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8 avril 2024

Record d’affluence et de vente au festival Quai du Polar

Quais du Polar, le grand rendez-vous de la planète polar a, du 5 au 7 avril, plus que jamais agité la presqu’îleQuais du Polar, le grand rendez-vous de la planète polar a, du 5 au 7 avril, plus que jamais agité la presqu’île lyonnaise, fêtant cette année son 20e anniversaire. Des salons du palais de la Bourse ou de l’hôtel de ville, jusqu’au siège d’Interpol, en passant par les médiathèques, musées et théâtres de la métropole, les centaines de bénévoles œuvrant à la bonne tenue du festival ont eu fort à faire pour gérer une édition anniversaire qui de l’avis de sa direction « a battu tous les records, et ce dès le vendredi ». A commencer par les libraires partenaires de la manifestation, qui annoncent 330 000 euros de chiffre d’affaires cumulés sur le week-end, soit une augmentation de 15%, d’après la direction de la manifestation. Du coté de l’insondable programmation grand public, dès les premières heures d’ouvertures du vendredi, ce sont littéralement des kilomètres de files d’attentes qui se dessinaient aux abords du palais de la Bourse, camp de base de Quais du Polar, ou s’enchaînaient les dédicaces depuis les stands des libraires partenaires. 135 auteurs en provenance de toute la planète se retrouvaient à Lyon pour cette édition hors normes : Denis Lehane, Ragnar Jonasson, Guillaume Musso, John Grisham, Maxime Chattam, Jo Nesbø… Inutile de préciser que pour certaines rencontres, comme celle réunissant Michel Aussi, Karine Giebel, Bernard Minier et Franck Thilliez pour un focus sur le polar français contemporain, il fallait arriver très tôt pour espérer avoir une place. 
De croisières littéraires en escape game, de murder party en projections dans les cinémas lyonnais : c’est une « foule passionnée, enthousiaste et intelligente » qui s’est pressée entre Rhône et Saône pendant trois jours des plus festifs, résume Hervé Le Corre. Et pour cause, dimanche en fin de journée, la direction de l’association Quais du Polar annonçait un nouveau record de fréquentation à plus de 100 000 festivaliers, et plus de 20 000 participants à la fameuse Grande enquête se tenant dans toute la ville. « L’événement affiche aujourd’hui fièrement la richesse de cette double identité : résolument internationale et profondément lyonnaise », résume l’organisation dans un communiqué envoyé dimanche soir. Et de conclure : « l’avenir nous appartient, rendez-vous en 2025 !

lyonnaise, fêtant cette année son 20e anniversaire. Des salons du palais de la Bourse ou de l’hôtel de ville, jusqu’au siège d’Interpol, en passant par les médiathèques, musées et théâtres de la métropole, les centaines de bénévoles œuvrant à la bonne tenue du festival ont eu fort à faire pour gérer une édition anniversaire qui de l’avis de sa direction « a battu tous les records, et ce dès le vendredi ». A commencer par les libraires partenaires de la manifestation, qui annoncent 330 000 euros de chiffre d’affaires cumulés sur le week-end, soit une augmentation de 15%, d’après la direction de la manifestation. Du coté de l’insondable programmation grand public, dès les premières heures d’ouvertures du vendredi, ce sont littéralement des kilomètres de files d’attentes qui se dessinaient aux abords du palais de la Bourse, camp de base de Quais du Polar, ou s’enchaînaient les dédicaces depuis les stands des libraires partenaires. 135 auteurs en provenance de toute la planète se retrouvaient à Lyon pour cette édition hors normes : Denis Lehane, Ragnar Jonasson, Guillaume Musso, John Grisham, Maxime Chattam, Jo Nesbø… Inutile de préciser que pour certaines rencontres, comme celle réunissant Michel Aussi, Karine Giebel, Bernard Minier et Franck Thilliez pour un focus sur le polar français contemporain, il fallait arriver très tôt pour espérer avoir une place. 

De croisières littéraires en escape game, de murder party en projections dans les cinémas lyonnais : c’est une « foule passionnée, enthousiaste et intelligente » qui s’est pressée entre Rhône et Saône pendant trois jours des plus festifs, résume Hervé Le Corre. Et pour cause, dimanche en fin de journée, la direction de l’association Quais du Polar annonçait un nouveau record de fréquentation à plus de 100 000 festivaliers, et plus de 20 000 participants à la fameuse Grande enquête se tenant dans toute la ville. « L’événement affiche aujourd’hui fièrement la richesse de cette double identité : résolument internationale et profondément lyonnaise », résume l’organisation dans un communiqué envoyé dimanche soir. Et de conclure : « l’avenir nous appartient, rendez-vous en 2025 !

