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6 février 2018

Album de chansons pour enfants publié par la Bibliothèque publique de New York

NYPL sings

La Bibliothéque publique de New York (NYPL) aime innover. La dernière initiative en date vise les plus jeunes. Les bibliothécaires ont sorti un album de chansons pour aider les enfants "à devenir plus confiant, plus curieux et plus intrépides dans leur apprentissage”.


10 chansons, écrites et composées principalement par Emily Elizabeth Lazio et Sean R. Ferguson, écoutables sur soundcloud en ligne sont ainsi disponibles et téléchargeables sur le site de la NYPL. Les airs un peu folks rappelleront Henri Dès et Anne Sylvestre aux plus vieux. Chaque chanson, de 3 à 4 minutes, porte un message clair, du plaisir de la lecture aux petites inquiétudes de la vie. Elles ont été écrites par des bibliothécaires et ciblent aussi bien les parents que les personnels éducatifs.

Un livret en version pdf regroupe l'ensemble des textes, avec des illustrations de Antonio de Jesus. Un CD est mis à disposition dans les bibliothèques du réseau.

Une version karaoké existe même sur le compte YouTube de l'institution pour deux de ces chansons.

 

Source: Livres Hebdo

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4 février 2018

Une braderie pour sauver les livres défraîchis du pilon

Braderie sauvez du pilon

Feuilles noircies, tranches déchirées, couvertures tâchées. Ces livres abimés, qui ne peuvent plus être vendus en librairie, finissent généralement au « pilon ». Environ 142 millions d’exemplaires, soit près de 25 % des livres édités, seraient ainsi détruits chaque année. Un terrible gaspillage contre lequel la maison d’édition « Rue de l’échiquier » tente de lutter à son échelle en organisant la braderie « Sauvés du pilon »

La totalité des ouvrages « défraîchis » estampillés « Rue de l’échiquier », environ 3000 cette année, sont rapatriés à la boutique afin d’être triés à nouveau et proposés à petits prix lors de cette troisième édition, qui se tiendra le 10 février à Paris (12 rue du Moulin Joly). « Après ce tri, on peut récupérer en neuf, avec un petit coup de chiffon, un certain nombre d’exemplaires. Et ceux qui sont vraiment abimés, qui ont pris un coup de cutter au moment du déballage chez le libraire, qui sont tombés en rayon et qui sont écornés, on les met de côté, pour les proposer soldés. L’objectif, c’est de donner une nouvelle vie à des livres qui n’avaient plus la possibilité d’être commercialisés », explique Thomas Bout, le fondateur de la maison d’édition « Rue de l’échiquier ».

Entre l’extraction chez le distributeur, le transport et le tri, l’opération n’est pas forcément rentable. Pour Thomas Bout, c’est d’abord un « choix politique » qui s’inscrit dans une « logique écologique ». « En raison de notre ligne éditoriale – on publie beaucoup de livres qui traitent d’écologie – nous cherchions une certaine cohérence. Notre ouvrage le plus populaire, Les limites à la croissance, de Dennis Meadows, Donella Meadows et Jorgen Randers, explique à longueur de pages que les ressources de notre planète sont limitées et qu’il va falloir trouver des solutions pour éviter cette dilapidation permanente. En tant qu’éditeur, quand on découvre le grand gaspillage qu’est le pilon, on a envie d’agir. »

Pour s’inscrire dans une logique plus globale, Thomas Bout a créé, en 2010, avec d’autres éditeurs, le collectif des éditeurs écolo-compatibles, qui vise à réduire l’empreinte carbone du métier d’éditeur. « Quand on découvre le pilon et, au-delà, le coût environnemental de la filière, on a envie de faire quelque chose. Tout en étant conscient qu’on participe à une industrie polluante, on a défini des critères, en particulier celui qui nous impose de produire 80 % de nos livres à moins de 800 km de notre lieu de stockage, avec du papier labellisé FSC, PESC ou du papier recyclé. La question qui se pose est de savoir ce qu’on peut faire pour être en cohérence avec les messages que l’on a dans nos livres. La braderie des défraichis est une opération qui s’inscrit dans cette logique-là. »

Source: ID

3 février 2018

LIVRE 42 : 200 caractères et 60 secondes pour devenir ecrivain

Livre 42

Le principe du livre 42 est on ne peut plus simple. Vous disposez de 60 secondes et 200 caractères pour participer à l'écriture d'un Space Opera collaboratif. L'histoire évolue au fil des collaborations des internautes. A vous de parcourir l'histoire déjà écrite et d'y ajouter vos idées en quelques phrases succinctes. Farfelu me direz-vous ? Car vous pensez que des petits oursons poilus chevauchant des speeder bike sur une planète lointaine c'est pas farfelu ? La thème du Space Opera choisi pour ce premier livre collaboratif devrait satisfaire nombre d'entre vous. On commence d'ailleurs déjà à voir fleurir quelques références à la pop culture dans les participations. 

