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12 octobre 2017

Déclaration commune de quatre associations d'auteurs européens à Francfort

Francfort_auteurs

Une alliance des auteurs européens composée des associations allemande, espagnole, française et italienne* a présenté le 11 octobre lors d’une conférence de presse à la Foire de Francfort un manifeste adressé à la Commission, au Parlement et aux Etats membres de l’Union européenne. Ce manifeste liste quatre points essentiels à la préservation des revenus et de la valeur du travail des auteurs, à la base de l’économie du livre qui génère 23 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 500000 emplois, rappelle ce texte. Les auteurs demandent une « meilleure répartitionde la valeur générée par le secteur du livre », et « une part juste et équitable de l’ensemble des revenus générés par leurs oeuvres », qu’ils établissent à 10% au minimum du prix public du livre imprimé, 20% du prix du livre numérique, et 25% des revenus net de tout autre revenu numérique. Ils souhaitent aussi une transparence complète des chiffres de vente, avec des redditions de comptes au minimum annuelles. Ces relevés sont encore trop souvent aléatoires regrettent-ils, et presque toujours imprécis ou incomplets. Ils se prononcent également pour l’interdiction de nouvelles exceptions limitant ces droits, et jugent primordial de maintenir le principe de l’autorisation préalable pour toute utilisation de leurs oeuvres.

Le manifeste rappelle enfin la nécessité de maintenir et protéger les réglementations relatives au prix unique du livre, importantes « dans la rémunération juste et équitable des auteurs et le maintien de réseaux de librairies indépendantes ».

Alors que les éditeurs disposent avec la FEE d’une représentation solide devant les instances européennes, de même que les libraires avec l’EIBF (quoique plus restreinte), les auteurs souffrent d’un manque de moyens révélateur de leur faiblesse, et d’une organisation jugée défaillante. Le CPE, qui regroupe les 17 associations françaises d’auteurs, s’est ainsi retiré de l’EWC (European writers council). La réalisation de ce manifeste avec les représentants des associations des quatre pays les plus importants, au lieu de l’ensemble de celles de l’UE, s’est imposée au nom de l’efficacité.

Source: Livres Hebdo

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11 octobre 2017

Les lecteurs et l’achat de livres

Sans conteste, le libraire de quartier a toujours la cote mais les lecteurs ne s’interdisent pas pour autant d’aller voir sur internet. 50% des répondants estiment que les livres sont vendus au juste prix et 45% qu’ils sont trop chers. Ils sont 36% à déclarer qu’ils ont acheté au cours des 12 derniers mois des livres dans une librairie physique, 29% sur internet et 27% dans une grande surface. Pour 50% des sondés le conseil du libraire reste important et c’est un réel avantage.

Concernant les grandes surfaces culturelles, les lecteurs plébiscitent l’étendue de l’offre (54 %) et la disponibilité immédiate du titre recherché.

Concernant Internet, les consommateurs préfèrent acheter sur des sites vendant des livres ou des ebooks pour les raisons suivantes : exhaustivité de l’offre (35%), rapidité de livraison (30%), achat de chez soi (28%). L’achat de livres numériques n’arrive qu’en dernière position à 12%.

Les autres chiffres sont à découvrir ici:

achat de livre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

achat de livre 2

achat de livre 3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sourcce: Idboox

9 octobre 2017

Anne-Laure Bondoux lauréate du premier prix Vendredi de littérature jeunesse pour "L'aube sera grandiose"

