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5 mai 2017

Québec : le bilan 2016 du prêt numérique en bibliothèque

prêt livre numérique quebec

Le prêt numérique en bibliothèque poursuit une progression importante au Québec. Publication hier des résultats de BiblioPresto qui gère la plate-forme Pretnumerique.ca. Ce sont désormais 134 réseaux regroupant près d'un millier de bibliothèques à travers le Québec et le New-Brunswick. Au Québec, 94% de la population est desservie par une bibliothèque proposant le service de prêt numérique.  14457666  documents numériques  ont été emprunté soit une moyenne de 3950 prêts par jour.  70% de ses document sont empruntés par des adultes.

Les bibliothèques ont acquis  499855 livres numériques  ce qui représente  15% des collections pour un montant 8045475$. Parmi ceux-ci 68% sont des livres  québecois dont  97%  sont en langue enfrançais.    Albin Michel a vendu 12000 livres aux bibliothèques  sur les 177912 livres vendus en 2016.

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12 avril 2017

Le métier d’écrivain : Dévoilement du lauréat

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Les Bibliothèques de Laval  (Québec) sont heureuses de dévoiler le lauréat du concours Le métier d’écrivain, qui se mérite une résidence de création littéraire et de médiation du livre et de la lecture dans les bibliothèques de Laval et hors les murs. Le lauréat de cette année est un duo composé de Mme Lou Beauchesne, auteure et illustratrice jeunesse, et de Mme Julie Hétu, auteure de romans adultes. Le duo remporte ainsi une bourse de 10 000 $ afin de poursuivre leur travail de création tout en échangeant avec le public.  Du 17 juin au 26 août 2017, les lauréates animeront des ateliers pour les jeunes dans les bibliothèques Émile-Nelligan et Germaine-Guèvremont de même que dans plusieurs organismes jeunesse lavallois. Elles animeront également à plusieurs occasions des activités dans les parcs de Laval et seront accompagnées par la Bibliomobile.
 
« Ce projet atteint plusieurs objectifs, tous axés sur la jeunesse lavalloise. Non seulement il vise à favoriser l’accessibilité à la culture sous toutes ses formes mais, également, il sensibilise les jeunes issus de milieux socioéconomiques défavorisés au plaisir de lire.  De plus, il permet à ces auteures professionnelles de poursuivre leur travail de création et de développer davantage leur lectorat », a souligné Raynald Adams, conseiller municipal de Renaud et membre du comité exécutif.
 
Les lauréates ont été sélectionnées par un jury composé de cinq professionnels du domaine littéraire. Elles se sont démarquées grâce au respect des différents critères d’admissibilité, mais également grâce à la qualité du dossier de candidature, à leurs compétences littéraires, à leur expérience en animation de même que grâce à l’originalité de l’offre de projet.

Source:  L'Echo de Laval 

2 avril 2017

Bientôt un 50 000e prêt de livre numérique à la bibliothèque de Lévis

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Fière de ce cap qui sera bientôt franchi, la Ville de Lévis (Québec) marque le coup avec un concours où, d'ici le 15 avril, la personne qui louera le 50 000e ouvrage numérique remportera des chèques-cadeaux de librairies. Au bout du fil, la chef du Service des bibliothèques et des lettres à la Ville de Lévis, Suzanne Rochefort, note le chemin parcouru. De 10 245 livres numériques empruntés en 2014, le nombre est passé de 17 536 en 2015 à 18 107 en 2016. 

«Pour 2017, on s'attend à une plus grande augmentation, car on a beaucoup plus de titres disponibles», note-t-elle. 

Les ouvrages documentaires ont la cote, les livres de fiction aussi. Seuls les livres jeunesse tirent un peu la patte dans le domaine du sans-papier. 

Pour les enfants, c'est encore très papier. Mais pour les encyclopédies, c'est incroyable ce que le numérique a permis», ajoute Mme Rochefort.

Dans les 10 succursales de Lévis comme ailleurs, les prêts numériques ne sont qu'un exemple de la tendance aux changements pour les temples municipaux du livre.

