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1 juillet 2019

Grand prix Livres Hebdo des Librairies pour Cratères à Mont-de-Marsan

Lauréats prx des libairies

Le premier Grand prix Livres Hebdo des Librairies, doté de 5 000 euros par la Sofia, a été attribué dimanche 30 juin au soir dans le cadre des 5esRencontres nationales de la librairie, à Marseille, à Caractère Librairie-café social club, à Mont-de-Marsan. Véritable pôle culturel installé dans une ville de 30000 habitants, l'établissement a convaincu, à l'unanimité, le jury présidé par l'ancienne ministre de la Culture et auteure Aurélie Filippetti par l'ambition de sa démarche culturelle, sociale et commerciale. Six autres prix ont été décernés dans des catégories spécifiques: 

  • Dialogues à Brest reçoit le prix de l'animation,
  • Quai des brumes à Strabourg reçoit le prix de la valorisation du fonds,
  • Masséna à Nice reçoit le prix de l'espace intérieur,
  • Mollat à Bordeaux reçoit le prix du service innovant,
  • La Cavale à Montpellier reçoit le prix de la reprise ou création,
  • Libreria Stendhal à Rome reçoit le prix de la librairie francophone hors de France.

Le jury a également souhaité attribuer un coup de coeur à la Librairie Said à Alep, en Syrie, pour sa lutte contre la barbarie et sa défense de la culture dans un pays dévasté par la guerre.  Par ailleurs, la rédaction de Livres Hebdo a attribué le prix du libraire de l'année conjointement à Delphine Bouétard et Anne-Laure Vial, à l'origine de la création de la Librairie Ici, à Paris, menée avec brio à l'automne 2018. Autour d'Aurélie Filippetti, le jury du premier Grand prix Livres Hebdo des Librairies était composé de Rémy Ehlinger (librairie Coiffard à Nantes), Antonio Ramirez (librairie La Central à Barcelone), Anne Verneuil (médiathèque de Valenciennes), l'éditrice Sabine Wespieser, l'écrivain Henri Loevenbruck, le sociologue Vincent Chabault ainsi que Fabrice Piault et Clarisse Normand (Livres Hebdo). Cette première édition du prix avait pour partenaires la Sofia, l'INFL, Ad Liber, 2DCOM et Les Belles lettres, ainsi que les médias RFI et France 24. Elle était soutenue par l'Association internationale des libraires francophones (AILF), Canal BD, l'Association des libraires indépendants des Hauts-de-France, Libraires ensemble, Librairies en Rhône-Alpes et Librairies indépendantes en Nouvelle-Aquitaine.

Source: Livres Hebdo

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16 mars 2019

Lauréats du Grand Prix de l’action culturelle de la Sofia

grand prix Sofia

La Sofia, Société Française des Intérêts des Auteurs de l’Écrit, a lancé cette année la première édition de son Grand Prix de l’action culturelle. Les six lauréats de cette première édition ont été dévoilés ce soir, à Livre Paris.Présentée par Alain Absire, président de la Sofia, Arnaud Robert, vice-président de la Sofia et Gaëlle Bohé, fondatrice du prix Hors Concours, la soirée s’est déroulée dans une ambiance décontractée afin de « promouvoir les projets que nous soutenons et rappeler que la Sofia a un rôle d’importance » comme l’a rappelé le vice-président.
 
