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24 octobre 2023

État des lieux des acteurs du livre en Bretagne

Bibliothèques en Bretagne

En cette fin octobre, Livre et Lecture en Bretagne publie une large enquête intitulée "Le livre et la lecture  en Bretagne”. On découvre  un marché du livre qui affichent de belles dynamiques, et diverses faiblesses. Voici cinq chiffres à retenir de l'étude :

  • +40 % de maisons d’édition entre 2019 et 2023 : mais 43 % des éditeurs installés en Bretagne ont un chiffre d’affaires inférieur à 75 000 euros. C’est moins que la moyenne nationale, qui s’élève à 61 %. Ce qui ne veut pas dire que les maisons avec peu de moyens sont fragiles : elles diversifient leur activité. Mais la crise énergétique, l’inflation, la hausse du prix du papier impactent le secteur. À noter que 76 % réalisent des animations en librairie.
  • Une librairie sur trois a moins de trois ans : après l’Île-de-France, la Bretagne est la région française qui a le plus fort taux de création sur la même période. Et il s’en crée plus qu’il n’en ferme. Ce qui donne un total d’une librairie pour 18 600 habitants, couvrant assez harmonieusement le territoire. Mais ce n’est pas le terrain d’internet qu’elles investissent, 37 % seulement proposant de la vente en ligne. Les librairies bretonnes se définissent, plus qu’auparavant, comme généralistes, mais avec un rayon spécialisé. Et le taux de rotation est excellent : le stock s’écoule généralement en 103 jours. Même avec 134 livres par m2 en moyenne !
  • 98 manifestations littéraires en 2021, contre 76 en 2018 : un tiers des manifestations littéraires ont donc moins de cinq ans. Un cap délicat à passer. Elles reposent surtout sur des bénévoles. Bon point : 76 % des 68 festivaliers interrogés déclarent rémunérer les auteurs invités – plus de 3 300 cartons d'invitation envoyés en 2021. 
  • Seuls 16 % des auteurs gagnent plus de 10 000 € par an grâce à cette activité : et ce sont surtout des hommes (les trois quarts d’entre eux !). Les artistes qui souffrent le plus sont les autrices de littérature jeunesse – sachant que les femmes sont de plus en plus nombreuses dans le métier. En fait, huit auteurs bretons sur dix ne vivent pas de l’écriture. Et presque six sur dix travaillent ailleurs à temps plein.
  • 21 bibliothèques pour 100 000 habitants : ce qui se présente comme le meilleur taux d’équipement en France. 300 constructions ou rénovations ont été portées en 30 ans. Et en 2020, les dépenses d’investissement dans les bibliothèques bretonnes s’élevaient à 3,95 € par habitant. Plus qu’en 2017 et que la moyenne française. Les lacunes : les bibliothèques des communes de plus de 2 000 habitants ne sont ouvertes que 176 jours par an et 13 heures par semaine. Loin des 218 jours et 15 heures au niveau national. Et seuls 6,5 % des bénévoles bretons ont suivi une formation spécifique, sachant que 8 bibliothèques sur 10 ont des bénévoles.

Source : Livres Hebdo

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23 octobre 2023

Une jeune autrice italienne primée au 15e Prix de l'illustration jeunesse

jury-grand-prix-illustration-2023

Le Département de l’Allier décerne chaque année, depuis 2008, le Grand Prix de l’illustration jeunesse, qui récompense un illustrateur ou une illustratrice pour un album destiné à la jeunesse. Il a pour objet de récompenser un ouvrage dont la singularité esthétique et la force créative sont distinguées tout d’abord par un comité de présélection puis par un jury de dix professionnels de la littérature jeunesse : responsables de pôles jeunesse dans des médiathèques, librairies, associations, enseignants (Ecole Emile-Cohl, lycée Jean-Monnet, Ecole supérieure des arts appliqués de Bourgogne), personnalités du monde de l’illustration, pédopsychiatre…

Le jury, réuni au Musée de l’illustration jeunesse à Moulins, a départagé les dix-huit ouvrages finalistes, parmi les 84 présélectionnés au départ. Des ouvrages issus de maisons d’édition reconnues et d’autres, jeunes et moins réputées.
"Quatre-vingt-quatre ouvrages que le jury de présélection a eu du mal à départager, tant ces albums sont cette année éclectiques, avec des sujets comme le déréglement climatique, la biodiversté, le lien intergénérationnel, souvent un peu de gravité", a souligné Emmanuelle Martinat-Dupré, responsable scientifique du Musée de l’illustration jeunesse.

