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12 février 2019

Création d'un jeu stimulant la lecture au Québec

grimoire

Alloprof lance un nouveau jeu vidéo pour développer les habiletés de lecture des enfants de la 3e à la 6e année du primaire : Grimoire. Le jeu est construit à partir d’extraits de livres d’auteurs de littérature jeunesse du Québec, dont Stéphanie Gervais, et d’une variété de textes adaptés aux goûts et au niveau des jeunes lecteurs. Plus concrètement, le joueur doit répondre à des questions de compréhension de lecture afin de libérer un maximum de créatures sympathiques et de les nourrir de pépites d’or. Une approche de jeu qui a fait ses preuves afin de motiver les jeunes à aller au bout des défis qui leur sont lancés.

« On l’oublie parfois, mais les élèves doivent comprendre des textes dans toutes les matières. C’est notamment pourquoi les compétences en lecture jouent un rôle crucial dans tout le parcours scolaire des jeunes, ainsi que dans leurs perspectives d’emploi et leur qualité de vie future », rappelle Marc-Antoine Tanguay, porte-parole et directeur de la stratégie d’Alloprof. « Grimoire vise à donner le goût de lire et à améliorer cette compétence essentielle », explique-t-il en précisant que d’autres idées pour favoriser la lecture sont également proposées sur la plateforme Alloprof Parents.

Avec la collaboration de la maison d’édition Dominique et compagnie, Grimoire présente des extraits de romans de 6 auteurs jeunesse du Québec. Les textes de type informatif du jeu sont, quant à eux, rédigés par les enseignants d’Alloprof.

« Alloprof a choisi de collaborer avec des auteurs jeunesse du Québec afin d’offrir des textes de qualité aux élèves et de contribuer par la même occasion à faire rayonner des écrivains québécois », lance Stéphanie Gervais, auteure du récit Grimoire.

La réalisation du jeu Grimoire a été possible grâce à l’appui du programme d’investissement communautaire de l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI). La version bêta de Grimoire présente une douzaine de textes adaptés aux élèves du primaire qui sont invités à commenter leur expérience pour bonifier le jeu. D’autres livres seront ajoutés dans le futur pour enrichir le jeu. Pour accéder à Grimoire, c’est par ici.

Source: Ecole branchée

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21 novembre 2018

Un drive pour rendre ses livres à la bibliothèque de Pierrefonds

bibliotheque-pierrefonds drive

Les usagers de la bibliothèque de Pierrefonds, dans l'ouest de Montréal, pourront bientôt rapporter leurs livres sans avoir à descendre de leur voiture − une première au Québec. Et, contrairement à l'opposition, l'administration Plante est loin d'en être fière.  Les travaux de rénovation et d'agrandissement de la bibliothèque de Pierrefonds avancent. Lundi encore, les élus du conseil municipal de Montréal ont donné leur aval à un autre contrat dans le cadre de ce vaste projet évalué à 24,4 millions de dollars. L'occasion était belle pour le maire de l'arrondissement de Pierrefonds-Roxboro, Jim Beis, de se réjouir de l'avancée des travaux.

« La bibliothèque de Pierrefonds − eh oui, parce qu'on est dans l'Ouest-de-l'Île − sera la première bibliothèque au Québec à avoir une chute à livres à l'auto, imaginez! » s'est-il vanté, ce qui a provoqué quelques rires railleurs de l'autre côté du conseil municipal.

« Je me suis étouffée avec mon café en lisant ça », a déclaré quelques instants plus tard Christine Gosselin, responsable de la culture au comité exécutif de la Ville de Montréal.  « C'est une aberration », a-t-elle déclaré. « La culture se targue d'être le quatrième pilier du développement durable, alors on se demande bien comment, en 2018, on peut intégrer un service de retour drive-thru dans une bibliothèque. »

« De plus, a-t-elle ajouté, les bibliothèques du 21e siècle sont financées à grande échelle par la Ville et le gouvernement du Québec pour être des "troisièmes lieux" : des lieux d'échanges, de rencontres, de socialisation, où on entre dans le bâtiment, on fait des découvertes, on échange avec ses concitoyens, et ainsi de suite. »

Le projet est effectivement financé par la Ville de Montréal et par le ministère de la Culture et des Communications du Québec. Il prévoit qu'à terme, l'établissement, sis au 13 555, boulevard de Pierrefonds, comptera 4500 mètres carrés. Environ le tiers de l'ancienne bibliothèque sera conservé. Les travaux, suspendus temporairement lors des inondations du printemps 2017, sont toujours en cours. L'échéancier initial prévoyait qu'ils seraient terminés pour l'automne 2018. La rénovation de la bibliothèque ne date pas d'hier. Déjà en 2014, ses concepteurs avaient remporté le prix du magazine Canadian Architect.

