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2 mai 2016

Accord historique de coopération entre La BNF et la Bibliothèque Nationale d’Israël

manuscrit israël

La Bibliothèque nationale d’Israël et la Bibliothèque nationale de France (BNF) ont récemment signé un accord de coopération incluant la numérisation et la mise en ligne de 1.400 manuscrits hébreux, certains rares et importants, issus d’une collection de la bibliothèque française, a-t-on appris samedi.  Parmi ces manuscrits, qui seront à présent disponibles à tout public, se trouvent des dizaines de Bibles anciennes, notamment du XIIIème siècle, telles qu’une Bible de Perpignan datant de 1299, une autre de Lisbonne du XVeme siècle, des poèmes liturgiques, des essais, ainsi que des ouvrages de litterature juive traitant de philosophie ou de sciences. Plusieurs de ces oeuvres de la Bibliothèque nationale de France comprennent de riches illustrations et constituent des sources importantes d’informations concernant particulièrement le judaïsme et l’art juif. Ce n’est pas la première fois que la bibliothèque nationale d’Israël signe un accord de coopération. Elle collabore aussi avec d’autres établissements internationaux, afin de partager des oeuvres découvertes dans différentes collections à travers le monde.

Le directeur de la Bibliothèque nationale d’Israël, Oren Weinberg, a déclaré lors de la cérémonie de signature de l’accord qu’il s’agit d’un “projet nouveau” dont les universitaires, comme le public, pourront profiter.

“Pour la première fois, les chercheurs, ou même toute personne assoiffée de connaissances pourront étudier ces manuscrits importants et profiter du contenu de leurs richesses”, a déclaré Weinberg.

Le directeur de la Bibliothèque nationale de France, Bruno Racine, a pour sa part affirmé qu’il était fier de se joindre à d’autres grandes bibliothèques qui travaillent en collaboration avec la Bibliothèque nationale d’Israël, telles que la British Library du Royaume-Uni et la Bibliothèque nationale de Russie à Saint Pétersbourg. La BNF est considérée comme l’une des plus grandes bibliothèques au monde et dispose de 14 millions de livres et documents imprimés, manuscrits, estampes, photographies, cartes, pièces de monnaie, médailles et documents sonores, ainsi que des documents vidéo et multimédia. A ce jour, elle a numérisé plus de trois millions d’articles, accessibles en ligne. La Bibliothèque nationale d’Israël possède près de cinq millions de documents, et s’efforce notamment d’acquérir et de conserver tout ce qui est relatif aux Juifs, ou écrit par des Juifs. Elle s’est engagée ces dernières années dans d’importantes opérations de numérisation et propose une bibliothèque numérique accessible en ligne gratuitement.

Source: JSS News

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20 avril 2016

Plus de 60% des Chinois lisent des livres sur leurs téléphones mobiles

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La page des livres imprimés semble être tournée depuis que les téléphones mobiles deviennent le mode favori de lecture en Chine,selon une enquête nationale publiée mardi et reprise par l'agence Chine Nouvelle relayée par les agences de presse mondiale. Quelque 64% des adultes lisaient via un support numérique en 2015, ce qui indique une hausse de 5,9 % par rapport à l'année précédente, alors que 58,4% lisent les livres imprimés, une hausse de 0,4 %, selon une enquête sur 
les habitudes de lecture d'un échantillon de 45.911adultes menée dans 29 régions provinciales. L'enquête, conduite par l'Académie chinoise de la presse et de la publication, a révélé que 60% de personnes interrogées lisaient sur leurs téléphones mobiles en 2015, une hausse de 8,2 % par rapport à l'année 2014.  En moyenne par personne, en 2015, les lecteurs ont lu 4,58 livres numériques et 3,26 livres imprimés. Les Chinois accordent de plus en plus de temps à la lecture sur des appareils numériques. Plus de 60 minutes ont été consacrées à la consultation sur téléphones mobiles en 2015, quotidiennement, contre 33 minutes en 2014.

Soruce:  .Huffington Post Maghreb

6 février 2016

Des livres voyageurs dans les trams T2 et T5 de Lyon

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Les TCL seront partenaires de la 30efête du livre de Bron qui se déroulera du 4 au 6 mars à l’hippodrome de Parilly. En amont de celle-ci, la société de transport en commun organise une nouvelle opération de « cross-booking ». En d’autres termes, c’est le retour des livres voyageurs.

À partir du 8 février, avec la participation de leurs conducteurs, les rames des lignes de tramway T2 et T5 qui desservent Bron vont transporter plus de deux cents ouvrages issus de la bibliographie des auteurs présents lors des années précédentes. Les usagers pourront ainsi trouver à leur disposition des romans ainsi que des recueils de nouvelles ou de poésie.

Le principe est de parcourir l’ouvrage pendant le trajet, l’emporter éventuellement pour le restituer ultérieurement dans une rame de ces deux lignes pour le transmettre à un autre passager.