Le but final de ce projet est de publier un livre. Pour parvenir à cet aboutissement, 500 pages doivent être remplies. Notez que chaque participant ne peut écrire qu'une seule fois afin de laisser sa chance au plus grand nombre de participer à cette aventure. Chaque contributeur ne peut participer qu'une seule fois.  Pour être parmi les 4735 auteurs (selon l'estimation donnée par  Jimmy, le fondateur du site, à  ActuaLitté) à cette aventure, cliquez ici. Voici la première phrase de l'histoire écrite par  Jimmy:

« Il y a bien longtemps, dans une Ford Galaxy garée loin, très loin de la place de l'Étoile, noire de monde, Jean-Luc buvait du sky Walker en se demandant ce qu'il allait faire de sa vie. » Voilà la première phrase du Livre 42, écrite par Jimmy, écrivain. C'est aussi lui qui refermera le livre, une fois les 500 pages écrites. 

2 février 2018

Les ventes de livres en recul en France en 2017

2017imagemarchelivreouvertureeve

L'année 2017 aura été une année médiocre pour le monde de l'édition avec un marché en recul de 1,1% en valeur en France, selon une étude publiée vendredi par le magazine spécialisé Livres Hebdo.

"Les ventes de livres plutôt bien orientées au deuxième semestre n'ont pas suffi à sauver une année 2017 plombée par l'impact des rendez-vous électoraux du premier semestre. La bande dessinée est le seul secteur à afficher une progression", analyse Livres Hebdo qui a réalisé cette étude avec l'institut I+C.
 
Après l'embellie de 2015 (+1,8%), la stabilité de 2016 (0%), le marché de l'édition connaît un reflux comme cela avait été le cas auparavant, pendant cinq années consécutives (de 2010 à 2014). Et cela mois après mois, souvent dans des proportions très importantes : -3,5% en janvier comme en février, -2% en mars, -9% en avril, -3% en mai, -4,5% en juin. L'embellie de juillet (+4,5%) a donné le signal d'une inversion de tendance, mais la reprise est restée modeste avec +1% en août, +1,5% en septembre, un tassement de -1,5% en octobre, +3% en novembre et +1% en décembre.
 
Seule la bande dessinée affiche de bons résultats (+2%). Le livre le plus vendu de l'année (toutes catégories confondues) est le 37e album des aventures d'Astérix, "Astérix et la transitalique".
 
Pour les éditeurs, c'est principalement le calendrier électoral qui a causé la désaffection des lecteurs. "On ne pourra en tout cas reprocher aux éditeurs ni une augmentation des prix du livre (qui continuent d'évoluer au-dessous du niveau de l'indice général des prix) ni une hausse de la production", souligne Livres Hebdo.
 
Un total de 68.735 nouveautés et nouvelles éditions ont été publiées en 2017, quasiment à l'égal des années précédentes.
Source: Culturebox
2 février 2018

Une institutrice écossaise star en Chine avec Ferryman

ferryman McFall

McFall

Claire McFall a vendu les droits de sa série de romans jeunesse Ferryman au studio hollywoodien Legendary Entertainment, qui a produit des blockbusters tels Batman et Jurassic World. Les romans de cette mère de famille de 35 ans, qui vient de démissionner de son poste, se sont vendus comme des petits pains en Chine. Au Royaume-Uni, elle n'a vendu que 30 000 exemplaires de Ferryman.

Ferryman, et sa suite Trespassers, suivent une adolescente dans son voyage vers l'au-delà après un accident de train. La campagne peu peuplée entourant Lesmahagow, à 35 km au sud de Glasgow, où Claire McFall a grandi et travaillé, l'a inspirée pour imaginer un paysage désolé entre la vie et la mort.

