Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Biblioworld

Publicité
Biblioworld
Publicité
Biblioworld
Publicité
Archives
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 343 288
Publicité
6 février 2020

Ouveture d'un parc sur le thème de la BD

Parc Imageland Angoulême

L’ambition est d’inaugurer ce nouveau site pour les 50 ans du festival de la BD d'Angoulême. Imagiland, un parc d'attractions entièrement consacré à l'univers de la BD, ouvrira ses portes en 2023 à La Couronne (Charente), aux portes de la capitale française de la bande dessinée. La « Stargazer » Gaston Lagaffe, le « Flying Theatre » Yakari, le « Playland » Marsupilami, le « Dark Ride » interactif Valerian, le « Roller Coaster » Boule et Bill ou encore le tunnel immersif Blake et Mortimer… Bénéficiant des licences du groupe Media Participations (Dargaud, Dupuis, Le Lombard…), Imagiland proposera aux visiteurs un parc de quatorze attractions autour de plusieurs personnages de bande dessinée, et un hôtel de 90 chambres reprenant lui aussi l’univers de la BD.  Ce projet est porté par Dragontoon Group, filiale hongkongaise de Dragontoon China. Ce nouveau venu dans le secteur des loisirs, développe plusieurs concepts de parcs à thème dans le monde (Shanghai, Pékin, Sri Lanka…). Pour son projet français, Dragontoon s’appuiera sur le groupe Vinci et sa filiale dédiée au développement immobilier Adim, et Parexi, la société qui a développé le parc à thèmes consacré à Spirou près d’Avignon. Parexi sera le gestionnaire et le développeur du parc. L’agence d’architecture bordelaise Brochet/Lajus/Pueyo a été choisie pour concevoir le parc.

« Imagiland offrira un mix entre attractions outdoor classiques et attractions digitales indoor », indiquent les porteurs du projet, promettant « l’intégration de nouvelles technologies et de nouveaux concepts. »

Un deuxième parc nature complétera le tout, « avec du canyoning sur une montagne reconstituée au bord d’un lac, et de l’accrobranche avec un parcours enfant, un parcours adulte, une descente en rappel et un saut sur air bag. » Un « show aquatique nocturne » est aussi envisagé. L’ensemble se déploiera sur 122.000 m2, sur le site de l’ancienne carrière de Lafarge.

Quelque 95 millions d’euros seront investis pour le lancement de ce projet, 15 millions d’euros supplémentaires étant déjà crédités pour ajouter des attractions supplémentaires après l’inauguration, au rythme d’une par an. Le parc devrait ainsi proposer une vingtaine d’attractions d’ici à 2030. Quelque 200 emplois sont envisagés à l’ouverture du parc. Le prix d’entrée devrait être compris entre 28 et 30 euros.

Source: 20 minutes

Publicité
5 février 2020

Patti Smith lauréate du prix du "service littéraire" Pen America 2020

patti-smith-headshot-by-steven-sebring-

La rockeuse, poétesse, photographe et écrivaine Patti Smith sera la récipiendiaire du prix 2020 du "service littéraire" Pen AmericaCe prix, qui récompense chaque année une ou un auteur écrivant sur "la condition humaine" et s'opposant à la répression sous toutes ses formes,  sera remis à Patti Smith lors du gala annuel de l'organisation prévu le 19 mai au Museum d'histoire naturelle de New York. Stephen King, Margaret Atwood, Toni Morrison et Bob Woodward ont été les lauréats précédents de ce prix.

"Dans toutes les passionnantes incarnations de Patti Smith - divinité rock, poète, témoin éloquent du New York bohême de sa jeunesse - elle a témoigné du pouvoir de transformation de la littérature dans sa propore vie, et a utilisé sa célébrité pour encourager ses légions d'admirateurs à lire et à écrire", a expliqué la présidente du Pen Jennifer Egan dans un communiqué cité par Rolling Stone.

Après Just Kids (2010), formidable récit autobiographique de ses jeunes années fauchées mais ultra créatives à New York en compagnie de Robert Mapplethorpe, qui remporta un National Book Award en 2010, Patti Smith a publié en 2015 M Train, un récit sensible en forme de tour du monde des lieux qui l'ont touchée, et plus récemment Year of The Monkey (2019, non encore traduit), une sorte de voyage à bord de la psyché de l'auteure, entre rêve et réalité.

