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12 septembre 2021

Un nouveau concept store pour Gibert à Paris

concept store gilbert Jeune Paris

Ces dernières années, Gibert, la célèbre librairie spécialisée dans l'occasion a essuyé de nombreux revers. Après les manifestations, les grèves, puis la pandémie de Covid-19, l'enseigne a dû fermer plusieurs de ses librairies et notamment l'historique du quartier Saint-Michel. Malgré tout, Gibert a la volonté de se réinventer et a annoncé l'ouverture d'un concept store nommé "Quinze.bis", le 30 septembre, au 15bis boulevard Saint-Denis.

Derrière ce store, un lieu hybride et de rencontre qui compte accueillir "de la musique, du bien-être, de l’artisanat, de la déco, du gift, de l’art et bien sûr, des livres". Dans près de 550m2 et sur 2 étages, on pourra rencontrer des auteurs et des artistes, écouter des groupes et des musiciens, venir suivre des cours de yoga ou encore, prendre des cours de cuisine ou de poterie. Un concept store étonnant, qui ressemble plus à la Fnac qu'aux habitudes des clients de Gibert. Mais pas de panique, les livres gardent leur place de choix, avec 45.000 références en littérature, BD et mangas, jeunesse, bien-être, poche, tourisme et beaux-livres, sciences humaines et parascolaire.

Le développement de ce concept store fait partie de la stratégie de la direction du groupe, qui compte bien profiter du marché de l'occasion qui cartonne en France et fait partie de l'ADN de son enseigne. La vente en ligne est également en développement, avec l'application Gibert qui permet la revente de livres, comme au magasin.

Source: Sortir à Paris

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29 août 2021

De nouveaux lecteurs grâce à la pandémie

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Chiffres d'affaires en explosion, libraires en surchauffe. Depuis un an, la profession est à l'unisson. La crise a amené en librairie de nouveaux clients, poussés à la fois par l'arrêt des activités culturelles, le besoin de lecture et l'envie de consommer autrement. Un mouvement encore renforcé depuis le mois de juin par l'arrivée en magasin de vagues de jeunes qui cherchent à dépenser dans les rayonnages une partie des 300 euros dont ils disposent depuis l'extension du pass-culture à tout le territoire.

Heureux de voir arriver ces nouveaux visages - eux qui déploraient depuis de longues années le vieillissement et l'érosion de leur clientèle -, les libraires ont immédiatement mobilisé l'ensemble de leurs savoir-faire pour capitaliser sur cet élan et fidéliser les nouveaux venus. Accueil, lectures et conseils, adaptation de l'offre, solutions digitales, « on a fait comme on a pu pour les accueillir au mieux et faire en sorte qu'ils reviennent nous voir », explique Morgane Merle-Bargoin, d'Il était une fois, à Billom.

Empiriques et efficaces pour le moment - les chiffres d'affaires et les fréquentations restent globalement à des niveaux stratosphériques -, ces réponses nécessitent toutefois d'être affinées. « Les libraires ont beaucoup d'impressions et de questions en tête sur ces nouveaux clients, leurs lectures et leurs pratiques. Mais tout cela a besoin d'être objectivé pour apporter des éléments de réflexion pertinents », plaide David Piovesan. L'ancien propriétaire d'Au temps retrouvé, à Villard-de-Lans, redevenu chercheur en économie et sociologie du livre à l'université de Lyon 3 en 2020, s'est donc lancé dans une vaste étude à l'invitation de l'association Chez mon libraire. Menée en ligne du 1er juin au 15 juillet, elle vise à connaître les clients des librairies de la Région à déterminer si la crise sanitaire a bousculé leurs habitudes de consommation.

