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14 janvier 2022

Hausse des ventes pour Edinburgh University Press

Ventes Edinburg University PressLes ventes de livres d'Edinburgh University Press (EUP) ont augmenté de 6 % par rapport à l'année précédente, avec un chiffre d'affaires dépassant les 4 millions de livres sterling pour la première fois, selon ses derniers résultats financiers.  Le rapport annuel pour la période de 12 mois au 31 juillet 2021 a montré les performances de la presse au milieu de divers blocages tout au long de la pandémie, les téléchargements de livres électroniques et de journaux numériques augmentant en particulier. Il a terminé la période avec des ventes consolidées de 4,1 M £ et un bénéfice net de 316 000 £ après intérêts, contre une perte de 127 000 £ en 2020 et un bénéfice de 87 000 £ avant la pandémie de 2019.

EUP a publié 256 nouveaux livres et commandé 344 titres aux côtés de neuf nouvelles séries, signant des auteurs d'Australie à Israël et d'Iran à la Turquie, avec 40 % des nouveaux auteurs sous contrat basés en dehors du Royaume-Uni et des États-Unis. Il y a eu une augmentation de 11% du nombre d'auteurs retournant à l'EUP pour publier leur travail, « reflétant la valeur accordée au fait de placer les auteurs au centre de tout ce qu'ils font ». 

Les ventes numériques ont particulièrement augmenté. Le rapport indique : « Le chiffre d'affaires a été tiré par la croissance considérable des ventes de livres électroniques (49 % de plus que l'année précédente), où nous avons réalisé des revenus de plus de 1 million de livres sterling pour la première fois. Ce passage à l'achat numérique d'abord parmi nos bibliothèques clientes était en cours avant la pandémie (les ventes de livres électroniques représentaient 22 % de nos revenus de livres en 2018, 24 % en 2019, 28 % en 2020 et 37 % en 2021 ; nous prévoient 41 % en 2022). La croissance des ventes de livres électroniques a eu un impact sur nos revenus de livres imprimés, où nous avons enregistré une baisse de 6 % par rapport à l'année précédente. Pendant ce temps, les ventes de revues sont restées plus ou moins stables par rapport à l'année précédente.  Les revues ont également obtenu de bons résultats. EUP a publié 50 revues au cours de l'exercice, avec un chiffre d'affaires de 1 million de livres, droits inclus. Deux revues ont rejoint le giron en 2021 : Burns Chronicle et Legalities . Il y a eu un total de 1 306 articles de revues au cours de l'année – un peu moins de 17 000 pages de contenu de revues – et une augmentation de 26 % des téléchargements par rapport à l'année précédente. 

Nicola Ramsey, PDG, a déclaré : « Au cours de ce qui a été sans aucun doute une année difficile, il est fantastique de voir une performance aussi solide pour Edinburgh University Press. Dans notre plan d'affaires précédent, nous avions fixé l'objectif d'atteindre le cap des 4 millions de livres sterling d'ici la fin juillet 2022. Avoir atteint cet objectif un an plus tôt, et pendant une pandémie, témoigne de la haute qualité de la publication dans nos programmes de livres et de revues. , et au travail acharné de tout notre personnel pour obtenir ce résultat. »

Le chef des finances et des opérations, Aga Wojda-Gacka, a déclaré que les résultats étaient meilleurs que prévu : «L'exercice pour 2021 a dépassé toutes nos attentes en termes de chiffre d'affaires et de résultat net. Nous nous préparions à assister à une baisse drastique des ventes et à des pertes substantielles, mais au lieu de cela, nous avons généré un bénéfice sain. Non sans sacrifices, l'effort de toute l'équipe a été extraordinaire. Si c'est ce que nous pouvons réaliser en temps de crise et de changement sans précédent, alors l'avenir s'annonce radieux pour l'EUP.»

La présidente du conseil d'administration, Margaret Hewinson, a commenté : « L'engagement et la créativité démontrés par tout le personnel ont été exceptionnels et la croissance internationale de la liste ainsi que le franchissement du cap des 4 millions de livres sterling en témoignent. Il s'agit d'une excellente base pour le nouveau leadership de la presse, car elle prévoit une innovation et des partenariats accrus dans ses ambitions de servir la communauté des sciences humaines et sociales à un nouveau niveau.»