«Les bibliothèques se sont ouvertes vers le monde», résume celle qui oeuvre depuis près d'un quart de siècle dans le domaine.

«Il y a 30 ans, une bibliothèque était l'endroit physique où on entreposait les livres et les prêtait. Maintenant, les bibliothèques sont hors les murs. On sort vers les gens avec une biblio mobile pour faire la promotion de la lecture, on a des tentes de lecture où on amène des livres», énumère Suzanne Rochefort.

Si le réseau lévisien est encore largement dominé par les documents papier avec 950 000 en 2016, les bibliothèques de Lévis offrent un coup de pouce à ceux qui voudraient prendre le virage.  Des «cliniques numériques» sont offertes pour les gens qui aimeraient bien lire sur la tablette, mais ne savent pas trop comment fonctionne le bidule.  Le bibliothécaire aux technologies, Éric Debroise, répond aux questions des gens en lien avec les services. Jusqu'à maintenant, 684 personnes ont participé aux 83 séances. «Il y a beaucoup de personnes de 50 ans et plus», note Mme Rochefort à propos de cette génération pour qui la connaissance des tablettes et des logiciels de lecture est moins innée que pour les plus jeunes. «On commence aussi à donner ces formations hors les murs. Dans les résidences de personnes âgées», ajoute-t-elle en soulignant qu'une dame de... 92 ans a suivi toutes les formations.

Pour les enfants, les bibliothèques de Lévis entendent aussi suivre la tendance vers la découverte des technologies avec des concours de programmation. «On s'est équipés de Littlebits et d'Ozobots», dit-elle à propos de ces jouets technologiques, sorte de petits robots qui permettent d'enseigner les rudiments de la programmation.

Source: Le Soleil

18 janvier 2017

Une librairie québécoise ambulante sillonne la France

Libraire ambulante québécoise

Depuis le 14 janvier, l’auteur Michel Vézina et le libraire Maxime Nadeau sont en France, à bord de leur camion transformé en librairie ambulante, Le Buvard. L’objectif des deux passionnés de littérature est de mettre en avant la littérature québécoise dans l’Hexagone à travers des rencontres, des apéritifs, des conférences ou encore des ventes chez des amis. A bord du Buvard, 500 à 600 titres sont disponibles pour un total de 3000 exemplaires, soit 604 kg de livres. "Le poids, je le connais. Tout a été bien pesé et facturé lorsque les ouvrages ont pris le bateau pour la France", ironise Michel Vézina. 

"La littérature est aujourd’hui devenue très industrielle. Des ouvrages sont vendus en très grande quantité, c’est magnifique mais cette tendance entraîne l’oubli des livres qui ont un petit tirage mais qui sont pourtant des bijoux de littérature", souligne Michel Vézina.
 
Ce constat a forgé la ligne directrice du Buvard et du Salon, le Pub-librairie ouvert le 31 janvier 2015 dans une commune rurale du Québec, au nord-est de Sherbrooke. "Il faut arrêter d'attendre que le lecteur vienne aux livres, nous devons aller voir les lecteurs avec nos livres", revendique l’auteur.
 
En France, Michel Vézina et Maxime Nadeau veulent faire découvrir "des trucs qui nous explosent un peu la tête". L'auteur cite notamment La vie est d’hommage de Jack Kerouac, dont il possède "une trentaine" d’ouvrages à bord du Buvard. A l'origine l’ouvrage est écrit en français, la langue maternelle de l’écrivain. Mais il a été traduit en anglais pour pouvoir rencontrer le marché canadien et retraduit en français pour le marché tricolore. Avec Maxime Nadeau, il sillonne donc la France, en commençant par le Nord, en quête de rencontres imprévues et imprévisibles "mais avec toujours 2-3 caisses de livres à disposition que nous sommes capables de débarquer partout". Ils tiennent un journal de bord à quatre mains et notent tout : les rencontres, le temps, le nombre de ventes. "Ce serait bien qu’un livre sorte de cette aventure", conclut Michel Vézina.