Le lauréat du Grand Prix de l’action culturelle est donc « Faites des livres », un festival de littérature jeunesse qui rassemble une douzaine de classes, une trentaine d’auteurs, autour de 80 rencontres afin de promouvoir la lecture, mais surtout le livre auprès de 1 500 jeunes dans la région limougeaude (Saint Junien). Le prix est doté de 3 000 € et va permettre de continuer à soutenir cette manifestation.  Le festival « Lectures sous l’arbre » dédié à la poésie et à la littérature contemporaine entre la Haute-Loire et l’Ardèche, a remporté le prix de l’action culturelle dans la catégorie diversité et une dotation de 1 500 €. Dans la catégorie engagement, le lauréat est « Le légendaire », festival itinérant du conte et de l’imaginaire en Eure-et-Loir a également remporté la somme de 1 500€. La caravane littéraire « so ’70 » des éditeurs des Hauts-de-France, Ornicar, a reçu le prix de l’action culturelle dans la catégorie innovation (1 500€). Sur une vingtaine de dates, la caravane parcourt la région afin d’avoisiner la production éditoriale régionale de son public.  Le prix de l’action culturelle dans la catégorie éducation, revient au Salon du livre en pays d’Apt « Lire pour de beaux lendemain » qui accueille plus de 2 000 visiteurs dont 1 400 élèves le temps d’une manifestation littéraire. Le festival reçoit également une dotation de 1 500€. Enfin, c’est la Quinzaine des éditeurs en librairies qui a été primée dans la catégorie « mise en avant de la chaine du livre », recevant aussi une dotation de 1 500€. Organisée en Pays de la Loire, cette manifestation a pour but de mettre en relation les éditeurs et les libraires en région afin d’aller ensemble, à la rencontre de leur public. 
Source: Booksquad
17 décembre 2018

Des bibliothèques dénoncent les prix élevés des livres numériques au Canada

liseuse-livre-electronique

Des bibliothèques publiques au Canada se plaignent que les grandes maisons d'édition internationales leur facturent des livres numériques et audio à des prix déraisonnables et qu'elles en limitent leur accès. Tout cela alors que la demande est en pleine croissance. Le Conseil des bibliothèques urbaines du Canada estime que par leur politique de prix les éditeurs freinent l’accès aux livres numériques et que ceci s’aggrave depuis deux ans.

« [Ils] ont des modèles de licence très restrictifs, qu’il s'agisse de prix ou d'accessibilité », explique Sharon Day, du groupe de travail de contenu électronique au sein du Conseil.

Selon les bibliothécaires, la demande de livres papier a diminué légèrement ces dernières années, mais celle pour les livres numériques a connu une croissance exponentielle.»

«Or, dit Mme Day, le prix d’un livre numérique est jusqu’à six fois plus cher que le prix de la version papier. Il existe aussi une limite au nombre de fois qu’un livre peut être emprunté.»

«Parfois, un livre ne peut être emprunté que 26 fois en tout, soit bien moins que la vie d'un livre papier», dit Mme Day.

Le raisonnement étant que les livres papier peuvent être revendus une fois trop usagés et que les versions numériques devraient avoir un modèle similaire.

« Nous sommes partenaires et non pas adversaires des maisons d’édition, dit-elle. Comme eux, nous voulons que leur contenu soit disponible pour être acheté et consommé ».

En d’autres termes, comme l’explique Kay Cahill, directrice des collections numériques à la bibliothèque publique de Vancouver, faciliter l’accès aux livres numériques permet de développer la littératie du grand public et à terme d'assurer un paysage littéraire en effervescence au Canada.

Source: Radio Canada

7 décembre 2018

Lauréats des prix de la 9e édition du Grand Prix Livres Hebdo des bibliothèques francophones

Médiathèque saint Joseph

Le jury de la 9e édition du Grand Prix Livres Hebdo des bibliothèques francophones, présidé par Philippe Jaenada, a distingué 10 bibliothèques lors de la cérémonie qui s’est déroulée jeudi 6 décembre à la Bibliothèque de l’Institut du Monde arabe, à Paris. Le Grand Prix a été attribué à la médiathèque du Sud Sauvage de Saint-Joseph, à La Réunion. Les jurés ont été séduit par la magnifique architecture de cet établissement ouvert en 2015, par la qualité de ses aménagements intérieurs, par celle de son projet d’établissement, entièrement tourné vers la prise en compte de la diversité des pratiques et des besoins de ses usagers. 