Source: The Bookseller

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12 janvier 2022

Démarrage en fanfare pour le nouveau roman de Houellebecq

Anéantir Houellebeck

75000. C’est le nombre d’exemplaires d’Anéantir vendus en un week-end (chiffres GFK, hors Suisse et Belgique), soit déjà près d’un tiers de son tirage initial écoulé, puisque Flammarion en avait imprimé 300 000 copies. Autant dire que le nouveau et huitième roman de Michel Houellebecq, en librairie depuis le 7 janvier, s’annonce déjà comme un grand succès commercial. Et cela malgré (ou grâce à ?) une presse très scindée : certains médias le saluant  comme un excellent livre, d’autre (dont avec L’Obs et Médiapart) dénonçant un roman raté, saturé de remarques relevant de la rhétorique d’extrême droite. Michel Houellebecq jouit toujours d’un statut de rock star en France, de “grantécrivain” national, accessible parce que drôle, qu’il faut avoir lu pour pouvoir en parler dans un dîner ou à la machine à café. Et puis un roman portant sur une élection présidentielle fictive à trois mois d’une élection réelle, qui s’avère plus tendue et incertaine que jamais, avait sans doute de quoi rendre les lecteur·trices curieux·euses.

11 janvier 2022

Démission d'Anna Pavlowitch de chez Flammarion

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Anna Pavlowitch a démissionné de ses fonctions et mandat au sein de Flammarion et du groupe Madrigall. La présidente de Flammarion était entrée dans la maison en 2011 à la tête de J’ai lu et avait été nommée en 2015 directrice depuis 2015 du département littérature générale de Flammarion, fonction qu’elle occupait toujours en plus de la présidence.

Le conseil d’administration de Flammarion a confirmé ce mardi 11 janvier que Patrice Margotin, dans le cadre de ses fonctions de directeur général délégué de Flammarion assure la conduite de l’entreprise. Antoine Gallimard, à la tête de Madrigall, a proposé à Alain Flammarion, arrière-petit-fils d’Ernest Flammarion, d’accompagner ses évolutions. Il se voit confier le mandat de Président.

Dans un communiqué interne diffusé le 11 janvier, Antoine Gallimard a rappelé «les quinze années durant lesquelles Anna Pavlowitch a contribué au rayonnement de nos maisons, en particulier de J’ai Lu et Flammarion, en portant une attention continue aux marques et avec un grand attachement à notre métier d’éditeur. Nous tenons à saluer l’engagement et la mobilisation d’Anna aux côtés de nos auteurs. » 

Anna Pavlowitch dans ce même communiqué a souhaité «rendre hommage à chaque collaborateur et saluer la qualité de nos échanges et de vos réalisations durant tant d’années. » Elle ajoute : « Je suis heureuse d’avoir travaillé pour Flammarion et J’ai lu. C’est là que j’ai éprouvé le sens de cette phrase d’Ernest Flammarion : «donner le meilleur contenu au plus grand nombre “ et que j’ai ressenti l’élan et la puissance du collectif. Ma décision de quitter le groupe n’entame en rien l’estime que je lui porte».

Source: Livres Hebdo

 

10 janvier 2022

Un service de chat pour poser des questions aux bibliothécaires de l'université de Lorraine

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Les Bibliothèques de l'université de Lorraine ont lancé un nouveau service aujourd'hui. Il permet aux étudiants d'obtenir à distance  et en direct (de 9h à 17h ) des réponses à des questions. Il marche grâce à la méssagère instanée RocketChat. Ils peuvent y accèder de trois manières:

  • en tapant l'adresse suivante dans  leur moteur de recherche: chat.univ-lorraine.fr/channel/BU,
  • grâce à l'Onglet « Chat » de leur  messagerie universitaire pour cela il faut chosir le canal «BU»,
  • en téléchargeant l'application RocketChat sur leur smartphone puis en entrant  l’url chat.univ-lorraine.fr.
9 janvier 2022

