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15 juin 2020

Lancement de""Le théâtre sur le pont" par les éditeurs de Théâtre

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Sur une idée de la directrice de l'agence théâtrale Claire Stavaux, L'Arche éditeur, Lansman et les dix éditeurs membres du réseau Théâdiff lancent l'opération "Le théâtre sur le pont", pour valoriser l'édition théâtrale alors que le festival d'Avignon a été annulé en raison de la crise sanitaire.

"L'idée était de mettre un coup de projecteur sur les titres qui devaient être présentés à Avignon, qui représente chaque année entre 8 et 12% de notre chiffre d'affaires" explique Pierre Banos, directeur des éditions Théâtrales, à Livres Hebdo. Les éditeurs participants ont conçu un bon de commande commun - avec des conditions commerciales identiques -  permettant à une trentaine de librairies participantes la possibilité de choisir une trentaine de titres "mais avec trois distributions et trois facturations à savoir Sodis, Daudin et BLDD, car nous n'avons pas d'autre solutions" précise Pierre Banos.

Les conditions commerciales établies garantissent une remise de 42% sur les livres, une faculté de retour intégral ainsi qu'une sur-échéance de 90 jours et l'opération est valable jusqu'au 31 juillet. L'Arche propose une sélection de 7 titres et valorise Dennis Kelly ( Love and Money), Lucy Kirkwood (Les enfants) ou encore Fabrice Melquiot. De son côté, Lansman met en avant Suzie Bastien (Sucré Seize), Céline Delbecq, Thierry Simon ou encore Erika Tremblay-roy (Le problème avec le rose) . Sont aussi sélectionnés, entre autres, Les cours de Louis Jouvet au conservatoire (Deuxième époque), Au début et à la fin des temps de Pavlo Arie (L'espace d'un instant), Le Malheur de David Kldiachvili ( L'espace d'un instant)

"Pour le moment, une quinzaine de librairies, soit près de la moitié, nous ont répondu et commandé plusieurs titres via le bon" estime Pierre Banos. Le prochain rendez-vous des éditeurs de théâtre aura lieu en octobre avec les journées de Lyon des auteurs de théâtre.

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14 octobre 2019

Les éditeurs et les livres numériques

sondage éditeurs numèrique

Youboox a interrogé 312 éditeurs sur la lecture numérique. L’objectif de cette enquête était de comprendre ce qu’ils pensent des ebooks et des perspectives offertes par ce support de lecture.  Ce sondage sous forme de bilan et objectifs montre qu’au début de la publication des livres numériques, 58% des éditeurs étaient réticents à proposer des œuvres numériques. 73% des éditeurs avaient de sérieux doutes sur le succès de cette nouvelle technologie et pour 64% d’entre eux, le support posait énormément de problèmes de droits.

Le piratage des œuvres était également à la troisième place des craintes des professionnels de l’édition (57%), juste devant celle d’une baisse des ventes (54%). A noter également que les éditeurs redoutaient de perdre le contrôle du livre (43%) ou de porter préjudice aux livres papier (42%). Cependant, le manque de connaissances sur les solutions possibles de lecture numérique n’était pas un frein important (35%) ni les contraintes techniques liées à ces usages (29%).

En regard de ces chiffres, on note un espoir en la lecture numérique. Avec notamment l’envie de toucher encore plus de lecteurs (76%) et la capacité de promouvoir davantage les auteurs (69%). Le troisième atout est évidement l’augmentation significative des ventes (57%), bien loin devant le fait d’accompagner le succès encore flou du numérique (34%) et encore moins de proposer des contenus innovants (12%).


La plateforme note aussi que « 81% des éditeurs déclarent qu’ils souhaitent proposer davantage de contenus dans les prochaines années et plébiscitent à plus de 64% l’usage d’une plateforme comme Youboox

Plus de 79% des éditeurs français pensent que les jeunes générations sont très clairement susceptibles de lire davantage de livres sur des supports numériques, que ce soit sur tablettes, smartphones ou écrans divers. A la question « pensez-vous que la lecture numérique sera un jour prédominante ? », les éditeurs ont des avis partagés mais la grande majorité se rejoint sur un point : 73% sont convaincus que « oui ». Cependant pour 14% cette prédominance demandera plusieurs dizaines d’années alors que 59% pensent qu’il ne suffira que de quelques années seulement. 