Source: France Info Culture

3 février 2020

La Foire du livre de Taipei reportée à cause du coronavirus

foire Taipei report

La Foire internationale du livre de Taipei, prévue du 4 au 9 février prochains, a été reportée au 7 mai en raison de l’épidémie de coronavirus qui affecte la région depuis plusieurs semaines. Les organisateurs, qui anticipaient une affluence en nette baisse, espèrent ainsi réduire les risques de propagation de la maladie et assurer "l’efficacité" de l’événement.
 
Plus d’une dizaine d’éditeurs français devaient faire le déplacement au salon taïwanais et une cinquantaine d’éditeurs devaient y être exposés, indique à Livres Hebdo le président du Bureau international de l’édition française Nicolas Roche.

Source: Livres Hebdo

2 février 2020

Palmarès des Fauve du festival de Bande dessinée d'Angoulême

  • Fauves d'or Angoulême Fauve d’or:  Révolution I. Liberté, édité chez Actes Sud l’an 2,

  • Fauve spécial du Jury: Clyde Fans, de Seth   édité chez Delcourt ,
  • Fauve de la sérieDans l’abîme du temps, de Gou Tanabe et H. P. Lovecraft édité chez Ki-on,

  • Fauve de l’Audace: Acte de Dieu, de Giacomo Nanni  édité chez Ici même,

  • Fauve Révélation: Lucarne, de Joe Kessler édité chez L’association,

  • Fauve du Patrimoine: La main verte et autres récits, de Nicole Claveloux  édité chez Cornelius,

  • Fauve Prix du Public France Télévisions: Saison des roses, de Chloé Wary  édité chez Flblb,

  • Fauve Polar SNCF: No direction, d’Emmanuel Moynot édité chez Sarbacane,

  • Fauve BD Alternative: Komikaze, (Croatie).

 

31 janvier 2020

Une bibliothèque de l'université Lyon 1 inondée volontairement

inondation BU Lyon

La  bibliothèque Science de l'université Lyon 1 a été victime d'une inondation volontaire. "Mercredi soir, les lavabos des sanitaires de la BU Sciences ont été volontairement bouchés, et les robinets laissés ouverts", écrivent les équipes de la bibliothèque dans un post Facebook

Conséquence de ces actes, deux magasins de conservation des collections ont été inondés. Des revues du 19e siècle ont notamment été endommagés.

"Les bibliothécaires se sont activés hier toute la journée pour essayer de sauver ces documents", expliquent les équipes dans leur post accompagné d'une photo montrant des dizaines de document face à des ventilateurs. 

"Autant de temps et d'argent qui ne seront malheureusement pas consacrés au développement de nouveaux services ou à l'achat de nouvelles ressources", conclut la bibliothèque.

Publicité
30 janvier 2020

Emmanuel Guibert, Grand Prix 2020 d’Angoulême

Grand prix Angoulême 2020

Le raffinement finit toujours par payer. Régulièrement cité pour figurer au palmarès du Grand Prix d’Angoulême, « finaliste » à trois reprises depuis que cette distinction est l’objet d’un vote au sein de la profession, Emmanuel Guibert a enfin accédé au Graal, mercredi 29 janvier, à la veille de l’ouverture de la 47édition du Festival international de la bande dessinée (30 janvier-2 février) : ses pairs l’ont préféré à Catherine Meurisse et Chris Ware, arrivés en tête à ses côtés après le premier tour de scrutin. Né en 1964, Emmanuel Guibert est l’auteur d’une œuvre virtuose et protéiforme, tournée vers les autres, qui baguenaude avec aisance entre le roman graphique, la littérature jeunesse, le récit documentaire et le carnet de voyage. On lui doit un jalon essentiel de l’histoire récente de la bande dessinée européenne : Le Photographe (Dupuis/Aire Libre, 2003-2006), trilogie mêlant dessins et photos, relatant le quotidien en Afghanistan du reporter Didier Lefèvre (décédé en 2007) au sein de Médecins sans frontières.  Avec Marc Boutavant, Emmanuel Guibert anime aussi, en tant que scénariste, une série à succès pour enfants, Ariol (Bayard Jeunesse), du nom d’un jeune âne anthropomorphisé dont les aventures rappellent celles du Petit Nicolas de Sempé et Goscinny. Son grand, son immense projet, enfin, est encore en chantier : raconter, de sa naissance à sa mort, la vie de son ami Alan Ingram Cope, un ancien GI américain resté en France après la seconde guerre mondiale (La Guerre d’Alan, L’Enfance d’AlanMartha & Alan, tous à L’Association).

