Agression au couteau à la médiathèque Vaclav-Havel (Paris)
Des violences, à nouveau. Une fois encore, le retrait du personnel pour raisons de sécurité. Comme au mois de janvier dernier, la médiathèque Vaclav-Havel, esplanade Nathalie-Sarraute, dans le XVIIIe arrondissement, a été le théâtre d’une incursion violente, ce mardi après-midi : deux hommes se sont affrontés au couteau, à l’intérieur de la bibliothèque, devant le public, puis, mis en fuite par un vigile, à coups de barre de fer, sur l’esplanade, avant que la police intervienne et interpelle l’un des deux protagonistes. Immédiatement, les personnes qui se trouvaient à Vaclav-Havel, ont été invitées à sortir, tandis que le personnel apposait une pancarte, annonçant devoir fermer pour « raisons de sécurité ». Les lieux sont restés clos jusqu’à mercredi.
Au mois de janvier dernier, les agents de cette médiathèque ouverte en 2013 à la Halle Pajol, avaient tiré la sonnette d’alarme après avoir reçu insultes, menaces, jets de projectiles. Puis, à s’en ouvrir à la mairie de Paris, dans une lettre commune : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail, dénonçaient-ils alors, en pointant, des vols en salle de jeux vidéo, une collègue giflée, des crachats, des insultes et des jets de fumigènes. Nous nous sentons démunis face à une telle tension ».
Cette fois, ils se sont contentés d’un laconique message d’information sur les réseaux sociaux, à l’intention des usagers. « Mais rien ne s’est arrangé, bien au contraire », souligne un habitant du quartier, qui a renoncé à fréquenter la médiathèque, « alors que ce pourrait vraiment être un lieu agréable. S’il n’y avait toujours ces bandes qui squattent, cette agressivité… Le quartier n’est pas facile, et les problèmes se transportent jusque dans la bibliothèque ».
Le syndicat CGT Culture, de la Direction des Affaires Culturelles (DAC) de la Ville de Paris, estime que le nombre de personnels est « sous-dimensionné » à Vaclav-Havel, au regard des difficultés du secteur.
La Ville annonce, pour sa part, la convocation d’un Comité d’hygiène et de sécurité (CHSCT) exceptionnel, comme elle l’avait déjà fait au mois de janvier. « Par ailleurs, détaille-t-on à l’hôtel-de-Ville, le recrutement d’un médiateur est en cours. Sur l’esplanade Sarraute, il y a eu renforcement des passages des inspecteurs de sécurité et nous avons demandé plus d’effectifs de police sur le secteur. » Une instance de coordination, avec tous les acteurs de l’esplanade enfin, a été mise en place : la première réunion se tiendra le 4 avril prochain.
Source: Le Parisien
Le baromètre complet des usages des lecteurs de livres numériques en 2018
En 2018, il y a plus de 10 millions de français qui lisent des livres numériques selon le résultat de l’étude menée par OpinionWay. 26% des lecteurs de livres numériques lisent plus qu’avant (contre 21% en 2017) et 20% d’entre eux achètent plus qu’avant (contre 16%) en 2018. Les lecteurs ont compris qu’il était possible de lire un même livre numérique sur plusieurs appareils (tablettes, smartphones, liseuses…). En 2018, 35% des lecteurs ont déjà lu sur tablette et 34% sur smartphone. Ces derniers sont désormais les supports de lecture numérique les plus utilisés. On constate une hausse des emprunts d’ebooks dans les bibliothèques : 19% en 2018 (contre 9% en 2017). Quant au nombre moyen de livres empruntés par mois, il passe à 6,4 (+2,7 livres). Les personnes ayant adopté la lecture de livres numériques utilisent principalement les tablettes et les smartphones (respectivement 35 et 34%). L’ordinateur portable reste un mode de lecture plébiscité pour 33%. La liseuse dédiée est loin derrière avec 23% d’adoption.