Diffusion dans 200 cinémas du Tartuffe de Molière

Molière cinéma TartuffePour fêter les 400 ans de Molière le 15 janvier à 20h10, 200 cinémas français difuseront  le Tartuffe de Molière.  Cette pièce en direct de la salle Richelieu de la Comédie-Françaisesera jouée dans une version inédite. Elle avait été censuré en 1664 par Louis XIV, au lendemain de sa première et unique représentation.   La raison de cette censure il y a 358 ans est politique : Louis XIV apprécie la pièce, mais elle touche à un sujet sensible, la dévotion prônée par les catholiques jansénistes. Tartuffe ou l'hypocrite est l'histoire de deux dévots : Orgon, ridicule par son aveuglement et Tartuffe, un vrai dévot tiraillé par ses tentations. Les jansénistes sont furieux : pour eux, c'est l'Eglise toute entière qui est attaquée. Ils obtiennent du roi la censure pendant cinq ans. 

Le dramaturge, qui n'est pas un auteur anti-religieux, réécrit plusieurs fois la pièce et transforme Tartuffe en escroc : il ne fait plus la satire de la dévotion mais montre l'arnaque d'un faux dévot. Sa pièce est enfin autorisée. Le 5 février 1669, il fait salle comble au Théâtre du Palais-Royal.  Molière explique alors dans la préface de son nouveau Tartuffe que la vocation du théâtre est de "corriger les hommes en les divertissant", autrement dit d'"attaquer par des peintures ridicules les vices de son siècle". Il vient d'inaugurer le rire moralisateur.

Si  vous souhaitez profiter de la difusion de cette pièce cliquez ici pour réserver votre place.

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7 janvier 2022

Grosse baisse de fréquentation pour les bibliothèques françaises en 2021

baisse fréquenration bibliothèque 2021

À l’heure des bilans, les mauvais chiffres de fréquentation viennent encore assombrir le tableau. Car les bibliothèques n’ont pas retrouvé leurs niveaux de fréquentation d’avant la crise du Covid. Par rapport à 2019, année de référence, les pertes sont lourdes : 50 % de lecteurs en moins dans le réseau de la bibliothèque municipale de Lyon, à la médiathèque de Troyes Champagne Métropole, comme à celle d’Ivry-sur-Seine, en banlieue parisienne. Moins 38 % à la bibliothèque francophone multimédia (BFM) de Limoges, moins 35 % à la bibliothèque municipale de Grenoble… Certaines bibliothèques rurales, dont les ouvertures au public reposaient sur des bénévoles, n’ont tout simplement pas rouvert depuis le début de la pandémie. Plus inquiétant encore, les prêts d’ouvrages à domicile ont également chuté : – 30 % à Troyes, – 22 % à Lyon, – 10 % à Limoges… Alors que les ventes de livres ont grimpé de 19 % en 2021, ces chiffres sont particulièrement amers. Devant l’ampleur d’un phénomène dont il a tardé à prendre la mesure, le ministère de la culture a prévu une « enquête flash » en janvier. En attendant ses résultats, les responsables d’établissements expliquent ces baisses par la conjugaison d’une multitude de facteurs.

« On constate un phénomène de prudence. Les visites de nos lecteurs semblent plus espacées dans le temps, plus mesurées, plus rationnelles aussi, avec des paniers plus garnis », analyse Julien Barlier, directeur de la médiathèque de Limoges.

Partout, les bibliothécaires interrogés estiment que les habitudes de visite ont été bouleversées par le télétravail et les changements de vie quotidienne liés à la pandémie. « Parfois, les lecteurs n’ont pas pu s’adapter aux changements d’horaires que nous avons dû mettre en place pour maintenir le service », poursuit Julien Barnier. « Beaucoup de nos lecteurs sont dépendants des transports en commun. La crainte des contaminations dans les transports a aussi pu être un frein aux visites », complète Béatrice Pallud-Burbaud, directrice ajointe aux publics à la bibliothèque municipale de Lyon (

Contrairement aux librairies indépendantes, qui ont profité de l’élan vers le commerce de proximité après le premier confinement et vu leur cause bien médiatisée, les bibliothèques ont aussi souffert d’une forme d’invisibilité. « Depuis le début de la pandémie, on a un vrai problème de visibilité et de lisibilité de l’ouverture des bibliothèques, déplore Béatrice Pallud-Burbaud. Les gens ne savent plus bien si on est ouvert et quand. » 

