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17 mars 2018

chiffres clés 2016-2017 du secteur du livre 2016/2017

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L'Observatoire de l'économie du livre du ministère de la Culture publie "Le secteur du livre : chiffres clés 2016-2017". En quatre pages, ce document propose de très nombreux chiffres sur l'économie du livre. Il en ressort qu'en dépit des prophéties récurrentes sur la fin du livre, le secteur s'en tire plutôt bien, avec une grande majorité d'indicateurs orientés à la hausse. En revanche, les bibliothèques marquent le pas, même si les chiffres de l'activité se situent à un niveau élevé. Contrairement aux autres données du document, celles relatives aux bibliothèques concernent toutefois les années 2015-2016 et non pas 2016-2017.

La - relative - bonne santé du secteur se lit, par exemple, dans la production de livres imprimés, qui progresse de 2,2% en 2016 et de 4,5% en 2017, pour atteindre 81.263 titres de toute nature. Les taux de progression sont toutefois plus faibles pour ce qui concerne la production commercialisée (+1,5% et +0,2% et 68.199 nouveautés et nouvelles éditions). Le nombre de titres disponibles atteint ainsi 775.170 références en 2017 pour les livres imprimés et 248.530 pour les livres numériques.
Sur un plan commercial, les différents baromètres de ventes traduisent toutefois un certain tassement. Selon le panel de "Livres Hebdo", les ventes en volume ont progressé de 1,2% en 2015, de 0,1% en 2016, mais ont reculé de 1,5% l'an dernier. Le chiffre d'affaires des éditeurs reste toutefois orienté à la hausse grâce à la vente de 434,5 millions de livres (+4,1%), avec un CA total de 2,84 milliards d'euros en 2016 (+4,5%). Le résultat est toutefois sensiblement moins bon (+0,1%) si on retire les livres scolaires. Et les ventes de livres numériques des éditeurs ne suffisent pas à compenser, dans la mesure où elles ne représentent encore du 8,6% du chiffre d'affaires total.
Enfin - élément clé pour le secteur du livre -, il reste toujours des lecteurs. Selon une étude Ipsos pour le Centre national du livre (CNL), 89% des Français de 15 ans et plus déclarent, en 2017, avoir lu au moins un livre au cours des douze derniers mois, soit un taux identique à celui de 2015. Il est de même pour la proportion de grands lecteurs (vingt livres et plus), qui reste stable à 25%.

Source: Caisse des dépots

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14 décembre 2017

Le marché physique du livre en recul

marche livre

Alors que les ventes en ligne progressent, le marché physique du livre recule en France, à - 4%, selon l'institut GFK. Les ventes de livres sur Internet progressent en France de 2 points de part de marché avec 12 millions d'acheteurs en ligne (soit 42% des acheteurs de livres), selon l'étude "Le marché e-commerce des biens d'équipement de la maison et biens culturels en 2017"menée, de janvier à septembre 2017, par l'institut GFK pour la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). "Internet a "recruté" plus de 700 000 nouveaux acheteurs par rapport à l’année dernière. Ces nouveaux acheteurs online viennent grossir les acheteurs mixeurs : plus d’un tiers (35%) des acheteurs fréquentent à la fois le circuit online et offline", détaille GFK.


Mais "le livre reste le seul marché où le dématérialisé, dont la part reste mineure (2%), n’arrive pas à se frayer une place de choix", précise l'étude, contrairement à la musique et à la vidéo.
Le marché physique du livre, qui pèse pour 59% du chiffre d'affaires de l'ensemble des biens culturels physiques, est en recul pour la deuxième année consécutive (-4%). GFK anticipe toutefois une amélioration des ventes avec la sortie de certaines locomotives, comme le dernier tome d'Astérix, Astérix et la Transitalique (Albert René).  
Source:  Livres Hebdo
28 novembre 2017

Achat d'un livres jeunesse par an pour 13 millions de Français

7 mai 2017

La bibliothèque investit pour ses lecteurs malvoyants et malentendants

Marly le roi handicap

« Tout ce qui nous permet de penser que l’on fait comme les autres constitue une aide ». Colette, 73 ans, malvoyante depuis quatre ans, est l’une des bénéficiaires du nouveau dispositif mis en place par la bibliothèque de Marly-le-Roi (Yvelines). L’établissement vient de s’équiper d’un panel d’outils destinés au public en situation de handicap. Une boucle magnétique pour les malentendants pour assurer une meilleure qualité d’écoute des livres audio en isolant du bruit, 150 livres en gros caractères, une centaine de CD au format Daisy (pour Digital accessible information system) et deux appareils de lecture à utiliser sur place ou à emprunter sont disponibles gratuitement.