La lauréate 2023 est l’autrice et illustratrice italienne Laura Bellini, pour son ouvrage Encore un jeudi, paru en 2022, paru aux éditions L’atelier du poisson soluble, 72 pages. L’histoire : jeudi, c’est le jour de la bibliothèque. Timmi n’a pas encore lu le livre emprunté la semaine dernière, et la maîtresse va lui demander de le présenter... Un album qui évoque les émotions les plus indicibles de l’enfance, les plus compliquées à exprimer, la nécessité de trouver sa voie, avec des planches d’illustration particulièrement travaillées.  C’est le premier album que Laura Bellini écrit et illustre à la fois. Le prix lui sera remis le jeudi 14 décembre à 18 heures, au MIJ, en même temps que l’inauguration de l’exposition consacrée à l’auteur et illustrateur jeunesse Philippe Corentin. 

Source : La Montagne

22 octobre 2023

Une liste noire des livres problématiques dressée par les bibliothèques de l’Université de Cambridge

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La bibliothèque nationale de l'Université de Cambridge a été accusée d'avoir mis des livres sur une liste noire dans le cadre d'une nouvelle campagne de décolonisation « sinistre » , peut révéler le Telegraph.

La bibliothèque universitaire, l'une des six bibliothèques de dépôt légal en Grande-Bretagne avec quelque 10 millions de livres, demande aux professeurs de signaler les livres « problématiques » qui pourraient être « offensants/préjudiciables ».

Des exemples de tels livres sont recherchés dans les collèges de l'université, et les responsables envisagent d'élaborer des lignes directrices à l'intention des bibliothécaires et des lecteurs sur la manière de les utiliser.

Cela a déclenché une réaction violente de la part des dons, qui ont exigé que les bibliothécaires de Cambridge cessent de « porter un jugement ».

Dans une note envoyée aux bibliothécaires universitaires, consultée par le Telegraph, la bibliothèque universitaire a déclaré : « Nous aimerions entendre nos collègues de Cambridge nous parler de tous les livres qui vous ont été signalés comme problématiques (pour quelque raison que ce soit, pas seulement en rapport avec la décolonisation). problèmes), afin que nous puissions compiler une liste d’exemples sur l’intranet des bibliothécaires de Cambridge et réfléchir au problème plus en détail sur la base de cette liste.

Le mémo demandait également que « tout ce que vous faites déjà dans votre bibliothèque pour résoudre ce problème ou des problèmes similaires » soit envoyé à une adresse électronique spéciale « décolonisation ».

 

L'un de ceux qui ont transmis le message aux donateurs était le Pembroke College, qui a déclaré mardi au personnel dans un courriel : « La bibliothèque universitaire compile actuellement des exemples de livres offensants/nuisibles et m'a demandé de le faire circuler. L’intention est d’élaborer des lignes directrices pour aider les bibliothécaires obligés de travailler avec de tels documents, ainsi que pour mieux soutenir les lecteurs.

Il semblerait que beaucoup ont déjà envoyé des exemples de livres « problématiques », dont un écrit par un auteur d'une minorité ethnique, mais la bibliothèque a refusé de révéler lesquels lorsque le Telegraph lui a demandé.

Mais certains dons sont moins impressionnés et craignent que cela crée un dangereux précédent.

Le professeur David Abulafia, un éminent historien du Gonville and Caius College, a déclaré : « L’identification des livres parce qu’ils sont considérés comme problématiques a en soi une histoire très problématique – en témoignent les bibliographies de la période nazie où les livres d’auteurs juifs étaient marqués d’une étoile.

