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19 décembre 2017

Des chiens dans une bibliothèque pour inciter à lire

Read to a dog

«Read to a Dog» (Faites la lecture à un chien) est un tout nouveau programme testé à la bibliothèque de Davenport (USA).  Une étude a démontre que la lecture faite en compagnie d’un chien est un vecteur d’alphabétisation. La bibliothèque américaine a lancé un programme original pour inciter les enfants à se familiariser avec la lecture en invitant des chiens dans l’établissement.  La bibliothèque utilise des chiens de thérapie du réseau d’assistance canine de la région. Le programme Read to a Dog est en cours de déploiement à raison d’une séance par semaine pendant 18 mois.

Lexie Reiling, superviseur du service jeunesse et de la programmation à la bibliothèque de Davenport explique : « La présence des chiens est apaisante et sans jugement, ce qui est important pour un enfant développant des compétences en lecture ».

Elle poursuit : «Il n’y a pas d’adultes qui leur disent qu’ils font quelque chose de mal, et ils ne ressentent aucune pression, ils font juste la lecture à ces chiens qui sont doux et calmes »

Source: Idboox

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8 décembre 2017

Palmarès du 8e grand prix Livres Hebdo des Bibliothèques francophones

lilliadext

Le 8e grand prix Livres Hebdo des Bibliothèques francophones a été attribué au learning center de l’université de Lille pour son projet innovant, fondé en particulier sur la volonté d’inscrire les sciences dans l’ensemble du territoire local et de toucher toutes les catégories de la population.

Le grand prix a été décerné à l’unanimité à Lilliad, le learning center de l’université de Lille qui a impressionné le jury pour la dimension très innovante de son projet, fondé en particulier sur la volonté d’inscrire les sciences dans l’ensemble du territoire local et de toucher toutes les catégories de la population. Le prix de l’Accueil a été remis à la médiathèque de Royère-de-Vassivière, petit établissement qui a placé la bienveillance et la qualité de l’accueil au cœur de son projet et qui constitue depuis son ouverture le foyer de vie de sa commune de 586 habitants située dans la Creuse. Le prix de l’Animation a été remporté par la bibliothèque municipale de Lyon pour son programme Démocratie, élaboré au lendemain des attentats de 2015, et dont la cohérence, l’ampleur ainsi que les initiatives originales telles que les "livres vivants" et les "porteurs de paroles" ont conquis le jury. Le prix de l’Espace intérieur a été remis à la médiathèque François-Mitterrand Les Capucins de Brest pour la très belle réhabilitation du bâtiment industriel dans lequel elle a ouvert en janvier 2017, qui a réussi à préserver l’identité du lieu tout en se mettant au service d’un programme moderne de lecture publique. Le prix de l’Innovation a été attribué à Bibliothèque et archives Canada pour son beau programme "Un visage, un nom" qui invite les populations autochtones à participer à l’identification d’un fonds de photos historiques prises dans les communautés inuits et numérisées. Le prix de la Diffusion scientifique, doté par la Sofia (Société française des intérêts des auteurs de l’écrit) de 5000 euros pour l’achat de livres de sciences, a été remis à la médiathèque de Saint-Nazaire (Loire Atlantique) pour son programme "Partage ta sciences"qui propose de faire dialoguer les experts du territoire avec les habitants, au gré de rencontres ouvertes à toutes les catégories de public. Le jury a également décerné cette année un coup de cœur à la médiathèque de Mouscron, en Belgique, pour son opération "le Biblioroule", véritable "bibliothèque 3e lieu ambulante".
 
La 8e édition du grand prix Livres Hebdo des bibliothèques francophones, organisée avec la participation de Bibliotheca, Infor, la Sofia et le soutien de l’INHA et de la Bibliothèque nationale de France, a reçu 63 dossiers, envoyés par 38 établissements. La catégorie Accueil a attiré 9 candidatures, la catégorie Animation, toujours la plus représentée, en a totalisé 24. Espace intérieur a reçu 12 dossiers et Innovation, 8. Dix dossiers ont été envoyés pour la diffusion scientifique, soit le double de l’année dernière. Il est à noter cette année la présence significative des bibliothèques universitaires qui ont déposé 17 dossiers au total. Pour la première fois depuis la création de cette manifestation, le grand prix a été attribué à une bibliothèque universitaire, Lilliad, le learning center de Lille.

Source: Livres Hebdo

3 décembre 2017

Des livres audio au collège

livres audio collège metz

« Cette année, dans le cadre de la littérature scolaire accessible aux enfants ayant des handicaps les empêchant de lire normalement, nous avons inscrit de nouveaux collégiens ayant des difficultés de lecture liées à des problèmes neurologiques, à l’initiative de leurs parents. Ce service aux enfants dyslexiques par exemple est peu connu de l’Éducation nationale dans notre département. Nous avons eu nos premiers contacts avec un collège qui devrait conduire à la signature d’une convention de partenariat. Un nombre important de livres susceptibles d’aider ces enfants se trouve déjà sur le serveur national. »

La bibliothèque sonore de Metz et de Moselle a mis cette année des audiolivres à la disposition d’élèves souffrant de troubles neurologiques. Une convention avec un collège va bientôt être signée.

Aristide Berthet et ses bénévoles vont ainsi accentuer leurs efforts de communication en ce sens pour se faire connaître auprès des établissements.