L’initiative a été impulsée par le département, dans le cadre de son appel à projet « Culture et accessibilité ». Cet équipement a nécessité un investissement de 18 000 €, financé à hauteur de 30 % par le département. La bibliothèque de Marly travaille en collaboration avec l’association Valentin-Haüy, qui œuvre pour l’accès à la culture des malvoyants, et huit autres bibliothèques du secteur : Le Vésinet, Le Port-Marly, Louveciennes, Le Pecq, Chatou, l’Etang-la-Ville, Mareil-Marly et Chambourcy. « L’idée est de faire tourner le fonds, ce qui permet aux petites bibliothèques de bénéficier du soutien des plus grosses », détaille Laurent Matos, directeur de l’établissement.

« Je ne peux même plus lire les livres en gros caractères, explique Colette, la lectrice malvoyante. Il me reste les livres audio. Le format Daisy offre un avantage énorme : il permet de placer un marque-page, de reprendre la lecture au mot près, là où nous nous sommes arrêtés. » Pour cette lectrice assidue, la démarche de la bibliothèque est « plus que nécessaire ». « Il faut sortir les handicapés de leurs abysses. Ces outils y contribuent. Le handicap de l’âge s’ajoute souvent au handicap tout court : les personnes âgées ne sont pas forcément à l’aise avec les nouvelles technologies. Ici, elles peuvent être accompagnées. C’est rassembleur et solidaire ».

Le projet de la bibliothèque de Marly comporte aussi un volet « inclusion sociale », en partenariat avec l’association de soutien aux travailleurs immigrés (Asti) et la Croix-Rouge. Des ateliers d’écriture et un roman-photo sont en cours d’élaboration.

Source: Le Parisien

5 mai 2017

Québec : le bilan 2016 du prêt numérique en bibliothèque

prêt livre numérique quebec

Le prêt numérique en bibliothèque poursuit une progression importante au Québec. Publication hier des résultats de BiblioPresto qui gère la plate-forme Pretnumerique.ca. Ce sont désormais 134 réseaux regroupant près d'un millier de bibliothèques à travers le Québec et le New-Brunswick. Au Québec, 94% de la population est desservie par une bibliothèque proposant le service de prêt numérique.  14457666  documents numériques  ont été emprunté soit une moyenne de 3950 prêts par jour.  70% de ses document sont empruntés par des adultes.

Les bibliothèques ont acquis  499855 livres numériques  ce qui représente  15% des collections pour un montant 8045475$. Parmi ceux-ci 68% sont des livres  québecois dont  97%  sont en langue enfrançais.    Albin Michel a vendu 12000 livres aux bibliothèques  sur les 177912 livres vendus en 2016.

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7 février 2016

Quand la ville rachète les livres invendus du maire

achat livre

Selon des factures datant de 2008, que Presse Océan a pu consulter, la ville de Saint-Sébastien sur Loire (Loire-Atlentique) a acheté des livres de Joël Guerriau (UDI) qui allaient être détruits. Depuis plus de vingt ans, le maire publie des contes pour enfants. « Mais pourquoi est-ce la ville qui a acheté les invendus, s’interrogent des contribuables sébastiennais. Les activités d’écrivain de Joël Guerriau ne concernent en rien la municipalité. » 

« Cette acquisition, effectuée à l’initiative et par le responsable du service communication de l’époque, avait vocation à permettre à la collectivité de les offrir à l’occasion de manifestations auxquelles la ville participe », répond la ville. « Ce type d’achat est classiquement réalisé par les collectivités et conforme à la réglementation », ajoute la municipalité, voyant avec la « fuite » de ces factures dans la presse « une volonté délibérée de porter atteinte à l’image du maire ».

 

9 septembre 2015

7 Réunionnais sur 10 n’ont pas acheté de livre en 2014

sondage lecture réunion

Alors que La Réunion affiche une bonne densité de librairies, 7 Réunionnais sur 10 n’ont pas acheté de livre en 2014. L’enquête réalisée par l’Observatoire de l’économie du Livre, le syndicat national du Livre et l’INSEE souligne également que les librairies sont inégalement réparties sur le département puisque "60% d’entre elles sont concentrées sur les seules villes de Saint-Denis et de Saint-Pierre". Par ailleurs, "huit entreprises concentrent près de 90% du marché du livre".

La part de la population âgée de 15 ans et plus ayant acheté au moins un livre au cours de l’année est de 30%. Par conséquent, 70% des Réunionnais (de + 15 ans).

Ce qui est très inférieur au taux observé en métropole puisque dans l’Hexagone, la part de la population âgée de 15 ans et plus ayant acheté au moins un livre au cours de l’année est de 52%. Le taux enregistré à La Réunion est aussi inférieur à celui obervé dans d’autre DOM, comme en Martinique (48%) ou en Guadeloupe (43%).  Mais attention : cette enquête souligne que le taux enregistré sur l’île intense est forment corrélé à la proportion de la population de moins de 20 ans dont le taux est de 34% à La Réunion. 

