Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Biblioworld
Publicité
Biblioworld
Publicité
Biblioworld
Publicité
Archives
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 343 300
Publicité
ventes
28 janvier 2022

Hausse spectaculaire des ventes pour la bande-dessinée en 2021

Ventes BD 2021

« Par Toutatis ! » doit jubiler Astérix. « Dattebayo ! » peut lancer le jeune ninja Naruto. « Pas de pitié pour les nazebroques ! » vocifère sûrement Mortelle Adèle. Publiée en amont du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême (FIBD), qui devait se tenir à partir de ce 27 janvier et a été reporté du 27 au 30 mars prochain, l'étude GfK Market Intelligence montre que la BD talonne désormais la littérature générale en France.

L'année dernière, un livre sur quatre vendus était un album de bande dessinée (25 %), contre 18 % en 2020 et seulement 12 % en 2012. En volume, le segment de la BD talonne désormais la littérature générale (24 % des ventes, contre 25 et 22 % pour les livres jeunesse). Comme une potion magique, la crise sanitaire semble avoir décuplé l'appétit des fans : les ventes de bandes dessinées ont bondi de 60 % pour atteindre 85 millions d'exemplaires, contre 53 millions en 2020. Le chiffre d'affaires a progressé de 50 %, à 890 millions d'euros en 2021, selon des chiffres de l'institut GfK (voir graphiques).  Les meilleures ventes de l'année ont été le dernier AstérixAstérix et le griffon (large leader avec 1,55 million d'exemplaires), suivi d'un tome de la série de manga Naruto (275 000 exemplaires) et d'un autre manga, Demon Slayer (255 000 exemplaires). Dans le top 5, Astérix est la seule création européenne, devant quatre tomes de mangas japonais. Suivent le dernier Blake et Mortimer, Le Dernier Espadon (6e), et les dernières pitreries de Mortelle Adèle, Tout ça finira mal (7e), qui dépassent chacun les 210 000 exemplaires. Pour les éditeurs, les bandes dessinées sont devenues des machines à cash. Ainsi, le carton du dernier Astérix va doper les profits de Hachette Livre, filiale du groupe Lagardère qui doit faire l'objet d'une offre publique d'achat du groupe Vivendi. Astérix et le griffon s'est vendue quatre fois plus que le dernier Prix Goncourt, La Plus Secrète Mémoire des hommes de Mohamed Mbougar Sarr (378 000 exemplaires). Quant à Naruto, série imaginée par Masashi Kishimoto, elle fait les beaux jours de son éditeur français Kana, filiale du groupe Dargaud qui appartient au groupe Média Participations de Vincent Montagne. « « Le marché de la bande dessinée a connu une année incroyable. À côté des best-sellers attendus, comme le dernier AstérixBlake et Mortimer ou Largo Winch, des succès surprises, comme Le Monde sans fin de Blain et Jancovici, ont électrisé les ventes en fin d'année », se réjouit Vincent Montagne, également président du Syndicat national de l'édition. La vraie performance vient du manga, à l'hypercroissance portée par des sagas très populaires comme Naruto, One Piece et Demon Slayer. Un très bon filon pour les éditeurs. Il est le premier segment en valeur, devant la BD de genre. Il s'est vendu en France 47 millions de mangas en 2021, pour un montant de 353 millions d'euros… « L'année, excellente pour l'ensemble de l'édition, a été exceptionnelle pour la bande dessinée. Grâce en particulier au pass culture qui a permis à de nouveaux lecteurs de découvrir la librairie. C'est aussi le triomphe des mangas avec des progressions de marché de plus de 100 % ! Le triomphe de l'album de Goldorak ou du tome 1 de Naruto, meilleure vente en 2021 alors qu'il est paru il y a plus de 10 ans, en témoigne », poursuit Vincent Montagne. Les volumes en format japonais pèsent désormais 55 % de toutes les ventes de BD, contre 42 % en 2020. Dattebayo !