Source: Radio Canada

 

20 octobre 2018

Plus de 7 millions de prêts numériques au Québec

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Depuis 2011, le compteur affiche un total 7044000 prêts numériques en bibliothèque au Québec et 450000 usagers enregistrés sur la plateforme Pretnumerique.ca. L'opérateur, De Marque, indique dans un communiqué que depuis août 2017, les prêts ont augmenté de plus de 40%. A la mi-octobre, le nombre de prêts était presque égal à celui de l'année entière de 2016.

"L'arrivée des livres audio numériques et les nouvelles fonctionnalités développées au sein de Cantook Station, comme son lecteur dans un navigateur Web, devraient accélérer davantage la croissance du prêt numérique" explique le distributeur de livres numériques.

Parmi toutes les données fournies par sa solution technologique Cantook Station, De Marque observe que les 3/4 des livres les plus empruntés sont écrits par des femmes. 72% sont édités par des maisons québécoises. Ce sont d'ailleurs trois écrivaines québécoises qui ont le plus de titres dans le Top 50: Louise Tremblay-d'Essiambre, Chrystine Brouillet et France Lorrain, avec Jean-Pierre Charland. Parmi les 25 livres les plus empruntés, on ne compte que deux auteurs édités en France, la canadienne Margaret Atwood et la britannique Paula Hawkins.

"Le roman historique est le genre le plus populaire avec une moyenne de 31,7 prêts par livre numérique, suivi du roman sentimental (26,1 prêts par livre numérique) et du roman policier et à suspense (19,9 prêts par livre numérique)" précise la société. Suivent la cuisine et la parapsychologie.

De Marque diffuse 150000 livres numériques, en provenance de 1 300 éditeurs à travers plus de 300 points de vente à travers le monde. Au Québec, Pretnumerique.ca est disponible dans la grande majorité des bibliothèques publiques au Québec, dont la BAnQ et le réseau des bibliothèques de Montréal, au Nouveau-Brunswick et dans une douzaine de cégeps.

Source: Livres Hebdo

12 septembre 2018

Les écrivains québécois s'affichent dans le métro parisien

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Parisiennes, Parisiens, préparez-vous à un transport... poétique. Du 12 septembre au 17 octobre, la RATP - en partenariat avec la Délégation générale du Québec à Paris et le Festival America - propose aux usagers des métros et RER de la capitale un aller simple pour la Belle Province. Huit auteurs québécois contemporains, qui seront présents au Festival America fin septembre, verront leurs textes mis à l'honneur dans les rames et les stations. 

Les passagers pourront ainsi découvrir des citations brèves (dans les métros des lignes 6, 10, 11 et 12) mais aussi des extraits plus longs (dans toutes les stations des RER A et B) signés Dany Laferrière, Naomi Fontaine, Anaïs Barbeau-Lavalette, David Goudreault, Alexandre Mc Cabe, Guillaume Morissette, Heather O'Neill et Eric Plamondon. Au total, environ 2000 espaces sont dédiés à cette opération.  

"A travers ces dix extraits, nous avons essayé de montrer le Québec dans sa richesse et sa diversité, indique Michel Garret, responsable des partenariats et événements à la RATP. Les textes se veulent complémentaires dans ce qu'ils proposent - évasion, réflexion, émotion, humour. La poésie existe sans discontinuer dans le métro depuis 25 ans et ce dispositif est plébiscité par le public : une enquête que nous avons réalisée en 2016 montre ainsi que 81% des usagers trouvent que cela humanise les trajets..."  

Source : L'Express

5 septembre 2018

Financement par des étudiants d'une bibliothèque universitaire au Québec

bibliothèque finance étudiants

L'Université Bishop's (Québec)  peut finalement célébrer ses efforts des dernières années. Son projet de Bibliothèque et Carrefour des ressources éducatives a été inaugurée ce matin devant bon nombre de personnes. En 2012, lors du printemps érable, les étudiants avaient uni leur voix lors d'un référendum pour voter à 83 % en faveur de payer 50 $ de plus par session afin de contribuer à la mise sur pied de cette nouvelle offre de service. Pas moins de 1 M$ a été amassé dans le cadre de la campagne de financement Leading the Way.

