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20 mai 2019

Revente de livres egarés par la Poste par l'Etat belge

Fin shop

Justine Huart est médecin au CHU de Liège, et écrivaine. En octobre dernier, son roman « Ce qu’il reste de nous » est publié chez Noir édition, une maison d’édition spécialisée dans la littérature noire. Elle commande une petite centaine d’exemplaires du livre.

Mais « je n’ai reçu qu’une moitié du colis. J’ai donc tout de suite alerté mon éditeur, qui s’est renseigné auprès de la Poste française, puisque c’est un éditeur breton, qui a essayé de faire des recherches pour le colis manquant, donc de 45 exemplaires du roman. Les recherches ont alors montré que le colis avait été perdu au niveau du passage à la douane belge. On essaye donc de réclamer ce colis-là, mais on a dit qu’il était perdu ou introuvable. On n’a en tout cas jamais pu avoir de retour sur ce colis-là ».

Aucune nouvelle de ces livres pendant des mois, puis il y a quelques semaines, par hasard, elle tombe sur une annonce de Fin Shop, le magasin du SPF Finances chargée de vendre des biens meubles pour le compte de l’État belge, ce magasin qui met aux enchères les fameux 45 exemplaires perdus de son roman. Justine Huart est scandalisée, car, dit-elle, « il était tout de même assez facile de me retrouver ».

Ce sont des romans que j’ai écrits, donc c’est une propriété intellectuelle sur laquelle j’ai des droits. Mon éditeur l’a également imprimé et fabriqué, et ce sont des livres qui n’ont été achetés par personne, donc c’est une perte sèche pour mon éditeur. Ils ont été vendus sans donner ce à quoi l’éditeur avait droit, ni moi mes droits d’auteur. 

Source: RTBF

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2 mai 2019

Baisse spectaculaire des ventes de livres en mars

caisseenregistreuse

Le reflux est général sur l'ensemble des circuits de ventes même si les grandes surfaces culturelles sont les moins affectées avec une baisse de 5 %. Par rapport à un très bon mois de mars 2018 (+ 6,5 %), le marché du livre accuse un repli brutal en mars 2019 : - 6,5 % en euros courants (- 3 % en données corrigès des jours ouvrables).


Bien qu’amplifiée par le jeu calendaire (mars 2019 compte un jour de semaine de moins que mars 2018), cette évolution provoque une nouvelle dégradation de la tendance annuelle à - 3 %, soit - 3,9 % en volume compte tenu de l’évolution de l’indice Insee des prix des livres.

Tous produits confondus, l'activité chute aussi en mars (-4 %). Sur le marché du livre, le reflux est général. Les grandes surfaces culturelles sont les moins affectées (- 5 %). Les 1er et 2e niveaux enregistrent une évolution proche (- 5,5 %). Les hypermarchés décrochent à - 12 %.

Sur les douze derniers mois, les évolutions par circuits s’échelonnent de - 7,3 % pour les hypermarchés à - 1,5 % pour les grandes surfaces culturelles.

Source: Livres Hebdo

4 avril 2019

Plus d'ebooks dans le Microsoft Store

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Ne cherchez plus à  acheter des livres numérique dans le Windows Store. Miscorft a fermé son rayon de livres il y a deux jours.  Depêchez de lire les livres que vous y avez acheté car ils ne seont disponible qu'au mois de juillet. Après ils disparaîtront de la bibliothèque de l'utilisateur. 

A patir de cette date là,  précise Microsoft dans une Foire aux questions publiée sur le site de support du  Store: "Le processus de remboursement sera activé automatiquement via le moyen de paiement renseigné au moment de l'achat”.

Le créateur de Windows louait la « supériorité » du moteur de Edge pour tout ce qui est consultation de contenus, notamment les bouquins. Mais en décidant de basculer son navigateur dans le camp de Chromium (le moteur de Chrome), Microsoft a dû faire le tri dans les fonctionnalités d’Edge.