Source: Le Point

 

Publicité
12 janvier 2022

Démarrage en fanfare pour le nouveau roman de Houellebecq

Anéantir Houellebeck

75000. C’est le nombre d’exemplaires d’Anéantir vendus en un week-end (chiffres GFK, hors Suisse et Belgique), soit déjà près d’un tiers de son tirage initial écoulé, puisque Flammarion en avait imprimé 300 000 copies. Autant dire que le nouveau et huitième roman de Michel Houellebecq, en librairie depuis le 7 janvier, s’annonce déjà comme un grand succès commercial. Et cela malgré (ou grâce à ?) une presse très scindée : certains médias le saluant  comme un excellent livre, d’autre (dont avec L’Obs et Médiapart) dénonçant un roman raté, saturé de remarques relevant de la rhétorique d’extrême droite. Michel Houellebecq jouit toujours d’un statut de rock star en France, de “grantécrivain” national, accessible parce que drôle, qu’il faut avoir lu pour pouvoir en parler dans un dîner ou à la machine à café. Et puis un roman portant sur une élection présidentielle fictive à trois mois d’une élection réelle, qui s’avère plus tendue et incertaine que jamais, avait sans doute de quoi rendre les lecteur·trices curieux·euses.

15 novembre 2021

Impact de la pandémie sur le marché de l'édition

bief2a8681_0

Dans une étude mondiale dont les résultats préliminaires viennent d’être dévoilés, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) a compilé l’ensemble des données économiques de 23 marchés de l’édition mondiale. Le but : « montrer la façon dont l’industrie du livre mondiale s’en est sortie pendant l’année de crise 2020 ».

Premier enseignement : l’impact sur les revenus a été mitigé. Les 23 pays ont généré un chiffre d’affaires combiné de 64,4 milliards de dollars en 2020. Nombre d’entre-eux ont enregistré des baisses de revenus par rapport à 2019. Par exemple, le chiffre d’affaires de l’édition a baissé de 31,6% en Turquie, 18,2% au Brésil, 7,3% en Suède, 5,6% en Colombie et 2,2% en Irlande. De l’autre côté, d’autre nations affichent une croissance de leurs revenus éditoriaux en 2020 : notamment le Japon (+10,7%), l’Italie (+8,6%), la Norvège (+4,2%), la Finlande (+3,8%), la Nouvelle-Zélande (+2,5%), le Royaume-Uni (+2%). A noter que la France n’apparaît pas dans le Top 5 des pays ayant enregistrés les ventes les plus importantes (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, Italie). Signalons aussi que les deux tiers des pays cités dans l’étude ont connu une diminution de leurs revenus ainsi que du nombre de titres publiés.

Autre enseignement : la part des ventes en ligne a grimpé sur les marchés mondiaux du livre. Au Royaume-Uni, elles ont généré plus des deux tiers du total de l’industrie de l’édition, à 69,6%. Le chiffre s'élève à 38,7% au Brésil, 37,8% à Malte, 44,1% en Turquie et 37,3% aux Etats-Unis. Cependant, les ventes directes en librairies physiques continuent de générer l’essentiel des recettes du secteur en Espagne (79,2%), en Italie (62,9%) ou encore en Nouvelle-Zélande (61,2%). « Les comparaisons directes avec 2019 ne sont possibles que pour quelques pays, et indiquent tous une augmentation de la part des ventes en ligne », précise l’étude de l’OMPI. A savoir : +6,6% aux Etats-Unis, +7,3% en Norvège, +13,4% au Royaume-Uni ,voire même +43% en Turquie. « Bien que ces augmentations reflètent une tendance à plus long terme, la pandémie et les mesures de confinement ont probablement accéléré cette tendance et peut-être changé les habitudes d’achat de façon permanente », commente l’OMPI.

Dernière observation de l’étude : seulement deux tiers des pays ont enregistré une baisse du nombre de titres publiés en 2020 par rapport à 2019. Parmi ceux-ci, l’Espagne a enregistré la plus forte baisse (-12,8%) devant la France (-9,2% à 97 327 titres publiés), le Royaume-Uni (-7,9%) et la Turquie (-5,8%). A l’inverse, l’Italie a connu une croissance de 25,6%. A noter enfin, qu’à l’exception de la Turquie, tous les pays ont vu la part des publications numériques augmenter.