Comme l'a expliqué le principal de l'Université Bishop's, Michael Goldbloom, les étudiants ont agi comme bougie d'allumage dans la réalisation de la nouvelle Bibliothèque et Carrefour des ressources éducatives. « Le million est important, mais le geste l'est tout autant, a-t-il mentionné. Quand nous avons approché les deux gouvernements et les donateurs et que nous leur avons dit que les étudiants de l'Université Bishop's contribuaient au projet alors que beaucoup d'étudiants à travers le Québec votaient contre la hausse des droits de scolarité, c'est sûr que ça l'a eu un impact sur tout le monde. C'est vraiment un projet commun. »

Évaluée à 17 M$, la nouvelle Bibliothèque et Carrefour des ressources éducatives a reçu un appui de 7 M$ du gouvernement fédéral et de 7 M$ du gouvernement provincial. Des donateurs ont aussi contribué à la hauteur de 2 M$. Installée dans le même bâtiment que l'ancienne bibliothèque John Bassett Memorial, la Bibliothèque et Carrefour des ressources éducatives répondra désormais mieux aux besoins actuels.

« La bibliothèque originale a été construite en 1959, a rappelé M. Goldbloom. Il nous manquait énormément d'espace et la bibliothèque a été construite bien avant l'ordinateur personnel ou le téléphone intelligent. On avait au maximum 1500 étudiants à l'époque. Aujourd'hui, on est rendu à 2500 étudiants à temps plein, 200 à temps partiel et 1200 étudiants du Collège Champlain qui utilisent aussi notre service.  »

« Ça ne répondait plus à nos besoins, a-t-il poursuivi. Ce qui est intéressant, c'est que les bibliothèques restent aussi importantes, mais les livres sont évidemment moins importants. On a donc réduit la collection de presque un tiers pour créer plus d'espace où les étudiants pourront travailler ensemble. On a maintenant énormément de technologies et de salles de rencontres. C'est de cette façon que nos étudiants apprennent maintenant. »

Conçu par Éric Pelletier et associés de Lemay Architecture, la nouvelle bibliothèque mise sur l'engagement collaboratif et actif et encourage les étudiants à rechercher et transmettre le savoir. « On voulait amener la bibliothèque à un autre niveau, a souligné l'architecte Éric Pelletier. Elle devient donc une nouvelle façon d'apprendre et de vivre. Elle est un espace polyvalent pour les travaux, les amis, etc. C'est une évolution par rapport à l'image de la bibliothèque classique où la seule fonction à l'époque était le livre habituel. »

Selon la nouvelle bibliothécaire Catherine Lavallée-Welch, qui entrera en poste dans une trentaine de jours, la réalisation du projet constitue une belle démonstration de l'Université Bishop's envers l'excellence académique.

« Ici, nos étudiants, nos professeurs et nos chercheurs auront à leur disposition des ressources de pointe pour apprendre, comprendre, découvrir et collaborer, a-t-elle indiqué. Ils établiront de nouveaux liens. Nous sommes convaincus que cette nouvelle Bibliothèque et Carrefour des ressources éducatives sera une source d'inspiration pour nos étudiants et nos chercheurs pour qu'il laisse libre cours à leur curiosité, créativité et leur esprit d'innovation. »

À l'intérieur de la bibliothèque, une salle accueillera dès aujourd'hui un cours qui sera donné simultanément à des étudiants de l'Université Bishop's et de trois autres universités dans les Maritimes. « Ça nous permet de rester petits, mais d'utiliser la technologie pour élargir notre offre éducationnelle », a conclu M. Goldbloom.

Source: EstriePlus.com

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1 novembre 2017

Québec « Ville de littérature » de l'UNESCO

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L’administration Labeaume avait posé sa candidature auprès du Réseau des villes créatives de l’UNESCO, le printemps dernier, afin que Québec y soit admise dans la catégorie « littérature ». Créé en 2004, le Réseau des villes créatives compte 180 membres répartis dans 72 pays. Il reconnaît les municipalités qui mettent la créativité et les industries culturelles au coeur de leur développement. Les villes sont évaluées dans sept domaines différents : artisanat et art populaire, design, film, gastronomie, littérature, musique et arts numériques.

L'objectif du Réseau est de promouvoir la coopération entre les villes et d’encourager leur développement autour de l'élément de créativité qui leur est reconnu. Il y a maintenant 28  « Villes de littérature ». Dans un communiqué de presse, le maire Régis Labeaume a souligné la présence de 200 créateurs littéraires et de plus de 100 organismes, éditeurs et libraires qui oeuvrent dans le milieu de la littérature à Québec. Le rayonnement de Québec en matière de littérature ne faisait aucun doute pour la vice-présidente du comité exécutif de la ville, Julie Lemieux.