68% des sondés déclarent acheter les ebooks via leur application de lecture. 66% le font depuis un site internet et 47% à partir de leur liseuse. Pour ces lecteurs, le paiement à l’acte reste majoritaire (49%), que ce soit en téléchargement (34%), en achat de fichier (10%) ou en streaming (5%). A noter que 22% des lecteurs de livres numériques ont déjà offert un livre numérique (+9%). 43% des lecteurs de livres numériques ont déjà acheté la version imprimée en complément. 42% des lecteurs de livres numériques sur smartphone ont déjà acheté un livre numérique depuis ce support pour une dépense annuelle moyenne de 34€, en augmentation de 11€.
Le baromètre montre également que le piratage d’ebooks évolue faiblement. En effet, 17 % ont déjà eu recours à une offre illégale de livres numériques. 48% déclarent ne pas y recourir par respect du droit d’auteur.
Le travail de fourmi mené par les éditeurs et les plateformes pour faire connaitre et lire en audio porte ses fruits. En 2018, 45% des lecteurs de livres numériques ont écouté au moins un livre audio dans l’année.
Source: Idboox
Deux préemptions de la Bibliothèque nationale de France à la vente de dessins Christie’s
La BnF a été active cet après-midi lors de la vente de dessins anciens et XIXe de Christie’s Paris, en achetant deux feuilles à des prix d’ailleurs très raisonnables. La première est une sanguine de Claude Vignon représentant L’Enlèvement d’Hélène (ill. 1) dans le style très typique de l’artiste, encore empreint d’un certain maniériste. Ce dessin est préparatoire à une des treize eaux-fortes de la série des Aventures de Pâris qui fut gravée par Pierre Le Maire et dont le frontispice fut dédicacé par ce dernier à Claude Vignon, et datée de 1637. Cet ensemble d’estampes est sans doute tirée d’un ensemble décoratif peint pour la maison de M. Feydeau de Brou. Les coins supérieurs coupés à angle droit laissent en effet penser qu’il s’agit, tout autant que d’une étude préparatoire à une gravure (le dos est rougi à la sanguine, sans doute pour un transfert), d’une esquisse pour une peinture destinée à être incluse dans des boiseries.
La seconde préemption est un dessin d’Honoré Daumier représentant un pêcheur à la ligne (ill. 2). Le personnage n’est pas réellement caricatural comme le sont souvent les figures dessinées par l’artiste même si la mise du pêcheur, habillé plutôt élégamment, n’est pas celle que l’on attendrait de quelqu’un s’adonnant à une activité qui peut s’avérer salissante.
L’inscription que porte cette feuille est particulièrement intéressante puisqu’on peut y lire en bas à droite : « Je trouve ce papier très utile et d’un emploi extrêmement commode ». Comme l’explique la notice du catalogue Christie’s, Daumier se réfère ici au papier Gillot qu’il utilise pour ce dessin et qui lui permet notamment, en grattant la surface bleue, de laisser apparaître la surface blanche sous-jacente, créant ainsi des effets de lumière.
Source: La tribune de l'art
Les "livres en attente" à Rouen
Un bouquiniste basé à Rouen (Seine Maritime)propose des livres «en attente» et adapte ainsi les célèbres «cafés suspendus» aux livres. Le principe est simple: un client paie plus de cafés qu'il n'en consomme et demande à mettre les breuvages en plus «en attente». Le nombre de «cafés en attente» est affiché, ils sont prêts à être dégustés par les moins fortunés qui n'auront pas à les payer. La librairie le Rêve de l'Escalier située à Rouen, a donc adapté ce principe aux livres. Concrètement, les généreux acheteurs de livres laissent deux euros (ou plus) au moment de régler leur note. Ces sommes d'argent sont ensuite consignées sur des tickets qui s'accumulent sur un fil tendu derrière la caisse du bouquiniste (comme sur la photo). Les morceaux de papiers sont affichés et permettent ensuite aux personnes aux revenus modestes de bénéficier d'un livre.