« Mon idée pour le livre était de voir le passage dans l'au-delà comme un retour à la maison, un endroit où l'on se sent en sécurité, mais que l'on doit aussi mériter. » Son succès fait évidemment penser à celui de J.K. Rowling et sa série Harry Potter, écrite dans un petit appartement écossais.

Source: Ouest France

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1 février 2018

Père Castor à l'Unesco

Archives Pierre Foucher

Les archives de Père Castor, collection jeunesse de Flammarion depuis 1931 avec ses héros Poule Rousse, Le Cheval Bleu ou Michka, ont récemment été inscrites au registre "Mémoire du monde" de l'Unesco, a appris l'AFP mercredi 31 janvier.
 
Constituées par Paul Faucher (1898-1967), le fondateur de la collection Père Castor, ces archives comprennent des documents relatifs aux débuts de ce dernier en tant que libraire chez Flammarion (1921) mais surtout des documents ayant trait à la conception, à la fabrication et à la diffusion de la collection "Les albums du Père Castor" (1931-1967), indique l'Unesco. On y trouve aussi des dessins originaux, des correspondances entre l'éditeur et des artistes, des premières éditions, des courriers d'enfants envoyés au Père Castor, a expliqué à France Bleu Limousin Emilie-Anne Dufour, directrice de la médiathèque du Père Castor à Meuzac (Haute-Vienne). Dans les près de 300 boîtes d'archives conservées par la médiathèque du Père Castor ainsi que par Madrigall figurent en particulier des matériaux de réflexion pédagogique ayant abouti à la création des albums du Père Castor.
 
Le registre "Mémoire du monde" de l'organisation de l'Onu pour l'éducation, la science et la culture, fondé en 1992, a pour souci de préserver les ressources documentaires de toutes sortes, en les conservant avec les techniques appropriées, mais aussi de les faire connaître, par exemple en favorisant leur numérisation. Père Castor, qui compte des "classiques" comme Roule Galette ou La Vache orange, a ainsi rejoint des pétroglyphes, des cartes géographiques, la déclaration des Droits de l'homme et du citoyen ou encore Metropolis du réalisateur hongrois Fritz Lang.

Source: Livres Hebdo

Voici une vidéo présentant les archives du père Castor:

 

31 janvier 2018

Festival international de la bande dessinée 2018: bilan positif pour les éditeurs

FIBD

La 45e édition du Festival international de la bande dessinée (FIBD) d'Angoulême, organisée du 25 au 28 janvier, a connu une hausse de fréquentation avec un "intérêt croissant pour la programmation culturelle" et pour le manga qui "a attiré un public jeune et mixte", selon un communiqué de 9e Art +, société organisatrice de la manifestation, qui ne précise pas le nombre de visiteurs total.
 
"Les éditeurs exposants, qui ont proposé de nombreuses animations exclusives, bénéficient de cet engouement, avec une présence accrue des visiteurs sur leurs espaces", souligne le communiqué.

Le bilan est "extrêmement positif" pour Frédéric Schwamberger, directeur de Futuropolis, qui vante même le "grand cru" de cette 45e édition du FIBD. La maison, qui a notamment bénéficié de la visibilité générée par la présidence de Cosey et de la remise du prix de la critique ACBD à Gipi pour La terre des fils, enregistre un chiffre d'affaires en hausse de 23%. Si Calypso de Cosey et La terre des fils de Gipi figurent naturellement dans le top des ventes sur le stand de Futuropolis, les "nouveautés de début d'année, dont les auteurs étaient présents, tiennent également le haut du pavé", à commencer par Essence de Fred Bernard et Benjamin Flao et le premier tome du Suaire de Gérard Mordillat, Jérôme Prieur et Eric Liberge.
 
Avec 12000 albums vendus, Delcourt, qui a remporté deux prix Fauve dont celui du meilleur album pour La saga de Grimr de Jérémie Moreau, annonce également une hausse de son chiffre d'affaires, de l'ordre de 7,5%.
 
Du côté de Dupuis, cette 45e édition se termine également avec de très bons résultats. De la "bulle des Frères Lumières" – qui accueillait le pavillon manga – l'année dernière, la maison a migré dans "le monde des bulles". Ce déménagement a entraîné une hausse de la fréquentation qui se reflète sur le chiffre d'affaires de la maison : +39 % par rapport à 2017.  