« Cette reconnaissance de l’UNESCO confirme le positionnement de Québec comme un chef de file en termes de bibliothéconomie, de technoculture et d’innovation numérique », a-t-elle déclaré.

Québec appuyait sa candidature sur la performance de son réseau de bibliothèques, l'apport de la Maison de la littérature, l'innovation des entreprises numériques dans le domaine du livre ainsi que la présence, sur son territoire, de la Literary and Historical Society of Quebec et des éditions Hannenorak.

Source: Radio Canada

16 octobre 2017

Pédaler pour lire à la bibliothèque

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Les usagers de la bibloithèque L'Octogone dans l'arondissement de  LaSalle  à Montréal (Québec) peuvent maintenant se dégourdir les jambes tout en lisant grâce au vélo-pupitre de la bibliothèque L’Octogone. L’appareil est disponible pour les personnes qui désirent en faire l’essai, plus particulièrement celles souffrant d’un déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité (TDAH).

«C’est une façon de bouger qui pourrait être intéressante pour les citoyens, surtout qu’on a des gens qui viennent tous les jours pour lire le journal», explique Marie-Andrée Marcoux, chef de division bibliothèque et culture.

Il y a déjà longtemps que Mme Marcoux souhaitait obtenir un vélo-pupitre pour les usagers. Il y a trois ans, lors d’une consultation publique, plusieurs personnes avaient fait part de leur désir de combiner la lecture et l’activité physique. Le vélo-pupitre de la bibliothèque L’Octogone, destiné aux 6 ans et plus, se trouve tout près de l’entrée principale. Une affiche explique comment l’ajuster à sa taille. «Je pense que les gens sont gênés de l’utiliser, explique Mme Marcoux. J’aimerais qu’on puisse s’en procurer un deuxième pour leur donner envie de le faire.»

Si le budget de la bibliothèque le permet, elle ira de l’avant. Toutefois, comme les travaux de rénovations arrivent à grands pas, elle ne voudrait pas être obligée de l’entreposer pendant toute la durée des travaux. Quand le local temporaire sera choisi, Mme Marcoux saura si l’achat se fera prochainement ou lors de l’ouverture du bâtiment fraîchement rénové.

L’attention ou la capacité de chacun peut être améliorée ou dérangée par plusieurs facteurs. «Les bibliothèques font beaucoup d’efforts pour bonifier leur offre de service selon les besoins de leur clientèle. En l’essayant, certaines personnes pourraient même découvrir si elles retiennent plus facilement de l’information lorsqu’elles bougent», précise Madeleine Faudette, orthopédagogue à l’Institut des troubles d’apprentissage. La mission de cet institut est de permettre aux personnes qui souffrent d’un trouble d’apprentissage de développer leur potentiel afin qu’il contribue positivement à la société. Selon Mme Faudette, cette ouverture aux réalités de chacun pourrait attirer davantage les jeunes et les personnes qui souffrent de TDAH, car elles peuvent avoir parfois l’impression de déranger quand elles se rendent dans ce genre d’endroit ou le silence est de mise. En plus des cinq vélos-pupitres dispersés dans autant de bibliothèques pour favoriser l’accessibilité universelle et des collections spécialement conçues pour les personnes souffrant de troubles de l’autisme ou de déficience intellectuelle, des livres en gros caractères sont aussi disponibles pour les usagers ayant des besoins spécifiques.

Source: Journal Métro

16 septembre 2017

De Marque présente son application mobile de prêt numérique en bibliothèque

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M. Marc Boutet, président et cofondateur de De Marque, est fier d’annoncer le passage en version bêta dès cet automne de son application mobile de prêt numérique en bibliothèque pour la Ville de Québec. Ce projet, qui bénéficie du soutien du programme de vitrine technologique de la Ville de Québec, permettra à la Bibliothèque de Québec de devenir la première bibliothèque de la province à proposer à ses usagers son application de lecture personnalisée mobile, ce qui rendra l’expérience d’emprunt d’un livre numérique plus conviviale que jamais.

La version iOS de l’application sera testée en condition réelle cet automne dans le réseau de la Bibliothèque de Québec. De Marque procédera à l’acquisition d’un lot de licences de livres numériques provenant en grande partie de maisons d’édition et d’auteurs établis dans la région de Québec.