«Des gens achètent un livre et versent deux ou trois euros en plus pour qu'une personne moins fortunée puisse bénéficier d'un «livre en attente», offert par un autre client», confie Michaël Feron - alias Monsieur Rêve - qui tient cette boutique. Deux ou trois euros suffisent à financer un livre car le «Rêve de l'escalier» est une librairie qui vend des livres d'occasion. Fort de ses 55 000 livres d'occasion, le bouquiniste propose un large choix d'ouvrages d'une valeur de quelques euros chaque.
Le bouquiniste a à cœur de laisser les bénéficiaires choisir leurs ouvrages. «L'idée est qu'un inconnu offre un livre à un autre inconnu mais le bénéficiaire doit pouvoir choisir le livre qu'il lira», souligne Michaël Feron. Et le concept séduit. Au moment où l'idée a été mise en place, le libraire comptait autour de 80 à 100 livres «suspendus» par mois. Aujourd'hui, le principe continue à séduire et ce sont une vingtaine de livres qui sont mis «en attente» tous les mois par des bonnes âmes. L'idée a d'autant mieux fonctionné que les dons et surtout ceux qui bénéficient de cette solidarité se font de manière anonyme. Les profils des bénéficiaires sont ainsi très variés, du désargenté qui ne peut s'offrir un livre à la mère de famille aux faibles ressources. «Une mère de famille vient avec ses enfants et les laisse choisir chacun un livre puis au moment de payer, je mentionne l'existence de livres en attente et les enfants se précipitent pour faire leur choix!», indique Mr Rêve. Michaël Féron rêve que d'autres bouquinistes reprennent l'idée pour rendre la culture et la lecture encore plus accessibles. Pour l'heure, en France, il reste le seul à permettre ces bonnes actions, tout au long de l'année. Certains libraires proposent des opérations ponctuelles, à Noël notamment. A l'heure du Salon du Livre, peut-être que l'initiative de Mr Rêve permettra de mettre la générosité à la page!
Source: Le Figaro économie
chiffres clés 2016-2017 du secteur du livre 2016/2017
L'Observatoire de l'économie du livre du ministère de la Culture publie "Le secteur du livre : chiffres clés 2016-2017". En quatre pages, ce document propose de très nombreux chiffres sur l'économie du livre. Il en ressort qu'en dépit des prophéties récurrentes sur la fin du livre, le secteur s'en tire plutôt bien, avec une grande majorité d'indicateurs orientés à la hausse. En revanche, les bibliothèques marquent le pas, même si les chiffres de l'activité se situent à un niveau élevé. Contrairement aux autres données du document, celles relatives aux bibliothèques concernent toutefois les années 2015-2016 et non pas 2016-2017.
La - relative - bonne santé du secteur se lit, par exemple, dans la production de livres imprimés, qui progresse de 2,2% en 2016 et de 4,5% en 2017, pour atteindre 81.263 titres de toute nature. Les taux de progression sont toutefois plus faibles pour ce qui concerne la production commercialisée (+1,5% et +0,2% et 68.199 nouveautés et nouvelles éditions). Le nombre de titres disponibles atteint ainsi 775.170 références en 2017 pour les livres imprimés et 248.530 pour les livres numériques.
Sur un plan commercial, les différents baromètres de ventes traduisent toutefois un certain tassement. Selon le panel de "Livres Hebdo", les ventes en volume ont progressé de 1,2% en 2015, de 0,1% en 2016, mais ont reculé de 1,5% l'an dernier. Le chiffre d'affaires des éditeurs reste toutefois orienté à la hausse grâce à la vente de 434,5 millions de livres (+4,1%), avec un CA total de 2,84 milliards d'euros en 2016 (+4,5%). Le résultat est toutefois sensiblement moins bon (+0,1%) si on retire les livres scolaires. Et les ventes de livres numériques des éditeurs ne suffisent pas à compenser, dans la mesure où elles ne représentent encore du 8,6% du chiffre d'affaires total.
Enfin - élément clé pour le secteur du livre -, il reste toujours des lecteurs. Selon une étude Ipsos pour le Centre national du livre (CNL), 89% des Français de 15 ans et plus déclarent, en 2017, avoir lu au moins un livre au cours des douze derniers mois, soit un taux identique à celui de 2015. Il est de même pour la proportion de grands lecteurs (vingt livres et plus), qui reste stable à 25%.