Source: Livres Hebdo

1 octobre 2021

Bilan contrasté pour l’édition espagnole en 2020 et 2021

6156f661c3546

L'année 2020, l'année de la pandémie et des mois de confinement à domicile, de couvre-feux et de capacités réduites et de réunions limitées, a été paradoxale pour le secteur de l'édition en Espagne. D'une part, elle a perdu 26% de ses exportations, qui vont surtout vers l'Amérique latine, région durement touchée par la crise, passant de 530 millions à 391 millions de ventes à l'étranger en un an. Mais en revanche, les ventes de livres sur le marché espagnol ont progressé de 0,8%, atteignant 2 439 millions d'euros, malgré les mois de fermeture des librairies, qui constituent le principal canal de commercialisation. Et jusqu'à juin 2021, les ventes en Espagne ont connu une surprenante croissance de 15%, c'est la plus élevée depuis longtemps. Cela prouve qu'en plus de la réouverture des librairíes et l' augmentation de  2% des indices de la lecture, que lire est à la mode.

Ce sont les chiffres que le président de la Fédération des éditeurs d'Espagne, Patrici Tixis, a dévoilé aujourd'hui à Madrid lors de la présentation du salon Liber, la grande vitrine du secteur du livre espagnol, qui se tiendra du 13 au 15 octobre dans le Pavillons Ifema - l'année dernière il n'y avait qu'une édition en ligne - et dans lesquels, rappelons-le, un tiers des exportations annuelles sont joués, c'est donc, dit-il, "la grande opportunité dans le secteur de l'édition étrangère et ainsi consolider la reprise à l'intérieur " .

"En 2020 avec trois mois d'économies fermées et d'isolement absolu du commerce international, le commerce extérieur a chuté de 26%, nous avons beaucoup souffert, il faut essayer de reprendre ce pouls. C'est vrai que sur le marché intérieur les choses se sont très bien passées pour nous, mais l'exportation est essentielle pour maintenir le pouls de l'industrie de l'édition. » Et il remarque que l'édition virtuelle de 2020 leur a montré que la numérisation leur a donné la possibilité d'accéder à beaucoup plus de professionnels et cette année une partie importante du salon sera également numérique.

"Le rythme des exportations de ces premiers mois reprend le pouls des mêmes mois de l'année 2019, nous pouvons probablement clôturer 2021 conformément à cet exercice", a déclaré avec optimisme le président de la Fédération des corporations d'éditeurs, qui voit encore quelques nuages. dans la hausse des coûts des transports de fret, qui ont crû de 33 % et qui, admet-il, « risquent de retarder un peu cette reprise ».

C'est pourquoi n'oubliez pas qu'ils travaillent avec l'ICEX, l'organisme gouvernemental de promotion des exportations, pour explorer de nouveaux marchés et participeront à la Foire de Sharjah, aux Émirats arabes unis, la plus grande foire du livre pour enfants et adolescents en Asie, et explorent « La Marché indien et marchés asiatiques pertinents". "18% de nos exportations se font déjà en dehors de l'Union européenne et de l'Amérique latine, vendant des droits sur ce que nous faisons. Il y a une créativité très importante dans l'industrie de l'édition espagnole, les éditeurs et les auteurs ont un très haut niveau de compétitivité qu'il doit permettre à l'export de s'étendre », a conclu Tixis.

Source : La Vanguardia

11 août 2021

Forte hausse des bénéfices chez HarperCollins

harper-collins-resultats-annee-fiscale-2021-611254885ac95848151029

HarperCollins a enregistré un bénéfice record et 19% de croissance du chiffre d'affaires de l'exercice 2021, selon la société mère résultats annuels Nouvelles Corp . L'éditeur a déclaré des revenus de 1,98 milliard de dollars américains (2,7 milliards de dollars australiens) au cours de l'année se terminant le 30 juin, en hausse de 319 millions de dollars américains par rapport à l'année précédente. Les acquisitions d'un éditeur européen et du segment Livres et médias de Houghton Mifflin Harcourt (HMH) ont contribué respectivement 32 millions de dollars américains  et 23 millions de dollars américains à la croissance des revenus. Les ventes numériques, qui représentent 22 % des revenus grand public, sont en hausse de 16 %.