Le prix de l’Accueil a été remis à la médiathèque Pierre-Goy d’Annemasse (Haute-Savoie), entièrement rénovée en avril 2018 et qui a, elle aussi, élaborée une stratégie globale pour offrir un accueil et un confort de grande qualité à ses usagers.  Le prix de l’Animation a été décerné à la médiathèque d’Auray, qui a bâti avec beaucoup d’inventivité un programme d’activités en phase avec les centres d’intérêt des utilisateurs et qui lui a permis de moderniser son image auprès du public. Le prix de l’Espace intérieur revient à la Bibliothèque universitaire Hexagone de Luminy à Marseille, superbe établissement ouvert en septembre 2018 et conçu pour offrir le meilleur confort aux usagers et qui constitue l’élément central du learning centre qui rassemble en un lieu unique tous les services indispensables aux étudiants. Le prix du Service innovant a été remis à la bibliothèque Saint-Sever de Rouen pour son MusicLab, un espace d’expérimentation musicale qui s’inscrit à la fois dans l’offre autour des pratiques artistiques, et dans l’offre autour du numérique. Le prix de l’Innovation numérique a été décerné à la médiathèque L’Odyssée de Lomme (Nord) qui a développé un impressionnant programme d’actions autour du numérique, préfigurant le futur Pôle des arts et cultures du numérique qui ouvrira en 2020 et dont la médiathèque sera l’élément central. La médiathèque L’Odyssée est également la première bibliothèque en France à utiliser le système Open + de Bibliotheca qui permet aux usagers d’utiliser la bibliothèque en complète autonomie sur certaines plages horaires. Le prix de la Diffusion scientifique, doté par la Sofia (Société française des intérêts des auteurs de l’écrit) de 5000 euros pour l’achat de livres de sciences, a été remis au réseau des médiathèques d’Est ensemble Grand Paris (Seine-Saint-Denis) pour son festival Sciences infuses qui sensibilise les habitants, enfants et adultes, à la culture scientifique. Le prix de la Petite bibliothèque revient à la médiathèque Christiane-Doutart de Saint-Valery-en-Caux, entièrement rénovée en juin 2018 et devenue un véritable "living-room" dans la cité, chaleureux et accueillant. Le prix de la Bibliothèque hors France a été attribué à la médiathèque de l’Institut français de Madagascar, à Antananarivo, qui a développé un important programme d’animations, en particulier en direction des enfants et des adolescents.
 
Cette année, le jury a également décerné un coup de cœur à la très atypique médiathèque Point-Virgule d’Eppe-Sauvage (Nord), qui cohabite avec le café dans un édifice qui est devenu le cœur battant de ce village rural de 274 habitants au cœur de l’Avesnois.

Source: Livres Hebdo

29 août 2018

School 7, meilleure bibliothèque publique de l’année 2018

school7_paysbas

La bibliothèque KopGroep-School 7, située à Den Helder, aux Pays-Bas, a reçu le prix de la meilleure bibliothèque publique 2018, décerné tous les ans par l’IFLA (International Federation of Library Associations) pendant son congrès, organisé cette année à Kuala Lumpur (Malaisie) du 24 au 30 août.
 
Les jurés ont été convaincus par l’intégration de la bibliothèque dans son environnement et les coopérations qu’elle a établies avec les partenaires locaux tels que le théâtre ou encore l’université. Ils ont également apprécié la rénovation du bâtiment, une ancienne école datant du début du XXe siècle, qui allie architecture moderne et architecture traditionnelle.

Source: Livres Hebdo

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8 décembre 2017

Palmarès du 8e grand prix Livres Hebdo des Bibliothèques francophones

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Le 8e grand prix Livres Hebdo des Bibliothèques francophones a été attribué au learning center de l’université de Lille pour son projet innovant, fondé en particulier sur la volonté d’inscrire les sciences dans l’ensemble du territoire local et de toucher toutes les catégories de la population.