Source: Livres Hebdo

24 octobre 2016

Les bibliothèques de Montréal, premières bibliothèques publiques du Québec à offrir un programme de prêt d'instruments de musiqu

Instrument de musique prêts

La Financière Sun Life et la Ville de Montréal sont heureuses de lancer le Programme de prêt d'instruments de musique de la Financière Sun Life dans les Bibliothèques de Montréal. Ce programme novateur et gratuit permettra d'offrir aux Montréalais l'accès à une grande variété d'instruments afin de profiter des joies de la musique. Grâce à un soutien financier de la Financière Sun Life au montant de 108 860 $ et d'un don d'une centaine d'instruments de musique à la Ville de Montréal, les Bibliothèques de Montréal pourront offrir gratuitement à leurs abonnés des guitares, des violons, des ukulélés, des claviers portatifs, des tambours et des xylophones pour démarrer le programme. Que l'on soit un musicien accompli ou un débutant qui fait l'apprentissage d'un instrument, ce programme est conçu pour permettre à tous d'explorer la magie de la musique.

« Bien ancrées dans leur communauté, les Bibliothèques de Montréal sont des acteurs dynamiques, visionnaires et innovants qui contribuent largement à la vitalité culturelle de la métropole. Nous sommes ravis de collaborer avec la Financière Sun Life en vue de faire découvrir le monde de la musique aux Montréalais grâce à un service des plus innovants. En plus de faire croître et de diversifier la collection musicale des Bibliothèques de Montréal, ce programme s'inscrit directement dans l'un des 5 axes d'intervention de la nouvelle Politique de l'enfant de Montréal, soit l'accès à la culture, aux sports et aux loisirs », de déclarer M. Denis Coderre, maire de Montréal.

Les Montréalais pourront emprunter gratuitement un instrument de musique dans les huit bibliothèques participantes, soit : Du Boisé, Georges-Vanier, La Petite-Patrie, Maison culturelle et communautaire, Plateau-Mont-Royal, Saint-Léonard, Saul-Bellow et Verdun. Pour effectuer un emprunt, il suffit de présenter une carte d'abonné d'adulte.

« La Financière Sun Life comprend le rôle important que jouent la musique et les arts dans la société, et c'est pourquoi elle souhaite permettre à tous d'exprimer leur créativité, a indiqué Robert Dumas, président de la Financière Sun Life, Québec. Nous appuyons de nombreuses initiatives culturelles au Québec et nous sommes très heureux d'instaurer, à Montréal, ce programme de prêt d'instruments de musique qui remporte ailleurs au Canada un franc succès; il contribuera sans contredit à créer une collectivité plus forte et plus dynamique. »

Le Programme de prêt d'instruments de musique de la Financière Sun Life fait partie d'un projet à l'échelle nationale qui a permis de déployer des initiatives similaires dans des municipalités, partout au pays. Lancé en avril 2016 à la succursale de Parkdale de la bibliothèque publique de Toronto, et en juin à la bibliothèque publique de Vancouver, ce programme renforce le soutien de la Financière Sun Life à l'éducation en musique, dans le cadre de son programme primé Fière de favoriser l'accès aux arts. En effet, la Financière Sun Life croit que les arts et la culture doivent être mis de l'avant au sein des collectivités et être accessibles à chacun, quelle que soit leur situation financière. Les Bibliothèques de Montréal invitent les citoyens à participer à une collecte d'instruments de musique du 24 octobre au 24 décembre 2016. Les gens peuvent laisser leurs instruments neufs ou peu utilisés, en bon état, aux 6 bibliothèques suivantes : Georges-Vanier, La Petite-Patrie, Maison culturelle et communautaire, Plateau-Mont-Royal, Saul-Bellow et Verdun (pour de plus amples renseignements, visitez bibliomontreal.com/musique).

Source: newswire

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18 octobre 2016

Des livres à lire et à partager

livres lire partager

Les jeunes lecteurs quédecois pourront donc prendre part au mouvement en visitant l’une ou l’autre des boîtes de partage mises à leur disposition. Peintes par des artistes professionnelles associées au Festival de peinture à Mascouche (Marianne Daoust, Linda Lamontagne, Karine Chartrand et Chantal Peterson), les boîtes Croque-livres sauront attirer les jeunes lecteurs par leurs couleurs attrayantes et leur aspect rigolo.