Prix Vendredi

Pour mettre en avant la littérature pour adolescents encore trop souvent méconnue, le Syndicat national de l'édition (SNE) vient de créer le "prix Vendredi" ainsi nommé en référence au personnage de Michel Tournier. Le prix a été attribué pour cette première édition à Anne-Laure Bondoux, une des plumes françaises de littérature pour la jeunesse, pour "L'aube sera grandiose" (Gallimard jeunesse). Ce roman est  destiné aux adolescents, mais qui peut se lire à tout âge, sur le partage et la transmission entre générations.  46 ans, tour à tour auteure de pièces de théâtre, et de chansons, puis journaliste spécialisée dans la littérature jeunesse, Anne-Laure Bondoux est aujourd'hui romancière pour les adultes et pour les jeunes, auteure déjà d'une vingtaine de titres pour la jeunesse. En 2010, elle recevait le Prix Tam-Tam Je Bouquine pour "Le Temps des miracles" et en 2015, le Grand prix SGDL (Société des Gens De Lettres) du roman jeunesse pour "Tant que nous sommes vivants".

En créant ce prix, Thierry Magnier, président du groupe jeunesse du Syndicat national de l'édition (SNE) avait expliqué vouloir instaurer "l'équivalent du Goncourt pour la littérature jeunesse". Le nom du prix est un hommage au héros de Michel Tournier, "Vendredi ou la vie sauvage", un grand classique de la littérature jeunesse. Le prix Vendredi a l'ambition de récompenser un roman à destination des plus de 13 ans, paru dans l'année et écrit par un auteur francophone. Plus globalement, son objectif est également de mettre en valeur la richesse et la créativité de littérature pour la jeunesse française contemporaine. Le prix est soutenu par la Fondation d'entreprise La Poste. Le jury (composé des journalistes spécialisé ainsi que par deux auteurs importantes, Marie Desplechin et Sophie Van der Linden), a tenu à adresser deux "mentions" à deux autres auteurs : Antoine Dole pour "Naissance des coeurs de pierre" (Actes Sud junior) et Thibault Vermot pour "Colorado Train" (Sarbacane). 

Source: Culturebox

8 octobre 2017

Cette incroyable machine imprime des livres neufs en dix minutes

Orséry

Il faut se pincer pour y croire : dans la librairie La Ruche aux livres de Wavrin (Nord),  une nouvelle machine – il n’en existe que quatre en France de ce type – peut vous sortir un livre neuf, à la demande, en dix minutes.  Il a fallu casser un bout de mur pour faire rentrer, derrière les rayonnages, ce que les deux salariés appellent «  le monstre  ». Olivier Barbier, libraire, préfère user d’un doux surnom : Orséry (du nom de l’entreprise). La bête donc, ressemble à une imprimante en trois fois plus gros. Grâce à elle, la librairie de Wavrin s’est transformée en imprimerie.

Imaginez. Vous arrivez dans à La Ruche aux livres pour vous procurer un bon polar qu’on vous a conseillé : un Robert Harris. Dommage, il est épuisé. Dans la vraie vie, vous feriez demi-tour, déçu. Là, le libraire farfouille sur son ordinateur, appuie sur un bouton. La « bête » se met en marche. Au bout de dix minutes, il suffit d’ouvrir un tiroir : à l’intérieur un livre,aussi neuf que s’il avait été placé sur un rayonnage. Vous le payez au même prix. On l’a testé pour vous et le résultat est bluffant : impossible de voir la différence entre cet ouvrage-ci et un, qui viendrait d’une imprimerie professionnelle. La machine « Orséry » n’existe qu’en quatre exemplaires en France. Sa commercialisation, en partenariat avec la marque RICOH, a débuté l’an passé. Elle a atterri à Wavrin – Olivier Barbier l’a inauguré mi-septembre – car ce libraire passionné, un temps passé par l’informatique, est tombé en pâmoison devant un prototype, lors d’un Salon du livre à Paris. «  J’ai pourri la vie du président pour qu’il réponde à toutes mes questions, c’est parti comme ça.  »

Aujourd’hui, les machines Orséry possèdent 6 000 références de livres possibles mais cela devrait monter en puissance. Tous les éditeurs qui le souhaitent peuvent y placer leurs ouvrages gracieusement. Pour Olivier Barbier, c’est clair, cela va révolutionner le monde des libraires, des éditeurs et mêmes des auteurs. Celui qui se définit comme «  un libraire de campagne  » voit, dans Orséry, l’opportunité de renforcer ce qu’il fait depuis des années à Wavrin : «  Apporter du service aux gens, éviter qu’ils prennent leur voiture juste pour aller acheter un bouquin au Furet.  » «  Cela permet aux petits libraires d’avoir une offre plus large sans pousser les murs  », vante de son côté Anne-Sophie Dallies, directrice marketing de la société Orséry.