Le grand prix a été décerné à l’unanimité à Lilliad, le learning center de l’université de Lille qui a impressionné le jury pour la dimension très innovante de son projet, fondé en particulier sur la volonté d’inscrire les sciences dans l’ensemble du territoire local et de toucher toutes les catégories de la population. Le prix de l’Accueil a été remis à la médiathèque de Royère-de-Vassivière, petit établissement qui a placé la bienveillance et la qualité de l’accueil au cœur de son projet et qui constitue depuis son ouverture le foyer de vie de sa commune de 586 habitants située dans la Creuse. Le prix de l’Animation a été remporté par la bibliothèque municipale de Lyon pour son programme Démocratie, élaboré au lendemain des attentats de 2015, et dont la cohérence, l’ampleur ainsi que les initiatives originales telles que les "livres vivants" et les "porteurs de paroles" ont conquis le jury. Le prix de l’Espace intérieur a été remis à la médiathèque François-Mitterrand Les Capucins de Brest pour la très belle réhabilitation du bâtiment industriel dans lequel elle a ouvert en janvier 2017, qui a réussi à préserver l’identité du lieu tout en se mettant au service d’un programme moderne de lecture publique. Le prix de l’Innovation a été attribué à Bibliothèque et archives Canada pour son beau programme "Un visage, un nom" qui invite les populations autochtones à participer à l’identification d’un fonds de photos historiques prises dans les communautés inuits et numérisées. Le prix de la Diffusion scientifique, doté par la Sofia (Société française des intérêts des auteurs de l’écrit) de 5000 euros pour l’achat de livres de sciences, a été remis à la médiathèque de Saint-Nazaire (Loire Atlantique) pour son programme "Partage ta sciences"qui propose de faire dialoguer les experts du territoire avec les habitants, au gré de rencontres ouvertes à toutes les catégories de public. Le jury a également décerné cette année un coup de cœur à la médiathèque de Mouscron, en Belgique, pour son opération "le Biblioroule", véritable "bibliothèque 3e lieu ambulante".
 
La 8e édition du grand prix Livres Hebdo des bibliothèques francophones, organisée avec la participation de Bibliotheca, Infor, la Sofia et le soutien de l’INHA et de la Bibliothèque nationale de France, a reçu 63 dossiers, envoyés par 38 établissements. La catégorie Accueil a attiré 9 candidatures, la catégorie Animation, toujours la plus représentée, en a totalisé 24. Espace intérieur a reçu 12 dossiers et Innovation, 8. Dix dossiers ont été envoyés pour la diffusion scientifique, soit le double de l’année dernière. Il est à noter cette année la présence significative des bibliothèques universitaires qui ont déposé 17 dossiers au total. Pour la première fois depuis la création de cette manifestation, le grand prix a été attribué à une bibliothèque universitaire, Lilliad, le learning center de Lille.

Source: Livres Hebdo

24 juin 2017

Des livres comme des petits pains

Lire c'est partir

En ce dimanche d'un week-end prolongé de printemps, les petits parisiens du XVIIIe arrondissement se bousculent dans la bibliothèque Jacqueline-de-Romilly pour accéder aux piles de livres qui s'entassent sur le stand de Lire c'est partir, dans le cadre du Salon du livre jeunesse solidaire. Difficile de se frayer un chemin jusqu'aux ouvrages, tant les enfants se jettent dessus. Sans attendre, Sophie s'est plongée dans Neige-Blanche et les sept géants. Paul fait la queue pour faire dédicacer son exemplaire de L'Apprenti mousquetairepar son illustrateur. «Monsieur, je n'ai que deux euros, je reviens avec 40 centimes pour en avoir un troisième!». À 80 centimes d'euro pièce, c'est une aubaine. Dans les foyers de ce quartier à quelques encablures du périphérique, à la frontière de Saint-Ouen, une banlieue défavorisée, Vincent Safrat a fait plus d'un heureux.  chaque salon, environ 2 000 exemplaires s'arrachent. Cet éditeur qui fraye peu avec le milieu littéraire germanopratin a ainsi vendu 2,5 millions de livres en 2016. Le secret de ce trublion de l'édition? Son prix unique défiant toute concurrence, le prix moyen d'un ouvrage jeunesse étant de 7 euros. Ce qui ressemble à un tour de force relève pour lui d'une équation très simple: «60 % du prix d'un livre sert à la distribution.» En se passant des circuits traditionnels et en assurant lui-même la distribution, Vincent Safrat fait chuter drastiquement ses frais. L'impression? Elle coûte 30 centimes pour des livres de poche à couverture souple de moins de 160 pages… Quant à la marge de l'éditeur (15 % en moyenne), elle est inexistante chez Lire c'est partir. Car pour le fondateur de l'association, «tout bénéfice est une escroquerie».