Source:  Le Républicain Lorrain

11 décembre 2017

A Pékin on lit 65 minutes par jour

Chine Lecture

Selon une récente étude menée auprès des Pékinois, la lecture tient une grande part dans le quotidien des habitants de la ville.  Selon cette étude, rapportée par Le quotidien du Peuple, les pékinois ont consacré en 2017, 65 minutes à la lecture. Le temps de lecture se découpe ainsi : 21 minutes ont été consacrées aux livres papier contre 44 minutes à la lecture d’ebooks. Ce chiffres ont été révélés lors du septième festival de lecture de Pékin. On lit plus à Pékin qu’ailleurs dans le pays. 10,97 livres, ont été lus en moyenne par les Pékinois. Ce chiffre dépasse largement le chiffre moyen des livres imprimés et numériques lus dans le pays. En effet, la moyenne nationale est de 7.86 livres lus par an. Ce n’est pas la littérature générale qui arrive en tête des livres lus, mais plutôt les livres de développement personnel pour 60% des répondants à l’étude.

Malgré Internet, les Pékinois aiment pousser la porte des librairies. 65% des habitants se rendent dans une librairie régulièrement. Ce chiffre est en hausse de 2,91% par rapport à 2016.

Source: Idbook

30 septembre 2017

Les éditeurs en jogging pour "Room to read" lors d'une course à Francfort

course francfort

La Foire du livre de Francfort invite les participants présents dès le 8 octobre à rejoindre une course de 5 kilomètres sur les bords du Main au profit de l’ONG "Room to read". Les éditeurs et agents littéraires de la Foire du livre 2017 sont conviés à sortir leurs baskets le dimanche 8 octobre pour une course festive de 5 kilomètres sur les bords du Main. C’est la première fois que la Foire du livre de Francfort, qui se tiendra du 11 au 15 octobre, organise une course d’inauguration. A l’initiative du bureau new-yorkais de la Foire (Frankfurt Book Fair New York Inc.), la "Buchmesse Kickoff Run" aura pour départ et point d’arrivée le Clubhouse d’une des clubs d’aviron de Francfort. Les coureurs et ceux qui voudraient les encourager sont attendus dès 17h.

Pour l’événement, les coureuses participantes Katherine McGuire, des éditions Quirk Books (Philadelphie) et Cecilia de la Campa, agent littéraire à Writer’s House (New York), ont lancé une cagnotte de dons au profit de l’ONG "Room to read". Depuis 1999, l’action de cette ONG se concentre sur l’éducation des filles et l’alphabétisation des enfants avec la distribution de 18 millions de livres et l’accompagnement de près de 10 millions d’enfants. Pour donner une idée de l’impact des dons, l’ONG précise: "10$ (8,50€) permettent d’apporter 10 nouveaux livres à une classe. 50$ (42€) permettent à un enfant de bénéficier d’une année d’apprentissage de la lecture. 100$ (85€) permettent d’assurer une année  d’éducation à une fille pour consolider ses connaissances."
Source: Livre Hebdo
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28 octobre 2017

Marseille : "Voyage en Alcazarie", chroniques à la Bibliothèque

voyage_en_Alcazarie

José Rose est sociologue et écrivain. C’est aussi un usager de la bibliothèque de Alcazar à Marseille (Bouches-du-Rhône). Des mois durant, il s’est rendu dans la grande bibliothèque de Belsunce comme on se rend dans un pays lointain soudain si familier. Cette exploration est devenue un livre qui vient de paraître aux Ediitions de  L'Harmattan.  Son titre est Scènes de vie ne Bibliothèque Voyage en Alcazarie. En voici un extrait publié sur le site de Marsactu:

Un matin à l’Espace jeunesse. Pour l’instant, ce vaste lieu est plutôt délaissé, école obligatoire oblige. Quand débarque soudain une volée d’enfants bruyants et toniques. Pépiements et caquètements de poulailler, cavalcade et bousculade, cris et coups de pattes : on se croirait à la sortie d’une école un vendredi soir. Pas étonnant, puisque c’est justement une sortie de classe. Les interjections fusent. Ouais ! Des romans ! Super ! Des vampires ! Les râlements aussi : J’ai chaud ! Ça m’énerve, il n’y a que des livres ici ! Et que pour les enfants ! On sent déjà la jeunesse à deux vitesses. Les lecteurs « commencent leur carrière à l’âge où les autres abandonnent la leur : vers huit, neuf ans » écrit Christian Bobin dans Une petite robe de fête. Les uns « se lancent dans la lecture et bientôt n’en finissent plus, découvrent avec joie que c’est sans fin » tandis que les autres… « Dans la lecture, on quitte sa vie, on l’échange contre l’esprit du songe, la flamme du vent. Une vie sans lecture est une vie que l’on ne quitte jamais ».

 Les enfants turbulent ainsi de rayons en rayons, l’un se couche par terre pour feuilleter une BD, un autre cherche ses copains, un autre encore marmonne tout seul : Cherche ! Cherche ! Cherche ! Trouve pas. Trouve pas. Trouve pas ? Un petit groupe s’agglutine autour d’un ordinateur tandis que d’autres s’interpellent. Certains sont couchés sur les banquettes et causent du match de foot de la veille au soir.

L’un d’eux lance fièrement à la cantonade : c’est la première et la dernière fois que je vais dans une bibliothèque ! Une enseignante est assise parmi eux, regard perdu : c’est peut- être une mère accompagnatrice. Une autre les rappelle à l’ordre scolaire : Vous avez échappé à 1 h 30 de français mais on va carburer en rentrant pour rattraper le retard ! … Quel retard ? Bientôt, la lassitude gagne. On y va madame ? … Encore dix minutes et on rejoint le métro… On peut y aller tout de suite si vous voulez, comme ça on sera moins pressés.

« On ne force pas une curiosité, on l’éveille » écrit Daniel Pennac dans Comme un roman. « Le temps de lire, comme le temps d’aimer, dilatent le temps de vivre », ajoute-t-il avant de décliner les droits imprescriptibles du lecteur, ceux de ne pas lire, de sauter des pages, de ne pas finir un livre, de relire, de lire n’importe quoi et n’importe où, de grappiller, de lire à haute voix… et de se taire.

Pour en lire un autre extrait, cliquez ici.