Source: Le Progrès

8 mars 2016

La CJUE examine le prêt en bibliothèque d'ebooks avec DRM

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Un  dossier ouvert aux Pays-Bas pose une question à la fois simple et importante à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) : celle de l'assimilation du droit de prêt de livre numérique au prêt physique. En vertu de la directive sur le droit de prêt 2006/115 (article 6), les États membres peuvent déroger au droit exclusif prévu des auteurs afin de permettre le prêt public de leurs œuvres dans les bibliothèques, mais à la condition que ces créateurs « obtiennent une rémunération au titre de ce prêt ». Sur ce point, la justice néerlandaise a questionné la Cour de Justice de l’Union européenne pour savoir si la notion de « prêt » visé dans cette directive couvre également le prêt numérique. Dans cette hypothèse, il y a en effet réalisation de deux copies : l’une mise à disposition sur un serveur de la bibliothèque, l’autre sur l’ordinateur de l’utilisateur. Avec les copies numériques, on sort nécessairement du périmètre initial tel qu’envisagé par le législateur européen, à savoir des copies physiques mises à la disposition, un temps durant, d’un utilisateur déterminé.  Le dossier néerlandais met en exergue cependant une forme particulière de prêt numérique : la copie effectuée par l’utilisateur est  chronodatée. Elle n’est plus utilisable après l’écoulement d’une période fixée, et aucun autre utilisateur ne peut télécharger cette reproduction sur les serveurs de la bibliothèque durant ce laps de temps.

Si la CJUE estime que ces diffusions DRMisées sont comparables à des prêts physiques, les juges veulent savoir si d’autres conditions sont possiblement soumises par les États avant d’ouvrir les vannes du prêt numérique. Par exemple faut-il que la copie de l’œuvre ait été préalablement mise en circulation à l’occasion d’une première vente ? À défaut, faut-il que la copie mise à disposition par la bibliothèque ait été obtenue à partir d’une source légale ? Ce jeudi, la CJUE entendra sur ces points, les plaidoiries des parties. L’arrêt est attendu dans les prochains mois, après la publication des conclusions de l’avocat général.

En France, Belgique et Suisse, les réponses seront auscultées avec attention. Le dispositif du PNB ou Prêt Numérique en Bibliothèque compte à ce jour 110 000 titres, autour de 60 bibliothèques, regroupant 890 éditeurs et marques éditoriales, selon les derniers chiffres du le réseau du livre Dilicom. Les œuvres sont protégées avec Adobe DRM, mais « ses alternatives sont à l’étude ou en cours de développement » dont le LCP (Light Content Protection) porté par le consortium Readium, censé être plus léger. 

Source: Next Impact

18 décembre 2015

Un cadeau par un auteur au Québec!

les auteurs s'emballent

Après le succès de l’année derrière, l’Association des libraires du Québec (ALQ) récidive avec l’opération Les auteurs s’emballent. Pendant le week-end prochain (19 et 20 décembre), c’est en toute solidarité que des auteurs québécois iront emballer et dédicacer leurs livres dans plusieurs librairies indépendantes. Lors de cette période de l’année extrêmement achalandée en librairie, un peu partout au Québec (et même un peu plus loin), plusieurs auteurs se prêteront au jeu de l’emballage de livres, afin de donner un coup de main aux libraires indépendants. Le projet Les auteurs s’emballent se veut avant tout une célébration de la richesse littéraire québécoise, portée par la volonté d’établir des ponts et une proximité entre les lecteurs et les auteurs. Les dons amassés en échange de l'emballage-cadeau seront remis à La Lecture en cadeau, un programme qui vise à prévenir le décrochage scolaire et l’analphabétisme au Québec

De petites bouquineries indépendantes de Montréal (Le Port de tête, du Square, Olivieri), de Québec (Pantoute, Vaugeois), du Saguenay (Marie-Laura, Les Bouquinistes) et d’Ottawa (Du Soleil), sans compter d’autres en région, passeront ainsi d’un air feutré à l’électricité des Fêtes, qui s’est faite plutôt rare cette année…  Pour renconter votre auteur préféré, découverez le programme en cliquant ici.

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27 février 2016

Besançon: le festival littéraire "Les Mots Doubs" n'aura pas lieu en septembre prochain

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La quinzième édition du festival littéraire de Besançon "Les Mots Doubs" n'aura pas lieu en septembre prochain. Explication du Conseil départemental du Doubs : le budget est trop lourd pour une seule collectivité. En septembre dernier "Les Mots Doubs" avaient rassemblé un peu plus de 30 000 visiteurs durant trois jours à la Gare d'Eau à Besançon, et deux-cents écrivains français et étrangers, sous la présidence du journaliste et romancier Sorj Chalandon. Un festival gratuit, ouvert à tous qui permet de rencontrer les auteurs, d'échanger avec eux. La quinzième édition du festival n'aura pas lieu en septembre 2016: le Conseil départemental qui finance le festival à hauteur de 500  000 euros veut mener une réflexion avec les autres collectivités - la Ville et la Région- : "De par les contraintes budgétaires avec le désengagement de l'Etat, dit le vice-président du Département en charge de la culture Ludovic Fagaut, il faut revoir ce fonctionnement pour retrouver plus d'efficience. Avec la loi NOTRe il y a une redéfinition des compétences, la culture devient une compétence partagée".  ichel Méchiet à la tête de la librairie bisontine L'Intranquille n'en revient pas : "C'est un séisme, nous sommes atterrés. C'est un rendez-vous culturel incontournable sur la ville de Besançon".

De là à dire que le Département du Doubs - majoritairement à droite depuis avril 2015- ne veut plus être le seul à payer pour un événement culturel très populaire dans une ville de gauche, un pas que certains franchissent, en "off" bien sûr.