Difficile encore de dire quels lecteurs ont été perdus, mais les professionnels observent souvent les mêmes tendances. « Les lecteurs fidèles sont encore plus fidèles. C’est sans doute sur le terrain de l’élargissement des publics que nous avons perdu des lecteurs », estime Julien Barlier. « Très clairement, nous avons perdu des lecteurs âgés, plus craintifs face au virus, et le public le plus défavorisé, celui qui vient prendre un café, se reposer, brancher son téléphone, indique Justine Duval, directrice de la médiathèque d’Ivry-sur-Seine. Mais nous avons surtout perdu un peu tout le monde ! »

Les plus jeunes semblent plus que d’autres encore manquer à l’appel, « comme les enfants qui venaient seuls avant la pandémie », évalue Isabelle Westeel, directrice de la bibliothèque municipale de Grenoble. « Auparavant, les bibliothèques de quartiers se remplissaient à la sortie du collège, c’est moins le cas maintenant », constate aussi Julien Barlier, à Limoges.

Partout, l’application du passe sanitaire a eu un impact fort sur la fréquentation. Mais elle a aussi provoqué beaucoup de remous dans la profession. « On était persuadé qu’on ne serait pas concerné, d’autant plus que les librairies et les centres commerciaux qui vendent des livres n’y sont pas soumis », se souvient Béatrice Pallud-Burbaud. « Pour toute la profession, l’application du passe sanitaire a été très rude car elle vient contredire le principe de notre ouverture universelle, sans conditions », ajoute Loriane Demangeon, vice-présidente de l’Association des bibliothécaires de France (ABF).

Dans certaines villes, comme à Grenoble, les mouvements de grève du personnel refusant de contrôler les passes ont encore compliqué l’accueil du public. « Les grèves ont duré de l’été jusqu’à la mise en place de bornes d’auto-contrôle des passes en décembre », témoigne Isabelle Westeel, qui souligne combien cette mesure a suscité « incompréhension, désarroi et colère ». « Nous avons été obligés de respecter la loi et nous l’avons fait, cependant nous avons fait le choix de ne pas contrôler le passe des 12-17 ans, comme à Lyon, Villeurbanne ou Strasbourg », précise-t-elle.

Pour contrer les effets du passe sanitaire, certains lieux ont maintenu les prêts à la porte d’entrée des médiathèques, comme à Troyes. « C’était un service très demandé », souligne Catherine Schmidt, directrice. D’autres ont fait le choix inverse. « Avec le click and collect, les bibliothécaires ont eu l’impression d’être chez Amazon et de se transformer en manutentionnaires, note Julien Barlier. Ce service ne pouvait être que temporaire. » 

À l’issue de cette année difficile, l’usure se ressent dans les équipes. « S’y ajoute l’inquiétude que les baisses de fréquentation signalent de vrais changements d’habitude », relève Loriane Demangeon.

Dans ce contexte, la loi sur les bibliothèques, votée à l’unanimité fin décembre 2021, est venue apporter un peu de réconfort. Consensuel, le texte vient combler un vide juridique, « car aussi – curieux que cela puisse paraître –, il n’y avait rien dans la loi concernant les bibliothèques », rappelle la sénatrice Sylvie Robert, rapporteure du texte. Le texte rappelle les principes régissant ces établissements : liberté d’accès, gratuité de la consultation, pluralisme des collections…

« Cette loi est une reconnaissance bienvenue dans une période où le ministère a parfois oublié les bibliothèques dans la gestion de l’épidémie », pointe Loriane Demangeon. Reste la frustration que le principe de libre accès ait été énoncé au moment même de l’application du passe sanitaire. « La loi doit être décorrélée du contexte épidémique, elle est faite pour le temps long », plaide Sylvie Robert, qui souhaite toutefois que « le débat sur le régime d’exception applicable aux bibliothèques » soit lancé dès que la situation épidémique sera plus calme.