20 août 2017

Une lecture à croquer

arbre-vagabond

Dès midi, le couvert était dressé, samedi dans un grand pré, au « Cheyne» au Chambon sur Lignon (Haute-loire. Des nappes vichy rouge et bleu ornaient les tables qui n’attendaient plus que les gourmands. Mais avant de se remplir l’estomac, les près de 200 visiteurs ont d’abord rassasié leur appétit des mots grâce à une « lecture apéritive et malicieuse », comme l’a annoncée Jean-François Manier, directeur artistique du festival.

« Je suis un mangeur des mots… J’aime tellement les mots que je les mange ! », commençaient les deux lectrices accompagnées par les notes de la clarinette basse. Un texte aux petits oignons, issu du livre Au cabaret des mots , qui a fait rire plus d’un spectateur…

Et si certains ont encore soif de littérature, le festival continue, et se termine, ce dimanche.

 

Source: Le Progrès

23 juillet 2017

Suède : jugé raciste, un livre «Fifi Brindacier» est retiré des bibliothèques

Pippi-Langstrumpf

Les anciennes versions du livre Fifi Brindacier «Fifi dans les mers du Sud», écrit en 1948, ont été retirées des étagères dans les bibliothèques de la municipalité de Botkyrka, en agglomération de Stockholm. Le conseil de Botkyrka a contesté les affirmations du journaliste d’investigation suédois Janne Josefsson selon lesquelles les bibliothèques ont ciblé spécifiquement les livres «Fifi Brindacier» d’Astrid Lindgren, expliquant que se débarrasser de certains livres était un processus nécessaire pour que l’espace dans les étagères soit suffisant. Les autorités municipales ont déclaré qu’ils se débarrassaient régulièrement de livres qui étaient «épuisés», «obsolètes» ou qui «n’ont pas été empruntés depuis longtemps» mais admis écarter les exemplaires de «Fifi dans les mers du Sud» en raison d’un contenu «raciste» et de les remplacer par une nouvelle édition de 2015, celle-là expurgée de d’expressions «racistes». Dans la nouvelle édition de «Fifi dans les mers du Sud», l’expression «le roi des Nègres» ou «roi noir» – une référence au père de Fifi, que Fifi et ses amis retrouvent dans les îles exotiques appelée Couricoura en français après sa mystérieuse disparition –, a été remplacée par «le roi des Mers du Sud» et  «Roi des Mers du Sud». La série Fifi Brindacier avait déjà essuyé la polémique par le passé, ses détracteurs – notamment un théologien allemand –  lui reprochant la présence de «stéréotypes racistes coloniaux». Une scène de « Fifi dans les mers du Sud» dans laquelle un passage faisant allusion à des «enfants noirs [qui] se jettent dans le sable devant les enfants blancs», avait notamment été critiquée. Janne Josefsson, le journaliste qui a ébruité le sujet, a d’abord soulevé le problème sur la radio suédoise, affirmant que Botkyrka brûlait des versions originales du livre de Lindgren.

«Il y a quelque chose en moi qui me dit, attendez une seconde maintenant, allons-nous vraiment laisser ces choses disparaître ? Ne devraient-ils pas pouvoir survivre afin que je puisse dire à mon enfant que c’est ainsi qu’ils ont parlé à l’époque ? », a-t-il déclaré au journal Expressen.

Janne Josefsson est persuadé que la destruction des exemplaires de 1948 du livre, qui met l’accent sur les mésaventures et les expériences de Fifi Brindacier (Pippi Langstrumpf dans la version originale), une jeune fille reconnaissable à ses tresses et ses cheveux roux, a été faite pour des raisons idéologiques.

«Ils essaient de dissuader tout [débat] en disant « nous faisons cela avec tous les livres qui sortent mais ici c’est pour des raisons idéologiques, c’est parce que Botkyrka a quelque chose d’appelé politique interculturelle», a-t-il déclaré.

Ce n’est pas la première fois qu’un livre perçu comme raciste est écarté des étagères en Suède. Cette année, une bibliothèque à Stockholm avait refusé de stocker un livre traitant de l’immigration, de l’économiste Tino Sanandaji, affirmant qu’il «soutenait le racisme».

Source:  Médiapart

15 juin 2017

Erik Orsenna nommé "ambassadeur" de la lecture

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"J'ai proposé à Erik Orsenna, qui a accepté, d'être ambassadeur de bonne volonté auprès des collectivités" pour les bibliothèques, a annoncé jeudi Françoise Nyssen au congrès de l'Association des bibliothécaires de France (ABF).

L'écrivain, dont le nom avait circulé pour être ministre de la Culture, va entreprendre "un Tour de France" pour convaincre les directions régionales des affaires culturelles (Drac) de la nécessité d'ouvrir plus longtemps les bibliothèques. L'adaptation des horaires d'ouverture des bibliothèques est un "engagement de campagne du président de la République. Et c'est une mesure que je serai attaché à mettre en oeuvre, je veux vous le dire", a déclaré Françoise Nyssen, dans son intervention communiquée à l'AFP.

L'enjeu, c'est d'adapter les horaires aux contraintes des usagers", a-t-elle précisé en soulignant qu'une "bibliothèque qui ouvre de 10H00 à 17H00 en semaine, comme c'est le cas dans beaucoup d'endroits, n'est pas accessible pour ceux qui travaillent".

"Il faut réfléchir à l'opportunité d'ouvrir davantage en soirée et le week-end, comme cela se fait d'ailleurs déjà chez beaucoup de nos voisins européens", selon la ministre de la Culture.

 

"Les bibliothèques ont un rôle fondamental à jouer dans la reconquête culturelle qui s'amorce", a affirmé Françoise Nyssen. Mais si la France possède "un réseau de lecture publique très dense, avec plus de 16.000 bibliothèques et relais de lecture, près de 20% de la population n'a pas accès à la lecture publique dans de bonnes conditions", a-t-elle déploré.