Source:  France Bleu

24 février 2016

Les habitants retapent la bibliothèque de l’école

Traveaux bibliothèque ecole cerny

La mairie de Cerny (Essonne) relance son appel aux bricoleurs. Après s’être attaquée à la rénovation du gymnase, elle mène une nouvelle opération « ensemble » pour retaper la bibliothèque de  l’école des Hélices vertes  grâce à l’huile de coude des habitants. Depuis ce lundi, une quinzaine de bénévoles, à qui café, goûter et déjeuner sont offerts, vient prêter main-forte aux travaux des lieux datant de 1978.

« Nous avons le souci de moderniser cette structure pour laquelle la bibliothécaire bénévole nous a demandé de l’aide », explique Marie-Claire Chambaret, maire (SE) de Cerny au Parisien.

Les volontaires vont ainsi réhabiliter les murs, dont la moquette sera retirée et remplacée par une peinture vert anis, les plafonds, les sols dont le lino disparaîtra pour du parquet, les marches d’accès et la trentaine de meubles en bois de rangement de livres qui ont été cérusés lundi. « Le but est de rendre l’endroit plus ludique, plus sympathique, assure l’élue. Cette opération coûte moins cher que de faire réaliser des travaux et ça permet de fédérer les gens autour de leurs structures, qu’ils apprennent à se connaître.Nous avons beaucoup de parents d’élèves parmi les volontaires. » Selon elle, l’opération pour laquelle 1 500 € ont été investis en peinture et parquet, permet d’économiser 6 000 € sur les travaux par rapport à un chantier réalisé par des professionnels. Les opérations menées en deux temps au gymnase ont permis un gain de près de 9 000 €. Cet été, c’est une salle de classe qui sera rajeunie grâce aux habitants.

12 février 2016

Une nouvelle librairie fait appel au financement participatif pour se sauver

Librairie en Danger

« Sauvez la librairie A L’Encre Violette », c’est le titre de la campagne de financement participatif (Cruwdfunding) lancée par librairie indépendante de la ville Aurilac (Cantal),  sur Ulule. Située rue de l’Hôtel de Ville, l’établissement à la situation financière fragile est menacé de fermeture. Violette Le Clerc fait donc appel aux bonnes volontés qui souhaitent faire des dons à partir de cinq euros et ainsi aider la libraire qui a repris l’affaire en 2013 à : « sortir la tête de l’eau ».

« C’est la première fois que je fais ça, c’est une amie m’a soufflée l’idée et j’ai vu que d’autres librairies avaient recours à cette méthode » affirme Violette Le Clerc qui garde le sourire  : « Au début, lorsque j’ai repris, ça fonctionnait bien, puis il y a eu des hauts et des bas. Je constate qu’il y a de moins en moins de monde en centre-ville.Aujourd’hui, la banque ne me suit plus. Il ne reste que deux librairies à Aurillac et j’aimerais sauver la mienne. »

Le montant minimum fixé par Violette Le Clerc via le site de financement participatif s’élève à 3.000 euros : « Un minimum pour rassurer ma banque. Après s’il y a plus, je pourrais acheter d’autres livres et faire des investissements » poursuit celle qui a, en parallèle, fait une demande auprès de la Drac Auvergne (Direction régionale des affaires culturelles) pour obtenir des subventions afin de participer au festival de BD à Aurillac les 12 et 13 mars prochains. Depuis le lancement de cette campagne solidaire lancée le 4 février dernier, 44 contributeurs ont participé et 1145 euros ont été récoltés, cette opération prendra fin le 20 mars 2015. « C’est un bon début, mais pour obtenir l’argent, il faut que ça atteigne 3000 euros, le plafond qui a été fixé. Je suis très heureuse de voir que des amis, des clients et des anonymes m’aident à sauver ma librairie, ça réchauffe le coeur dans cette mauvaise passe. »

Source: Voix du Cantal

11 février 2016

Plus de 800 visiteurs pour la première ouverture dominicale de la médiathèque Toussaint

angers médiathèque

Dimanche 7 février, la médiathèque Toussaint à Angers (Maine-et-Loire) expérimentait pour la première fois l’ouverture dominicale de 14h à 17h30. Un véritable succès puisque 809 personnes sont venues s’adonner au plaisir de lire, seul ou en famille. Ce dimanche 7 février, la bibliothèque a ainsi enregistré 2 812 prêts. Cette ouverture a permis d’élargir l’offre des bibliothèques à d’autres publics, 78 personnes se sont ainsi inscrites aux bibliothèques d’Angers ce dimanche. Un engouement dont se réjouit Christine Blin, conseillère municipale déléguée aux bibliothèques : « L’ouverture de la médiathèque Toussaint les premiers dimanches après-midi de chaque mois vient renforcer l’offre culturelle des bibliothèques et permet à de nouveaux publics de fréquenter cet équipement. Au-delà de l’accès à la culture, la médiathèque est un véritable lieu de socialisation où se croisent tous les âges. Cette belle fréquentation montre qu’il y avait là une attente des Angevins. »

La prochaine ouverture dominicale de la médiathèque Toussaint est prévue le 6 mars de 14h à 17h30.