"Il n'appartient absolument pas aux bibliothécaires de porter un jugement, encore moins dans une université où ils n'enseignent rien et où il est vital de promouvoir un débat libre."

Un autre Don a averti que c'était « sinistre, orwellien et alarmant » et a déclaré que les livres étaient « mis sur liste noire ».

Le Dr James Orr, professeur de théologie à Cambridge, a déclaré : « Les bibliothèques de recherche ne devraient pas se joindre aux guerres culturelles. Créer un index des livres qui posent problème pour un aspect d’un problème – sur lequel les universitaires et le public sont profondément en désaccord – serait une évolution sinistre. Cela porterait atteinte à la réputation justifiée de la Bibliothèque universitaire comme étant l'une des meilleures institutions de ce type au monde.

« La neutralité institutionnelle est plus importante que jamais, car sans elle, les universitaires se sentiront moins libres de s’écarter des orthodoxies à la mode qui influencent le mouvement de décolonisation. »

La bibliothèque universitaire de Cambridge, fondée en 1209, a créé un « groupe de travail sur la décolonisation » à la suite des manifestations Black Lives Matter de 2020, mais il continue de s'élargir avec 17 membres actuels.

Le groupe affirme qu’il « recontextualise activement les fonds des bibliothèques qui sont un héritage du colonialisme et de l’occupation » et qu’il élabore « des politiques et des orientations relatives à la décolonisation ». Le mouvement décolonial a fait l’objet de nouvelles critiques depuis le début de la guerre entre le Hamas et Israël , car certains de ses plus fervents partisans se sont rangés du côté de la Palestine et ont refusé de condamner le Hamas, mettant ainsi en lumière leurs références « antiracistes ».

Grâce au système de dépôt légal qui existe depuis 1662, la bibliothèque universitaire de Cambridge est autorisée, ainsi que cinq autres bibliothèques d'Édimbourg, d'Oxford, de Dublin et d'Aberystwyth, à demander et à recevoir une copie de tout ce qui est publié au Royaume-Uni.

Un porte-parole de la bibliothèque de l’université de Cambridge a déclaré : « Les bibliothèques de l’université de Cambridge ne censurent pas, ne mettent pas sur liste noire et ne suppriment pas le contenu, sauf si le contenu est illégal en vertu de la loi britannique. »

Le porte-parole a ajouté que la bibliothèque « acquiert de manière proactive une vaste gamme de documents du monde entier, quel que soit le sujet » et « nous engageons un dialogue avec nos collègues pour nous aider à continuer d'avoir des discussions ouvertes et honnêtes avec les lecteurs sur ce que nous collectons et pourquoi. ».

21 octobre 2023

Don de plus de 2 000 livres gratuits aux écoles galloises par Crown House Publishing

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L'éditeur indépendant d'éducation de l'ouest du Pays de Galles, Crown House Publishing, a distribué plus de 2 000 livres gratuits aux enseignants et aux écoles à l'occasion de la Journée mondiale des enseignants le 5 octobre. Les livres distribués étaient des titres de réserve qui autrement auraient été mis au rebut. L’éditeur pédagogique ne facturait que les frais de port. Ils ont reçu 1 325 commandes individuelles, certains enseignants et écoles ayant acheté plusieurs livres pour créer leurs propres bibliothèques de développement professionnel continu (DPC).

La responsable marketing Amy Heighton a déclaré : « Nous voulions montrer notre soutien aux enseignants et aux écoles qui sont vraiment en difficulté en ce moment. Bien sûr, c'est aussi un plus sur le plan environnemental que de pouvoir veiller à ne pas détruire de bons livres, pratiques et utilisables. Nous avons été époustouflés par la réponse et notre équipe d'emballage a travaillé sans relâche ces deux dernières semaines pour acheminer les livres aux clients. C'est formidable de voir la réaction des enseignants sur les réseaux sociaux.

Les livres distribués couvrent un large éventail de sujets pédagogiques, notamment la pédagogie, la préparation aux examens, le leadership et bien plus encore.