1 mars 2019

Achetez un livre masqué

livre s masqués

A Saint-Lô (Manche), la librairie Planet'R vend des livres jeunesse sans couvertures, ni titres. Un pari osé, mais qui plaît beaucoup. Ce dernier a fait son apparition dans le rayon jeunesse, au début du mois de février 2019.  C’est Mathilde Degroult, libraire jeunesse depuis juin 2016 à Planet’R, qui a eu l’idée.  Elle explique ceci: 

« On juge souvent un livre à sa couverture. Le texte peut être de grande qualité, si la couverture ne plaît pas, on passe à côté sans même s’y intéresser. Le livre masqué permet de redonner vie à des livres qui sommeillent. »

Le principe est simple : on achète le livre sans avoir vu la couverture et sans connaître le titre, ni le résumé. Juste à partir de quelques indices.

« Sur le papier kraft qui recouvre le livre, nous donnons une légère description du contenu et de son univers, ainsi que l’âge conseillé. Le but du livre masqué, c’est de choisir un livre selon les thématiques inscrites par le libraire sur les paquets. Cela permet de découvrir un livre vers lequel les lecteurs ne seraient pas allés naturellement, et ainsi de promouvoir le livre sous toutes ses formes. » 

Pour Mathilde Degroult, le livre masqué, c’est comme un jeu avec le lecteur. 

« On essaie d’attiser sa curiosité, de l’amener à s’interroger. Moi, je m’amuse à faire cela. Il y a un côté machiavélique. »

Depuis le lancement du livre masqué, ce sont une cinquantaine de livres qui ont été proposés à la vente sous cette forme.

 « Ce sont des livres que j’ai lus : soit des coups de cœur, soit des livres que je n’ai pas la chance forcément de conseiller. »

Bien que le concept existe en France depuis quelques années, le pari était osé. Et visiblement, ça fonctionne, comme l’explique Mathilde Degroult.

«J’en refais continuellement. Chaque jour, il y a plusieurs livres qui sont vendus. Les retours des clients sont positifs. Et surtout, cela permet de toucher une autre clientèle, qui a envie de découvrir ce qui se cache derrière. »

Le livre masqué séduit tellement qu’il va être étendu aux autres rayons de la librairie.

«Il a vocation à s’inscrire dans la durée au rayon jeunesse. D’ici l’été, le livre masqué devrait débarquer aux rayons littérature adulte et vinyles. »

Source: Actu.fr

9 janvier 2019

Augmentation des ventes de livres imprimés en 2018

augmantation ventes imprimés

Les ventes unitaires de livres imprimés ont augmenté de 1,3% en 2018 par rapport à 2017 dans les points de vente relevant de NPD BookScan. Selon BookScan, qui enregistre entre 80% et 85% des ventes d’imprimés, le nombre d’unités a dépassé 695 millions au cours de la période de 52 semaines terminée le 29 décembre, contre 686,9 millions en 2017. Les ventes de livres imprimés ont progressé, bien que lentement, depuis 2013. Le modeste gain de 2018 a été généré par le segment de la non-fiction pour adultes. Non seulement les publications politiques ont-elles généré de grosses ventes l'année dernière, mais Becoming , de Michelle Obama, a été un best-seller de 2018, avec 3,4 millions d'exemplaires vendus dans des magasins rattachés à BookScan.  Les ventes unitaires de fiction pour adultes ont chuté de 4,6% au cours de l’année, après une baisse beaucoup plus modeste de 0,7% en 2017 par rapport à 2016. Les ventes de fiction pour mineurs ont fléchi de 0,9% au cours de l’année et les ventes de fiction pour jeunes adultes ont diminué de 0,1%.

Par format,  le était le grand gagnant en 2018, avec des unités en hausse de 6,2%. Les ventes de carnets de carton ont augmenté de 2,3% par rapport à 2017, mais les ventes dans les autres formats imprimés ont chuté au cours de l'année. Les livres audio physiques ont enregistré la baisse la plus forte, les unités étant en baisse de 28,9%. Les ventes unitaires de commerce, après avoir augmenté de 1,5% en 2017 par rapport à 2016, ont reculé de 0,5% en 2018. Les ventes unitaires de livres de masse ont chuté de 6,1% en 2018, soit un peu moins que le recul de 6,4% enregistré en 2017 par rapport à 2016.