Source:  angersvilleactu.fr

7 février 2016

Quand la ville rachète les livres invendus du maire

achat livre

Selon des factures datant de 2008, que Presse Océan a pu consulter, la ville de Saint-Sébastien sur Loire (Loire-Atlentique) a acheté des livres de Joël Guerriau (UDI) qui allaient être détruits. Depuis plus de vingt ans, le maire publie des contes pour enfants. « Mais pourquoi est-ce la ville qui a acheté les invendus, s’interrogent des contribuables sébastiennais. Les activités d’écrivain de Joël Guerriau ne concernent en rien la municipalité. » 

« Cette acquisition, effectuée à l’initiative et par le responsable du service communication de l’époque, avait vocation à permettre à la collectivité de les offrir à l’occasion de manifestations auxquelles la ville participe », répond la ville. « Ce type d’achat est classiquement réalisé par les collectivités et conforme à la réglementation », ajoute la municipalité, voyant avec la « fuite » de ces factures dans la presse « une volonté délibérée de porter atteinte à l’image du maire ».

 

14 janvier 2016

Russie: des livres publiés par la Fondation Soros brûlés

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53 livres publiés avec le support de la fondation Soros ont été brûlés dans un établissement de la république de Komi, dans le Nord de la Russie. La fondation Soros, fondée par le financier milliardaire américain Georges Soros, est jugée indésirable en Russie, selon les nouvelles lois en vigueur qui la considèrent comme mettant en danger l'ordre constitutionnel et la sécurité du pays. Selon une lettre officielle du ministre de l’éducation régional, rapportée par l'agence locale 7x7, " en décembre 2015, les bibliothèques des lycées ont été inspectées pour trouver la littérature éducative publiée sous le projet " renouveau de la littérature humanitaire" de la fondation Soros. Cette littérature a été trouvée dans 2 bibliothèques".

Une autre lettre officielle stipule que ces livres "développent une perception pervertie de l'histoire russe et des directives idéologiques étrangères a l’idéologie populaire russe"

Source: Russie info

30 janvier 2016

La poésie est dans le métro

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Les amateurs de poésie pourront de nouveau envoyer leurs œuvres au Grand Prix Poésie RATP, entre le 14 mars et le 17 avril 2016, et les voir s’afficher sur le réseau des transports parisiens, lues par des millions de voyageurs.  Après une première édition en 2014 qui avait mobilisé plus de 6000 participants, les poètes en herbe, quel que soit leur âge, peuvent à nouveau espérer voir leurs œuvres exposées sur les bus ou dans les couloirs du métro à Paris. Pour sa deuxième édition, le grand concours d’écriture poétique proposé par la RATP invite les amateurs de poésie à déposer leur texte en vers ou en prose, sur le thème de leur choix, du 14 mars au 17 avril 2016, sur un site dédié.
 
Le jury et sa présidente 2016, l’actrice, réalisatrice et metteuse en scène Zabou Breitman, révéleront l’identité des 12 lauréats du Grand Prix Poésie RATP 2016 au mois de juin. Les grands gagnants verront leur poésie affichée sur le réseau de transports parisiens pendant les deux mois d’été. Deux catégories sont proposées: les poèmes courts de 5 lignes maximum, exposés par exemple à l’intérieur des rames de métro, et les poèmes longs, pouvant aller jusqu’à 14 lignes, qui se retrouveront sur les quais. Zabou Breitman, présidente du jury 2016, déclare dans un communiqué que "les pépites sont partout, et ces élans vers le plus beau de l’homme doivent être entourés, récompensés ou juste mis sous la lumière". "La première fois que j’ai vu des poèmes affichés, confie-t-elle, j’ai été très émue et reconnaissante de la démarche. J’ai trouvé que c’était l’endroit idéal pour s’échapper en pensées, pour méditer aussi, pour que les mots qui font rêver viennent nous chercher".

Source: Livres Hebdo

9 janvier 2016

la médiathèque-estaminet honorée par le magazine Livres Hebdo

médiathèque-estaminet Grenay

La médiathèque-estaminet de Grenay (Pas-de-Calais) a proposé sa candidature et a reçu le prix dans la catégorie « Accueil » du Grand Prix des bibliothèques francophones. Une reconnaissance fort appréciée par les équipes et par la municipalité.   La médiathèque-estaminet n’a pas encore fêté son premier anniversaire qu’elle est déjà mise à l’honneur par un magazine spécialisé, Livres Hebdo, destiné aux professionnels du livre, principalement aux libraires, aux éditeurs et aux bibliothécaires.

« Cette revue nous avait conseillé dès l’inauguration en juin dernier de participer à leurs Prix, vu l’originalité et la qualité de notre réalisation », confie le maire, Christian Champiré. Ce « concours », réservé aux bibliothèques francophones, se décline en quatre catégories : innovation, accueil, espace intérieur, animation.

Le Prix de l’accueil a ainsi été décerné à la structure grenaysienne courant décembre dans les locaux de la bibliothèque historique de la Ville de Paris. des mains d’un jury présidé par l’écrivain David Foenkinos. « Nous sommes la seconde ville de la région à recevoir ce Prix, juste après Anzin », souligne Ali Boukacem, directeur général des services. « Ce Prix apporte du plaisir pour les équipes », selon le maire, « mais aussi pour les habitants qui verront que l’engagement a non seulement été concrétisé mais qu’il est aussi reconnu ».