Source: Caisse des dépots
Le livre numérique en bibliothèque
En janvier 2018, Prêt numérique en bibliothèque (PNB), dispositif par lequel les bibliothèques peuvent, sous forme contractuelle, acheter aux éditeurs des livres numériques et les prêter à leurs usagers, comptait 157 réseaux de lecture publique clients, soit plus de 3 900 établissements. Ces données font partie de la synthese annuelle publiée vendredi 16 mars par le service du livre et de la lecture du ministère de la Culture, basée sur les chiffres fournis par Dilicom, l’opérateur technique de PNB faisant l'interface entre éditeurs, libraires et bibliothèques. Ce chiffre est en augmentation puisque seuls 117 réseaux étaient raccordés en mars 2017, date de la précédente enquête. 146 réseaux se trouvent en France, répartis entre 79 réseaux municipaux, 42 intercommunaux et 24 départementaux auxquels s’ajoute l’Institut français. Les autres réseaux se trouvent en Belgique, en Suisse, au Luxembourg et à Monaco.
Le nombre d’éditeurs présents dans PNB, quant à lui, est passé de 1097 en mars 2017, à 1 248 en janvier 2018. Le Service du livre et de la lecture estime cependant qu’après un travail de dédoublonnage des marques éditoriales, le nombre d’éditeurs présents dans PNB peut être estimé à 960. L’ensemble des titres disponibles pour les collectivités locales représente 55,3% des titres disponibles pour le grand public, 66,2% si on tient compte uniquement des éditeurs présents dans PNB. Cette proportion est relativement stable depuis deux ans. En 2016, l’offre éditoriale aux collectivités était constituée de 106 216 titres sur les 207 999 titres proposés aux particuliers. Les nouveautés représentent 10% des titres disponibles dans PNB. L’offre éditoriale se répartit entre 49,8% pour la littérature générale, 37,5% pour les documentaires, 2,4% pour la bande dessinée et 5,8% pour la jeunesse.
Le nombre d’acquisitions par les bibliothèques a connu une nette augmentation, passant de 39 066 acquisitions en 2016 à 47 471 en 2017. La répartition par catégories éditoriales des achats par les bibliothèques diffère nettement de celle de l’offre disponible dans PNB : en 2017, elles ont porté à 73,7% sur la littérature générale, 10% sur les documentaires, 3,2% sur la jeunesse. 64,4% des achats concernent les nouveautés. Les prêts par les usagers ont connu une très forte hausse entre un an, passant de 342 088 prêts en 2017 à 620 136 en 2017, soit 81% d’augmentation. Près de 45% des emprunts portent sur les nouveautés. La répartition des emprunts par catégories éditoriales diffère elle aussi de celles de l’offre du catalogue PNB et des acquisitions des bibliothèques. 81,4% des emprunts concernent la littérature générale, 6,8% les documentaires, 3,6% la bande dessinée, 5,2% la jeunesse.
Au Japon les ventes de mangas numériques dépassent le papier
Selon une étude réalisée par Research Institute for Publications pour la All Japan Magazine and Book Publisher’s and Editor’s Association, regroupant 95 éditeurs japonais, les ventes de mangas numériques ont dépassé de beaucoup les ventes de mangas papier.
Les ventes de mangas numériques auraient progressé de 17,2% l’an dernier pour s’établir à 171,1 milliards de yens, tandis que les ventes de mangas imprimés ont chuté de 14,4% et ont généré 166,6 milliards de yens.
Selon les éditeurs cette hausse s’explique d’abord par l’adoption massive des smartphones dans le pays et l’appétence pour lire en ligne, mais aussi par les politiques de prix agressives pratiquées par les éditeurs japonais sur ce segment. Par ailleurs, l’absence de nouveaux blockbusters seraient à l’origine de la chute des ventes physiques, selon l’organisme de recherche basé à Tokyo.