Source: The Bookseller

20 octobre 2023

Les femmes et la lecture à l’honneur dans une exposition d'un musée vietnamien

Phu nu doc sach (Femme lisant) de Trinh Lu

Dix-sept artistes de renom présentent leurs créations dans le cadre d’une exposition d’art qui se tient jusqu’au 22 octobre à The Muse Artspace, à Hanoï. Le point commun de ces œuvres est qu’elles représentent toutes des femmes plongées dans la lecture. 

Selon la curatrice Vân Vi, co-fondatrice de The Muse Artspace, au 47, rue Tràng Tiên, dans l’arrondissement de Hoàn Kiêm, Hanoï, l’exposition "Phu nu doc sach" (Femmes lisant) regroupe des peintures de Trinh Lu, Phan Câm Thuong, Trân Thu Huyên, Nguyên Van Trinh, Trinh Quynh Trâm, Nguyên Hoàng Dung, Cao Thuc, Cao Nam Tiên, Truong Van Ngoc, Bao Huynh, Duong Manh Quyêt, Dô Anh Hoa, Nguyên Phuong Hoa, Minh Dam, Hai Tiger, Nguyên Minh Quân, Nguyên Hà Phuong.

"À travers les yeux des artistes, on observe des portraits de femmes vietnamiennes contemporaines. L’image d’une jeune fille élégante lisant un livre, ou d’une femme moderne jonglant entre sa vie de famille et sa volonté de se cultiver par la lecture", a partagé Mme Vân Vi.

Le peintre Phan Câm Thuong a apporté à l’exposition son croquis d’une écolière et son livre pendant une pause à l’école des beaux-arts. Dans la classe, certains élèves discutent, tandis que d’autres continuent de travailler sur leur chevalet. Ils profitent souvent des pauses en classe pour explorer d’autres perspectives artistiques ou pour lire des livres. Bien que simple, cette esquisse n’en reste pas moins révélatrice de l’ambiance qui règne dans les classes de l’école des beaux-arts.

L’artiste Duong Manh Quyêt présente une peinture représentant une jeune fille élégante écoutant un livre audio. L’aquarelliste Minh Dam a, quant à lui, peint une jeune fille hanoïenne. Au milieu de l’agitation et de l’excitation des rues, elle trouve la paix à travers les livres.  Quant à Trinh Lu, il aime les livres et a consacré sa vie à la lecture, à l’écriture et à la peinture. Il présente à cette occasion une nouvelle œuvre créée en 2023, Phu nu doc sach (Femme lisant), qui représente de nombreuses femmes d’époques différentes, toutes le nez planté dans leur livre.

 "Au premier plan, dans cette peinture métaphorique, je ne représente pas seulement le portrait d’une mère et son enfant lisant un livre ensemble, mais je cherche à montrer que la culture est une ressource aussi importante que le lait maternel", a expliqué l’artiste. 

Nguyên Minh Quân a peint une femme vêtue d’habits anciens, référence à une statue célèbre. Le fond est une explosion de couleurs dans un style peu familier à la culture vietnamienne. Ces détails et l’utilisation extrême de la couleur donnent un sentiment sacré et mystique à l’œuvre. Pour sa part, Nguyên Hà Phuong utilise l’aquarelle pour peindre sur la soie. Son tableau Chu nhât (Dimanche) représente des petites filles lisant des livres ensemble alors qu’une d’entre elles s’est soudainement arrêtée pour ramasser une prune et glisser quelques mots à ses amies.

 "L’atmosphère du tableau est joyeuse et paisible. Tout est si normal et simple. La lecture ouvre nos âmes qui se connectent naturellement les unes aux autres", a-t-il partagé.

"Grâce aux artistes, à travers leurs peintures et la façon dont ils abordent le sujet, nous pouvons voir des femmes de lettres dans un contexte contemporain au Vietnam", a commenté une visiteuse hanoïenne.