Plusieurs caractéristiques ont conquis le jury. Le concept du coin « estaminet », qui prolonge le comptoir d’accueil, mais pas que. Le fait d’intégrer différents services au sein de l’équipement (le Relais d’assistantes maternelles, la PMI, le Point Information Jeunesse, la Mission locale, la billetterie Ronny Coutteure...), a beaucoup joué. Tout ça dans le but de multiplier les clés d’entrée à la médiathèque, suivant l’enjeu de parvenir à désacraliser le livre auprès de tous les publics, de rendre accessible la culture à tous. Il ne faut pas non plus oublier la mise à disposition d’un studio de répétition, une salle dédiée à des ateliers cuisine. Et aussi, la partie extérieure du bâtiment qui comprend des jeux, des bancs sonores, une petite scène, ainsi que des transats pour les beaux jours. Autre paramètre : une large amplitude horaire d’ouverture (44 heures), « alors que la moyenne des bibliothèques des grandes villes atteint seulement les 40 heures ».

Source: La Voix du Nord

16 novembre 2015

Le Salon du Livre et de la Presse de Jeunesse de Seine Saint-Denis est maintenu

Sylvie_Vassalo

Le Salon du livre et de la presse  jeunesse de Montreuil (Seine-Saint Denis) aura bien lieu du 2 au 7 décembre comme cela était prévu. L'explication donnée par les organisateurs sur leur internet est la suivante:  « Parce que ce droit à la culture et à la liberté n'est pas négociable, parce que nos enfants ont droit à l'imaginaire et aux rêves, nous faisons le choix de maintenir le Salon du livre et de la presse jeunesse… »

Cependant, la communication du salon ajoute à cela : « toutes les mesures seront déployées pour garantir la sécurité et la quiétude de tous les visiteurs, individuels, classes, enfants, parents, professionnels, artistes et exposants ».

Depuis dimanche, dans les médias et sur les réseaux sociaux, on peut lire, voir et entendre qu'il faut continuer à vivre. Le Salon du Livre et de la Presse prend sa part dans ces annonces et y contribue. En dépit de toute la monstruosité de la situation, le salon décide et continue à faire aimer les livres et le vivre ensemble. 

Source: Les Histoires Sans Fins

11 décembre 2015

Le succès surprise de l'écrivain SDF

Je tape la manche

Sur les conseils de Jean-Louis Debré, il a écrit un livre sur sa vie de sans-abri. Un succès surprise, qui lui a apporté bien plus que de l'argent. De l'espoir, et une famille retrouvée.

« La semaine dernière, j'ai été invité au restaurant, par un homme du Tennessee, qui a acheté 15 exemplaires de mon bouquin »... « Un autre monsieur vient de Suisse, pour m'apporter du chocolat ». À 47 ans, Jean-Marie Roughol voit, après plus d'un quart de siècle passé dans la rue, l'espoir poindre à l'horizon. La raison de cette générosité à son égard ? Un livre paru en septembre dernier, « Je tape la manche » (éditions Calmann-Levy), déjà vendu à plus de 40.000 exemplaires. L'écrivain y raconte ses 27 années de SDF, sans haine, ni esprit de revanche. Jean-Marie Roughol dit n'avoir « jamais pensé qu'écrire le livre aurait autant de conséquences ». Pourtant, il continue d'arpenter les trottoirs chaque jour, pour faire la manche, devant les grilles de Chanel de la très chic avenue Montaigne, à Paris. Bonnet de Père Noël sur la tête, il harangue les passants, pour réunir les 80 euros quotidiens nécessaires pour payer sa chambre d'hôtel, et sa nourriture. « Dans dix mois, j'aurai les droits d'auteur. Je ne veux pas d'acompte, je préfère avoir tout d'un coup », explique-t-il.

Cette belle aventure est aussi le fruit de sa rencontre, dans la rue, avec le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré. C'est ce dernier qui incitera l'homme à noircir des cahiers de ses récits de galère. Autre bonne surprise : ce livre lui a permis de retrouver un de ses frères. « Il m'a vu à la télé », déclare-t-il. « Il ne savait pas que j'étais dans la rue. Quand on est dehors, on reste renfermé sur soi-même, on a honte. J'ai des neveux et nièces qui veulent me connaître... Ça fait bizarre, alors que j'ai toujours été seul ».

Entouré désormais, l'homme a lancé des démarches pour faire valoir ses droits au RSA, s'affilier à la sécurité sociale et faire une demande de logement social. « À la rue, tout ça ce n'est pas la priorité, on ne peut pas se permettre de perdre une journée de manche ». Mais il l'assure : « Quand j'aurai mon appartement, je m'achèterai un ordinateur, pour continuer à écrire des livres », dit-il. Avec l'argent gagné², il espère également ouvrir une crêperie, un vieux rêve », aujourd'hui envisageable.

Source: Le Télégramme 

1 janvier 2016

Des livres au poids à la bibliothèque

vente livres au poids

La bibliothèque de Saint-Jory (Haute -Garonne) propose, à partir de ce mercredi 6 janvier 2016 des livres en soldes (les  lundi et mercredi de 9 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30 mais ais les mardi, jeudi et vendredi de 16 h 30 à 18 h 30). Certes, les soldes d'hiver sont le rendez-vous de tous les amateurs de bons plans et de produits moins chers, mais l'originalité de la bibliothèque de Saint-Jory est de proposer des livres à 2,50 € le kilo ! Dans tous les domaines, romans policiers, histoire, géographie, revues, romans terroirs, littérature, albums enfants, BD jeunesse, etc., il suffit de choisir, de faire peser et on repart avec des livres à faible coût. Les documents élagués de la bibliothèque sont vendus afin d'aider à répandre le goût de la lecture et à donner une deuxième vie aux livres. 