L'EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) a augmenté de 42 % à 303 millions de dollars américains, principalement en raison de la hausse des revenus, et partiellement compensée par des coûts de personnel plus élevés et les coûts associés à l'acquisition de HMH.

Localement, Jim Demetriou, PDG de HarperCollins ANZ, a déclaré à Books+Publishing : "HarperCollins ANZ a connu une année exceptionnelle en ligne avec l'activité mondiale et a été couronnée par le prix ABIA Book of the Year with Phosphorescence by Julia Baird".

À l'international, « la croissance du chiffre d'affaires est principalement due à de fortes ventes en backlist, notamment la série de titres « Bridgerton » de Julia Quinn, The Guest List de Lucy Foley et The Boy, the Mole, the Fox and the Horse de Charlie Mackesy, et le succès de nouveaux titres tels que The Order de Daniel Silva et Code Name Bananas de David Walliams », a déclaré News Corp.

Source: Books and Publishing

Publicité
1 mai 2021

Un mois de mars exceptionnel pour les ventes de livres

barometre_mars2021

Comparées à mars 2020 où les librairies étaient fermées en raison du confinement, les ventes de livres progressent de 70,5 % en euros courants (+67% en données corrigées des jours ouvrables), soit une croissance encore jamais enregistrée. En volume c'est une croissance de 66%. Cette forte croissance des ventes dépasse largement la chute des ventes de livres enregistrée en mars 2020 (-33%).

Aussi, en glissement annuel, le rythme d’évolution se redresse pour s’inscrire à + 2,2 % fin mars 2021. Les tendances annuelles sont désormais positives pour les librairies: + 11,4 % pour le 2e niveau, + 6,5 % pour le 1er niveau. Elles restent négatives pour les autres circuits: - 0,5 % pour les GSC et - 2,8 % pour les hypers. Il n’y a pas que l’effet de comparaison à un an, le livre se porte très bien au regard du reste du commerce qui progresse, tous produits confondus, de 28,9 % en mars 2021.

Les librairies de 1er niveau augmentent de + 150 % rapporté à mars 2020, à l'époque en très forte baisse certes mais de « seulement » - 54 % ! Il en est de même pour les librairies de second niveau à + 155 %. Pour les grandes surfaces culturelles à + 36 %, le regain d’activité va au-delà d’un simple effet de rattrapage tout comme les hypermarchés dont les ventes de livres avaient reculé de 12 % en mars 2020, et qui progressent de 14 % un an après.

Source: Livres Hebdo

28 avril 2021

Forte hausse des ventes de livres numériques et audio en 2020

Publishing2020_totals-1024x603

Selon le rapport publié par la Publishing Association, la valeur facturée des ventes aux éditeurs britanniques de livres, de revues et de droits / co-éditions combinés a augmenté de 2% pour atteindre 6,4 milliards de livres sterling en 2020. Les revenus des ventes au Royaume-Uni ont augmenté de 4% à 2,5 milliards de livres, tandis que les revenus des ventes à 3,7 milliards de livres sterling. 

Voici les secteurs en hausse :

  • l'édition grand public  de 7% à 2,1 milliards de livres sterling (de 16% à 688 millions de livres sterling pour la fiction,   de 4% à 1 milliard de livres sterling pour  la non-fiction et de 4%  à 675 millions £ pour les exportations de livres  et  de 4% à  1,7 milliard de livres sterling pour les livres imprimés ),
  • le numérique   de 7% à 2,1 milliards de livres sterling(de 8% à  67 millions de livres sterling pour l'éducation, de 9% à 2,5 milliards de livres sterling   et  de 24% à 418 millions de livres sterlings  pour l'édition grand public),
  • les téléchargements audio de 37% à 133 millions de livres sterlin,
  • les livres Jeunesse de 2% à 396 millions de livres sterling,
  • le secteur accadémiques de 3% à  3,3 milliards de livres sterling.

Les secteurs en baisse sont:

  • le sectuer éducatif de  21% à 528 millions de livres sterling (de 24% à 461 millions £ pour les livres imprimés et de 27% pour les exportations),
  • le secteur académique en ce qui le livre imprimé de 13% à 861 millions de livres sterling.