De nombreux artistes présents à cette exposition ont également exprimé leur inquiétude quant à la disparition croissante de la lecture dans un monde où les formes de divertissement sont si nombreuses et attirent beaucoup plus les jeunes. L’artiste Cao Nam Tiên a partagé qu’actuellement, il voit rarement des gens lire des livres. Il a donc représenté une jeune femme vêtue d’une longue robe tenant un livre à la main, mais il semble sur le point de s’envoler. Il a nommé cette œuvre Sach do (Livre Rouge) pour la couleur de sa couverture tenue par la jeune femme. Nam Tiên a utilisé la peinture à l’huile en plusieurs couches avec une méthode méticuleuse pour donner vie à l’image.

Source : Le Courier du Vietnam

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19 octobre 2023

Sézane & BSF : ensemble pour l'égalité des chances !

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Cet automne, les marques de prêt-à-porter Sézane et Octobre apportent leur soutien à Bibliothèques Sans Frontières à travers le fonds de dotation Demain et la création d’une ligne de produits solidaires “L’Art de lire”. Née d’une rencontre et d’un combat partagé – permettre l’accès de tou·te·s à la culture -, la collaboration se décline aussi sur les réseaux sociaux avec Augustin Trapenard, parrain de l’association. 

Face à l’urgence d’agir pour la culture, que l’actualité ne fait que renforcer, Sézane et Octobre ont imaginé une nouvelle ligne solidaire de tee-shirts et sweats “L’Art de lire”, dont l’intégralité des bénéfices sera reversée à BSF afin de soutenir ses actions, et permettre à chacun·e de lire, apprendre et grandir, avec les mêmes chances. Ces ressources contribueront au développement des actions de BSF comme la distribution de sacs à dos remplis de livres à plusieurs centaines d’élèves nouvellement arrivés en France ou encore l’accompagnement d’une communauté de “microbibliothécaires” pour retisser du lien grâce aux livres au cœur des territoires.

Cette collaboration unique sera célébrée à l’occasion de la deuxième édition du “Live Magazine” de Demain le samedi 21 octobre à la Philharmonie de Paris. Augustin Trapenard, sera sur scène aux côtés du poète Jacques Merle ou de l’humoriste Nora Hamzawi pour un spectacle vivant et solidaire au profit du fonds de dotation.  Pour acheter solidaire, cliquez-ici.

18 octobre 2023

Préférence des romans policiers pour les lecteurs allemands de livres audios

Préférence livres audio Allemagne

Les livres audio continuent de gagner des auditeurs, à la fois grâce à la variété des contenus disponibles et en tant que format offrant une valeur ajoutée toujours plus grande dans la vie quotidienne moderne. Il est devenu indispensable pour beaucoup, selon l’Audible Compass 2023 (enquête auprès de14 000 consommateurs âgés de 18 à 65 interrogés en lign commandée par Audible et réalisée par l'institut de recherche d'opinion Kantar)Celle-ci-ci montre que 41 pour cent des Allemands interrogés consomment des livres audio, des émissions de radio ou des podcasts au moins une fois par mois - en 2021 et 2022, ce chiffre était encore de 36 pour cent. En 2023, 46 % ont déclaré avoir utilisé au moins un de ces formats médiatiques au cours des douze derniers mois. Pendant la pandémie, ce chiffre n’était que de 42 pour cent. En comparaison, 64 pour cent des personnes interrogées ont lu un livre imprimé ou un livre électronique au cours des douze derniers mois. La dernière étude sur les habitudes d'écoute des gens, réalisée par Kantar pour Audible, montre que 41 pour cent des Allemands interrogés consomment des livres audio, des émissions de radio ou des podcasts au moins une fois par mois - en 2021 et 2022, ce chiffre était encore de 36 pour cent.

En 2023, 46 % ont déclaré avoir utilisé au moins un de ces formats médiatiques au cours des douze derniers mois. Pendant la pandémie, ce chiffre n’était que de 42 pour cent. En comparaison, 64 pour cent des personnes interrogées ont lu un livre imprimé ou un livre électronique au cours des douze derniers mois.   

L’Audible Compass 2023 montre également pourquoi les gens apprécient tant les livres audio, les émissions radiophoniques et les podcasts. La majorité des personnes interrogées sont d'accord avec des affirmations telles que « Grâce aux livres audio, je peux consommer plus de livres » (73 %), « Grâce aux livres audio, je peux découvrir des auteurs internationaux » (69 %) et « Les livres audio divertissent » (65 % ). pour cent).