En cette première semaine du mois d’octobre, deux premiers Croque-livres ont été installés à l’aréna de Mascouche et au Petit pavillon du parc du Grand-Coteau (secteur de l’Étang).

Quatre autres seront mis en place à l’extérieur au printemps 2017, soit au parc de la Seigneurie, au parc du Nord, au parc le Rucher et devant la pâtisserie-boulangerie Fine Bouche située sur le chemin des Anglais. 

Mathieu Lemay, député de Masson, prendra également part à ce projet évolutif alors qu’il ajoutera deux autres Croque-livres sur le territoire mascouchois. De plus, les étudiants du programme d’éducation internationale de l’école secondaire Armand-Corbeil seront eux aussi invités à contribuer au projet. Bénévolement, les étudiants intéressés organiseront le contenu des boîtes de partage et s’assureront qu’elles soient garnies en tout temps.

Il s’agit donc d’une bonne nouvelle pour les familles mascouchoises qui pourront, à leur guise, déposer des livres à partager ou simplement prendre un livre et profiter du plaisir de la lecture. L’initiative vise à rassembler et à engager la communauté autour du plaisir de la lecture, et elle sera pilotée par l’équipe de la bibliothèque. 

Source: La Revue

27 août 2016

La boîte à livres de l'escalier Badelard vandalisée

Boite à livres Quebec

«Un livre qui ne circule pas est un livre triste.» Outré que la boîte à livres de l'escalier Badelard (Québec), reliant Saint-Roch et Saint-Jean-Baptiste, ait été vandalisée dans la nuit de mercredi à jeudi, le fondateur des éditions Alto, Antoine Tanguay, s'est engagé à payer la facture des réparations.

«Je fais ça par simple intérêt comme citoyen. Je l'utilise en toute saison. Je dépose des livres et j'en prends aussi», indique auSoleil M. Tanguay, trouvant déplorable la situation. «La boîte à livre est un peu une façon de remettre le livre au centre de la ville. [...] Comme c'est une boîte où les gens donnent des livres et ne les achètent pas, je me suis dit que c'est comme une maison qui fait des livres et qui encourage le livre dans le sens plus large. C'est important», poursuit-il.

Jeudi matin, le groupe Verdir et Divertir, un organisme à but non lucratif, a eu une bien mauvaise surprise. La cabane à bouquins qu'il a mise en place au printemps 2014 dans l'escalier Badelard avait été en partie détruite. Les réparations sont estimées à «quelques centaines de dollars». Quant aux livres, la porte-parole de Verdir et Divertir, Suzie Genest, n'est pas en mesure de dire combien ont été volés.

«Il y a beaucoup de roulement à cet endroit, alors je ne peux pas savoir ce qu'il y avait. Lorsque je suis passé un peu avant, il n'y en avait pas beaucoup. C'est vraiment plus un acte de destruction», dit-elle, ajoutant que la cabane avait déjà été vandalisée par le passé, mais rien de comparable. Elle a aussi tenu à remercier M. Tanguay pour son geste.

 

25 mai 2016

Des livres, dans les piscines et dans toutes les langues

Biblio-bougeotte

La programmation estivale des bibliothèques de Saint-Laurent (Québec) a été dévoilée. Le thème du club de lecture pour enfants, qui sera lancé le 18 juin, est la nature. À la bibliothèque du Boisé, les adolescents pourront quant à eux découvrir les cultures traditionnelles et populaires asiatiques avec le Club Mori. Des activités pour toute la famille en arabe, chinois et espagnol auront aussi lieu tout l’été.

Le Biblio-bougeotte fera plusieurs sorties dans les parcs des quartiers, afin de permettre aux résidents d’emprunter des livres. Les bibliothécaires aquatiques seront dans les pataugeoires avec livres flottants et histoires à raconter.