Stephen Lotinga, directeur général de l'Association des éditeurs déclare:

«L'édition s'est révélée incroyablement résiliente face aux défis importants de 2020. Il est clair que de nombreuses personnes ont redécouvert leur amour de la lecture l'année dernière et que les éditeurs ont pu proposer les livres divertissants et stimulants dont tant d'entre nous avaient besoin. Malgré les performances globales positives de l'industrie de l'édition, nous ne devons pas ignorer le fait que cette année a été particulièrement difficile pour les éditeurs de l'éducation et de nombreux petits éditeurs. Cela a également été une période extrêmement difficile pour de nombreux libraires et auteurs dont les moyens de subsistance ont été considérablement perturbés. Les librairies étant désormais en mesure de rouvrir et les événements physiques revenant, nous sommes optimistes que les gens pourront bientôt profiter à nouveau des livres ensemble. Nous devons exploiter ce retour à la lecture et tirer parti de l’immense opportunité que cela représente pour tout le monde. »  

 

26 février 2021

Exercice stable pour Hachette en 2020

hachettesiege2015dionLe chiffre d’affaires de Lagardère Publishing (Hachette Livre) a légèrement baissé de 0,8% en données comparables en 2020 (0,4% en données consolidées), selon les résultats financiers de du groupe Lagardère publiés le 25 février. La branche édition du groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 2,375 milliards d’euros avec un résultat opérationnel courant de 246 millions d’euros, en hausse de 26 millions d’euros par rapport à l’année précédente. Malgré la crise sanitaire la branche livre du groupe a pu bénéficier d'un excellent 4e trimestre avec 700M$ (+3,2%), grâce à la tendance positive des ventes au Royaume-Uni et à l’effet de rattrapage post-confinement en France au mois de décembre. En France, la branche livre de Lagardère a subi une baisse de 4,3%, en raison du confinement au premier semestre. L'activité a aussi vécu des déconvenues, suite à la réforme scolaire et à la fermetures des librairies. En revanche, suite à la réouverture des librairies et de la vente en ligne, la littérature générale a profité au groupe sur la fin d'annéeé. Elle affiche des bonnes performances, grace à la parution des bestsellers comme Une Terre Promise de Barack Obama, La vie est un roman et Skidamarink de Guillaume Musso, Le consentement de Vanessa Springora, Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi et La cerise sur le gateau d'Aurélie Valognes.

Aux USA, les ventes d'Hachette Book Group sontt en hausse de 3,9%, portées par les best-sellers de Stephenie Mayer et Nicholas Sparks. Les pays hispanophonesconnaissent un fort repli de 16,4%, impacté par une campagne scolaire de moindre ampleur et l’absence de nouvel album d’Astérix en Espagne. Au Royaume-Uni, les ventes d'Hachette UK sont en nette progression de 9,9%, dynamisées par The Ickabog (J.-K. Rowling) et la saga The Witcher (A. Sapkowski).

En 2020 le poids du livre numérique dans le chiffre d’affaires total de Lagardère Publishing est en hausse à 9,5% contre 7,7% en 2019. Même constat pour le livre audio, qui affiche une croissance de 1%, atteignant 4,3% du chiffre d'affaires. En revanche, les Fascicules chutent avec une baisse de 9,5%, causé par la réduction des lancements due à la crise sanitaire.

Source: Livres Hebdo

 

14 janvier 2021

Meilleurs ventes de livres numériques et audio pour Kobo by Fnac

TOP-kobo-2020

Kobo by Fnac a dévoilé les tendances de lecture chez les français en 2020. Avec la crise de la Covid-19, le livre numérique a particulièrement convaincu les lecteurs.  Premier constat, le temps de lecture a augmenté de 50% en 2020. Les confinements, et le couvre-feu ne sont bien entendu pas étrangers à cette appétence de lecture.  Sans donner de chiffres précis, la plateforme explique que les Français ont passé l’équivalent de 4166 ans à lire des ebooks ou à écouter des livres audio. Cela représente 550 ans de plus par rapport à 2019 !  Parmi les ebooks les plus vendus on découvre une liste conforme avec celle du papier à une grande exception près.