Source: Publishers Weekly

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15 décembre 2018

Une édition originale de Marcel Proust vendue 1,51 million d'euros, record mondial pour une oeuvre en français

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La quatrième vente de l'extraordinaire bibliothèque de Pierre Bergé, organisée par Sotheby's vendredi chez Drouot à Paris, a permis de battre le record du monde pour une œuvre originale en français. L'édition originale de "Du côté de chez Swann" de Marcel Proust est partie pour 1,51 million d'euros, un record mondial pour une œuvre originale en français mises aux enchères. Cet exemplaire rarissime, sur papier du Japon et portant le n° 1, avait été offert par Proust à son ami Lucien Daudet à la fin de l'année 1913. Il était estimé entre 600.000 et 800.000 euros. Le précédent record pour une œuvre originale en français était détenu depuis 2009 par une édition originale des "Fleurs du mal" de Baudelaire, adjugée à l'époque pour 775.000 euros.

"Je suis très heureux. Le marché a entériné le goût de Pierre Bergé", a commenté l'expert Benoît Forgeot.

L'exemplaire vendu par Sotheby's était enrichi d'un envoi autographe de Proust à Lucien Daudet. "Mon cher petit vous êtes absent de ce livre: vous faites trop partie de mon cœur pour que je puisse jamais vous peindre objectivement, vous ne serez jamais un +personnage+, vous êtes la meilleure part de l'auteur", écrit notamment Proust dans son envoi.

"L'histoire de cet envoi est un roman dans le roman", rappelle Benoît Forgeot. Après la mort de Proust (en novembre 1922), Lucien Daudet se sépara de son précieux exemplaire mais garda l'envoi manuscrit de l'écrivain. 

En 1946, Daudet offrit à son médecin Michel Bonduelle l'envoi manuscrit avec d'autres lettres de Proust. Toute sa vie durant, le médecin rechercha en vain l'exemplaire numéro Un de "Du côté de chez Swann" pour "remettre à sa place" la dédicace qu'il contenait. C'est Pierre Bergé qui réussit à réunir les deux en achetant d'abord le volume de "Du côté de chez Swann" lors d'une vente aux enchères en 2013 puis en acquérant auprès du fils de Michel Bonduelle le mirifique envoi. "Pierre Bergé le fit insérer à l'endroit où il figurait à l'origine, renouant ainsi les fils du histoire centenaire", rappelle Benoît Forgeot. Un total de 130 lots étaient proposés à la vente vendredi. Ces enchères ont rapporté 8,10 millions d'euros, le double de l'estimation basse. Outre "Du côté de chez Swann", une édition originale des Essais de Montaigne a été vendue 682.000 euros (estimation: 400.000/500.000 euros). Une des toutes premières traductions en français des "Vies de Plutarque", un des livres de chevet de la Renaissance, a été vendue 671.780 euros. Ce manuscrit sur parchemin illustré de 54 peintures à pleine page était estimé entre 400.000 et 600.000 euros.

Chef d'œuvre de la Renaissance, considéré comme le livre fondateur de la botanique moderne, "De historia stirpium" ("De l'histoire des plantes", 1542) de Leonhart Fuchs a été vendu 425.000 euros. Illustré de 512 planches gravées sur bois, entièrement peintes à l'époque, l'herbier de Fuchs constitue la véritable apparition du dessin scientifique en botanique.;Parmi les œuvres du XXe siècle, le manuscrit de "Pompes funèbres", le plus scandaleux des romans de Jean Genet a trouvé un acquéreur pour 183.300 euros (estimation: 80.000/120.000 euros).  L'édition originale de la première traduction en français du "Capital" qui était estimé entre 40.000 et 60.000 euros a été finalement adjugé pour 164.288 euros.;Mardi déjà, l'original du contrat d'édition français du "Capital" avait été vendu pour près de 122.000 euros lors d'une autre vente aux enchères organisée à Paris. Ce contrat d'édition était estimé à seulement 25.000 euros. Avant sa dispersion, la bibliothèque de Pierre Bergé comptait au total quelque 1.600 ouvrages, partitions musicales et manuscrits précieux du XVe au XXe siècle. Le fruit de ces enchères (les trois premières ont déjà rapporté près de 19 millions d'euros) est destiné à la Fondation Pierre Bergé/Yves Saint Laurent. Deux autres ventes sont prévues à une date encore indéterminée.