Source: Idboox

3 octobre 2018

371 livres de la rentrée adaptés aux aveugles et malvoyants

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Débutée en 2013 sur une initiative conjointe du Syndicat national de l’édition (SNE) et de la Bibliothèque nationale de France (BnF), l’opération « la rentrée littéraire pour tous » destinée à rendre accessibles les livres récents aux personnes malvoyantes, vient de boucler sa sixième édition.
 
En tout, 79 éditeurs ont participé au processus, contre 65 l’an dernier, pour un total de 371 titres adaptés (contre 328 en 2017), soit environ les deux tiers du corpus de la rentrée littéraire de septembre, et 90% des titres sélectionnés pour les plus grands prix comme le Goncourt, le Renaudot ou encore le Femina.
 
Chaque année, le SNE et la BnF nouent un partenariat avec des associations de soutien aux aveugles et déficients visuels afin de développer l’offre de livres numériques disponibles en formats braille ou audio, lisibles sur des appareils spécialisés. Quelques mois avant la rentrée littéraire, les éditeurs sont conviés à déposer les manuscrits de leurs ouvrages sur la plateforme Platon de la Bnf afin que leurs versions accessibles soient disponibles dès leur parution en librairie.

Le Centre national du livre (CNL) a pris en charge la totalité des frais d'adaptation.

Source: Livres Hebdo

23 juin 2018

L'édition en France en 2017

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2017 a été une année "médiocre" pour l'édition française avec un chiffre d'affaires de 5,8 milliards d'euros (-2% par rapport à 2016), selon le classement annuel des éditeurs français publié vendredi par Livres Hebdo. "Le chiffre d'affaires cumulé des éditeurs classés baisse de 2% après avoir progressé de 3,7% l'année précédente grâce à l'impact de la réforme des programmes scolaires", constate l'hebdomadaire spécialisé. Cette baisse du chiffre d'affaires s'accompagne d'un recul sensible (-1,1%) du marché du livre. "Parmi les 104 groupes et maisons indépendantes classés, seulement 43 affichent une hausse de chiffre d'affaires en 2017, contre 69 un an plus tôt", relève Livres Hebdo. Le Syndicat national de l'édition (SNE) doit présenter les chiffres officiels de l'édition pour 2017 en marge de son assemblée générale prévue jeudi 28 juin.

Au niveau des éditeurs, la concentration se poursuit. Ainsi, l'année 2017 aura été marquée par acquisition de La Martinière (Le Seuil, L'Olivier...) par Média-Participation (Dargaud, Dupuis, Le Lombard...) devenu ainsi le troisième groupe éditorial français derrière Hachette Livre (branche édition du groupe Lagardère avec les marques Grasset, JC Lattès, Fayard, Stock, Calmann-Lévy...), et Editis (filiale de l'espagnol Planeta avec notamment les marques Julliard, Plon, Robert Laffont, Le Robert...).

À eux seuls, les dix leaders du secteur ont cumulé 88,9% du chiffre d'affaires total de l'édition, soit 5,1 milliards d'euros. 
Parmi les surprises du classement de Livres Hebdo on remarque le bond en avant du leader de l'édition juridique et fiscale, Lefebvre Sarrut (Dalloz) qui prend la 4e place du classement devant le groupe Madrigall (Gallimard, Flammarion, Casterman...). L'éditeur indépendant Michel Lafon fait également son entrée parmi les dix principaux éditeurs français.

"Après celle d'Actes Sud en 2015, cette irruption de Michel Lafon dans le club très fermé des dix principaux éditeurs de l'Hexagone souligne le parcours exemplaire de ces entreprises, pour la plupart familiales, qui se sont peu à peu imposées à côté des grands groupes comme les pôles d'équilibre de l'édition française", a commenté Fabrice Piault, rédacteur en chef de Livres Hebdo.