Premier élément dégagé par l'enquête, la confirmation de l'attraction des librairies. Sur les 4 017 répondants, 20 % ont déclaré les avoir plus fréquentées, 28 % plus lu et 25 % plus acheté en librairie. Mais, nuance de taille, il s'agit moins de nouveaux clients que « des gens qui achetaient déjà en librairie et qui ont décidé d'acheter plus et plus souvent. La crise a donc surtout renforcé le sentiment d'adhésion et les dispositions d'achat de ces clients dits moyens lecteurs vis-à-vis de la librairie indépendante. C'est une vraie transformation », analyse David Piovesan.

La tendance s'inscrit sur du long terme puisque « à l'avenir », 40 % des répondants affirment qu'ils vont « privilégier la librairie de proximité ». « Ces lecteurs et clients jusqu'alors occasionnels ont sans doute découvert et été séduits par les capacités des librairies à s'adapter, à commander, à obtenir des délais rapides et à utiliser les outils technologiques », estime David Piovesan. Le chercheur pointe également l'intention, pour 25 % des répondants, d'utiliser davantage le click and collect, ce qui aura « des impacts sur l'organisation du travail dans les structures ».

Encore en cours de dépouillement, l'étude sera rendue publique fin septembre lors d'un forum organisé par Chez Mon libraire. La totalité des résultats, « qui restent à 99 % régionaux », tempère David Piovesan, devrait néanmoins donner du grain à moudre à l'ensemble de la profession.

 Source: Livres Hebdo 

 

9 août 2021

Lecture en cadeau au Québec

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La Fondation pour l’alphabétisation, en partenariat avec Archambault, l’Association des bibliothèques publiques du Québec, l’Association des libraires du Québec, Coopsco, Les libraires et Renaud-Bray, invite la population à faire d’une pierre deux coups, le 12 août prochain, en faisant l’achat d’un livre québécois jeunesse et en l’offrant à un enfant vivant en milieu défavorisé, dans le cadre du programme La lecture en cadeau présenté par Kaleido.

« La population québécoise a adhéré massivement à la tradition du 12 août, ces dernières années, et nous souhaitons que le mouvement continue de prendre de l’ampleur! Avec cette nouvelle initiative, nous venons marier deux causes on ne peut plus nobles : faire la promotion de nos auteurs, autrices et de notre littérature, notamment de nos livres jeunesse, tout en stimulant le goût et l’apprentissage de la lecture chez les enfants. Tout le monde y gagne », souligne la comédienne Salomé Corbo, porte-parole de la Fondation pour l’alphabétisation.

Voici la carte des librairies participantes:

 

 

 

25 juin 2021

Le prix Gianna et Roberto Denti 2021 dédié aux librairies pour enfants pour la librairie Dudi de Palerme

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La librairie Dudi de Palerme (Italie) est lauréate du prix Gianna et Roberto Denti 2021, un prix littéraire organisé par l'Association des éditeurs italiens (AIE) et le magazinz  Andersen,  qui sélectionne chaque année les meilleures librairies pour enfants et adolescents .

Le prix, maintenant dans sa huitième édition, a été créé pour souligner le rôle et la valeur de ces principes culturels fondamentaux dans la région , et pour rappeler la figure et l'engagement de Roberto Denti (1924-2013) journaliste, écrivain et surtout fondateur, ensemble avec Gianna Vitali (1943-2016), de la librairie historique pour enfants de Milan . Le jury du prix est composé des éditeurs jeunesse de l'AIE et de la rédaction du magazine Andersen .

Né en 2013 d'une idée de Maria Romana Tetamo avec l'intention de créer un lieu dans la ville qui serait une référence de qualité pour les familles et les enfants, Dudi Libreria a été choisi pour ces raisons : « Pour avoir pu construire dans un quelques années une solide réalité de librairie indépendante , capable de devenir une référence sur son territoire tant en ce qui concerne l'offre éditoriale qu'en ce qui concerne les initiatives culturelles destinées aux enfants ; pour le souci de combiner une réflexion sur le livre comme élément d'une éducation esthétique et émotionnelle avec des actions multiples et généralisées, même dans des contextes périphériques ; pour l'équilibre entre la dimension organisationnelle de l'entreprise et l'engagement dans l'enseignement de la lecture".