Ce besoin d’aller et venir entre les genres, mais aussi les techniques (innombrables, du grattage de films transparents à l’utilisation de sérums physiologiques pour le nez), relève de la « prophylaxie » chez lui, comme il le confiait au Monde quelques jours avant d’être désigné Grand Prix : « Très tôt après avoir commencé à travailler, j’ai souhaité voir si les lecteurs de mes premiers albums essaieraient de me suivre dans certaines embardées. Les habituer à des virages à 180 degrés s’est vite avéré un moyen de m’acheter une liberté. Depuis, j’aime me retrouver devant mon piano de cuisine, où plusieurs poêles mijotent, et donner un coup de poignet à droite, un autre à gauche… »

Il fut un temps où Emmanuel Guibert aurait sans doute refusé de recevoir une récompense comme celle du Grand Prix, octroyée à un artiste pour l’ensemble de son œuvre. Dans un texte envoyé au Monde en 2016, alors que son nom figurait (déjà) parmi les candidats au titre, et qu’enflait la polémique autour de l’absence d’auteures parmi les présélectionnés, il trouvait « inepte » l’attribution de ce genre de médaille :

« Les compétitions entre auteurs, choisis à leur insu mais censés se prononcer, voter, voter pour eux-mêmes, voter pour ou contre leurs confrères et consœurs  quand elles sont présentes dans la sélection –, censés répondre à telle ou telle polémique soulevée par des décisions qu’ils n’ont pas prises, c’est fatigant, c’est faux. » Le dessinateur terminait son billet par une pirouette : « Pour rompre avec le double inconfort d’être et de n’être pas primé, j’engage quiconque serait tenté de me distinguer à ne le faire qu’à titre posthume. Là, de toute manière, je ne pourrai pas éviter d’être dans une urne. »

Tout en trouvant aujourd’hui « maladroitement écrit » ce texte, Emmanuel Guibert accepte volontiers le pompon charentais, non sans avoir une pensée émue pour l’Américain Chris Ware : « Il est étonnant que cet homme, que je place très haut parmi les auteurs de notre génération, soit blackboulé à trois reprises, qui plus est à mon profit. On ne boxe pas dans la même catégorie, lui et moi. »

Comme il le fait à chaque fois qu’il est primé sur un festival, le dessinateur s’est amusé à pousser la chansonnette, mercredi soir en recevant sa distinction. Devant un parterre médusé de personnalités en tous genres, il a d’abord interprété un air d’opérette oublié, Si tu viens danser dans mon village, chanté par Lucienne Delyle dans les années 1950, avant de reprendre Discomusic, la rengaine d’un groupe de rock parodique milanais, peu connu de ce côté-ci des Alpes, Elio e le Storie Tese.

Source: Le Monde

29 janvier 2020

Hausse spectaculaire des ventes de BD en France

Ventes BD France

Les bulles n'en finissent pas de grimper ! Année après année, le marché de la BD fait preuve d'un impressionnant dynamisme, alors que le reste de l'édition fait plutôt grise mine. En 2019, la performance a encore battu des records : une croissance des ventes de près de 9 % selon nos informations. Un chiffre qui vient s'ajouter et confirmer les deux belles années précédentes : + 9 % déjà en 2017 et + 2,5 % en 2018. Cette superforme du 9 e art est également confirmée par les chiffres communiqués le 21 janvier par le syndicat de la librairie française. Comme en 2018, la plus forte progression (hors livres scolaires) sur 2019 est réalisée par la bande dessinée : + 7,4 %. Et elle n'est pas uniquement due à l'effet potion magique d' Astérix. « C'est le manga (+ 16,4 %) et la bande dessinée pour la jeunesse (+ 14,5 %) qui évoluent le plus favorablement », détaille le communiqué des librairies indépendantes.