Source:i24news

24 août 2018

Kobo avec Walmat aux Etats-Unis

ebook by rakumen

Les e-books et liseuses de Rakuten Kobo sont désormais disponibles aux Etats-Unis grâce à un accord conclu avec le géant américain de la distribution Walmart. Jeudi 23 août, les deux entreprises ont lancé le nouveau service d’achat en ligne Walmart eBooks by Rakuten KoboEn plus de l’accès à près de 6 millions de livres numériques, l’offre de Walmart eBooks propose un abonnement mensuel de 9,99$ (environ 8,5€) pour l’accès à un livre audio par mois (gratuit le premier mois), ce que Amazon Audible permet pour un montant de 14,95$ (environ 13€). Les deux acteurs misent sur le téléchargement de livres audio qui connaît une croissance remarquable aux Etats-Unis depuis les cinq dernières années (+146,2% entre 2013 et 2017, selon le dernier rapport annuel de l’Association des éditeurs américains). Walmart s’est engagé à vendre les liseuses Kobo dans 1000 de ses magasins, ainsi que des cartes à codes permettant le téléchargement d’une sélection de 40 livres numériques dans 3500 points de vente.

Avec ce partenariat, la société canadienne Kobo, propriété du Japonais Rakuten spécialisé en nouvelles technologies, gagne une large visibilité aux Etats-Unis et la possibilité de concurrencer le leader Amazon sur son territoire, qui lui prend de plus en plus de parts de marché.
 
En Europe, Rakuten Kobo est un des acteurs majeurs de la vente de livres numériques et de liseuses en France, au Portugal et en Espagne grâce à son partenariat avec la Fnac. La société a récemment investi le marché allemand avec la reprise de la plateforme Tolino en 2017.

Source:  Livres Hebdo

23 août 2018

Le roman le plus vendu de l'été est...

guillaume musso

Selon des chiffres de l'institut GfK, le dernier roman de Guillaume Musso, La Jeune fille et la nuit, s'est venu à 55 000 exemplaires depuis juillet. Ce roman, dont l'intrigue se déroule sur la Côte-d'Azur, est donc le roman le plus vendu de l'été.

Au total, depuis sa sortie en avril, ce livre s'est écoulé à plus de 555 000 exemplaires. Si on ajoute ses autres romans, Musso a vendu plus d'un million de copie de ses livres depuis le début de l'année.
On peut dire que Guillaume Musso est un auteur qui se vend très bien. Traduits dans une quarantaine de langues, ses ouvrages se sont déjà écoulés à plus de 28 millions d'exemplaires. En dehors de l'Hexagone, l'auteur est très populaire en Corée du Sud, en Allemagne et en Italie.
31 juillet 2018