« Le prix  Denti est une reconnaissance importante, qui met une fois de plus l'accent sur le rôle central de la profession de libraire », a déclaré Beatrice Fini, coordinatrice de la Commission permanente pour les garçons AIE. « Le libraire qui n'est pas seulement un entrepreneur , mais surtout un formateur, un éducateur , un partisan de l'épanouissement intellectuel de chacun d'entre nous. Surtout dans le domaine de l'édition pour enfants et jeunes, ces professionnels talentueux représentent un véritable pilier pour la promotion de la lecture".

9 juin 2021

Prix d’envoi unique du livre : une victoire des libraires indépendants contre Amazon

hl_rmilani_1296262_0« La livraison postale a un centime d’euroconstitue une remise déguisée », abonde Anne-Laure Vial dans Télérama, qui sait de quoi elle parle puisqu’elle à dirigé l’activité livres d’Amazon France, avant de créer, avec Delphine Bouétard, la librairie Ici, magnifique espace de 500 mètres carrés entièrement dédié aux livres dans le quartiers des Grands Boulevards, à Paris. « On ne peut pas s’aligner sur les frais d’envoi proposés par Amazon, sinon on vend à perte. On voudrait proposer ce service, mais économiquement ce n’est pas possible. Si on vend un livre poche d’environ 250 pages à 10 euros, les frais d’envoi en augmentent le prix de 50 % et absorbent l’intégralité de notre marge et au-delà. »

Pour en finir avec ce déséquilibre de la concurrence qui s’apparente à un détournement – au moins dans l’esprit – de la loi sur le prix unique du livre adoptée il y a quarante ans, la sénatrice (LR) de l’Essonne, Laure Darcos, a décidé d’agir très concrètement. Ce mardi 8 juin a été  débattue et adoptée une proposition de loi qui vise « à instaurer une véritable équité entre les acteurs du commerce du livre ». Objectif : établir un montant fixe pour les frais d’envoi qui s’imposerait à tous, plateformes comme libraires. Une façon de remettre tous ceux qui vendent des livres sur un pied d’égalité. D’autant que, quand ils le sont, les libraires indépendants peuvent largement en tirer profit.

En témoigne l’expérience qui s’est déroulée fin 2020. Dans le cadre d’un plan d’aide accordée par l’État lors du deuxième confinement, les librairies ont bénéficié pendant deux mois du remboursement de leurs frais d’envoi.

 « Tout de suite nos commandes ont été multipliées par dix et même plus », se souvient le directeur du Merle moqueur. Si toutes les librairies n’ont pas enregistré de telles envolées, toutes ont enregistré une augmentation significative de la part de leur chiffre d’affaires réalisée grâce aux envois postaux.

Cette loi permet aux communes et groupements de communes; à la collectivité de Saint‑Barthélemy et à celle de Saint‑Martin d'accorder des subventions aux librairies. Les librairies pouvant bénéficier de ce financement sont celles qui emploient moins de 250 personnes et ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 50 millions d’euros ou dont le total du bilan annuel n’excède pas 43 millions d’euros. 

Aujourd'hui, une autre proposition de loi dans le domaine du livre a été débattue. Elle concerne les bibliothèques et le développement de la lecture publique. Elle a été déposé par Sylvie Robert. Le premier article définit les principes fondamentaux des bibliothèques, dont les missions sont de "garantir l’accès de tous à la culture, à l’information, à l’éducation, à la recherche, aux savoirs et aux loisirs." Aujourd’hui, presque neuf Français sur dix ont accès à une bibliothèque dans leur commune. Le texte confirme que " l’accès aux bibliothèques municipales et intercommunales est libre", et réaffirme la gratuité de la consultation sur place. Mais le terme "gratuit" n’apparaît pas dans le cas d’une consultation à distance : le texte indique seulement que les collections doivent être "rendues accessibles à tout public, sur place ou à distance." Le but de la loi, rappelait la sénatrice, est de fixer de grands principes en laissant ensuite de la souplesse aux territoires.