Quais du Polar, le grand rendez-vous de la planète polar a, du 5 au 7 avril, plus que jamais agité la presqu’île lyonnaise, fêtant cette année son 20e anniversaire. Des salons du palais de la Bourse ou de l’hôtel de ville, jusqu’au siège d’Interpol, en passant par les médiathèques, musées et théâtres de la métropole, les centaines de bénévoles œuvrant à la bonne tenue du festival ont eu fort à faire pour gérer une édition anniversaire qui de l’avis de sa direction « a battu tous les records, et ce dès le vendredi ». A commencer par les libraires partenaires de la manifestation, qui annoncent 330 000 euros de chiffre d’affaires cumulés sur le week-end, soit une augmentation de 15%, d’après la direction de la manifestation. Du coté de l’insondable programmation grand public, dès les premières heures d’ouvertures du vendredi, ce sont littéralement des kilomètres de files d’attentes qui se dessinaient aux abords du palais de la Bourse, camp de base de Quais du Polar, ou s’enchaînaient les dédicaces depuis les stands des libraires partenaires. 135 auteurs en provenance de toute la planète se retrouvaient à Lyon pour cette édition hors normes : Denis Lehane, Ragnar Jonasson, Guillaume Musso, John Grisham, Maxime Chattam, Jo Nesbø… Inutile de préciser que pour certaines rencontres, comme celle réunissant Michel Aussi, Karine Giebel, Bernard Minier et Franck Thilliez pour un focus sur le polar français contemporain, il fallait arriver très tôt pour espérer avoir une place. 

De croisières littéraires en escape game, de murder party en projections dans les cinémas lyonnais : c’est une « foule passionnée, enthousiaste et intelligente » qui s’est pressée entre Rhône et Saône pendant trois jours des plus festifs, résume Hervé Le Corre. Et pour cause, dimanche en fin de journée, la direction de l’association Quais du Polar annonçait un nouveau record de fréquentation à plus de 100 000 festivaliers, et plus de 20 000 participants à la fameuse Grande enquête se tenant dans toute la ville. « L’événement affiche aujourd’hui fièrement la richesse de cette double identité : résolument internationale et profondément lyonnaise », résume l’organisation dans un communiqué envoyé dimanche soir. Et de conclure : « l’avenir nous appartient, rendez-vous en 2025 !

 

 

 

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19 décembre 2025

Saisie de la justice par le ministère de l’intérieur après la découverte de livres interdits en France vendus en ligne par Cultura, la Fnac et Amazon

Des catalogues en ligne truffés de haine. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez va faire un signalement à la justice après la mise en vente sur internet d’ouvrages racistes, négationnistes ou interdits en France, a indiqué ce jeudi 18 décembre le ministère à l’AFP, confirmant une information de Libération

Le quotidien a en effet recensé des ouvrages négationnistes, antisémites, racistes et des pamphlets suprémacistes interdits en France... proposés à la vente sur internet par les grandes enseignes culturelles et autres leaders du secteur. Différents ouvrages du négationniste français Robert Faurisson ou du néonazi américain William Luther Price sont ainsi disponibles sur le site de Cultura, de la Fnac ou d’Amazon, tout comme le manifeste du tueur d’extrême droite Anders Behring Breivik ou Les Protocoles des sages de Sion, un texte antisémite inventé de toutes pièces. Autre exemple : le pamphlet l’Ordre SS - Ethique & idéologie, d’Edwige Thibaut, interdit en France pour « apologie du nazisme, du racisme et de l’antisémitisme », est aussi commercialisé par Cultura. 

Libération précise qu’Amazon a connu un précédent scandale, il y a cinq ans, et avait dû retirer plusieurs œuvres à connotation raciste, antisémite ou suprémaciste. Encore aujourd’hui, nos confrères ont découvert sur le site de l’entreprise de Jeff Bezos l’ouvrage Mythes Fondateurs de la politique israélienne du négationniste français Roger Garaudy.

Le ministre de l’Intérieur a donc décidé de saisir la justice dans le cadre de l’article 40 du code de procédure pénale, qui oblige « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire » ayant connaissance d’un crime ou d’un délit à en informer « sans délai » la justice.