Sonia Dagotor, auteure hybride (publiée par un éditeur et en autoédition), arrive à la seconde place. Son livre, « Sortez-moi de là » est placé juste derrière « L’Énigme de la Chambre 622 » de Joël Dicker, et juste devant « Les cicatrices de la nuit » d’Alexandre Galien. Plus fort encore, Guillaume Musso, Pierre Lemaître et d’autres ténors de l’écriture se placent plus loin dans le Top 10.

Comme le souligne Idboox, Sonia Dagotor n’en revient pas : « Incroyable ! Sortez-moi de là entre le dernier Dicker et le Lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2020 ! Pincez-moi, je rêve ! Merci aux éditions du Cherche Midi qui permet à mon roman de connaître une nouvelle vie en librairie.”

L’auteure a vendu plusieurs milliers d’exemplaires de « Sortez-moi de là ». Publié en numérique en 2018, ce livre a rencontré un beau succès. Avec la publication papier par un éditeur de renom le 1er avril, en plein confinement, la version numérique du roman a été de nouveau mise en lumière. Résultat, il a grimpé de nouveau dans le Top, pour atteindre au final sur l’année la deuxième place des meilleures ventes. C’est une première chez Kobo !

Voici le  top 3 des livres audio:

  •  L’Enigme de la chambre 622 de Joël Dicker,
  •  Miroir de nos peines de Pierre Lemaitre,
  •  Il était deux fois de  Franck Thilliez.

 

19 décembre 2020

Forte hausse des ventes par Internet pour les libraires français en 2020

livre_re_seaux

Contraintes de baisser le rideau, les librairies indépendantes ont vu s’envoler leurs ventes de livres en ligne, grâce aux plateformes dont elles sont partenaires et à l’ouverture de leurs propres sites internet. Après un mois de mars morose pendant lequel la vente de livres papier a été impossible, quelques portails de vente en ligne ont proposé un service d’expédition en avril, en parallèle de la mise en place du « click and collect » en librairie. Sur le seul mois d’avril, les réservations de livres papier auprès des librairies indépendantes ont bondi de 650% et les expéditions de 250%, selon les chiffres du Syndicat de la librairie française (SLF) relayés par le Syndicat national de l’édition (SNE) dans le cadre de ses Assises du livre numérique. Sur la même période, les ventes de livres numériques, qui avaient bondi de 600% en mars, ont enregistré une hausse de 250%.  Le déconfinement de la mi-mai n’a pas freiné l’essor des ventes en ligne. Les expéditions de livres papier et les réservations ont respectivement augmenté de 250% et 900%. 

Rompus à l’exercice du "click and collect" et de la vente en ligne après le premier confinement, les libraires ont été prêts à mettre en œuvre les solutions de ventes alternatives dès les premiers jours du mois de novembre. La progression des ventes en ligne s’est donc naturellement confirmée au cours du deuxième confinement.  La vente en ligne de livres papier affiche un essor de 1840% pour la première semaine de novembre, puis de 2000% pour la deuxième semaine. Plus modeste, l’achat en ligne de livres numérique a respectivement progressé de 250% et 200% sur la même période. Cet essor des commandes a permis aux librairies indépendantes d’afficher un chiffre d’affaires, réalisé en ligne, en hausse de 2150% du 1er au 7 novembre et de 2400% du 8 au 14 novembre. 

Interrogé par Tiphaine Duchénoy, membre de la commission numérique du SNE, lors des Assises du livre numérique, Thomas Le Bras, président de la SAS Kamael et gérant de la plateforme leslibraires.fr, a pointé une "vraie bascule" vers le numérique au cours des deux confinements.  Cette année, leslibraires.fr ont connu un "record de fréquentation et d’adhésion à la plateforme" et a accompagné la création d’une "trentaine de site internet au mois de novembre" pour les librairies indépendantes. En novembre, le nombre moyen de commandes a été "multiplié par 10 ou 12. La bonne surprise, c’est que cela continue au mois de décembre", assure Thomas Le Bras. Sollicité par "de nombreuses entreprises ou comités d'entreprises", la plateforme propose depuis le 1er décembre des bons d'achats "valables uniquement auprès des libraires indépendantes" à distribuer auprès des salariés. 

Source: Livres Hebdo

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>