"Chaque collectivité qui souhaite adapter les horaires de sa bibliothèque peut bénéficier d'une aide pour la prise en charge des dépenses de personnel et coûts supplémentaires", a-t-elle rappelé. Elle a également indiqué avoir "engagé les discussions avec les ministres de l'Intérieur et du Budget, pour que les moyens dont nous disposons dans la loi de finances pour 2018 soient à la hauteur de notre ambition".

La "Nuit de la lecture", initiative de sa prédécesseure Audrey Azoulay pour l'ouverture plus tard des bibliothèques, sera reconduite le 20 janvier prochain : "Notre ambition, pour cette seconde édition, c'est d'accentuer la place donnée à la jeunesse et à l'éducation. Vous serez donc invités à multiplier les partenariats locaux non seulement avec les librairies, mais aussi avec les écoles, collèges et lycées", a-t-elle dit aux bibliothécaires.

Source: Culturebox

5 mai 2017

Québec : le bilan 2016 du prêt numérique en bibliothèque

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Le prêt numérique en bibliothèque poursuit une progression importante au Québec. Publication hier des résultats de BiblioPresto qui gère la plate-forme Pretnumerique.ca. Ce sont désormais 134 réseaux regroupant près d'un millier de bibliothèques à travers le Québec et le New-Brunswick. Au Québec, 94% de la population est desservie par une bibliothèque proposant le service de prêt numérique.  14457666  documents numériques  ont été emprunté soit une moyenne de 3950 prêts par jour.  70% de ses document sont empruntés par des adultes.

Les bibliothèques ont acquis  499855 livres numériques  ce qui représente  15% des collections pour un montant 8045475$. Parmi ceux-ci 68% sont des livres  québecois dont  97%  sont en langue enfrançais.    Albin Michel a vendu 12000 livres aux bibliothèques  sur les 177912 livres vendus en 2016.

21 avril 2017

La ville de Perpignan met les livres en boîte

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En partenariat avec l’association Perpi livres, la municipalité a installé cinq boîtes à livres sur la ville. S’inscrivant concrètement dans une démarche citoyenne, cet outil permettra d’offrir, emprunter et échanger des ouvrages. Afin d’amorcer la dynamique, même si ces boîtes à terme s’auto-alimenteront, la mairie prendra dans un premier temps appui sur son réseau de médiathèques. «L’ambition est de faire partager les goûts de lecture et de donner à un maximum de personnes l’envie de lire. L’association gérera les stocks et les éventuels soucis propres à ces boîtes en accès libre», confie Michel Pinell, adjoint au maire en charge de la culture.

On retrouve donc ces boîtes à lire à l’est de la ville (rue des Embruns), au sud (place de Sardane), au nord (ancien marché Saint-Louis), à l’ouest (espace Arlequin) et au centre-ville sur la place des Poilus. D’ailleurs sur ce lieu, cette boîte à livres aura une saveur particulière puisqu’il s’agit de l’ancienne cabine téléphonique anglaise installée au Palmarium et restaurée par les services techniques de la ville.
16 avril 2017

Initiation au yoga gratuite pour les enfants à la Librairie de Paris

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La Librairie de Paris, située sur la place de Clichy, accueille une initiation au yoga, gratuite et destinée aux enfants de plus de 5 ans, le samedi 22 avril 2017 à partir de 15 heures. La séance sera menée par Lise Billien, co-auteure du livre "Zen, un jeu d'enfant", que vous pourrez découvrir au même moment. Les Parisiens en savent quelque chose : rien n'est plus stressant que le simple quotidien du métro-boulot-dodo. Et si vos enfants entrent dans la danse, la routine triple ses obligations d'horaires, de chemins pressés, de devoirs à faire, et on en passe. Bref, et si eux aussi se mettaient au yoga et à la nourriture équilibrée pour calmer tout ça ? C'est la proposition du livre Zen, un jeu d'enfant, écrit par Lise Billien et Élodie Garamond et dont voici le résumé :

"Nos enfants sont aujourd'hui surstimulés, agités (écrans, loisirs, école...);le yoga est sans doute le moyen le plus efficace pour les aider à se recentrer vers le bien-être et vers eux-mêmes. Avec une approche très ludique axée sur l'imitation des animaux, les auteurs proposent aux parents de partager des séances de yoga avec leurs enfants en fonction du moment de la journée, quand ils ont besoin de se calmer, ou au contraire de se défouler, pour qu'ils « s'enracinent » ou s'ouvrent aux autres. Ces moments de communication, verbale ou non, permettront d'avoir un vrai temps d'échange, d'écoute et de complicité pour un développement harmonieux de l'enfant. Vous allez apprendre à vos enfants autant qu'ils vont vous apprendre !"

L'une des deux auteures du livre proposera un avant-goût en mouvement du contenu du livre à la Librairie de Paris, avec une séance d'initiation au yoga pour les enfants à partir de 5 ans. Gratuite et ne nécessitant pas d'inscription, cette séance de 2 heures sera l'occasion de faire découvrir à vos marmots la douceur d'une bonne compréhension du corps. On y court ? Non, on y va en marchant, en prenant son temps, tout tranquillement...!
 Source: Sortir à Paris 

5 février 2017

Enquêtez sur un meurtre à la bibliothèque

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Du mardi 7 au 27 février, la bibliothèque municipale de Villefranche-de-Lauragais (Haute-Garonne) propose une animation originale avec une exposition «jeu avec tablettes». Ce jeu interactif avec tablettes numériques prêté par la médiathèque départementale s'adresse aux adultes et enfants à partir de 8 ans et vous plongera dans l'univers du polar. Le synopsis vous transportera au cœur d'une enquête policière. Au 26 rue Dampierre, un jeune homme est retrouvé défenestré. Parmi les cinq occupants de l'immeuble, de la concierge à la petite vieille, du couple parfait au voisin de palier, personne n'a rien vu. Suicide, meurtre, que s'est-il passé ?