Source : Huffingtonpost

17 septembre 2024

Donnez à lire aux enfants du Secours populaire

Avec les librairies indépendantes et le Secours populaire, offrons un livre a un enfant qui n'en a pas. Tous les ans, le Syndicat de la librairie française organise l'opération solidaire Donnez à lire. Cette  année , cette opération  a lieu du 17 octobre au 20 novembre. Comment fonctionne Donnez à lire ?
Le principe est simple ! Pendant un mois, les clients des librairies participantes sont invités à rajouter un livre jeunesse à leurs achats et à le remettre à leur libraire. Ce livre est ensuite offert à un enfant ou un adolescent qui n’en a pas ou trop peu.

En 2023, grâce aux 750 librairies indépendantes participantes à l'opération et à leurs clients, 22 000 livres ont été offerts à des enfants accompagnés par le Secours populaire français.

5 septembre 2024

Numérisation illégale par Internet Archive selon une juge américaine

Une cour d'appel américaine a donné raison à quatre grands éditeurs de livres qui accusaient l'organisation à but non lucratif Internet Archive de numériser illégalement des œuvres protégées par des droits d'auteur et de les prêter au public en ligne gratuitement et sans autorisation.
La deuxième cour d'appel de Manhattan a donné raison à Hachette Book Group, HarperCollins Publishers, John Wiley & Sons et Penguin Random House en estimant que la copie et la distribution à grande échelle de livres entiers par l'Internet Archive ne constituaient pas un "usage loyal".

La deuxième cour d'appel de Manhattan a donné raison à Hachette Book Group, HarperCollins Publishers, John Wiley & Sons et Penguin Random House en estimant que la copie et la distribution à grande échelle de livres entiers par l'Internet Archive ne constituaient pas un "usage loyal".

Les éditeurs ont accusé l'organisation à but non lucratif de violer les droits d'auteur de 127 livres d'auteurs tels que Malcolm Gladwell, C.S. Lewis, Toni Morrison, J.D. Salinger et Elie Wiesel, en mettant ces livres gratuitement à la disposition du public dans sa bibliothèque numérique gratuite (Free Digital Library).

L'archive, qui héberge plus de 3,2 millions de copies de livres protégés par des droits d'auteur sur son site web, a soutenu que la bibliothèque était transformatrice parce qu'elle rendait le prêt plus pratique et servait l'intérêt public en promouvant "l'accès à la connaissance". Mais dans une décision de 59 pages rendue mercredi, la juge Beth Robinson a déclaré que les archives ne faisaient que supplanter les livres originaux au lieu de les transformer en "quelque chose de nouveau". Elle a déclaré que la mise à disposition gratuite de livres portait préjudice aux éditeurs et aurait "indubitablement un impact négatif sur le public", car de nombreux consommateurs et bibliothèques ne seraient plus incités à payer pour des livres et de nombreux auteurs à produire de nouvelles œuvres. Mme Robinson a cité une déclaration de Sandra Cisneros, auteur du roman à succès "The House on Mango Street", selon laquelle le fait de trouver ses œuvres disponibles gratuitement en ligne "était comme si j'étais allée chez un prêteur sur gages et que j'avais vu mes biens volés mis en vente". L'Internet Archive a fait appel d'une décision rendue en mars 2023 par le juge John Koeltl du district de Manhattan.

"Nous examinons l'avis du tribunal et continuerons à défendre les droits des bibliothèques à posséder, prêter et conserver des livres", a déclaré Chris Freeland, directeur des services de bibliothèque de l'Internet Archive.

Maria Pallante, présidente de l'Association des éditeurs américains, a déclaré que cette décision "renforçait le rôle indispensable des auteurs et des éditeurs dans la société" et constituait une victoire majeure pour les auteurs, les éditeurs et les lecteurs.

L'Internet Archive limite le prêt de sa bibliothèque numérique gratuite à un "checkout" pour chaque livre physique stocké. Elle a temporairement élargi le prêt en 2020, autorisant jusqu'à 10 000 utilisateurs à la fois, lorsque la pandémie de COVID-19 a entraîné des fermetures massives d'écoles, de bibliothèques et de librairies. L'extension a pris fin le 16 juin 2020, deux semaines après que les éditeurs aient intenté un procès. L'affaire est la suivante : Hachette Book Group Inc et al v. Internet Archive, 2nd U.S. Circuit Court of Appeals, No. 23-1260.

Source : Zen Bourse 

30 août 2024

Organisation de la 12ème édition de la grande collecte solidaire au profit de Bibliothèques sans frontières par La FNAC

Cette année encore, la Fnac s’engage aux côtés de l’ONG Bibliothèques Sans Frontières (BSF) avec la “Grande Collecte Solidaire”. Du 14 septembre au 6 octobre 2024, le public est invité à venir déposer ses livres en bon état dans l’un des 190 magasins Fnac partenaires de l’opération en France métropolitaine, mais aussi en Martinique, à la Réunion et Suisse.