Les titres qui se sont le mieux vendus? Astérix, bien sûr, meilleure vente de livres toutes catégories confondues en France (1,573 million) avec « La Fille de Vercingétorix ». Derrière, dans les 10 premiers, pratiquement que des « classiques » : « Blake et Mortimer » (3 albums classés!), « Le Chat », « Largo winch »…Mais dans le top 50, le manga continue à faire la loi avec la présence de 19 titres (« Dragon Ball super », « One piece »…). Enfin, la BD jeunesse assure avec notamment une nouvelle star : « Mortelle Adèle ». 

« C'est une bonne année, avec des chiffres qui sont au-dessus de nos prévisions. Tintin, par exemple, a très bien marché. Les séries traditionnelles sont toujours appréciées, même si leurs ventes baisses en volume », estime Benoit Mouchart, directeur éditorial chez Casterman. Chez Glénat, on annonce une année record, avec + 22 % en manga et presque + 13 % en BD.

L'année 2019 confirme une tendance lourde : la BD est devenue une nouvelle « passion culturelle française », comme l'a estimé le ministre de la Culture. En 10 ans, le marché a connu une croissance de 34 %. Aujourd'hui, près de 8,4 millions de Français achètent des albums et un Français sur trois en lit régulièrement. « La BD reste à mon sens un des derniers arts populaires : accessible, capable d'éveiller toutes les curiosités et intergénérationnel », estime Laurent Parez, libraire à Antibes.

Pour autant, la bonne santé du secteur ne doit pas masquer des réalités beaucoup moins joyeuses. Pendant que les chiffres d'affaires augmentent, les auteurs s'appauvrissent et peinent de plus en plus à gagner leur vie. La surproduction, en partie responsable de la situation, est chronique depuis des années. « Je crois qu'on arrive maintenant à 56 000 titres par an contre environ 800 dans les années 1990. C'est en grande partie en multipliant ainsi le nombre que les éditeurs augmentent leur chiffre d'affaires. Si vous regardez la vente moyenne par titre, elle a plutôt tendance à baisser, analyse Benoît Peeters, scénariste et spécialiste de la BD. Alors oui, la BD s'en sort mieux que le reste de l'édition. Mais moi, je ne vais pas crier au miracle. »

Source:  Le Parisien

28 janvier 2020

Le prix des Deux Magot pour un livre hommage à Gérard Philipe

G02114

L'écrivain et critique littéraire Jérôme Garcin a reçu ce 28 janvier 2020 le prix des Deux Magots (doté de 7.700 euros) pour Le dernier hiver du Cid (Gallimard). Le jury du célèbre café parisien a choisi l'écrivain par 9 voix contre 4 à Michel Bernard (Hiver 1814, Perrin). Le dernier hiver du Cid est un récit hommage au comédien Gérard Philipe, mort il y a 60 ans à l'âge de 36 ans. Animateur de l'émission radiophonique Le Masque et la Plume et membre du jury du prix Renaudot, Jérôme Garcin est le mari d'Anne-Marie Philipe, la fille du comédien. Déjà en 2003, il avait rendu hommage à son beau-père, "éternel jeune homme", dans Théâtre intime.

Cette fois, le récit de Jérôme Garcin retrace les derniers mois de la vie de Gérard Philipe : "ignorant la gravité de son mal, il annotait encore des tragédies grecques, rêvait d'incarner Hamlet et se préparait à devenir, au cinéma, l'Edmond Dantés du Comte de Monte-Cristo".

Homme de théâtre, il avait intégré l´équipe du Théâtre National Populaire (TNP) de Jean Vilar et joué des pièces degrands  dramaturges comme Le Prince de Hombourg de Kleist, Le Cid de Corneille ou Caligula d´Albert Camus. Acteur adulé en son temps, il était aussi célèbre pour ses rôles au cinéma. Il a joué notamment dans des films de Marcel Carné, Claude Autant-Lara (Le diable au corps), Christian-Jaque (Fanfan, la Tulipe) ou encore Roger Vadim.

Créé en 1933, le prix des Deux Magots  est doté de 7.700 euros. L'an dernier, il avait récompensé l'historien Emmanuel de Waresquiel pour Le temps de s'en apercevoir (L'Iconoclaste).