Le nouveau système de prêt numérique en bibliothèque développé par De Marque sera parmi l’un des premiers au monde à utiliser la solution Readium LCP pour la gestion des droits numériques. Ce standard libre développé par la fondation Readium, et auquel des membres de l’équipe De Marque ont contribué, permettra de diminuer considérablement les coûts associés à chaque emprunt pour les bibliothèques, en plus de réduire le soutien technique auprès des usagers. Avec le nouveau système proposé par De Marque, il ne sera plus nécessaire d’installer une application de lecture tierce et de se créer un identifiant Adobe pour emprunter un livre numérique; les lecteurs n’auront qu’à se connecter auprès de leur bibliothèque. En plus de l’application mobile, une application Web sera également disponible pour la lecture en streaming au format HTML pour éviter tout problème de compatibilité. Tous pourront facilement emprunter et lire un livre numérique, peu importe leur âge, l’appareil qu’ils utilisent ou leur degré d’aisance avec la technologie.

« Grâce au soutien de la vitrine technologique de la Ville de Québec, nous avons pu réaliser notre vision d’améliorer l’accès aux livres numériques en bibliothèque, se réjouit M. Boutet. Ce seront les citoyens de Québec qui pourront profiter en premier de notre application de lecture. »

« Ce système pourra ensuite être déployé non seulement dans l’ensemble des bibliothèques du Québec, mais aussi ailleurs dans le monde, ajoute-t-il. On perçoit déjà de l’intérêt en Europe francophone, et j’ai aussi reçu des appels de Chicago et de Pittsburgh. C’est passionnant car ces discussions portent sur la manière dont cette application améliorera l’expérience de lecture numérique des gens. Pour moi, c’est là où réside l’innovation. »

Source:  demarque.com

2 août 2017

Des puces électroniques dans les bibliothèques de Rimouski

Rimouski bibliothèque

Cette contamination électronique améliorera le service aux usagers. «L'idée, c'est de réduire le nombre d'opérations manuelles que nos employés doivent réaliser afin qu'ils soient plus disponibles pour la clientèle», explique David Nadeau, le responsable des bibliothèques à la Ville de Rimouski (Québec). Donc, d'ici la fin de l'année, quelque 175 000 livres et autres documents seront équipés d'une puce. Un investissement de près de 70 000 $ qui permettra une mini-révolution technologique dans les opérations quotidiennes des bibliothèques de Rimouski. Selon David Nadeau, «on pourra avoir des bornes d'autoprêts où les abonnés pourront eux-mêmes enregistrer leurs prêts et les usagers pourront aussi retourner leurs livres facilement grâce à des rayonnages intelligents».

Comme quoi la bonne vieille bibliothèque classique est vouée à changer. En fait, ce vent de changement souffle sur les bibliothèques publiques de Rimouski depuis quelques années déjà. Avec entre autres l'abonnement gratuit instauré en janvier 2015. Résultat, le nombre d'abonnés a cru de près de 30% au cours des deux dernières années. La bibliothèque Lisette-Morin et les trois bibliothèques de quartier de la Ville de Rimouski comptent actuellement près de 8000 abonnés.

Source: TVA Nouvelles

1 juillet 2017

Nedap transforme les bibliothèques avec des rayonnages intelligents

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Cinq bibliothèques de Trois-Rivières (Québec)  se sont équipées de la toute nouvelle technologie RFID de Nedap. Erik Veurman, concepteur industriel de Nedap: "La conception vise à rendre le processus le plus simple possible pour les bibliothèques. Les livres sont immédiatement disponibles pour le visiteur suivant dès leur retour." Les rayonnages intelligents se trouvent près de l’entrée de la bibliothèque et sont donc facilement accessibles aux visiteurs. Ils placent leur livres sur l’étagère et les articles sont entrés automatiquement dans le système de gestion. Shawn Korin, de iMotion Security, a installé le projet au Canada: "Avec les rayonnages intelligents, nous avons réduit les tâches ingrates et répétitives incombant aux bibliothécaires tout en ajoutant simultanément une expérience positive pour les visiteurs de la bibliothèque. Les visiteurs sont impliqués et comparent même cela à de la magie en voyant apparaître le titre de leur livre à l’écran." Les rayonnages intelligents bénéficient d’une conception design et modulaire afin de pouvoir les intégrer non seulement au mobilier conçu par Nedap, mais aussi au mobilier existant de la bibliothèque.

Source: v2com

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