La Chine, l’eldorado des livres jeunesse français

chine eldorado

L’École des Loisirs est un éditeur heureux. « Nous, notre Histoire », un album de découverte avec de grandes et belles images et des textes simples, a passé le cap des 100 000 exemplaires vendus… en Chine ! Cette année encore, l’Empire du milieu reste un eldorado pour les éditeurs français, avec les droits de quelque 2400 titres cédés à des éditeurs chinois. Un dynamisme porté depuis une bonne dizaine d’années par la littérature jeunesse, et plus récemment par la bande dessinée. Alors que l’année 2017 a été plutôt morose pour l’édition française avec une activité en baisse de 1,61 %, hors de nos frontières, la profession a sabré le champagne. « Le secteur a connu un vif succès à l’international, notamment les titres de jeunesse, de bande dessinée et de fiction qui, à eux seuls, représentent 72 % des titres cédés », se félicitait en juin dernier le Syndicat national de l’édition (SNE) dans son rapport annuel. Et de préciser que « le chinois reste aussi la principale langue de traduction des ouvrages français (16 % du total) devant l’italienne (9 %), l’espagnole (9 %), l’allemande (6 %) et l’anglaise (6 %) ». Pourtant, le SNE s’attendait en 2017 à un coup de mou. Fin 2016, les autorités chinoises avaient mis en place différentes mesures pour mieux contrôler les livres de jeunesse traduits. Et inciter les éditeurs locaux à publier des auteurs nationaux. Mais le coup de frein redouté n’a pas eu lieu.

« Cela fait plus de dix ans qu’on travaille avec la Chine. On vend essentiellement des albums jeunesse et pour les romans, on en est au balbutiement », explique Isabelle Darthy, responsable des droits étrangers à l’École des loisirs. « La Chine est de loin notre premier marché à l’international ; là-bas, tout va très vite. »

« Le made in France en édition jeunesse est un vrai gage de qualité dans le monde entier, et particulièrement en Chine », confirme une professionnelle chinoise de l’édition. L’émergence d’une classe moyenne, très soucieuse de l’éducation de ses enfants et de les ouvrir au monde extérieur, a porté le marché des livres pour enfants, et notamment le français. »

Car selon cette experte, les Chinois sont très sensibles au graphisme des albums de chez nous. « C’est souvent du très haut niveau d’un point de vue artistique », souligne-t-elle. « Sans compter que depuis deux ans, le gouvernement a mis fin à la politique de l’enfant unique, et ce sont donc plein de futurs lecteurs pour vos éditeurs », ajoute-t-elle en riant.

Si la littérature jeunesse semble confortablement installée au pays de feu Mao, depuis deux ou trois ans, la bande dessinée est en train d’y faire son nid. « C’est un marché encore jeune, et ce sont surtout les grands classiques comme Tintin, Valérian ou encore Largo Winch qu’on trouve dans les librairies chinoises, explique notre expert. Mais il est très prometteur car, comme en jeunesse, la BD française est reconnue pour son savoir-faire, la qualité de son graphisme et de ses histoires. »

Et nos stars de la littérature moderne, Guillaume Musso et Marc Lévy ? Se vendent-ils aussi bien en mandarin et en cantonais ? « Le problème en Chine, c’est qu’il n’y a pas de chiffres officiels, ni d’organisme qui contrôle les ventes comme en France. Alors chacun peut annoncer ce qu’il veut », nous confie un éditeur français. « Pour ces écrivains, assure-t-il, la Chine reste un micro marché, avec des ventes qui ne doivent pas dépasser les 40 000 exemplaires par roman ». De quoi déjà faire rêver…

Source: Le Parisien

2 juillet 2018

Fin de Nolim

Fin ebook Nolim

Le service de livres numériques Nolim par Carrefour, c'est fini ! Comme l'indique un message sur le site ebook.nolim.com, cette interruption a pris effet le 30 juin 2018. Dans son message d'interruption de service, Carrefour propose aux clients Nolim de migrer leurs comptes sur le BookeenStore. Ceci va permettre aux utilisateurs de garder leur bibliothèque mais aussi d'acheter de nouveaux livres. Il faut dire que Bookeen était partenaire du projet Nolim et avait aidé Carrefour à créer l'ebook Nolim.

Et si cette clôture s'est faite silencieusement, c'est surtout que cette décision est actée depuis janvier 2018. Alexandre Bompart, PDG de Carrefour, expliquait alors vouloir rationaliser les projets en supprimant ceux qui ne répondaient pas à des besoins des clients. Parmi les 500 projets abandonnés, on retrouve donc la liseuse Nolim, mais aussi la plateforme d'achat de livres numériques du même nom.

Source: Clubic

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