Source: Culturebox

17 mai 2018

Digital Publishing Summit : les moyens de savoir enfin ce que veut le lecteur

Digital Publishing Summit

L’EDRLab, organisation basée à Paris et qui porte en Europe le développement de l’interopérabilité du livre numérique, tient à Berlin les 16 et 17 mai sa troisième conférence annuelle, moment d’échanges et de rencontres autour du marché et de la technologie. L’essentiel de la première session du Digital Publishing Summit Europe (ex-EPUB Summit), mercredi 16 mai, a été consacrée aux outils d’observation du marché. Cristina Messinelli, secrétaire générale de l’Association éditeurs italiens (AIE) a présenté les résultats et la méthode d’un sondage bi-annuel, très fouillé, sur les habitudes de lecture croisées avec l’usage des nouvelles technologies. Alors que le taux de lecture augmentait en Italie depuis les années 1960, où il était parti de très bas, il a commencé à fléchir au milieu des années 2010, correspondant à la massification des terminaux numériques. Mais l’enquête a montré au cours de ses vagues successives que les utilisateurs les plus avertis de matériel numérique et de réseaux sociaux (les « techno-curieux ») sont aussi les plus grands lecteurs, mais pas forcément d’ebooks : 3% des sondés disent ne lire qu’en numérique. En majorité, les répondants déclarent que ce support ne leur convient pas, et préfèrent le livre papier. L’usage des nouvelles technologies apparaît étroitement lié à l’âge au niveau d’éducation, variables également essentielles dans les niveaux de lecture. Pour les plus jeunes, scotchés à leur smartphone, la technologie apparaît en revanche bien concurrente du livre.

L’EDRLab, organisation basée à Paris et qui porte en Europe le développement de l’interopérabilité du livre numérique, tient à Berlin les 16 et 17 mai sa troisième conférence annuelle, moment d’échanges et de rencontres autour du marché et de la technologie.

La technologie aussi est au cœur des nouveaux outils d’étude des habitudes et des goûts des lecteurs. Andrew Rhomberg, fondateur de JellyBooks, a présenté les résultats obtenus avec son système de suivi de lecture qui enregistre tout de l’usage d’un livre, à commencer par le critère premier : a-t-il été terminé et en combien de temps. Avec 300 à 500 lecteurs (jusqu’à 800 s’il faut tester aussi différentes couvertures), motivés par un accès à des livres non encore publiés, et avertis de l’objectif, Jellybooks est capable de prédire le succès ou l’échec d’un roman dans 90% des cas, assure Andrew Rhomberg qui travaille avec les plus grands groupes d’édition au Royaume-Uni et en Allemagne. Volker Oppman, cofondateur de Mojoreads, veut quant à lui démocratiser l’accès aux données de lecture pour les éditeurs, les grands revendeurs (Amazon, Apple) ne les partageant pas. Le principe est d’inciter les lecteurs à publier des commentaires de livres, et de les rémunérer s’ils déclenchent des ventes, sous forme d’accès gratuit à d’autres titres, le tout sur une plateforme qui fournit l’ensemble des services nécessaires au numérique : commentaires pour la découverte, achat et liseuse intégrée. Konstantin Diener, directeur technique de sgrol.io, a exposé la conception de cette plateforme de publication conçue pour recueillir aussi les statistiques de lecture, se proposant d’être une sorte de « Google analytique » du livre.

Source: Livres Hebdo

 

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3 mai 2018

325 librairies françaises offrent des comics

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Le Free Comics Book Day (FCBD), qui se tient chaque premier samedi de mai dans les librairies américaines, se déroulera samedi 5 mai dans 325 librairies en France. Ce jour-là, les librairies participantes offrent gratuitement des comics édités spécialement pour l’occasion et peuvent aussi proposer d’autres événements comme des séances de dédicaces ou des offres spéciales (concours, tombolas, cadeaux…). Neuf éditeurs français prennent part cette année à la manifestation en diffusant des histoires inédites publiées uniquement pour la manifestation ou des chapitres en avant-première. Akileos propose une histoire inédite autour de l’univers du thriller d’Aurélien Rosset, EmpriseBliss Comics a préparé un flipbook sur Valiant et des histoires courtes introduisant les prochaines séries de cet univers. Casterman lance son label "Paperback" et publie un extrait d’un album d’anticipation Magnus, à paraître en septembre. La librairie Comics Zone réalise un sketchbook sur le thème Super-héros & steampunk. Delcourt Comics présente deux fascicules: un premier réunissant un extrait de Walking Dead Origins, une preview de la série Green Valley et quelques pages inédites de Redneck ;  un second offrant un titre jeunesse dans l'univers de Star wars. Glénat Comics propose un titre de 48 pages avec le premier épisode de Winnebago Graveyard et un épisode inédit de la série RiverdaleHi Comics(anciennement Milady Graphic) fête l'arrivée des Tortues ninja à son catalogue avec Teenage Mutant Ninja Turtles. Snorgleux Comics prévoit sur 80 pages deux histoires courtes et complètes tirées de deux de leurs séries ainsi que des previews. Enfin, Urban comics livre en avant-première Batman: White Knight. 