Source: Metro

Pour en savoir plus: le programme est à consulter sur http://bit.ly/1XFoahy

3 mars 2016

Une carte numérique pour les citoyens de Brossard

plateforme B-CITI

La Ville de Brossard  (Québec) lance B-CITI, une carte « intelligente » transactionnelle qui vise à améliorer l’interaction entre les citoyens et l’administration municipale.  La ville de Brossard aurait eu l’idée de créer ce service numérique aux citoyens, développé ensuite en collaboration avec des chercheurs de l’École de technologie supérieure (ÉTS) et l’entreprise montréalaise Metix, qui se spécialise dans les applications numériques.

Concrètement, la carte numérique B-CITI permettrait d’emprunter des livres à la bibliothèque ou d’accéder à des installations municipales depuis un téléphone « intelligent » ou une tablette numérique. La plateforme B-CITI et son application mobile iOS et Android donneraient la possibilité aux Brossardois(es) de modifier leurs renseignements personnels, de signaler des problèmes ou des évènements en envoyant des photos, de faire le suivi d’une requête, d’acheter une vignette de stationnement, de payer une inscription à un camp de jour, ainsi que de renouveler un abonnement de loisirs ou de bibliothèque sans avoir à se déplacer. Les habitants pourraient également recevoir des alertes automatisées en cas d’urgence et donner leur opinion lors de sondages et de consultations en ligne.

D’autres fonctionnalités devraient progressivement être greffées à B-CITI au cours des prochains mois. Pour la Ville de Brossard, il s’agirait de gagner du temps et d’utiliser ses ressources à des fins plus utiles.

Cette initiative, qui s’inscrit dans une volonté de devenir une ville « intelligente », se doublerait d’une contribution au financement d’une jeune-pousse. La Ville de Brossard compterait ainsi vendre, sous forme de redevances, l’utilisation de sa plateforme à d’autres municipalités ou entreprises.

Source:  Direction  Informatique

5 janvier 2016

Des livres imprimés à la demande pour économiser des sous et des arbres

IAD éditeurs

Il était autrefois moins coûteux d'imprimer un large tirage, mais l'imprimerie Marquis s'est dotée d'équipement numérique à Montmagny qui permet désormais d'imprimer, à moindre coût, jusqu'à 300 titres différents par heure. Cette innovation est non seulement économique, mais écologique en plus.

« Le but de tout ça, c'est que l'éditeur fasse plus de ventes, mais qu'il imprime moins de livres, parce que 30 % de ce qui s'imprime va finir au rebut. », déclare Serge Loubier à Tanya Lapointe de Radio Canada.

Pour éviter ce gaspillage, la compagnie québécoise s'est associée à SoBook, une compagnie française qui connaît le même problème de l'autre côté de l'Atlantique. En imprimant seulement le nombre de livres requis, les éditeurs règlent un problème récurrent. « C'est un besoin très important des éditeurs en ce moment de réduire des stocks qui dorment et qui, après quatre ou cinq ans, sont plus ou moins d'actualité, qui devraient peut-être être "rejaquettés" ou revampés, mais on ne le fait pas parce qu'on a des stocks et ça nous bloque dans les rééditions parce qu'on veut écouler les stocks », indique Serge Loubier.

L'impression à la demande permet aussi d'accélérer la livraison des livres en les imprimant près de leur destination, ce qui devrait faciliter l'accès aux livres québécois en France. « Nous avons une quinzaine d'éditeurs québécois qui nous confient leurs livres pour qu'on les imprime pour le marché français directement », fait savoir Serge Loubier.

« L'objectif est de pouvoir proposer au Canada l'ensemble des titres du catalogue des Presses universitaires de France. On a 5000 titres vivants, mais on a 15 000 titres sur lesquels on a des droits, mais pour lesquels on n'avait pas de solution d'impression. » déclare Alexandre Godefroy, consultant au Presses universitaires

L'inverse sera aussi possible. La collaboration avec le Québec est une première pour SoBook, qui vise l'ensemble de la francophonie d'ici quelques années.

Pour profitez de cette information en vidéo cliquez ici.

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