65 % des personnes interrogées souhaiteraient également que les livres audio et les podcasts soient sans publicité . 63 pour cent l'utilisent pour se détendre, tandis que 59 pour cent le considèrent comme un outil pédagogique. En outre, 54 % estiment qu'ils passent leur temps de manière plus productive et plus divertissante grâce aux livres audio, aux émissions radiophoniques et aux podcasts. Enfin, en termes de santé mentale, le contenu aide les gens à se déconnecter du quotidien trépidant et à oublier les soucis et les défis (53 %). Qu’est-ce que les Allemands aiment entendre le plus ?

  • En 2023, les romans policiers et les thrillers occupent clairement la première place avec 58 pour cent, suivis par l'histoire (40 pour cent) et la comédie (40 pour cent).

  • L'âge est crucial dans le choix des genres de podcast : alors que la comédie domine clairement la jeune génération de 18 à 29 ans à 52 pour cent, la science (55 pour cent) et l'histoire (51 pour cent) représentent les 60 à 65 ans. 

Non seulement en Allemagne, mais aussi dans d’autres pays du monde, la consommation de livres audio, d’émissions radiophoniques et de podcasts connaît un essor remarquable. Les résultats de l'enquête en Allemagne , en Grande-Bretagne , en France , en Italie , en Espagne , aux États-Unis , au Canada , en Australie , au Japon et au Brésil montrent une situation similaire. Dans l’ensemble, 70 pour cent des personnes interrogées ont déclaré consommer régulièrement des livres audio, des pièces radiophoniques ou des podcasts, et 43 pour cent se décrivent comme des auditeurs réguliers. Ces chiffres illustrent la répartition mondiale et la popularité du contenu audio parlé. L'enquête a également révélé que 78 % des auditeurs de livres audio lisent également des livres imprimés ou des livres électroniques malgré leur consommation audio , soulignant la diversité des habitudes de lecture et d'écoute d'aujourd'hui. L’attitude positive à l’égard du contenu audio parlé est répandue dans le monde entier. Une grande majorité des personnes interrogées (84 %) estiment que les livres audio leur permettent de consommer davantage de livres, tandis que 81 % déclarent qu'ils peuvent découvrir des auteurs internationaux grâce aux livres audio. 69 % considèrent les livres audio comme un outil pédagogique et autant les considèrent comme une source de divertissement.

Source : Böersenblatt.

17 octobre 2023

Donnez à lire 2023 : avec le Secours Populaire, offrons un livre à un enfant qui n'en a pas

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D'aujourd'hui, Journée mondiale du refus de la misère au 20 novembre 2023 (Journée internationale des droits de l’enfant), les librairies indépendantes participent à une opération solidaire intitulée Donnez à lire. Sur le même principe que celui d’un café suspendu, elle permet aux clients des librairies d’offrir des livres jeunesse aux enfants et adolescents dont les familles sont accompagnées toute l’année par le Secours populaire français. François Busnel renouvelle son soutien à Donnez à lire en parrainant cette 8e édition. 

  François Busnel, parrain de Donnez à lire : « L'enjeu, c'est de faire en sorte que la jeunesse découvre le pouvoir fascinant de la lecture. Lire peut changer la vie d’un enfant. La lecture vous donne, dès que vous êtes enfant, les armes pour affronter le réel. Ces armes, ce sont des mots, des phrases, des situations. La lecture stimule l’imagination, qui rend libre et différent des autres. »

Maya Flandin, libraire lyonnaise à l’initiative de Donnez à lire : « Nous entendons régulièrement dire que les jeunes ne lisent pas ou plus. Mais avant de déplorer quoi que ce soit, ne serait-il pas plus juste de s'inquiéter du fait que trop d'enfants et d'adolescents aient un accès limité aux livres et n'en possèdent pas eux-mêmes ? »