Porté par Dans la combi de Thomas Pesquet de Marion Montaigne, Prix Cultura du public et best-seller depuis décembre, Les vieux fourneaux, vol. 4 de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet, présent dans le Top 50 des meilleures ventes 2017, et par Opération Copperheadde Jean Harambat, lauréat du prix René Goscinny 2018Dargaud reste sur des "performances égales" par rapport à l'année précédente, selon Marie Parisot, directrice marketing de la maison.

 

Sur le stand du Lombard, Diane Rayer, du service presse de la maison, note une "hausse de la fréquentation mais une légère baisse du panier moyen" – qui tourne, pour la plupart des maisons, autour de la fourchette 20-25 €. Ce constat n'empêche pas la maison d'enregistrer une augmentation de 9% de son chiffre d'affaires, notamment porté par les ventes du premier tome de Lunesome d'Yves Swolfs et de Duke, vol. 2d'Yves H. et Hermann.
 
Avec un panier moyen plus élevé que la moyenne (35 euros), Urban Comics réalise également une progression de 25% de ses ventes grâce au succès de titres comme Charlie Chan Hock Chye de Sonny Liew, Justice League vs. Suicide Squad de Josh Williamson et collectif, Jay Fabok et Tony Daniel ou encore Batman Rebirthvol. 1 de Tom King, Mikel Janin et Mitch Gerads.
 
Même tonalité chez Casterman où la "tendance est à la hausse" avec une progression de 10% des ventes, rapporte l'attachée de presse Kathy Degreef. Sur le stand de la maison, le huitième tome de Kaamelott, l'antre du basilic d'Alexandre Astier et Steven Dupré, le volume 2 de Jonas Fink de l'italien Vittorio Giardino, Une sœur de Bastien Vivès et Bâtard de Max de Radiguès, récompensé par le Prix Découverte des lycéens, ont particulièrement remporté les faveurs du public.

Source: Livres Hebdo

29 janvier 2018

Des "Boîtes à Livres" expérimentales mises en place dans 15 gares franciliennes

boitealivres ile de france

Des "boîtes à livres" ont été installées dans ou aux abords de quinze gares franciliennes, a annoncé lundi la région Ile-de-France. Il s'agit de permettre aux usagers d'emprunter gratuitement ou de déposer des ouvrages. Si l'expérience est concluante, l'objectif est d'en implanter à terme dans 200 gares.  Les boîtes à livres vont fonctionner en partenariat avec la bibliothèque ou la médiathèque de proximité, qui veillera "à amorcer et réamorcer le fonds", mais également avec "les pratiques spontanées d'échanges de livres entre usagers", explique la région, présidée par Valérie Pécresse.


"Un fonds de lancement de 200 livres, fourni par les bibliothèques et médiathèques des communes, est destiné à chaque boîte". Les Franciliens devront faire circuler les livres en les empruntant, en les restituant ou en apportant les ouvrages qu'ils désirent partager.

"Cette initiative participe d'une volonté de s'adresser à de nouveaux publics", explique la Région, qui "souhaite que le livre investisse de nouveaux lieux, en phase avec l'évolution des modes de vie des Franciliens et de leurs pratiques culturelles".

Les boîtes ont été conçues par trois artistes-designers franciliens : certaines s'inspirent de caisses de voyage empilées (Arthur Hoffner), d'autres sont transparentes et de forme cubique (Jean-François Leroy), d'autres enfin figurent un "artichaut stylisé en bois" (Lamarche-Ovize).  L'expérimentation porte sur des gares de Seine-et-Marne (Fontainebleau-Avon, Meaux, Sainte-Colombe-Septveilles), des Yvelines (Bonnières, Le Perray, Versailles-Chantiers), du Val-d'Oise (Cergy-Saint-Christophe, Osny, Sannois), de l'Essonne (Arpajon, Dourdan, Étampes, Massy), de Seine-Saint-Denis (Aulnay-sous-Bois) et du Val-de-Marne (Créteil-Pompadour). L'installation d'une boîte aux livres dans la gare d'Osny (Val-d'Oise) est légèrement retardée en raison des inondations qui rendent compliqué l'accès à la gare.
Un bilan d'étape est prévu dans six mois. Si l'expérimentation est concluante, "200 gares devraient être équipées dans toute l'Île-de-France d'ici la fin de la mandature", précise la région. Le budget de l'expérimentation se monte à 214.000 euros. 
La région Ile-de-France consacre 8 millions d'euros en 2018 pour "la politique du livre", qui comprend aussi la rénovation de médiathèques ou bibliothèques, un fonds de soutien pour les libraires indépendants ou des leçons de littérature au lycée. 
Source: Culturebox
28 janvier 2018