Séraphin Limier, légende de la PJ, vous engage comme inspecteur stagiaire. Muni d'une tablette interactive, vous arpenterez les lieux de l'intrigue, collecterez les indices, interrogerez les témoins… Nul doute qu'à l'issue de cette enquête vous tiendrez le coupable !

Cette aventure interactive vous invite à entrer dans une fiction pour en devenir l'un des protagonistes. Une expérience d'un nouveau genre à vivre en solo, en tandem, en famille… Attention, il est préférable de prendre rendez-vous (durée du jeu environ une heure). Egalement visible jusqu'au 23 février à la bibliothèque municipale Louis Rivals l'exposition «Du vent, du sable et des étoiles «dédiée à la vie et à l'œuvre du célèbre «pilote-écrivain» Antoine de Saint-Exupéry (entrée libre et gratuite)..

Source: La Dépêche du Midi

19 décembre 2016

60 bibliothèques de recherche allemandes s'allient et boycottent Elsevier

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Plus de 60 grandes universités et organismes de recherche allemands se préparent actuellement à vivre sans accès au texte intégral des revues académiques et scientifiques publiées par le groupe d'édition Elsevier. Cette décision d'annuler tous leurs abonnements a été annoncée le 13 décembre dernier en réponse au refus d'Elsevier d'adopter des "modèles d'activité transparents" et à "rendre les publications plus ouvertement accessibles". Ce boycott prendra effet le 1er janvier 2017. La plupart de ces institutions sont adhérentes du Projet Deal, qui négocie un accord de licence à l'échelle nationale avec Elsevier dans le but de soulager les budgets d'acquisition des institutions et d'améliorer l'accès à la littérature scientifique de manière large et durable. 

Il y a quelques jours, Elsevier a proposé une première offre pour une licence à l'échelle nationale qui ne respecte pas les principes de l'Open Access, explique la Bibliothèque nationale et universitaire Göttigen, qui fait partie du Projet Deal ; malgré sa marge bénéficiaire actuelle de 40 %, l'éditeur a toujours l'intention de poursuivre encore plus des hausses de prix" 

"Tous les participants à ce processus sont conscients des effets imminents que cela a sur la recherche et l'enseignement, ajoute l'institution ; cependant, ils partagent la ferme conviction que, pour le moment, la pression accumulée par l'action conjointe de plusieurs institutions de recherche est le seul moyen de parvenir à un résultat avantageux pour la communauté scientifique allemande".

Ces grandes universités et organismes de recherche dénoncent le cercle vicieux dans lequel elles sont enfermées : obligées de payer des coûts très élevés pour accéder aux revues dans lesquelles les travaux ou les écrits de la recherche publiques qu'elles produisent sont publiés. Elles souhaitent donc négocier un contrat incluant l'accès ouvert automatique à tous les articles publiés par des chercheurs dans leur établissement. 

Source: Archimag

22 février 2017

Les bibliothécaires de Grenoble manifesteront à Livre Paris contre les coupes budgétaires

manistestation salon livre Paris

Les  bibliothécaires de Grenoble, soutenu-es par l'intersyndicale CGT-FO-SUD-CNT, sont en lutte depuis le mois de juin 2016. Cette lutte fait suite à l’annonce de la fermeture de trois bibliothèques de quartier et la suppression de 13 postes. Ces fermetures, dans le contexte d'un plan d'austérité mis en place par la municipalité grenobloise, viennent frapper un réseau de bibliothèques exemplaire à plus d'un titre. 

Convaincus de l’utilité sociale de notre métier, de l’importance de son rôle éducatif et émancipateur, nous sommes fermement décidés à le défendre au plan national, en organisant le déplacement d'une délégation de bibliothécaires jusqu'au Salon du Livre de Paris d'une part, jusqu'au Ministère de la Fonction Publique d'autre part, pour exiger les moyens d'exercer un service public de proximité et de qualité. Ils ont prevus de manifester le 24 mars au salon du livres de Paris

Source: Tract  de la CGT Isère

16 février 2017

Une BD sur l'esclavage interdite à l'école

BD interdite

La toute première bande dessinée sur l'esclavage néerlandais ne sera pas mise à disposition des élèves surinamais, selon une décision du ministre de l'Éducation nationale. Une décision qui trouve de nombreux détracteurs, notamment la pédagogue et écrivain Ismene Krishnadath. En juin 2015, la maison de publication WalburgPers, située à Zutphen aux Pays-Bas, a publié la toute première bande dessinée parlant de l'esclavage néerlandais. Intitulée Quaco, le livre, écrit par Éric Heuvel et Ineke Mok, raconte l'histoire vraie d'un esclave du Ghana, appelé Quaco. Cet homme a été fait prisonnier par les Néerlandais avant d'être transporté, comme des millions d'autres esclaves de l'Afrique de l'Ouest, par bateau vers le Suriname. Quaco est ensuite utilisé par l'armée pour chasser les esclaves évadés. Cette aventure le confrontera à de nombreux dilemmes. Il finira par devenir un homme libre, mais le prix à payer sera élevé. Hanté, il prendra une décision drastique.