Source: La Dépêche de Midi 

18 octobre 2015

Offrez vos livres à la Croix-Rouge

don livres croix rouge

Comme tous les ans, la Croix- Rouge organise sa 6e Foire aux livres à l'Espace Saint-Michel de Condom (Gers) du samedi 31 octobre au samedi 6 novembre. Afin de réapprovisionner le stock, l'association fait appel au soutien des donateurs qui pour la bonne cause vident leurs bibliothèques. Pour remplir les rayons, tout un chacun peut offrir différentes sortes d'ouvrages, roman, polar, cuisine…N'hésitez pas à faire le ménage dans vos ouvrages qui serviront à des futures actions de solidarité.

Vos dons peuvent être apportés du lundi 26 octobre après-midi au jeudi 29 octobre, de 10 heures à midi et de 14 heures à 18 heures.

22 septembre 2015

Le concours « Imaginez la bibliothèque universitaire de demain » récompense trois projets

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Le concours d'idées "Imaginez la bibliothèque universitaire du XXIe siècle" lancé en avril par la région Ile-de-France à destination des étudiants, a récompensé vendredi 18 septembre trois projets. La remise des prix, dotés de 5 000 euros pour le premier, 4 000 euros pour le deuxième, et 3 000 euros pour le troisième, s'est déroulée à la bibliothèque universitaire de Paris 8 à Saint-Denis en présence de d'Isabelle This Saint-Jean, vice-présidente du Conseil régional en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Les projets devaient concevoir des équipements d'une surface moyenne de 400 m2 et prendre en compte les usages numériques actuels ainsi que l'évolution des pratiques de travail des étudiants. Onze dossiers au total ont été présentés par des équipes issus de diverses disciplines allant de l'architecture aux sciences humaines et sociales en passant par les métiers du numérique. Le premier projet, appelé Biblio'home, repose sur trois concepts, accessibilité, virtualité et mobilité, et allie les fonctionnalités du numérique, telles que la consultation à distance des ressources et services grâce à une application mobile, à des espaces accueillants et conviviaux. Sur place, l'Expresso book machine permet d'imprimer un livre numérique. Le deuxième projet, BU +, est organisé en trois pôles autour des besoins principaux des étudiants identifiés par les concepteurs : étudier, échanger, expérimenter. L'espace Etudier est constitué de 15 alcôves calmes propices à la concentration. La zone Echanger est destiné aux conférences et aux formations en ligne ouvertes à tous. La notion Expérimenter se concrétise dans un fablab permettant aux étudiants de réaliser leurs travaux d'étude, de faire une maquette en 3D, etc. Mur-Mure(s), la dernière proposition, imagine des espaces flexibles et un "mur de savoir" qui accueillerait les pratiques apparues avec les nouvelles technologies.

La Région Ile-de-France a contribué jusqu'à présent à la construction, réalisée ou en cours, de 14 bibliothèques universitaires, pour un investissement total de plusieurs centaines de millions d'euros.

Source:Livres Hebdo

19 octobre 2015

Vitry sur Seine : quatre écrivains s’affrontent à Gare au théâtre

match littéraire

« Ils ne savent pas ce qu’ils vont écrire. Vous ne savez pas ce que vous allez entendre ». Ils vont s’asseoir chacun à leur table, plume à la main, et attendre le « top départ » du maître de cérémonie. Un « match littéraire » va être organisé une fois par mois, à Gare au théâtre, à Vitry sur Seine (Val de Marne).

Dans un décor type cabaret, quatre auteurs devront écrire suivant des consignes imposées, pour une durée limitée, avec un musicien qui rythme la partie. Un spectacle, oui, mais avec une « production » soumise au vote du public. Prochain match aujourd'hui à 20 heures 30, l'équique  composée par Céline Caussimon et Caroline Leurquin affronteront l'équipe Isabelle Bournat et Jonathan Kerr accompagnés par la musique d'Aldo Gilbert.

5 octobre 2015

De grands auteurs sud-américains traduits dans la langue des Incas

incas

Alors que des élus cherchent à rendre obligatoire l'enseignement du quechua, le ministère péruvien de la Culture s'est procuré les droits de textes d'auteurs prestigieux du continent sud-américain pour les traduire dans cette langue qui n'existe qu'à l'oral et qu'il a donc fallu retranscrire phonétiquement. Elle sort de l'oubli grâce à deux ambassadeurs de marque: les prix Nobel Mario Vargas Llosa et Gabriel Garcia Marquez, dont les œuvres vont être traduites dans la langue des Incas.
 
"Avec ces traductions, nous cherchons à valoriser la langue quechua, la renforcer afin que ceux qui la pratiquent se familiarisent avec son écriture”, a expliqué à l'AFP, Luis Nieto, conseiller à la direction de la Culture de la région de Cuzco.
 