Avec 16,7 millions d’euros de chiffres d’affaires éditeurs en 2013, le département est le premier marché du livre dans les DOM (en terme de chiffres d’affaires). Mais tout comme en Martinique ou en Guadeloupe, on note "une baisse des ventes de livres après un pic observé en 2008". Cette baisse s’est accentuée sur ces trois dernières années avec en moyenne -6% par an et "une baisse plus importante de -9,5% en 2013 par rapport à l’année précédente".  Cette observation doit toutefois être liée à plusieurs évènement survenus ces dernières années : "mise en liquidation en 2009 et 2010 de l’enseigne Virgin à Saint-Denis et de la librairie Autrement, également au centre-ville de Saint-Denis. Seule la librairie Autrement a fait l’objet d’une reprise, accompagnée financièrement par les pouvoirs publics. Un des magasins de la chaîne Agora a également fermé ses portes fin 2013". Il faut aussi souligner que la répartition des achats de livres sur le territoire de La Réunion continue de "privilégier la librairie qui arrive au premier rang dans la répartition des lieux d’achats avec 42,9% des déclarations d’achats". Au 2ème rang, ce sont les clubs de livres qui captent près de 20% des achats.  Les ventes sur Internet représentent 14,4% de la répartition des achats, ce qui n’est pas négligeable.

Source: L'info.re

21 juin 2015

On lit moins mais plus numérique en Belgique

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Pour la troisième année consécutive, l’Association des éditeurs belges a demandé à l’institut de sondage Ipsos de cerner le Belge francophone, ses habitudes de lecture et ses canaux d’accès aux livres. Une enquête qui reflète les changements que connaît actuellement le marché du livre. Si on prend en compte la population francophone belge alphabétisée, 84% ont lu au moins un livre dans les douze derniers mois. Parmi ces 84%, 48% ne lisent que des ouvrages imprimés, 5% exclusivement des livres numériques et 47% les deux. La part numérique augmente chaque année. Qui est ce lecteur numérique? Le plus souvent un homme, de 15 à 44 ans, habitant Bruxelles et diplômé de l’enseignement supérieur.

Le lecteur est d’abord une lectrice, 51% de femmes contre 49% d’hommes. Un lecteur francophone sur quatre habite Bruxelles; 34% le Hainaut et le Brabant-wallon et 41% Liège-Luxembourg-Namur. On constate un bel équilibre (20%) côté âge avec juste une petite augmentation du taux (22%) chez les 35-44 ans et une petite diminution (18%) chez les 55-64. En revanche, plus la classe sociale est élevée, plus le taux de lecteurs grimpe. Près d’un lecteur sur deux appartient aux classes sociales les plus élevées. Corollaire, 52% des lecteurs ont un diplôme de l’enseignement supérieur alors qu’on retrouve seulement 2% de lecteurs chez les non-diplômés (ou juste l’école primaire). Six lecteurs sur dix travaillent et ce sont majoritairement des employés.

 

C’est d’abord pour son plaisir que le Bruxellois ou le Wallon lit. Et surtout des livres imprimés. La part du numérique augmente lorsqu’on lit dans le cadre du travail ou des études (donc surtout chez les jeunes). En moyenne, le lecteur a lu 16 livres imprimés et en a acheté 10. En revanche, pour le numérique, les lecteurs ont lu, en moyenne, un peu moins de neuf livres dont trois seulement ont été achetés. Dans l’absolu, le nombre de livres lus par personne a tendance à baisser. Le budget livre du Wallon et du Bruxellois s’élève, en moyenne, à 126€ par an pour les livres imprimés et à 67€ pour l’achat de livres numériques. Le livre papier est d’abord acheté en librairie mais elles sont suivies de près par les grandes surfaces. L’achat en ligne devient aussi important, 41% des lecteurs avouent avoir acheté un ou des livres imprimés via l’e-commerce. Le livre numérique est quant à lui principalement acheté sur Amazon, IBooks et Google books. Amazon se taille la part du lion. Curieusement, les classes supérieures achètent leurs livres numériques de préférence sur Amazon, les inactifs sur iBooks et les diplômés du secondaire sur Google books… 26% des lecteurs reconnaissent aussi avoir téléchargé (ou lu en streaming) illégalement des livres numériques! L’achat de livres numériques devrait augmenter dans le futur puisque tous les lecteurs (et même les non-lecteurs) envisagent d’en augmenter l’usage.