Étrange personnage que ce thaumaturge des lettres qui vend les livres comme des petits pains, au prix du pain. C'est que, pour cet autodidacte d'une banlieue de l'Essonne, la lecture, découverte sur le tard avec L'Éducation sentimentalede Flaubert, a été une véritable révélation. «J'ai l'impression que la lecture peut remplacer les études. D'où mon idée de faire lire ceux qui ne lisent pas.» Après une première expérience dans l'édition, Vincent Safrat commence en 1992 à faire quotidiennement la tournée des maisons d'édition pour récupérer leurs invendus destinés à être détruits. Et les distribue gratuitement tous les week-ends en porte-à-porte dans les cités.«Les remerciements des parents pour leurs enfants me frappent alors. Pour eux, les livres sont synonymes de réussite à l'école.»

Malgré le soutien de certains grands noms du milieu, comme Robert Laffont, les éditeurs demeurent difficiles à convaincre. Quand, en 1998, un ami soldeur lui explique qu'un livre de poche ne coûte guère qu'un franc à fabriquer, Vincent Safrat n'hésite pas une seconde et décide d'imprimer lui-même ses ouvrages. Ce RMiste prend alors le risque de commander 400 000 exemplaires qu'il doit écouler en quatre mois. «Un imprimeur m'a fait confiance et n'a pas eu à le regretter: je n'ai pas eu de retard de paiement!» se souvient l'audacieux entrepreneur. Deuxième déclic lorsqu'il réalise que les écoles manquent de moyens pour s'équiper: elles seront son principal circuit de vente. Il a l'ingénieuse idée, pour contacter les enseignants, de passer par les inspecteurs de l'Éducation nationale, qui, séduits par l'idée, se montrent très coopératifs. Libre aux écoles d'acheter des ouvrages pour leurs élèves ou d'organiser des ventes ouvertes aux parents.

En permanence sur les routes de France, cet entrepreneur hors normes livre lui-même ses cartons pendant cinq ans dans les zones défavorisées, urbaines ou rurales, bénévolement. Ses auteurs, eux, y trouvent leur compte grâce à des tirages importants. Car les œuvres originales, «souvent plus faciles d'accès» (la majorité du catalogue de 130 titres) sont privilégiées par rapport aux classiques libres de droits, qui coûteraient pourtant moins cher.

Non content de son impact social, Vincent Safrat organise aussi des ateliers pour enfants autour d'un ouvrage dans la Cité rose, dans le XIXe arrondissement de Paris, sur le site d'un de ses dépôts ouverts au public. «Il a révolutionné l'économie du marché, car il raisonne autrement», dit de lui, fasciné, l'écrivain Alexandre Jardin, cofondateur de l'association Lire et faire lire. Aujourd'hui, alors que l'association tourne avec douze personnes et six camionnettes, Vincent Safrat se verse enfin un salaire. Sans jamais avoir demandé la moindre subvention aux pouvoirs publics.

Source: Le Figaro

9 décembre 2016

Le réseau des bibliothèques de Dunkerque remporte le Grand prix Livres Hebdo

grand prix bibliothèque

Dans le monde des bibliothèques, il existe une distinction très prisée, une sorte de Golden Globe Awards, décernée chaque année à la bibliothèque la plus performante : le Grand prix Livres Hebdo des bibliothèques francophones (Livres Hebdo étant La revue des professionnels du livre). Présidé cette année par Claude Ponti, rock star de la littérature jeunesse, le jury a choisi de décerner ce jeudi 8 décembre au soir, le Grand prix au réseau des bibliothèques de Dunkerque (Nord), dans les quatre catégories : l’accueil, l’animation, l’espace intérieur et l’innovation. Il salue « son énergie et son inventivité des nombreuses actions déployées pour raccourcir la distance entre les bibliothèques et les usagers, malgré un contexte économique contraint », précise Livres Hebdo.