L'histoire de Quaco a été présentée le 26 juin 2015 à Amsterdam où la ministre néerlandaise de l'Éducation, Jet Bussemaker, a reçu le premier exemplaire. Une première, car cette page sombre de l'ex-colonisateur est toujours taboue et n'est que vaguement abordée à l'école.
Il semblerait qu'il s'agisse d'une chance unique d'expliquer cette page sombre de l'histoire à la jeunesse néerlandaise comme surinamaise. Mais le ministre surinamais de l'Éducation nationale a bien d'autres idées. Robert Peneux aurait récemment interdit l'utilisation dans les écoles de cette bande dessinée, qui doit être publiée à la fin du mois au Suriname. Bien qu'il ne s'oppose pas au contenu de l'histoire, il a contesté,dansune lettre, la méthode de présentation, à savoir une bande dessinée. Il considère cette forme d'éducation comme « didactiquement irresponsable » .
Son opinion a suscité la réaction d'écrivains et de pédagogues surinamais. Notamment celle d'Ismene Krishnadath. Elle explique que « justement, les dessins animés et les bandes dessinées sont parfaitement appropriées pour donner une vision aux jeunes dans une situation de développement » . Elle ne comprend pas la décision du ministre, surtout qu'à aucun moment, celui-ci ne mentionne le contenu de l'histoire. « L'opinion qu'une bande dessinée est didactiquement irresponsable ne tient à rien sans arguments valables » , dit Krishnadath, surtout que l'ambassade des Pays-Bas a payé les frais de publication et de distribution au Suriname.
Source:  France Guyane
17 janvier 2017

La librairie Lo Pais remercie ses bienfaiteurs pour avoir contribué à sa survie

Sauvetage Lo Païs

La solidarité n’a pas de frontière! En témoigne le chemin parcouru par les dirigeants et salariés de la librairie « Lo Païs » à Draguignan (Var). Il y a encore quelques mois l’avenir de l’établissement était menacé. La librairie lançait alors un appel aux dons depuis la plateforme internet Ulule pour collecter quelques 20 000 euros.

«Le premier a avoir répondu est un Dracénois parti travailler en Chine! De l’autre côté du globe, il a contribué à sauver cette institution dracénoise qu’il fréquentait durant sa scolarité», se souvient Colette Pétat, responsable de la librairie.

Samedi soir, à l’heure des remerciements, les sourires se lisaient sur tous les visages. Ceux de l’équipe et des bienfaiteurs (pour la plupart des Dracénois) ayant contribué à soutenir et sauver la structure. A ces 600 donateurs, l’équipe a adressé avant-hier soir un grand «merci» avant de partager le verre de l’amitié. 

Source: Var Matin

17 novembre 2016

Hommage à Lola Salines et Ariane Theiller

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Le monde du livre a rendu hommage mercredi 16 novembre à Lola Salines et Ariane Theiller, les deux éditrices assassinées lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Réunis au Centre national du livre à Paris, une centaine d'éditeurs, patrons de maison ou confrères les ayant côtoyées, se sont retrouvés, en présence des familles des victimes, pour évoquer la mémoire de ces jeunes femmes mortes au Bataclan. Se sont succédés à la tribune Vincent Monadé, président du Centre national du livre, Benoît Pollet, P-DG de Rustica où travaillait Ariane Theiller, Alexandra Bentz, directrice éditoriale de Gründ jeunesse et du Dragon d'or avec qui Lola Salines préparait le lancement du label 404. Le père de Lola Salines et la mère d'Ariane Theiller ont ensuite pris la parole pour évoquer l'amour du livre que partageaient leurs filles;  Lola Salines avait 29 ans et était à l'origine du label 404 dédié à la culture geek. Elle avait aussi travaillé neuf mois aux éditions de l'Homme au Canada. Ariane Theiller, 23 ans, était passionnée de comics et de super héros. La "wonderwoman", comme l'appelle sa mère, avait effectué son stage de master chez Urban Comics, maison dédiée à la bande dessinée américaine, avant d'être embauchée dans le même groupe chez Rustica. Pour saluer sa mémoire, un ginkgo biloba a été planté le 14 septembre dernier dans le parc du château de la Bourdaisière (37), en présence de sa famille, de ses amis et de plusieurs collaborateurs du magazine.

Source: Livres Hebdo

7 décembre 2016

Des bouquins dans un bus scolaire : un chauffeur lance l'idée et ça cartonne!

Hal bus livres

Pierre Seraille a 51 ans et est un passionné des livres. "Mon grand-père était libraire et j'ai baigné dans une atmosphère littéraire durant mon enfance. J'ai fait des études dans la communication, puis j'ai travaillé 25 ans dans le milieu associatif. Dans des organisations de jeunesse, comme les scouts pluralistes par exemple". Un jour, il se retrouve au chômage et un conseiller du Forem lui propose une formation de chauffeur de bus."J'ai dit pourquoi pas, et franchement, ce conseiller du Forem, je le remercie. je trouve ça super!  Il y a deux mois, j'ai été engagée par une société privée de Hal (Belgique) qui assure les ramassages scolaires pour le groupe des TEC. C'est un métier de contact, mais je voulais ajouter ce côté culturel qui me colle à la peau. J'ai d'abord organisé un concours de dessins pour les enfants. Ca a bien  fonctionné. Et puis j'ai amené des livres de chez moi, et ça a emballé les enfants! Et puis les parents, et j'ai commencé à recevoir des livres de partout."

 L'expérience a été lancée depuis deux mois, et par bouche à oreille, l'idée de Pierre a très vite suscité des réactions d'enthousiasme. "D'abord sur les réseaux sociaux. J'en avais parlé sur le groupe de partage de livres  sur Facebook "chasseurs de livres". Et puis sur une autre page locale. On a commencé très vite à me proposer des livres. Même des personnes de la Province de Luxembourg.  On m'a consacré  des articles dans la presse régionale, un reportage sur TV Com, (la télévision locale du Brabant Wallon). J'ai dit aux gamins. Vous voyez, vous devenez des héros grâce à des livres. Et pas via des émissions de réalité. Les livres c'est le partage, ca s'echange, ca se raconte. C'est la solidarité. Alors que les écrans, les gsm, les tablettes, ca isole. Et franchement , qui a dit que les enfants n'aimaient pas les livres? Quand vous voyez leurs réactions. C'est génial. Certains enfants n'ont pas de livres chez eux. Il y a une aspect éducation permanente que j'adore via ces bouquins dans mon car."