Plusieurs supports sont utilisés par le lecteur numérique. Si l’ordinateur reste le principal, son usage diminue chaque année. Actuellement, c’est la tablette qui a la cote, suivie de loin par le smartphone et la liseuse. Sans surprise c’est en format PDF que le livre est le plus souvent téléchargé. On constate aussi une augmentation du livre lu en ligne via le streaming. omme pour le livre imprimé, c’est d’abord de la littérature générale qui est lue numériquement. Curieux, le lecteur numérique achète plus de romans qu’il n’en lit. L’effet «je remplis ma bibliothèque»?

Source: L'avenir

 

 

31 mai 2015

Les Marseillais boudent-ils les librairies ?

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Paris arrive en tête. La deuxième position est occupée par Boulogne-Billancourt, et la troisième par Lyon. Puis viennent Strasbourg, Nice et Montpellier. Ha ? Et toujours pas Marseille ? Poursuivons : Grenoble, Bordeaux, Toulouse… Et, en dixième position, Nancy. De Marseille, point.

Le site Amazon.fr a présenté son classement annuel "des villes françaises les plus amatrices de lecture" réalisé à partir des ventes de livres en version papier et électronique effectuées sur le site www.amazon.fr entre le 1er mars 2014 et le 31 mars 2015. Et, sombre constat, Marseille ne figure pas dans le top Ten.  Amazon.fr a même été dans l’incapacité de nous donner la position de la cité phocéenne ! Pas la peine d’insister, elle est sûrement reléguée loin derrière. Mais comment expliquer ce phénomène ? Les Marseillais lisent-ils moins qu'ailleurs ou, tout simplement, commandent-ils peu d’ouvrages sur Internet ?

Dax Rowling tient avec un compère la librairie Le Lièvre de Mars (21, rue des trois Mages, Ier) spécialisée en arts graphiques et dans les petites maisons d’éditions qui font du "bizarre" et du "beau". Il estime que, par rapport au nombre d’habitants, il y a peu de librairies dans la ville. "Les Marseillais ne lisent pas beaucoup ? Effectivement, je l’ai entendu dire, souligne-t-il. En tout cas, je ne pense pas qu’il y ait la place pour d’autres grandes librairies ici."

Le directeur de la librairie Maupetit (142, la Canebière, Ier) ne partage que partiellement cette analyse. Pour Damien Bouticourt, "les ventes de livres sur Internet sont importantes dans les villes où il y a beaucoup de librairies, car le livre fait partie des habitudes. Marseille n'en compte qu’une quinzaine alors que, par exemple, on en trouve quarante dans le XIe arrondissement de Paris."

Si les Marseillais achètent moins de livre, ce serait parce qu’ils sont moins sollicités qu’ailleurs. Il est vrai que l'on ne trouve pas de librairie dans de nombreux quartiers. Et certains de leurs habitants ne se rendent presque jamais sur la Canebière. "Ici, il vaut mieux travailler par maillage, estime Damien Bouticourt. Avoir deux, trois ou quatre librairies éparpillées dans la ville pour toucher plus de monde." Maupetit applique cette politique : elle a ouvert, en partenariat avec la mairie de Marseille, des librairies au musée d’Histoire et à la Vieille Charité. "Une troisième ouvrira fin juin au musée Cantini", précise le directeur. Voilà qui donne envie de feuilleter un bon bouquin…

Source: Metro News

8 mars 2015

Loto pour offrir des livres scolaires aux camerounais

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Dimanche 8 mars, 350 personnes ont participé au premier loto de l’association Bati bati à la salle Malraux de Six Fours. Grâce aux recettes, seront mises en place les tontines du livre à Tignère, au Cameroun.  Pour sa première fois, Bati bati a été assisté par des « rôdés » du loto : le Comité des fêtes de Serge Arcamone. « Nous leur souhaitons beaucoup de succès ! » a-t-il dit avant d’aller annoncer les numéros. L’association Bati bati était reconnaissante envers tous les commerçants ayant donné des lots. La secrétaire Donatine Cheminaud a tenu à remercier tout particulièrement Carrefour Market, Sea Sun Immobilier, la Pharmacie des Playes et Saveurs italiennes : « Ils ne nous connaissaient pas et nous ont fait confiance. »

Avant le loto, le président, le docteur Aboubakar Abdoullahi, a montré un diaporama expliquant les actions de Bati bati : la tontine du livre, l’eau, le terrain de sport, la santé… « Tous ne nous connaissent pas et ainsi ils savent où va leur argent », a-t-il expliqué. « Grâce à ce loto et au tango du mois d’octobre, nous allons enfin pouvoir démarrer le projet les tontines du livre. » Il s’agit de mettre à disposition des parents, via l’association des parents d’élèves, des livres scolaires en échange d’une caution qu’ils récupéreront à la fin de l’année si les livres sont en bon état. « Pour l’année scolaire prochaine, nous allons acheter 3000€ de livres. »

Source: Oues-Var.net

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