Source: La Croix

6 janvier 2022

Hausse des prêts de documents numériques par les bibliothèques utilisant Overdrive

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Alors que la pandémie persistait en 2021, les bibliothécaires et les éducateurs ont permis aux lecteurs du monde entier d'emprunter 506 millions de livres électroniques, de livres audio et de magazines numériques, soit une augmentation de 16% par rapport à 2020. En mettant l'accent sur l'équité d'accès aux livres pour tous, les bibliothèques ont atteint des records de diffusion tout en réduisant le coût moyen par titre emprunté. 2021 a également produit une année record de ventes de livres et de revenus pour les auteurs et les éditeurs qui fournissent des livres numériques aux bibliothèques. Les données ont été rapportées par OverDrive , la principale plate-forme de lecture numérique pour 76 000 bibliothèques et écoles dans 94 pays à travers le monde.

« Les bibliothécaires publics et scolaires ont fourni des résultats extraordinaires pour les lecteurs et les étudiants l'année dernière grâce à la curation à des publics spécifiques et aux achats basés sur les données », a déclaré Karen Estrovich, OverDrive Senior Manager for Public Library Content. « Les bibliothèques les plus performantes ont utilisé des programmes d'accès simultané, de coût par utilisation et de lecture communautaire pour maximiser l'accès en augmentant le nombre de livres disponibles dans leurs collections. Le succès des programmes de bibliothèque a été facilité par les guides de bibliothèque locaux personnalisés de l' application de lecture Libby , la fonction coupe-file pour les titres très demandés et l'intérêt considérable pour un contenu diversifié, notamment des romans graphiques et des magazines numériques », a-t-elle ajouté. D'autres données pour l'utilisation numérique des bibliothèques et des écoles en 2021 incluent :

  • Libby a ajouté de nouveaux utilisateurs à un rythme record en 2021 et représente désormais 60% de la façon dont les lecteurs ont apprécié les livres électroniques, les livres audio et les magazines empruntés aux bibliothèques publiques, universitaires et d'entreprise.
  • La diffusion scolaire des livres numériques avec l' application de lecture étudiante Sora a augmenté de 65 %.
  • Les collections numériques des bibliothèques publiques ont permis à 4,7 millions de livres d'être empruntés par les étudiants pour une lecture auto-sélectionnée sur l'application Sora, soit une augmentation de 117%.
  • 121 systèmes de bibliothèques publiques (+19%) dans sept pays ont obtenu un million ou plus de prêts de livres numériques, tandis que quatre systèmes scolaires dans deux pays ont atteint ce cap.
  • 400 applications, sites Web et fournisseurs de services tiers ont bénéficié de l'intégration avec OverDrive, qui a répondu à plus de 15 milliards d'appels d'API prenant en charge plus de 22 000 bibliothèque.

Source: Overdrive

5 janvier 2022

Accord des éditeurs et des auteurs contre la fusion entre Vivendi/Hachette et Editis

vivendi_lagardere_editis_hachetteLe rapprochement de vivendi/Hachette inquiète le monde du livre comme le prouve deux textes parus le 4 janvier d'une part  une tribune de dix auteurs publié par le Monde  et d'autre part le communiqué de presse du SNE.

Dans cette tribune, un collectif de dix écrivains dont  Irène Frain, Belinda Cannone, Christophe Hardy et Pierre Jourde alertent leurs lecteurs de cette concentration qui constitue selon eux une menace pour la liberté de création et d’expression. « Lorsque deux groupes s’entre-dévorent, nous ne pouvons rester simples spectateurs face à un étrange et funeste spectacle animalier », écrivent les auteurs signataires. « Aujourd’hui déjà la relation entre l’auteur et son éditeur est très déséquilibrée. Demain, si un seul groupe se trouve en position dominante sur certains segments éditoriaux, elle n’en sera que plus inéquitable », ajoutent-ils.

Rappelant l’implication des auteurs en 2019 lors des débats au Parlement européen sur le projet de directive relative au droit d’auteur, les 10 auteurs se disent déterminés. « Nous appelons à la vigilance de tous, auteurs bien sûr mais aussi vous, lecteurs, pour nous opposer ensemble au remodelage brutal du paysage éditorial autour d’un acteur surpuissant », concluent-ils.