Ashley 10 ans , Emma 5 ans et demi, Adnan 8 ans,et les autres ne tarissent pas d'éloges sur le chauffeur de bus passeur de livres. "On prend ce que l'on veut comme livre. On peut même lui demander certains thèmes, il cherche pour nous. On est super contents. Des BD, des petits romans. C'est super!  Parfois on lit dans le bus, parfois on reprend les livres chez nous." Même satisfaction du côté de l'employeur de Pierre, une société privée de transport qui assure les ramassages scolaires. " Je n'avais pas demandé d'autorisation. Et puis maintenant, grâce aux retombées médiatiques, ils sont au courant. Mon boss m'a appelé la semaine dernière en me félicitant et m'a dit qu'il allait  parler de ce que je fais aux TEC Brabant Wallon. Je ne m'attendais quand même pas à cela. Mais si le projet peut faire des petits, j'adorerais évidemment". Pierre travaille à mi-temps pour l'instant. Il assure les ramassages du matin et de la sortie de l'école

Source: RTBF

22 novembre 2016

Montreuil 2016 : Dans la peau d’un auteur jeunesse

Comment un auteur jeunesse gagne-t-il sa vie ? Pour répondre à cette question et rendre la réalité sociale des auteurs jeunesse concrète, la Charte et l’ADAGP* ont choisi l’humour : des auteurs et illustrateurs jeunesse ont accepté de se mettre en scène dans leur quotidien pour vous proposer la brochure et l’exposition Dans la peau d’un auteur jeunesse ! Rendez-vous sur Facebook et Twitter : nous vous y dévoilons les photos jour après jour.

A votre tour, mettez-vous en scène accompagnés de l’objet de votre choix, en précisant son équivalent en nombre de livres vendus. Et postez votre photo sur le Facebook ou Twitter de la Charte. Ces portraits rejoindront l’exposition itinérante dénonçant les vraies conditions de vie des auteurs jeunesse ! 

Voici quelques images de cette campagne:

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Source: La Chartre des auteurs et illustrateurs jeunesse

15 novembre 2016

Un carnet de dessins inédits de Vincent Van Gogh dévoilé aujourd'hui

couverture Van Gogh Le Brouillard d'Arles

Un carnet de dessins inédits du peintre Vincent Van Gogh sera présenté mardi à Paris, deux jours avant sa publication simultanée en France et dans plusieurs pays dont les États-Unis et le Japon. Pratiquement rien n'a filtré sur le contenu de cet ouvrage. On connaît son titre: "Vincent Van Gogh, le brouillard d'Arles, le carnet retrouvé" et sa couverture: un portrait au chapeau de paille jusqu'ici inconnu. Le livre de 288 pages qui, selon Le Seuil, contient "un nombre significatif de dessins, plus qu'une dizaine", est signé par une des meilleures spécialistes de l'oeuvre du peintre néerlandais, la Canadienne Bogomila Welsh-Ovcharov, une des commissaires de l'exposition "Van Gogh à Paris" en 1988 au Musée d'Orsay.

"Ce carnet n'est connu que des propriétaires, de moi-même et de l'éditeur", avait confié il y a quelques mois à l'AFP Bernard Comment, éditeur de l'ouvrage, par ailleurs directeur de la collection "Fiction et Compagnie", où il a notamment réédité en 2014 une biographie du célèbre peintre néerlandais par Viviane Forrester ("Van Gogh ou l'enterrement dans les blés").

Interrogé sur le contenu du carnet, il s'était contenté de répondre: "C'est stupéfiant, fulgurant".

Le livre qui sera vendu 69 euros en France doit paraître simultanément jeudi également aux États-Unis et au Royaume-Uni (Abrams), en Allemagne (Knesebeck), aux Pays-Bas (Lannoo) et au Japon (Kawade Shobo).  Le carnet original est détenu par un propriétaire privé. "Ces dessins forment un ensemble très impressionnant, leur authenticité est bien établie par un faisceau d'indices et de recoupements: on ne s'est pas engagé à la légère dans ce projet", a souligné l'éditeur.

"Il y a eu un véritable travail scientifique" pour attester que c'était bien un carnet utilisé par Van Gogh", a assuré Bernard Comment.

La période arlésienne de Van Gogh correspond au crépuscule de sa vie. C'est notamment à Arles, le 23 décembre 1888, que Van Gogh se trancha une partie de l'oreille après une dispute avec Paul Gauguin. Mort à 37 ans, en se suicidant à Auvers-sur-Oise le 29 juillet 1890, Vincent Van Gogh est considéré comme l'un des plus grands artistes de tous les temps. Ses toiles, exposées dans les plus grands musées, comptent parmi les plus recherchées. Un "Portrait du Dr Gachet"(1890) a atteint 82,5 millions de dollars lors d'une vente Christie's à New York en 1990. En mai 2015, une autre de ses toiles, "L'allée des Alyscamps" a été adjugé pour 66 millions de dollars lors d'une autre vente aux enchères à New York. Quant aux dessins, on connaît environ un millier de feuilles de l'artiste.

Source: France 24

28 mai 2016

Des cabanes pour échanger des livres dans Joigny

cabanes livres Joigny

« Il n'y a rien de plus navrant que de jeter un livre à la poubelle ! » Le cri du cœur est celui de Sylvie Chevallier, adjointe au maire de Joigny (Yonne) en charge de la culture et de l'événementiel. L'élue affirme : « Un livre se partage, un livre doit circuler, voyager. Un livre doit connaître plusieurs vies. » Les habitants souhaitant faire dons de lectures, ou se constituer des provisions, ont assurément rendez-vous au Marché couvert, ce dimanche. La Halle accueille en effet un troc-livres, en même temps que la désormais traditionnelle Fête du jeu.