Plusieurs libraires en France proposeront d'ailleurs aussi des fascicules en VO conçus pour le FCBD américain. En effet, le FCBD a commencé aux Etats-Unis en 2002. En 2011, Kader Chaibi, qui vient d'ouvrir à Lyon la librairie Comics Zone, importe le concept. En 2014, il donne une impulsion nationale à l'opération avec l’association BDCineGoodies.

Source: Livres Hebdo

15 avril 2018

« J’offre un livre à un enfant » : une sonnette d’alarme

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Créée en 1995 à l’initiative de l’UNESCO, la journée mondiale du livre se fêtera le 23 avril. Cette année, les éditeurs de livres jeunesse et scolaires, en partenariat avec l'Association des Éditeurs Belges (ADEB), la Foire du livre de Bruxelles et le Centre de littérature de jeunesse de Bruxelles entendent profiter de cette journée importante pour lancer un appel. En effet, si l’on se réfère aux résultats en matière de compréhension à la lecture révélés par l’enquête internationale PIRLS 2016 (Progress in Reading Literacy Study), nos élèves de 4e année primaire sont les plus faibles lecteurs de l’Union européenne et des pays membre de l’OCDE: seulement 1 élève sur 5 dispose de capacités de lecture suffisantes qui lui permettent d’interpréter et d’intégrer des informations contenues dans un texte : à titre de comparaison, la moyenne européenne s’établit à 1 élève sur 2. D’autres études, moins récentes, confirment ce triste constat. Des manifestations en faveur du livre et de la lecture existent en Fédération Wallonie-Bruxelles, parfois depuis longtemps (Foire du livre, Fureur de Lire, Lire dans les parcs), des mesures ont été prises (plan lecture), de nombreuses personnes motivées agissent au quotidien (enseignants, bibliothécaires, associations), mais le constat est là, et il est inquiétant. Les éditeurs estiment donc qu’il est de leur responsabilité de profiter de cette journée pour lancer un appel à l’action. Ils souhaitent en effet que cette question de la maîtrise de la lecture s’inscrive comme une priorité de société, afin de ne pas laisser 4 jeunes sur 5 dans une situation délicate, voire problématique, quant à ses capacités d’apprentissage, de formation et de développement futur. Chacun doit se sentir concerné par cette priorité. C’est pourquoi, en ce 23 avril, les éditeurs lancent l’appel à « offrir un livre à un enfant ». Offrir un livre à un enfant, cela peut aussi signifier l’emprunter en bibliothèque, le choisir dans sa bibliothèque personnelle, et peut-être surtout, prendre le temps de lire un livre à un enfant, ou avec un enfant, chez soi ou en classe. Cette journée du 23 avril n’est pas l’aboutissement d’une action, mais le début d’une mobilisation afin que le livre, mais surtout la lecture et la maîtrise de la langue française, soit à la fête tous les jours ! Le 23 avril marque le début d’une action de long terme qui veillera à :

• Communiquer largement sur l’importance de la lecture auprès du grand public, par le biais de campagnes de sensibilisation : si l’apprentissage de la lecture est du ressort de l’école, les parents doivent également être conscients de leur rôle et de leurs responsabilités dans ce domaine. La maîtrise de la lecture est un enjeu de société.

• Développer le plaisir de lire dès le début du parcours scolaire, et tout au long de celui-ci : de la maternelle à la fin du parcours scolaire, la lecture doit être une priorité. Les écoles, les enseignants, les associations, doivent se mobiliser derrière cet objectif. La non-maîtrise de la lecture est un handicap culturel, social et économique qu’il convient de combattre.

• Approfondir la formation, autour du livre et de la lecture, des futurs enseignants : ceux-ci doivent être mieux outillés pour aborder le livre et la littérature jeunesse dans leur classe. Il ne s’agit pas seulement d’apprendre à lire, mais également d’apprendre à aimer lire afin que les élèves puissent développer leurs capacités de lecture et d’analyse.