Dès le mois de décembre au Pérou, c'est toute une collection d'ouvrages du Péruvien Vargas Llosa, du Colombien Garcia Marquez, de l'Argentin Adolfo Bioy Casares, de l'Uruguayen Juan Carlos Onetti et de la Brésilienne Clarice Lispector qui paraîtront dans cette langue ancestrale. ;Au Pérou, sur 30 millions d'habitants, environ 3,6 millions de personnes parlent le quechua, principalement dans les régions qui bordent la Cordillère des Andes. Son usage s'étend également en Bolivie, et dans une moindre mesure en Equateur et au nord du Chili. Mais en 2009, l'Unesco a classé le quechua parmi les 2500 langues menacées dans le monde.

L'idée de la traduction de ces œuvres est née en avril 2014, en collaboration avec la maison d'édition péruvienne Estruendomudo, et après avoir pris contact avec Carmen Balcells, l'agent littéraire qui a lancé le boom de la littérature latino américaine, morte le 20 septembre dernier.  Au bout de quelques mois de démarches, le ministère péruvien de la Culture s'est procuré les droits de certains contes, les premiers traduits en quechua, une langue qui n'existe qu'à l'oral et qu'il a donc fallu retranscrire phonétiquement. Le conte de Garcia Marquez, Un monsieur très vieux avec des ailes immenses est ainsi devenu en quechua "Machu wiraquchataq raprasapataq". Et Le défi de Vargas Llosa a donné "Qanchu ñuqachu wañusunchis".
 
Les traductions et leurs vérifications ont demandé plus de trois mois de travail aux linguistes péruviens Socrates Zuzunaga et Georgina Maldonado.
 
"La traduction a été compliquée parce que le quechua est une langue tronquée (les Incas n'avaient pas d'alphabet, ndlr) mais qui connaît également de multiples acceptions. C'est une langue très riche, avec des phrases poétiques et une certaine résonance. Pour chaque conte il nous a fallu entre 15 et 20 jours de travail, avant l'étape de vérification”, explique M. Zuzunaga.
 
Chaque livre comptera 50 à 110 pages en édition bilingue (quechua et espagnol), avec un tirage de 5000 exemplaires par œuvre.

Source: Livres Hebdo

18 septembre 2015

Une librairie physique dédiée à l’autoédition

P

P.J. Boox va ouvrir ses portes à Fort Myer en Floride (USA) au mois d’octobre. Cette librairie physique est dédiée spécifiquement aux auteurs indépendants et aux petits éditeurs.  Créée par l’auteur Patti Brassard Jefferson, le concept est assez innovant puisqu’elle propose aux écrivains de louer des rayonnages de sa librairie pour exposer et vendre les livres publiés. L’espace loué coûte 60 dollars à payer tous les trois mois et ce loyer inclus, le marketing et la création d’évènements dans la librairie. Chaque étagère contient 10 livres qui sont réapprovisionnés en permanence dès qu’il y a une vente. L’auteur peut louer jusqu’à 4 étagères. L’auteur peut aussi, moyennant finances (25$), organiser ses propres évènements pour des signatures ou des lectures et privatiser la librairie.

Lorsqu’il y aura des ventes, les auteurs conserveront 98% des royalties pour les ventes en magasin et 80% pour les ventes effectuées via le site web de la librairie (ebook et livres imprimés) .

Source: Idboox

1 septembre 2015

Lens: des livres de cours offerts aux écoles du Togo

Premiers envois

L’ASBL Le Ronier (Lens) vient d’envoyer 6 grands colis de livres au Togo. Ces manuels scolaires seront remis à des enseignantes dans des écoles qui sont bien souvent en manque de matériel pédagogique. Pour l’ASBL, c’est la première concrétisation de son action. 

«  Tout a commencé il y a plusieurs années. Je suis partie en mission humanitaire pendant 2 mois et demi au Togo. L’association recherchait quelqu’un pour faire une évaluation des acquis d’apprentissage des enfants sans parent qui sont pris en charge par la communauté du village  », explique Sylviane Deronquier, responsable de la gestion journalière de l’ASBL.

L’enseignante pensionnée a finalement créé un profil de l’enfant qui parvient à arriver en secondaire (qu’il ait encore ses parents ou non). Mais cette expérience l’a bouleversée. «  J’ai suivi une formation et je me suis lancée avec une association. Je voulais envoyer des livres au Togo parce qu’ils n’ont rien. Les institutrices n’ont même pas de manuels scolaires  », ajoute-t-elle.

Après plusieurs récoltes auprès des institutions de la région, elle a pu amasser pas mal d’ouvrages. «  La bibliothèque du couvent d’Hautrage fermait ses portes et m’a donné pas mal de livres. L’échevine de l’enseignement, Laurence Lelong, m’a bien aidé. J’ai encore des livres documentaires, de fiction ou des prix Verzeele à envoyer mais ça coûte cher. Il faut compter 25 euros pour une caisse à bananes remplie  », confie Mme Deronquier.

Pour pouvoir financer l’envoi des caisses, l’association a réalisé plusieurs brocantes et touché une petite cotisation de ses membres. Le 10 octobre, un concert d’Edith Barbieux sera également organisé au théâtre des rues à Cuesmes au profit de l’organisation. Car l’envoi de livres n’était que le début d’une action de soutien que l’ASBL Le Ronier compte bien poursuivre dans les mois et années à venir.