Les ventes combinées (papier et numériques) restent toutefois pratiquement inchangées en 2017, reculant de 0,9% par rapport à l’année précédente.
Source: Idboox
Réponse du SNE au rapport de WWF sur l'impact de l'édition jeunesse sur les forêts
Le rapport publié par WWF et intitulé « Les livres de la jungle », prend acte des résultats obtenus par les éditeurs français en matière de production respectueuse de l’environnement. En particulier, contrairement à ce que peut laisser entendre le titre, il reconnaît qu’aucun d’entre eux n’imprime ses ouvrages sur du papier issu de la déforestation tropicale. Ce rapport est clair : le livre pour la jeunesse ne contribue en aucune manière à abîmer les forêts : « (…) les papiers graphiques analysés par cette étude semblent exempts de liens directs avec la déforestation (…) » (cf. page 84)
Les éditeurs sont dans un axe de progrès. Ainsi, 93% des livres publiés par des éditeurs français sont certifiés FSC, PEFC ou sont imprimés sur des papiers recyclés mais les éditeurs ne le mentionnent pas systématiquement (cf. étude SNE 2017) Le SNE regrette que WWF ne considère comme certification valable que le label FSC dont ils sont partenaires. Par ailleurs, le rapport lui-même constate que les imprimeurs chinois choisis par les éditeurs français sont très majoritairement certifiés FSC (71%) cf. page 65. Rappelons que les imprimeurs chinois sont les producteurs principaux de livres pour enfants pour le monde entier.
Pour ce qui concerne le papier recyclé, tous les éditeurs français souhaitent en augmenter les quantités dans leur production mais l’offre en papier recyclé ne répond pas aujourd’hui suffisamment aux besoins des éditeurs en termes de quantités, caractéristiques, formats et prix pour les tirages importants.
Quant à la recommandation de WWF de signaler que les livres sont recyclables et donc jetables dans la « bonne » poubelle, en considérant le livre comme un déchet potentiel, elle va à l’encontre de la valeur affective et symbolique que les auteurs et les lecteurs accordent à l’objet-livre.
Source:SNE
L'édition jeunesse française et l'evironement
D'après les résultats de plusieurs études menées par le WWF France, les maisons françaises d'édition jeunesse pointeraient parmi les mauvais élèves en termes de protection des forêts. L'ONG a mené une première étude consistant à "examiner les mentions obligatoires sur un échantillon de 164 livres sur 3 segments (imagiers, pop-up, animé)", explique un communiqué. Le résultat: 90% des titres ne mentionnent pas la qualité du papier et des encres utilisés pour leurs impressions, 90% oublient l'incitation au recyclage, 63% des imprimeurs sont soit inconnus soit sans certification, et seuls 43% des titres satisfont à l'obligation légale d'indiquer le nom de l'imprimeur.
"Les démarches engagées par nos voisins montrent aux éditeurs français qu'il est possible d'engager le livre dans la transition écologique", fait savoir Pascal Canfin, directeur général du WWF France. "Les groupes français ont aujourd'hui toutes les solutions disponibles pour sélectionner les papiers recyclés ou écocertifiés, démontrer publiquement qu'ils préviennent les risques et faire la transparence sur leurs pratiques", ajoute-t-il.
Une autre étude, menée par le WWF à l'automne 2017, s'est ensuite concentrée sur huit maisons d'éditions (Auzou, Fleurus, Gallimard Jeunesse, Hachette Jeunesse, Milan, Nathan, Pi.kids, Piccolia). "Si les analyses n'ont pas détecté de lien direct avec la déforestation en cours (...), elles ont monté qu'une part significative des fibres provient de plantations industrielles", explique l'ONG dans son communiqué qui précise que trois éditeurs (Piccolia, Pi.kids et Auzou) "présentaient des risques particulièrement importants". Quatre faiblesses principales sont mises en avant: la transparence, le recyclage en fin de vie, l'écoconception et l'approvisionnement.
Source: Livres Hebdo