Quant aux clients lecteurs, ils peuvent accéder, en allant au centre de leur village, à des livres personnalisés, épuisés, étrangers… Ils payent le même prix et ont le temps de boire un petit café le temps que leur livre sorte tout chaud du ventre d’Orséry. 

Voici comment marche cette machine:

 

Source: Nord éclair

7 octobre 2017

Bibliothèques plus « connectées » à Milan

Bibliothèque milan

La commune de Milan (Italie) souhaite moderniser le service en ligne de ses bibliothèques avec la création d’une nouvelle plateforme. Il ne sera plus possible d’emprunter des livres dans les nombreuses bibliothèques de la ville jusqu’à mardi matin. Le service sera bloqué à juste raison : la commune lance la mise en place d’une nouvelle plateforme de gestion en ligne de ses lieux de lecture. Objectif : la rendre plus interactive et plus facile d’utilisation pour les clients.

Le nouveau système permettra ainsi une simplification des outils de recherches, cela en reliant sur la toile les différentes bibliothèques, aujourd’hui totalement séparées. Changement plus important encore : la création d’un espace personnel. Ce dernier donnera la possibilité aux utilisateurs de faire des réservations et d’allonger la durée de leurs emprunts : plus besoin de se déplacer ! Ils seront avertis de l’arrivée de leurs demandes par un système de messagerie. Dans un futur proche, cet espace visera aussi à la formation d’une véritable communauté de lecteurs en ligne, grâce à l’élaboration d’une plateforme d’échange de conseils et d’avis sur les livres, CD et films disponibles. Autre modification : un plus grand nombre d’articles pourront être ramenés chez soi pour un total de 20 documents. Cette nouveauté n’est pas hasardeuse. Elle fait suite à la candidature de Milan au titre de « Ville de la littérature », distinction qui lui permettrait de rejoindre le réseau des villes créatives de l’UNESCO. La commune doit donc montrer sa volonté de promouvoir la lecture et ses moyens d’accès avant la sélection finale qui aura lieu le 31 octobre prochain.  

Source: Le Petit Journal

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6 octobre 2017

Un concours d’écriture pour les lycéens et les collégiens

chat-stories-ebook-apps

Glose et Hachette Romans lancent aujourd’hui un concours d’écriture à destination des lycéens et des collégiens. Le thème de ce concours d’écriture a été baptisé : “Too cool for school : prouve le en SMS”, et laisse place à l’imagination en s’inspirant de la vie scolaire de tous les jours. Les participants devront imaginer des histoires en s’inspirant de leur quotidien d’élève et les publier sur l’application, en y intégrant s’ils le désirent, des images, des vidéos ou des gifs.

Le concours est ouvert jusqu’au 15 novembre 2017 et les modalités de participation sont simples.

Il suffit de télécharger gratuitement l’application Chat Stories et de créer un compte via un email, ou via le profil Facebook ou Twitter. L’outil “Chat Typer” permet de créer ses personnages, d’écrire une histoire et de l’envoyer pour publication. Des conseils seront envoyés aux auteurs pour améliorer leur texte, ou leur histoire sera publiée directement. L’auteur en herbe qui sortira vainqueur gagnera une publication chez Hachette Romans, c’est un bon début pour débuter une carrière d’auteur !