Les jeunes utilisateurs du pass Culture peuvent s'engager en faveur des enfants accompagnés par le Secours populaire en leur offrant un livre via leur application, dans les librairies participantes. Ces passeurs de livres pourront alors offrir soit un ouvrage issu d'une sélection faite par le Book Club du pass culture et des libraires, soit un livre de leur choix présent en rayon. Concrètement, dès le 17 octobre, pour participer et offrir un livre :

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16 octobre 2023

Suppression de la TVA sur les livres numériques et audios en Irlande l'année prochaine

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Le gouvernement irlandais annonce la fin prochaine de la TVA sur les e-books et les livres audioEn Irlande, les livres imprimés sur papier ne sont pas assujettis à la TVA. C’est tout le contraire pour le livre audio et le livre numérique. Le taux est de 9%, soit 3.5 points de plus qu’en France ! Cette situation entraîne bien entendu des hésitations du côté des lecteurs pour l’achat de ces formats et complique grandement les acquisitions pour les bibliothèques.

Le ministre des finances Irlandais, Michael McGrath, répond à cette préoccupation : « Une question qui m’a été régulièrement soulevée est le traitement TVA des livres audio et des livres électroniques. Les livres électroniques sont actuellement soumis à un taux de TVA de 9% contrairement aux livres imprimés qui sont détaxés. Les livres audio ne sont actuellement pas inclus dans le taux de TVA zéro. J’ai donc décidé de détaxer ces articles à partir du 1er janvier 2024. »

Source : Idbook

15 octobre 2023

Chiffres des ventes des livres primés en 2022

Ventes livres primès 2022

Le 26 octobre sera dévoilé le lauréat ou la lauréate du Grand Prix du roman de l’Académie française, lançant la série de remise des prix littéraires les plus prestigieux (Goncourt, Académie française, Renaudot, Femina, Médicis, Interallié, Décembre). L’an dernier, Le Mage du Kremlin de Giuliano da Empoli (Gallimard) l’avait emporté sous la Coupole. Selon les chiffres de GFK publiés par Livres Hebdo, c’est ce livre qui arrive en tête des ventes avec 479 000 exemplaires. Comme la majorité des romans qui nous intéressent ici, la période la plus propice pour ce titre en librairie a été le mois de décembre, avec 149 000 exemplaires écoulés. À noter une résurgence de ventes à l’été 2023 avec plus de 8 000 exemplaires, en attendant la sortie en poche le 4 janvier.

Le suit de loin le prix Goncourt de Brigitte Giraud, Vivre vite (Flammarion), qui cumule le décevant score de 260 000 exemplaires vendus,  dont 104 000 en décembre, soit deux fois moins que le précédent lauréat du Goncourt, La Plus Secrète Mémoire des hommes de Mohamed Mbougar Sarr (Philippe Rey), vendu en grand format à 530 000 exemplaires, dont près de 200 000 en décembre 2021, après son couronnement au Goncourt. Vivre vite de Brigitte Giraud sortira également le 4 janvier en petit format.

Quand tu écouteras cette chanson de Lola Lafon (Stock), prix Décembre 2022, s’est écoulé à 78 000 exemplaires mais sa période de vente la plus prolifique a été en septembre 2022 – après son couronnement au prix des Inrockuptibles – avec 17 000 exemplaires écoulés. Sa parution en poche le 23 août 2023 a réalisé un bon démarrage avec 13 000 copies vendues, alors qu’il a également été primé en juin par le prix des lectrices de Elle.

Le prix Femina 2022 avait été attribué à Claudie Hunzinger pour son roman Un chien à ma table paru chez Grasset. C’était le titre le plus sélectionné par les grands prix l’an dernier. Il s’est écoulé à 62 000 exemplaires, dont plus de 26 000 en décembre. Quant à son format poche, depuis sa sortie le 16 août dernier, plus de 23 000 exemplaires se sont vendus.

En bas du classement, on retrouve Roman fleuve de Philibert Humm (38 500 ventes), lauréat du prix Interallié, puis Performance de Simon Liberati, détenteur du prix Rénaudot (30 000 ventes). Le prix Médicis 2022, La Treizième Heure dEmmanuelle Bayamack-Tam, ferme la marche avec un score de 19 500 exemplaires écoulés.

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