Source: France Info Culture

27 janvier 2020

Se rendre à la bibliothèque, activité préférée des américains

gallup bibliotheques frequentation americains etats unis

Selon un sondage effectué par  Gallup du 2 au 15 décembre 2019,  aller à la bibliothèque reste de loin l'activité culturelle la plus courante des Américains. La moyenne de 10,5 visites à la bibliothèque que les adultes américains déclarent avoir effectués en 2019 dépasse leur participation à huit autres activités de loisirs courantes. Les Américains assistent à des concerts en direct ou à des événements théâtraux et visitent les parcs nationaux ou historiques environ quatre fois par an en moyenne et visitent les musées et les casinos de jeu 2,5 fois par an. Les voyages dans les parcs d'attractions ou à thème (1.5) et les zoos (0.9) sont les activités les moins effectués  de cette liste.

Les hommes et les femmes déclarent faire la plupart des activités à peu près au même rythme, mais il existe quelques différences clés:

  • Les femmes déclarent visiter la bibliothèque près de deux fois plus souvent que les hommes, soit  13,4 pour les femmes et  7,5 pour les hommes.

  • Les hommes sont plus susceptibles que les femmes de visiter les casinos, d'assister à des événements sportifs et de visiter des parcs nationaux ou historiques.

Les adultes américains âgés de 18 à 29 ans visitent la bibliothèque beaucoup plus que tous les groupes d'âge plus âgés, ce qui reflète peut-être les adultes qui fréquentent la bibliothèque pour étudier. la bibliothèque - qui est gratuite et offre une variété de services, y compris le WiFi - est visitée le plus par les adultes dans les ménages à faible revenu et le moins par les adultes dans les ménages à revenu élevé.

24 janvier 2020

La Bande Dessinée à l'honneur sur France Inter

BD France Inter

Avis aux amateurs de BD, à vos agendas, le mardi 28 janvier, France Inter proposera une journée "Clomplétement BD". A partir de 7h du matin et jusqu'à 22h chacume des émitions recevra un ou plusieurs auteur de BD. Voici le programme:

  • 7h : Le 7/9 de Nicolas Demorand et Léa Salamé  : le Zoom de la rédaction avec Au pays des mangas, un reportage au Japon de Laetitia Gayet  et Pop & co de Rebecca Manzoni 
  • 9h : Boomerang d’Augustin Trapenard avec Charles Burns auteur de la série Black Hole aux Ed. Delcourt 
  • 11h : La Bande Originale de Nagui avec Ariane Chemin et François Krug pour Benalla et moi aux Ed. du Seuil 
  • 13h : Le journal de Bruno Duvic 
  • 15h : Affaires sensibles de Fabrice Drouelle avec Philippe Collin pour Le voyage de Marcel Grob aux Ed.  Futuropolis 
  • 16h : Popopop d’Antoine de Caunes avec Robert Kirkman, auteur de The Walking Dead, Invincible, Marvel Zombies… 
  • 19h20 : Le téléphone sonne de Fabienne Sintes : La BD et l’accès à la lecture 
  • 22h : Le nouveau rendez-vous de Laurent Goumarre : 2020, l’année BD, ça rentre ou ça case ? avec Jul, auteur de 50 nuances de Grecs et Vincent Monadé, président du Centre National du Livre 

A nter que l'émition Pop Up  recevra toute les jours de la semaine prochaine un auteur de bandes-dessinées:  le lundi,  Juanjo Guardino et Alain Ayroles pour Les Indes fourbes aux Ed. Delcourt , le mardi  : Robert Kirkman, l’auteur de The Walking Dead, Invincible, Marvel Zombies… , le mercredi Blutch et Robber pour la sortie de la BD Tif et Tondu chez Dupuis, et le Jeudi  Christian Rossi auteur de La ballade du soldat Odawaa chez Casterman. Et que l'émition Jupiter! de vendredi sera realisé en direct au festival d'Angoulême. Pour finir, les invités de  La Librairie Fracophone du Samedi 1er février  seront Michel Rabagliati pour Paul à la Maison aux Ed. La Pastèque, Claire Castillon pour Marche Blanche aux Ed. Gallimard.

 

Publicité