Fauve d’or à Angoulême pour « La Saga de Grimr »

saga grimr

Le succès, et le talent avec lui, n’attendent pas le nombre des années. Le Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême a récompensé un auteur de 30 ans, Jérémie Moreau, samedi 27 janvier, lors de la soirée de clôture de sa 45e édition. Cet ancien élève de l’école d’animation des Gobelins s’est vu décerner le Fauve d’or du meilleur album de l’année pour La Saga de Grimr, publié à l’automne par Delcourt. Remarqué en 2012 avec Le Singe de Hartlepool (Delcourt, sur un scénario de Wilfrid Lupano), son premier album, ce nouveau prodige du 9e art est un habitué du festival d’Angoulême : il a participé huit années de suite, enfant, au concours de BD scolaire, qu’il a gagné en 2005, avant de remporter le prix Jeunes talents, sept ans plus tard.

La Saga de Grimr se déroule en Islande, à la fin du XVIIIe siècle, quelques années avant la plus importante éruption volcanique de l’histoire. On y suit le destin d’un jeune orphelin prénommé Grimr, doté d’une force herculéenne, qu’un voleur de grand chemin a pris sous son aile. Accusé de meurtre, il devra lutter contre le pire déshonneur qui soit au pays des sagas : la mauvaise réputation – celle de troll en l’occurrence.

Porté par un souffle romanesque indéniable, ce récit au long cours (220 pages) vaut aussi pour la beauté magnétique de ses pages. Mariant l’aquarelle à la palette graphique, le dessinateur y magnifie les paysages de l’île de l’Atlantique nord par la grâce de variations chromatiques rappelant parfois le peintre britannique David Hockney. A la manière d’un Lorenzo Mattotti, Jérémie Moreau fait ici la démonstration qu’une certaine picturalité n’est pas interdite en bande dessinée.

Le reste du palmarès a notamment récompensé Marion Montaigne pour Dans la combi de Thomas Pesquet (Dargaux, prix du public) et Simon Hanselmann pour sa série Megg, Mogg & Owl (Misma, prix de la série).

Voici le reste du palmarès:

  • Grand Prix : Richard Corben,
  • Prix polar : Jean Doux et le mystère de la disquette molle (Delcourt), Philippe Valette,
  • Prix du patrimoine : Je suis Shingo, tome 1 (Le Lézard noir), Kazuo Umezu,
  • Prix révélation : Beverly (Presque Lune), Nick Drnaso,
  • Prix spécial du jury : Les Amours suspendues (Magnani), Marion Fayolle,
  • Prix de la bande dessinée alternative : Bien Monsieur (collectif),
  • Prix jeunesse : La guerre de Catherine (Rue de Sèvres), Julia Billet et Claire Flauvel,
  • Chalange Digital: Ici, tout va bien de Sophie Taboni et Nicolas Catherin.

Source: Le Monde

26 janvier 2018

Gallimard organise la nuit des livres Harry Potter

Nuit des livres harry potter

Du 1er au 4 février, plus de 200 libraires accueilleront la Nuit des livres Harry Potter, organisée par Gallimard Jeunesse. Cette troisième édition aura pour thème "Les animaux fantastiques", selon le webzine La Gazette du Sorcier. Au menu: dégustation de Bièrraubeurre, cérémonie de répartition du Choixpeau magique, quiz de sorcier ou encore soirée jeu. Le programme, tout comme la date de l'événement, est laissé à la discrétion de chaque librairie.  Cette troisième édition de la Nuit des livres Harry Potter lance également le 20e anniversaire de la première parution en France de Harry Potter à l'école des sorciers, par Gallimard Jeunesse, qui prévoit d'autres manifestations au cours de l'année. Pour le lancement des festivités, la maison publie, le 1er février, quatre éditions collector du premier tome de la saga aux couleurs des maisons de Poudlard et comportant des bonus illustrés, ainsi que le troisième volume des Séances magiques consacré au Quidditch.
 
Créée en 2015 par Bloomsbury, l'éditeur britannique de la saga, la Nuit des livres Harry Potter a pour vocation de fêter, chaque premier jeudi de février, les livres de la saga partout dans le monde.

Source: Livres Hebdo

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