcéral. Une ombre dans ma cellule est le fruit d'un travail d'écriture que les collégiens ont effectué avec des détenus de la maison d'arrêt de Bourges.

« Cela s'est déroulé sous la forme du jeu appelé Cadavre exquis, expliquent les collégiens présents hier après-midi. Le début de la nouvelle était rédigé par un élève, ensuite le détenu devait imaginer la suite et l'élève prenait le relais pour la fin. Mais nous avons eu souvent quelques surprises car ils ont écrit des choses auxquelles nous ne nous attendions pas. Du coup, il a fallu s'adapter pour la suite. « Un excellent exercice » pour les adolescents. Onze nouvelles composent doncUne ombre dans ma cellule que le public peut découvrir au salon littéraire qui se poursuit aujourd'hui.

Pour le collège Jean-Moulin, l'inspiration était libre. Et le titre de l'ouvrage en est l'illustration : Inspirations passagères. Il réunit des histoires rédigées par des élèves de 11 à 15 ans. Et la préface prévient : « En lisant ces textes, vous allez parcourir des paysages fantastiques, rencontrer des ogres et des loups, voyager dans le passé et dans le futur et approcher les émotions adolescentes ». « Les élèves étaient libres, cela s'est fait sur la base du volontariat et en dehors des heures de cours », explique l'un des professeurs qui a piloté le projet. Au total, trente-huit nouvelles, inspirées parfois de choses personnelles, sont à découvrir. Avec cette parution de recueil de nouvelles et la participation de ces collégiens apprentis écrivains au salon littéraire de Saint-Amand, Jean-Pierre Soumet a « voulu donner le goût de l'écriture aux élèves, mais également attirer de la jeunesse auprès des auteurs régionaux présents tout le week-end. J'ai voulu un salon littéraire vivant où l'on trouve des livres, des auteurs, mais aussi de la poésie et du théâtre. J'ai voulu un événement qui rassemble ».

Source: Le Berry répuclicain

3 août 2016

L'éditeur Au Vent des îles s’installe à l’aéroport

Papete Aéroport Livre

La maison d’édition locale Au vent des îles va poser ses ouvrages dans la boutique éphémère de l’aéroport de Papete (Tahiti). Au total, 150 titres sur les 200 inscrits au catalogue seront présentés dans cinq collections : beau-livre, littérature, sciences humaines, guide pratique et ouvrage et enfin album jeunesse. 

Cette initiative vise à toucher un public toujours plus large, des visiteurs de la Polynésie française qui n’ont pas toujours l’occasion de se rendre dans les librairies du territoire ou bien encore les îliens qui ont fait savoir leur intérêt pour la littérature à l’occasion des derniers salons : Raivavae, Huahine… 

Rendez-vous du jeudi 4 au dimanche 7 août, de 8h30 à 18h30. Des bonbons littéraires seront distribués aux visiteurs. 

Source:  Tahiti Info

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