 

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20 avril 2021

Réouverture possible pour les librairies dans les centres commerciaux

Ouverture librairies centre commerciauxLes librairies situées dans les centres commerciaux vont pouvoir rouvrir. Dans un décret - le n° 2021-455, article 1, 3e partie - paru le 16 avril, il est mentionné que l'annexe 3 correspondant à l'article 37 du décret du 16 octobre 2020 et relatif à l'interdiction d'ouverture des centres commerciaux, est modifiée.

Ainsi les commerces de détail de livres et les commerces de détail d'enregistrements musicaux et vidéos intègrent la liste des magasins pouvant ouvrir au sein des centres commerciaux. Ceux-ci sont fermés depuis mars, à l'exception des commerces essentiels qui s'y trouvent. En octobre, le décret ne concernait que les centres commerciaux de plus de 70 000 m2, en janvier, cela incluait finalement tous ceux supérieurs à 20 000 m2, avant de passer à ceux de plus de 10 000 m2 en mars.

Cependant, depuis fin février, les libraires et les disquaires sont devenus des commerces essentiels. Pourtant les grandes chaînes, comme la Fnac ou Furet du Nord/Decitre étaient contraintes de fermer leurs magasins situés dans de grands centres commerciaux. Une distorsion de concurrence désormais réparée.

Source: Livres Hebdo

14 avril 2021

Une fête des librairie en 2021

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Pour sa 23e édition, la Fête de la librairie indépendante retrouve son tempo habituel. Elle se déroulera samedi 24 avril et mobilisera plus de 450 libraires en France, en Belgique et au Luxembourg.  Plus de 480 libraires indépendants sont mobilisés en France, mais aussi en Belgique, au Luxembourg et en Suisse francophone. Cette date marque également la journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Portée depuis le départ par la libraire parisienne et l’association Verbes, la Fête de la librairie indépendante compte parmi ses partenaires le Centre national du livre (CNL), le Syndicat de la libraire française (SLF), les éditions Actes Sud et Gallimard, et Livres Hebdo.

Pour l’occasion, le livre Que vive la loi unique du prix du livre ! tiré à 25 000 exemplaires, en partenariat avec les éditions Gallimard, sera offert aux clients des librairies participantes à la journée. L’ensemble des publications de l’Association Verbes a toujours comme ligne éditoriale de transmettre à un large public un aspect de l’histoire ou de la culture du livre. Ce livre est pensé comme une librairie avec plusieurs entrées et différentes collaborations de : Jack Lang, Antoine Gallimard, Mathieu Sapin (auteur de bande-dessinée), Agnès Desarthe (écrivaine et traductrice), Alban Cerisier (éditeur de chez Gallimard), Jean-Yves Mollier (professeur historien) et Mohammed Aïssaoui (écrivain journaliste).

Source: Centre National du Livre

10 avril 2021

Baisse du nombre de librairies à Paris ses 20 dernières années

Carte Librairies Paris

Selon le 8e recencement des commerces parisiens,  le  nombre de libraires a  baissé de  33%. en 20 ans. Elles ne sont plus que 643 dans la capitale, soit 405 librairies qui ont disparues depuis la première étude en 2000. Cependant, entre 2017 et 2020, la baisse s'est ralentie (-8%). L'Apur constate en effet que cette baisse, liée à la concurrence des grandes enseignes et du commerce en ligne, a été enrayée grâce à une politique municipale active : la SEMAEST a ainsi installé 34 librairies et éditeurs (dont 22 dans le Quartier Latin) et maintenu 19 autres dans leurs locaux. Au total, l'enquête comptabilise 580 librairies maintenues, 63 créations et 121 disparitions.  De plus le nombre de libraires indépendantes augmente. En effet, seulement 10% appartiennent à un reseau d'enseigne.