Source: Idboox

5 octobre 2017

Kazuo Ishiguro, prix Nobel de littérature 2017

Prix nobel

L’Académie suédoise a décerné le prix Nobel de littérature jeudi 5 octobre à l’écrivain Kazuo Ishiguro. Selon le jury, l’écrivain britannique d'origine japonaise "a révélé l’abîme sous notre illusoire sentiment de confort dans le monde". En France, la majorité de ses écrits sont disponibles aux éditions des Deux Terres (et en poche chez Folio). Son dernier roman, Le géant enfoui, est paru en 2015, un livre "aussi subtil que puissant" comme nous l'écrivions avant sa sortie, confirmant sa maîtrise "de l’étrangeté et du mystère."

Kazuo Ishiguro, chevalier des arts et des lettres en France, a été plusieurs fois finaliste du Booker Prize et l’a remporté en 1989 pour Les Vestiges du jour, connu aussi pour son adaptation au cinéma par James Ivory en 1993. En 2005, son roman Auprès de moi toujours est également sélectionné pour le Booker Prize et adapté au cinéma en 2010 par Mark Romanek.  Né à Nagasaki (Japon) en 1954, Kazuo Ishiguro a rejoint l’Angleterre avec sa famille à l’âge de 5 ans. Dans les années 1970, il poursuit des études d’anglais et de philosophie à l’Université du Kent, puis se consacre pleinement à l’écriture, après un cursus d’écriture créative à l’Université d’East Anglia (Angleterre). Ses deux premiers livres, Lumière pâle sur les collines(1984) et Un artiste du monde flottant (1987), publiés à l'époque aux Presses de la Renaissance, prennent comme décor sa ville natale, quelques années après la Seconde Guerre mondiale. Son œuvre compte actuellement sept romans, des nouvelles (dont le recueil Nocturnes: cinq nouvelles de musique au crépuscule, édtions des Deux Terres, 2010) et plusieurs scénarios pour la télévision et le cinéma. .Sara Danius, secrétaire perpétuel de l’Académie suédoise, a salué la "puissante force émotionelle" des romans de l’écrivain, notamment Le géant enfoui et Les vestiges du jour, qu’elle considère comme "de vrais chefs-d’œuvre""Je dirai que si l’on mélange Jane Austen avec Kranz Kafka, ça vous donne Kazuo Ishiguro. Et vous devez ajouter un peu de Marcel Proust", a-t-elle commenté.

Kazuo Ishiguro, écrivain qui prend chaque fois soin de se renouveler stylistiquement tout en explorant les thèmes qui lui sont chers, succède au musicien et poète Bob Dylan, qui avait fait polémique l’année passée. "On espère que [cette nomination] rendra tout le monde heureux, souligne Sara Danius. Pour nous, c’est un romancier absolument fantastique."

Source: Livres Hebdo

4 octobre 2017

Orange : les bandes dessinées sont gratuites pour les abonnés

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Toujours plus de gratuit. Les bandes dessinées sont gratuites chez Orange. Du 5 octobre au 4 avril 2018, l’opérateur Orange va ajouter les services «e-Presse» (racheté par SFR) et «Izneo by Fnac» pour une très grande partie des clients Orange internet ou mobile, sans coût additionnel et sans engagement.

Après SFR et Bouygues Telecom, Orange lance à son tour son kiosque numérique. Dès demain, les abonnés de l'opérateur télécom (hors clients Sosh et professionnels) auront accès de façon gratuite et illimitée à «plus de 300 journaux et magazines», dont L'Equipe,LibérationLe Parisien et Le Figaro, via l'application et le site ePresse. A la différence de ses deux concurrents, Orange fera également profiter librement ses clients du service de bande dessinée en ligne Izneo, dont le catalogue contient plus de 3000 albums (Blake et Mortimer, Lucky Luke, Thorgal, Largo Winch, Tom-Tom et Nana, Aldébaran, L'Incal, Le Chat du Rabbin...). Ce double avantage est cependant limité dans le temps. A partir du 4 avril 2018, chacune des deux options, ePresse et Izneo, sera facturée 9,99€ par mois pour chacun des services. Rappelons qu'à fin décembre 2016, le parc de clients Internet haut débit d’Orange s’élevait à 11,2 millions. Orange annonce un objectif de 100.000 abonnés payants, deux ans après les 6 mois de découverte.