« La future bibliothèque, implantée en centre-ville, sera par ailleurs un nouvel élément du dynamisme de la lecture publique à Dunkerque. Issu d’une Fabrique d’initiatives locales, le projet a déjà été salué par le ministère de la Culture dans le cadre de la recherche du label « Bibliothèque Numérique de Référence », et permettra au réseau dunkerquois de monter un peu plus encore en gamme », indique la Ville de Dunkerque.

Source: Le Phare dunkerquois

2 septembre 2016

L’UNESCO prime le programme « Des livres pour les zones rurales » du Vietnam

« Des livres pour les zones rurales » Prix UNESCO

Le programme « Des livres pour les zones rurales » du Vietnam a obtenu le prix d’alphabétisation UNESCO Roi-Sejong, l'un des prix internationaux en la matière de l’UNESCO. Ce programme est mené par le Centre pour l’aide à la connaissance et au développement des communautés (The Center for Knowledge Assistance), créé par Nguyen Quang Thach. 

« Des livres pour les zones rurales » a été lancé en 2007 dans le but d’enrichir les bibliothèques des zones rurales et de donner envie de lire à tous, en particulier les enfants. 28 bibliothèques ont bénéficié de ce programme.

En 2010, son fondateur, Nguyen Quang Thach, a effectué une marche transvietnamienne pour appeler au don de livres. 100.000 volontaires participent aujourd’hui à son projet. La remise des prix internationaux d’alphabétisation de l’UNESCO aura lieu le 8 septembre prochain à Paris. Le prix pour « Des livres pour les zones rurales » est doté d'une prime de 20.000 dollars.

Source: vietnamplus.vn

9 janvier 2016

la médiathèque-estaminet honorée par le magazine Livres Hebdo

médiathèque-estaminet Grenay

La médiathèque-estaminet de Grenay (Pas-de-Calais) a proposé sa candidature et a reçu le prix dans la catégorie « Accueil » du Grand Prix des bibliothèques francophones. Une reconnaissance fort appréciée par les équipes et par la municipalité.   La médiathèque-estaminet n’a pas encore fêté son premier anniversaire qu’elle est déjà mise à l’honneur par un magazine spécialisé, Livres Hebdo, destiné aux professionnels du livre, principalement aux libraires, aux éditeurs et aux bibliothécaires.

« Cette revue nous avait conseillé dès l’inauguration en juin dernier de participer à leurs Prix, vu l’originalité et la qualité de notre réalisation », confie le maire, Christian Champiré. Ce « concours », réservé aux bibliothèques francophones, se décline en quatre catégories : innovation, accueil, espace intérieur, animation.

Le Prix de l’accueil a ainsi été décerné à la structure grenaysienne courant décembre dans les locaux de la bibliothèque historique de la Ville de Paris. des mains d’un jury présidé par l’écrivain David Foenkinos. « Nous sommes la seconde ville de la région à recevoir ce Prix, juste après Anzin », souligne Ali Boukacem, directeur général des services. « Ce Prix apporte du plaisir pour les équipes », selon le maire, « mais aussi pour les habitants qui verront que l’engagement a non seulement été concrétisé mais qu’il est aussi reconnu ».

Plusieurs caractéristiques ont conquis le jury. Le concept du coin « estaminet », qui prolonge le comptoir d’accueil, mais pas que. Le fait d’intégrer différents services au sein de l’équipement (le Relais d’assistantes maternelles, la PMI, le Point Information Jeunesse, la Mission locale, la billetterie Ronny Coutteure...), a beaucoup joué. Tout ça dans le but de multiplier les clés d’entrée à la médiathèque, suivant l’enjeu de parvenir à désacraliser le livre auprès de tous les publics, de rendre accessible la culture à tous. Il ne faut pas non plus oublier la mise à disposition d’un studio de répétition, une salle dédiée à des ateliers cuisine. Et aussi, la partie extérieure du bâtiment qui comprend des jeux, des bancs sonores, une petite scène, ainsi que des transats pour les beaux jours. Autre paramètre : une large amplitude horaire d’ouverture (44 heures), « alors que la moyenne des bibliothèques des grandes villes atteint seulement les 40 heures ».

Source: La Voix du Nord

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