Source: sudinfo.be

29 août 2015

Jean Pierson décore la librairie Clareton des Sources

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Lever de rideaux, jeudi en fin de journée, sur la nouvelle décoration des vitrines de la librairie Clareton des Sources à Béziers (Hérault). Le public a pu découvrir les panneaux peints par le Biterrois Jean Pierson.
"Myriam Poitou voulait ma façon de peindre avec une inspiration Art Nouveau", précise l'artiste. "Et puis ce style a 130 ans, le même âge que la librairie", a renchéri la nouvelle gérante des lieux en ayant une pensée pour Hélène Rouanet.
C'est grâce à un financement à 100 % du ministère de la Culture que l'opération a pu être réalisée. Il a fallu deux mois pour peindre les quatorze panneaux d'agglomérés de fleurs et d'oiseaux. Jean Pierson s'est beaucoup documenté, a pris de nombreuses photographies des modèles, les a dessinés au crayon, avant de les peindre avec de l'acrylique. Un vernis spécial va les protéger des ultra-violets. La rénovation intérieure de la librairie se poursuit, mais la boutique reste ouverte au public.

Source: Midi Libre

26 août 2015

Ecosse : Airbnb vous propose de passer vos vacances à tenir une librairie

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Passer ses vacances en Ecosse à tenir une librairie de charme ? C’est possible, assure une annonce AirBnB ce mardi. Pour la somme de 211 euros par semaine, des apprentis libraires peuvent louer l’appartement au-dessus d’une libraire de Wigtown, au sud-ouest de l’Ecosse (Royaume-Uni), explique The Guardian qui a repéré l’offre. Le deal ? Il faut tenir «The Open Book» au moins 40 heures dans la semaine.  «Le but est de promouvoir les librairies, encourager la création de librairies indépendant et accueillir des gens du monde entier» dans Wigtown, qui organise chaque automne depuis 17 ans un festival du livre.  Les vacanciers-travailleurs seront aidés par des bénévoles et les professionnels des dix autres libraires de la ville. Le vacancier devra donc accueillir les clients, vendre, ranger ou encore s’occuper du stockage. Pas sûr qu’avec cette charge de travail, les touristes aient le temps de pousser très loin l’exploration de la région. Il restera en revanche peut-être un peu de temps pour raconter ses péripéties de jeune patron : les libraires en herbe sont invités à partager leur expérience sur un blog. 

Pour Adrian Turpin, patron du festival de Wigtown, il ne s’agit «pas de travail pendant les vacances». Interrogé par The Guardian, il s’explique : «Ce sont des vacances particulières pour des personnes qui estiment que faire tourner une librairie n’est pas un travail.» Et de se défendre de vouloir employer pour pas cher : «Cela n’a rien à voir avec de la main d’œuvre pas cher. On offre aux gens une expérience.» 

L'idée est aussi de maintenir la librairie à flot. Elle aurait peut-être fermé, selon Adrian Turpin. Cette initiative intervient en effet à un moment critique pour les libraires indépendants. Selon l'association des libraires britanniques, leur nombre serait passé de 1535 en 2005 à 939 en 2014.  Jusqu'ici la librairie a été louée une dizaine de fois. Le calendrier de Airbnb annonce par ailleurs que les mois d'août, septembre, octobre et novembre sont réservés. Il faudra donc attendre décembre pour aller se balader comme un patron entre les étagères de livres de «The Open Book». 

Source: Le Parisien

24 août 2015

La BNF lance un appel aux dons pour acquérir un manuscrit estimé à 1 million d'euros

Bréviaire saint louis de poissy

La Bibliothèque nationale de France (BNF) convoite un précieux manuscrit. "Participez à l'acquisition d'un Trésor national", propose l'institution qui lance mardi une souscription publique pour l'acquisition d'un manuscrit du XIVe siècle. 

Le Bréviaire royal de Saint-Louis de Poissy est constitué de 600 feuillets non numérotés, en parchemin très fin, illustrés par l'enlumineur Richard de Verdun à la fin du règne de Philippe le Bel. "Son originalité iconographique et son raffinement esthétique font du Bréviaire de Saint-Louis de Poissy un trésor patrimonial de première importance", a affirmé Bruno Racine, président de la BNF dans un communiqué.

Ce Trésor national est estimé à plus de 1 million d'euros et la BNF espère récolter 300 000 euros grâce à la souscription publique. Le reste devrait être financé par le mécénat. "Nous en appelons aujourd'hui à la générosité du public attaché à son patrimoine pour que ce manuscrit royal vienne enrichir les collections nationales", a-t-il ajouté. Les dons peuvent être effectués avant le 27 novembre, notamment sur le site de la BNF. Appartenant à un propriétaire privé, le bréviaire (d'une dimension de 176 x 115 mm) avait été classé Trésor national en octobre 2014 par la ministre de la Culture, Fleur Pellerin. Ce classement entraîne un refus de certificat d'exportation pour l'oeuvre en question empêchant ainsi sa sortie du territoire national.

Philippe le Bel, roi de France de 1285 à 1314, avait fait réaliser ce bréviaire à la fin de son règne pour promouvoir le culte de son grand-père, le roi Louis IX, devenu Saint-Louis après sa canonisation en 1297. Ce manuscrit constitue une œuvre capitale pour l'histoire de l'art car il fait le lien entre deux pièces majeures de l'histoire de l'enluminure française : le Bréviaire de Philippe le Bel, peint par Maître Honoré à la fin du XIIIe siècle, et le Bréviaire de Belleville peint par Jean Pucelle vers 1323-1326. Ces deux oeuvres sont conservées à la BNF. 

Source: Francetvinfo

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