Les opérateurs ont désormais la main. On peut dire que la bande dessinée suit désormais le train de la presse (journaux et magazines), les libraires ne me semblent plus avoir aucun espace sur l'offre numérique.

Source: Aldus

3 octobre 2017

Un original bal littéraire au Mans

Bal littéraire le mans

Dans le cadre de la 25e Heure, la coopérative d'écriture propose cet événement inédit au Mans (Sarthe). Des écrivains écriront et vous pourrez danser. Si vous aimez lire, venez danser ! C'est sur cet amusant slogan que le public de la 25e Heure, salon du livre qui se déroule ce week-end au Mans, est invité à participer à un événement original et enthousiasmant proposé par la coopérative d'écriture au sein du théâtre Scarron.

Il s'agit d'un bal littéraire réunissant cinq écrivains : Métie Navajo, Solenn Denis, Rémi Devos, Eddy Pallaro et Allison Cosson. Ces cinq auteurs arriveront au Mans vendredi. Ils s'accorderont alors sur un thème puis se lanceront dans l'écriture de fragments d'histoire vendredi soir et samedi, avec une contrainte : chaque fragment doit se terminer par les premiers mots d'une chanson… Chanson qui bien entendu sera donnée à entendre aux auditeurs des textes qui seront lus.

Source: Le Maine Libre

2 octobre 2017

Bibliothèques : la Loire demande aux lecteurs de se livrer

Questionnaire bibliothèque Loire

Le département de la Loire lance une grande consultation autour de ses bibliothèques et médiathèques. Une consultation qui vise à mieux connaitre les usages de ses lecteurs pour conquérir de nouveaux publics. Les lecteurs changent. Aujourd'hui on vient à la bibliothèque pour faire plein d'autres choses que d'emprunter des livres. Et ça implique que les 220 médiathèques du département se transforment. Colette Modion, directrice département livre et multimédia, commence à déceler quelques pistes grâce au questionnaire lancé en septembre. « Il y en a certains qui pensent encore aux livres et qu’aux livres. Il y a encore une image un peu traditionnelle de la bibliothèque. »

Et pourtant, conformément aux chiffres nationaux, 17 % de la population de la Loire emprunte des livres ou du multimédia dans les bibliothèques. En revanche près de 40% des ligériens fréquentent ce qui est le premier lieu culturel en France. A l'image de la médiathèque de Saint-Just-Saint-Rambert ou de celle de Montbrison qui sont présentées comme exemplaires, les bibliothèques deviennent des Tiers Lieux. Un lieu de rencontre entre la maison et le travail, raconte Maurice Degoutte, qui dirige la médiathèque Carnot à Saint-Etienne : « Ce sont des lieux entre le privé et le public. Ce qui était fait avant par les cafés, les associations. Avant le plus important c’était nos collections. Maintenant le plus important, c’est la médiation et sur l’accueil. »

Autre axe d'évolution : les horaires. Emmanuel Macron avait inscrit l'ouverture des bibliothèques le dimanche dans son programme. Colette Mondion, du département, y réfléchit. Mais elle pense qu’il faudra surtout s’adapter aux populations. Notamment en proposant par endroits des horaires plus larges aussi le soir ou entre midi et 14 heures. Et le questionnaire du département doit aboutir sur un plan qui sera déployé sur les médiathèques d'ici à 2020. Un questionnaire à retrouver ici. Il y a en tout 240 bibliothèques et médiathèques dans la Loire. Le département gère toutes celles des villes de moins de 10.000 habitants.

Source:  France Bleu Saint-Etienne Loire

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