Rootport, l’auteur (ou plutôt le créateur), s’est appuyé sur des classiques de la SF japonaise, et son histoire raconte celle d’un couple de gérants d’un club de strip-tease qui, un jour, recueillent un garçon amnésique. Ce garçon possède des données verrouillées dans la hanche et son but va être de défoncer ses ennemis pour accomplir son objectif (on n’en sait pas plus sur le synopsis pour le moment).
Elargissement des horaires dans les bibliothèques municipales de Rouen
Ouvertes entre midi et deux, jusqu’à 19 h et même le dimanche : à partir du 22 janvier 2023, les bibliothèques de Rouen se mettent à la page. Au niveau de l’amplitude horaire, la capitale normande était en effet en dessous de la moyenne nationale pour les communes de plus de 100 000 habitants.
« Si l’on compare avec d’autres villes de même taille, la moyenne était de 48 heures par semaine, et nous étions à 41, décrypte Marie-Andrée Malleville, adjointe en charge de la culture à la mairie de Rouen. Avec ce nouveau planning, nous passons à 50 heures. »
Les sept bibliothèques de Rouen ont la particularité de fonctionner en réseau, chacune ayant son domaine de prédilection et ses horaires propres. Ça, ça ne changera pas, « car il est trop compliqué de tout harmoniser. On a au contraire cherché à adapter les horaires en fonction du rythme des quartiers dans lesquels les bibliothèques sont implantées. » Avec, par exemple, la fermeture repoussée à 19 h au lieu de 18 h à Parment et Saint-Sever, « pour davantage coller aux horaires des centres commerciaux où elles se situent », et la possibilité de se rendre à la bibliothèque du Châtelet, sur rendez-vous, le jeudi matin, « car c’est le jour du marché dans le quartier ».
La grosse nouveauté est l’ouverture dominicale. C’est la bibliothèque Simone-de-Beauvoir, dans le quartier Grammont, troisième structure la plus fréquentée avec 34 000 entrées, qui a été choisie pour l’expérimentation.
« Cela nous a semblé logique car c’est celle qui se prête le plus à une balade en famille le dimanche, avec le parc à côté », justifie Marie-Andrée Malleville.
Les Rouennais des autres quartiers feront-ils le déplacement jusqu’à Grammont ? Ce père de trois enfants croisé en centre-ville à la bibliothèque Parment, la plus courue du réseau avec 59 000 entrées, est dubitatif : « Elle est trop excentrée. Ce n’est pas la bibliothèque la plus facile d’accès en transport en commun, surtout le dimanche. » Camille, journaliste freelance et mère de deux enfants de 13 et 1 an, pourrait se laisser tenter. « Je ne connais pas cette bibliothèque, cela pourrait être l’occasion d’y aller en famille. » Elle, fréquente surtout les bibliothèques Villon et Parment la semaine, pour travailler. Elle apprécie la fermeture plus tardive à Parment, « car 18 h, c’était un peu tôt pour arrêter de bosser ».
La Ville se laisse un an pour tester ces nouveaux horaires et les ajuster si besoin. Ce nouvel emploi du temps a nécessité le recrutement de onze agents d’accueil supplémentaires, soit un coût en fonctionnement de 800 000 € en plus par an sur la masse salariale municipale.
Source: Paris Normandie