• Réfléchir sur les méthodes d’apprentissage : il n’y a probablement pas une seule bonne méthode d’apprentissage. Les enseignants doivent être formés à l’utilisation des méthodes les plus actuelles et veiller à favoriser quotidiennement les progrès: la relation pédagogique établie par l’enseignant, sa personnalité, sa créativité et ses compétences, constituent un des principaux facteurs de la réussite des élèves.

Source: Communiqué de presse de l'Association des Editeurs belges

30 mars 2018

La collection d'estampes et d'œuvres uniques des Éditions de la Différence aux enchères

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Les 4 et 5 juin Drouot et les commissaires priseurs Morand & Morand mettront aux enchères la collection d'estampes et d'œuvres uniques des Editions de La Différence.  Fondées en 1976, les Éditions de la Différence ont publié 2000 titres, 960 auteurs et 350 artistes, avec comme spécialité la littérature française et étrangère, les essais, la poésie et l'art contemporain. La maison a été placée en liquidation judiciaire en juin 2017.

Seront proposées des œuvres originales imprimées sur papier et un ensemble d’œuvres uniques signées par les plus grands noms de l’art moderne: Pierre Alechinsky, Arman, Miquel Barcelo pour Michel Butor, Robert Combas, Olivier Debré, Paul Delvaux, André Derain, Niki de Saint-Phalle, Jean Dubuffet, Eileen Gray, René Magritte, Jean-Luc Parant, Julio Pomar, Sayed Haider Raza, Sacha Sosno, Luc Tuymans, Maria Helena Vieira da Silva et d’autres...

Cette vente (cliquez ici pour découvrir les oeuvres mises en vente), accessible à tous les amateurs, collectionneurs et professionnels, sera l’occasion d’acquérir une œuvre originale, numérotée et signée, d’un artiste contemporain choisi par la célèbre maison d’édition. Les impressions multiples de gravures, lithographies, eaux-fortes et sérigraphies seront proposées aux enchères à l’unité mais avec faculté de réunion. Une exposition publique aura lieu à Drouot les 1er et 2 juin.

Source: Livres Hebdo
 

27 mars 2018

Des albums de BD pour des enfants à l'hôpital

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Quand BD rime avec solidarité ! Pour les fêtes de Pâques, 6 auteurs de bande dessinée et 2 éditeurs vont offrir une centaine d'albums aux enfants malades de l'hôpital "couple enfant" à Grenoble (Isère). Carine Racine, Jean-Marc Arden, Quentin Lefebvre, Olivier Ferra, Serge Ernst et Zep, le papa du célèbre Titeuf. Voilà pour les 6 auteurs qui participent à l'opération "100 BD pour Pâques". Deux éditeurs ont décidé de s'associer à l'initiative : Dupuis et Glénat. Une bonne action sous le signe de la bande dessinée durant laquelle 100 albums vont être offerts aux enfants hospitalisés.

En organisant cette opération, Quentin Lefebvre, auteur de Handman,souhaitait démontrer que la bande dessinée pouvait être "solidaire".

Le rendez-vous est pris le 5 avril prochain. De 11h30 à 15h30, les auteurs offriront et dédicaceront leurs albums et pourront dialoguer avec les enfants. 

Source: France 3 Rhone-Alpes

15 mars 2018

Au Japon les ventes de mangas numériques dépassent le papier

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Selon une étude réalisée par Research Institute for Publications pour la All Japan Magazine and Book Publisher’s and Editor’s Association, regroupant 95 éditeurs japonais, les ventes de mangas numériques ont dépassé de beaucoup les ventes de mangas papier.

Les ventes de mangas numériques auraient progressé de 17,2% l’an dernier pour s’établir à 171,1 milliards de yens, tandis que les ventes de mangas imprimés ont chuté de 14,4% et ont généré 166,6 milliards de yens.

Selon les éditeurs cette hausse s’explique d’abord par l’adoption massive des smartphones dans le pays et l’appétence pour lire en ligne, mais aussi par les politiques de prix agressives pratiquées par les éditeurs japonais sur ce segment. Par ailleurs, l’absence de nouveaux blockbusters seraient à l’origine de la chute des ventes physiques, selon l’organisme de recherche basé à Tokyo.

Les ventes combinées (papier et numériques) restent toutefois pratiquement inchangées en 2017, reculant de 0,9% par rapport à l’année précédente.

Source: Idboox

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