Dans ce communiqué le SNE fort des 720 maisons d’édition qu’il représente écrit ceci: « La préservation d’un accès équitable au marché de détail et au marché des droits, comme aux matières premières et aux médias, est une condition nécessaire au développement équilibré de notre secteur d’activité, porteur de forts enjeux sociétaux, éducatifs et culturels. Il en va de la bonne représentation des œuvres en librairie, et, avec elle, de la libre expression des idées et des imaginaires.

Dans ce même communiqué, le SNE en appelle aux autorités de la concurrence françaises et européennes, qui devraient débuter prochainement l’examen du projet de rachat, afin de prévenir « tout risque d’abus de position dominante et toute dissymétrie portant atteinte au libre-jeu de la concurrence et à la diversité culturelle »..

Celui-ci n'a bien entendu pas été  signé par les groupes Hachette et Editis. En reaction à ce texte, Editis rappelle  cela par communiqué:

«Le projet de renforcement de son actionnaire Vivendi au capital du groupe Lagardère s'inscrit dans un cadre international et européen pour construite un acteur fort dans un marché mondial en plein bouleversement.»

4 janvier 2022

Construction d'une bibliothèque européenne à Milan d'ici 2026

Construction Bibliothèque Milan

L'idée d’une bibliothèque européenne d’information et de culture (Beic) pour Milan remonte à 1999. Le projet signé Peter Wilson avait même remporté le concours en 2001. Mais il n’a jamais vu le jour à cause d’un défaut de financements ministériels. Le projet a finalement pu être remis sur la table grâce à l’arrivée des fonds européens attribués dans le cadre du Plan de Relance, et notamment pour les investissements stratégiques sur le patrimoine culturel.

Dans le cadre d’un nouveau concours international, le projet de la bibliothèque européenne sera choisi en 2022, pour être construit dans l’ancienne gare de Porta Vittoria (viale Umbria – proche de l’arrêt Dateo où passera la nouvelle ligne 4 du métro), un lieu stratégique car facilement connecté aux principales universités de la ville. Conformément aux échéances fixées par le plan de relance, dont dépend l’attribution des fonds européens, l’œuvre devra être finalisée d’ici 2026. Le nouveau projet diffèrera de celui de 1999, d’abord car il devra tenir compte des nouvelles normes environnementales, mais aussi pour tenir compte de la place toujours plus prépondérante de la culture numérique. Le nouveau centre a pour vocation de représenter une « bibliothèque-monde », selon la définition de l’adjoint à la culture Tommaso Sacchi. Elle documentera l’histoire, la culture, les réalités socio-économiques et les langues du continent européens, offrant une confrontation entre les différentes cultures. La bibliothèque s’étendra sur une surface de 36.000 m², soit plus de moitié moins que le projet initial, mais pour un coût aussi inférieur de moitié (101,5 millions d’euros).

Source: Le petit journal.com

2 janvier 2022

Nomination à la légion d'honneur Janvier 2022

légion honneur janvier 2022

Voici les écrivains ou illustrateurs qui ont reçu la légion d'honneur par le président de la république:

  • Michel Zink au grade de grand officier,
  • Danielle Bour, née Gustin au grade de Chevalier.

Le  Ministère de la culture a effectué trois nomination dans le domaine du livre:

  • la poète et romancière Gaëlle Marie  Solange Josse au Grade de Chevalier,
  • l'auteur et traductrice Lubov dite Luba Jurgenson  au Grade de Chevalier,
  • l'éditeur Jean-Clément Texier  au grade de Chevalier,.

Les autres ministère ayant récompensé  des personnalité ayants ouvré dans le monde du livre sont:

  • le Ministère de l'Europe et des Affaires Etrangères qui nommé la poétesse Barbara Chase-Riboud,, de nationalité américaine au grade de Chevalier
  • le Ministère de l'enseignement supérieur de l'inovation qui a nommé le conservateur général des bibliothèques et administrateur de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg Alain Colas au grade de Chevalier ,
  • le ministère de l'écation nationnale, de la jeunesse er des sports qui a nommé  Françoise Louise Lagarde (présidente d'une association dédiée à la littérature pour la jeunesse) au grade de Chevalier,
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