Surtout : à 11 h 30, à l'intérieur même du Marché, la Ville inaugurera sa toute première cabane à livres. D'autres cabanes, toutes construites par les services techniques à partir de matériaux de réemploi et de récupération, seront progressivement installées « partout dans la commune, dans des lieux fréquentés, stratégiques », poursuit l'élue. « En tout, ces cabanes seront au nombre de quatorze. » Sylvie Chevallier cite : la piscine, les places Colette et Jean-de-Joigny, le camping et le parc du Chapeau, le quai d'Epizy… Les cabanes seront accessibles à tous. On pourrait les qualifier de petites bibliothèques gratuites. « L'idée est que des habitants qui le souhaitent viennent y déposer les livres dont ils ne veulent plus. Que d'autres se servent, librement, et ensuite qu'ils rapportent les ouvrages, mais pas forcément dans la cabane où ils les ont trouvés. On peut aussi choisir de conserver les livres que proposaient les cabanes. » Les bibliothécaires de la Ville veilleront à la bonne tenue des documents. Dans un premier temps, les cabanes seront garnies d'exemplaires provenant des fonds de la médiathèque de Joigny et résultant des opérations, régulières, de désherbage.

Source; l'yonne.fr

4 mai 2016

Lecture théâtralisé à la bibliothèque

Lecture théâtralisée

Samedi matin à la bibliothèque de Vialle à Bouliac (Gironde),  il y avait foule, tout au moins pour les moins de 10 ans, autour des acteurs d'une troupe de théâtre - En aparté - venue tout droit du sud Gironde pour "lire" une série de livres proposés depuis le début de l'année aux enfants du village. Lire entre parenthèses parce que leur lecture est faite de scénettes théâtralisées aux enchainements si rapides qu'ils font d'une série d'une vingtaine de livres une seule histoire autour d'un fil conducteur... l'énigmatique Momo tant attendu par les "lecteurs".

 L'opération qui rassemble plus de 70 communes est orchestrée par le bibliothèque départementale de prêt du conseil départemental de la Gironde. Elle incite bien sûr à la lecture, permet une compréhension plus fine des textes tout en éveillant nos chères têtes blondes au théâtre. Une belle réussite pour Anne Marie Kleine, la responsable de la bibliothèque.

Source: Sud Ouest

26 avril 2016

Décret permettant d'aider les bibliothèques à ouvrir plus

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Comme l’avait voté l'assemblée nationale  le 9 novembre 2015 (cliquez ici pour en savoir plus) , dans le cadre de la loi finances 2016, l’Etat va apporter un soutien financier aux collectivités qui ouvriront plus largement leurs bibliothèques.  Le décret n° 2016-423 du 8 avril 2016 sur la répartition des dotations de l’Etat et des fonds de péréquation, pris en application de la loi de finances 2016, modifie en effet en ce sens les critères d’éligibilité aux crédits de dotation générale de décentralisation (DGD) destinés aux bibliothèques publiques (dits « concours particuliers » des bibliothèques). Les projets d’extension ou d’évolution des horaires d’ouverture des bibliothèques sont désormais pris en compte.

Jusqu’à présent, les crédits débloqués au titre du concours particulier des bibliothèques ne devaient pas couvrir tout ou partie des dépenses courantes de fonctionnement.

L’aide de l’Etat ne pourra pas excéder 5 années consécutives. Par ailleurs, le décret prévoit trois cas où l’aide devra être remboursée :

  • lorsque l’affectation de l’équipement sera modifiée ;
  • lorsque, au bout de deux ans suivant la notification de l’aide, la collectivité n’a pas encore engagé la dépense d’un montant au moins égal à la somme attribuée ;
  • enfin, lorsque, au bout de deux ans après la notification de l’aide, le projet d’extension ou d’évolution des horaires ne correspond pas aux critères d’éligibilité à l’aide.

Ce soutien de l’Etat s’inscrit dans le sillage du rapport de la sénatrice Sylvie Robert sur les des horaires des équipements de lecture publique.

Source: La Gazette des communes

6 mai 2016

Un livre signé par Anne Frank vendu à prix d'or

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Un livre de contes ayant appartenu à l'adolescente et auteure juive allemande Anne Frank a été adjugé jeudi pour 62 500 dollars aux enchères à New York, soit plus du double du prix estimé. Il s'agissait d'une édition des contes de Grimm en allemand, incluant notamment "Blanche-Neige" et "Hansel et Gretel". 

En haut de la première page, Anne Frank, rendue célèbre par son journal qui s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires et qui a été traduit en 67 langues, avait écrit à l'encre son nom et celui de sa sœur Margot. L'ouvrage, publié en 1925, avait été laissé derrière quand la famille était partie se cacher, de juin 1942 à août 1944, dans un appartement secret à Amsterdam surnommé "l'annexe", dans l'entreprise familiale, pour échapper aux Nazis. 

"Ce livre de contes de Grimm était probablement une de ses sources d'inspiration", avait expliqué Nicholas Lowry, président de Swann Auction Galleries lors de la présentation de l'ouvrage en mars. Il "est vraiment le tremplin de sa carrière littéraire naissante et de ses rêves d'auteure".

Il avait été acheté par une famille qui n'a réalisé qu'en 1970 l'identité de son ancienne propriétaire. La famille avait alors proposé de le rendre au père d'Anne Frank, Otto, selon M. Lowry.

Otto, seul survivant de "l'annexe", leur avait écrit pour leur dire de le garder, et sa lettre devait être vendue avec le livre.

Source: Le Dauphiné et  Livres Hebdo

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