Le recensement souligne aussi les mutations géographiques: la disparition des librairies dans les arrondissements de l'ouest et du centre est partiellement compensée par la création de plusieurs d'entre elles dans le nord et l'est de la ville. Par ailleurs, 627 librairies occupent une surface de moins de 300m2, pour 9 librairies de 300 à 1000 m2 et 7 librairies au dessus des 1000 m2

Cependant comme le souligne Livres Hebdo,la densité des librairies à Paris reste plus importante que dans les autres grandes villes françaises.  Elle est de 0,9 librairie/papeterie/kiosque à journaux pour 1000 habitants, alors qu'elle n'est que de 0,5 à Bordeaux, 0,4 à Lyon, Marseille, Nancy et Nice, et 0,3 à Lille et Nantes.

27 février 2021

Ouverture des librairies pendant le confinement à Nice et Dunkerque

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Les librairies ont rejoint la liste des commerces dits essentiels et pourront rester ouvertes en cas de confinement, selon un décret publié ce vendredi au Journal officiel. Les librairies pourront ouvrir les samedis et dimanches entre 6h et 18h, précise ce décret. Il s'appliquera dès aujourd'hui à Nice et Dunkerque qui ont entamée  leurs premiers week-ends confinés hier à 18 heures. 

La ministre de la Culture Roselyne Bachelot s'est « félicitée » de la décision du gouvernement. « Les librairies sont des commerces essentiels. Cela n'a jamais fait aucun doute. Lors du deuxième confinement, la possibilité du cliqué-emporté et la gratuité des frais d'expédition des livres offerte aux libraires ont permis de maintenir leur activité », a-t-elle indiqué à l'AFP.

 

 

18 janvier 2021

Fermeture d'une librairie historique de Strasbourg fin févirier

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C’est l’une des librairies emblématiques du centre-ville de Strasbourg qui va fermer ses portes. La librairie Broglie vient de commencer à vider ses rayons et renvoyer le stock aux éditeurs en prévision de sa fermeture annoncée pour le 27 février.

Selon Patrick Bagyoni, le patron de l’établissement de la place Broglie, il s’agit « d’un arrêt de l’activité sans repreneur ». En cause, « les turbulences en cours  » qui l’incitent, lui et son épouse, à mettre fin à l’activité avant qu’il ne soit trop tard d’un point de vue financier. Interrogé par France 3 Alsace, Patrick Bagyoni indiquait ce week-end plusieurs éléments qui, ces dernières années, ont mené à une baisse d’activité puis à la décision de fermeture. Et de citer une baisse de la fréquentation liée à « la désertification du centre-ville de Strasbourg, » et la «  bunkerisation  » du centre pendant le mois de décembre, période haute du commerce, ainsi que la numérisation des livres scolaires. Le domaine scolaire, avec la papeterie, complétait l’activité. Les dirigeants de la librairie, qui font dès lors valoir leurs droits à la retraite, ont étudié ces dernières années plusieurs solutions de reprise, y compris dans le cadre familial, mais la baisse du chiffre d’affaires avait incité à la prudence. Selon Patrick Bagyoni, les livres auront été en majorité retournés d’ici à la fin du mois de janvier. Ceux qui ne pourront pas être renvoyés seront soldés. Tout comme l’activité papeterie, soldée à partir de cette semaine.

Situé au 23 place Broglie, il a été détruit par des bombardements en 1870 et 1944 selon le site internet Archi-wiki. « La librairie Broglie est connue à Strasbourg sous ce nom depuis janvier 2001, précise le site de la librairie. « Cependant, une longue histoire a précédé cette période sous le nom de Berger-Levrault, avec un court intermède de sept ans sous le nom de Muller ». 

Source: Dernières nouvelles d'Alsace

 

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