L’OBJECTIF DE CETTE COLLECTE : offrir une seconde vie aux livres à travers les actions déployés par BSF, dans une trentaine de pays dont la France, en faveur de l’accès de toutes et tous à la culture et à l’éducation.

En plus de dix ans, ce sont plus de 2,5 millions de livres qui ont été collectés grâce à ce partenariat, soit l’équivalent d’une pile de livres haute comme 200 Tour Eiffel ! Il s’agit de la plus grande collecte de livres de France. Les livres collectés sont triés par genre (littérature jeunesse, roman, BD, documentaire...) puis référencés par BSF en fonction de leur état avant d’être acheminés vers des bibliothèques, écoles ou associations partenaires dans le cadre de programmes solidaires et innovants.

Jérémy Lachal, Directeur général de BSF déclare : « Depuis plus de 10 ans maintenant, la Grande Collecte Solidaire permet à BSF d’assurer sa mission essentielle de partage de la connaissance par le développement de programmes tels que Mon Sac de livres qui dote les enfants nouvellement arrivés en France, d’ouvrages sélectionnés par leurs camarades. Ces dons ont également permis la création d’un réseau de microbiblis afin de réinstaller la lecture, la culture et le lien social au cœur de tous les territoires. Ces livres peuplent aussi nos Ideas Box, des médiathèques en kit déployées en zones de conflit, dans des camps de réfugiés ou des quartiers défavorisés à travers le monde. Grâce à cette opération, page après page, nous construisons ensemble un monde plus juste et durable. Merci pour votre générosité. »


Lorsqu’ils ne correspondent pas aux besoins des bénéficiaires des actions de l’association, les livres sont revendus à des  structures solidaires et engagées sur le marché de l’occasion. Les bénéfices réalisés participent au financement du tri et  de l’envoi de livres sur le terrain, mais aussi au soutien de l’économie locale du livre dans les pays en voie de développement où BSF est amenée à intervenir, grâce à l’achat de livres sur place.

Géraldine Olivier, Directrice RSE du groupe Fnac Darty déclare:
« Nous sommes très heureux de collaborer avec Bibliothèques Sans Frontières pour cette 12ième édition de la Grande Collecte Solidaire de livres. Cette collecte, la plus importante de France, ne cesse d’ailleurs de s’étendre puisqu’elle se tient aussi désormais dans nos magasins Fnac en Suisse, en Martinique et à la Réunion. D’autre part, nous sommes très fiers, grâce à cette collecte, de contribuer à donner une seconde vie aux livres tout en poursuivant notre mission historique qui est de faciliter l’accès à la culture au plus grand nombre, notamment aux personnes en situation de vulnérabilité. »

Source : Info Dijon 

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24 novembre 2023

Suppression de livres jeunesse LGBT+ d'une bibliothèque municipale du Kansas

Kansas Suppression Livres

Dans un développement alarmant pour la communauté LGBTQ + du Kansas , la bibliothèque publique de St. Marys a retiré de ses étagères tous les livres LGBTQ + destinés aux jeunes pour garantir son bail pour une autre année. Cette décision, soulignée par le Kansas Reflector, répondait à la pression de la commission municipale, influencée par la Fraternité Saint-Pie X, un groupe religieux opposé aux contenus LGBTQ+. Le commissaire municipal Gerard Kleinsmith s'est fait particulièrement entendre dans ce débat, exprimant son désir de mettre fin au bail de la bibliothèque en raison de l'inclusion de littérature incluant les transgenres , qu'il qualifie de manière désobligeante de « détritus », selon la publication. Bien qu'ils prétendent s'opposer à la censure, Kleinsmith et d'autres commissaires, tous membres de la Fraternité Saint-Pie X, ont clairement indiqué que leurs opinions religieuses influencent fortement leurs décisions concernant le contenu de la bibliothèque. De plus, le maire de St. Marys, Matthew Childs, connu pour avoir formulé une « clause morale » pour le bail de la bibliothèque publique de la ville et pour son opposition aux documents LGBTQ+ dans la bibliothèque, a récemment perdu sa candidature pour un siège au conseil scolaire de Kaw Valley, doté de 321 USD. Sa défaite aux élections scolaires, où il a fait campagne contre l’inclusion de contenus LGBTQ+ dans les établissements éducatifs, reflète les tensions culturelles et politiques persistantes dans la région. La Fraternité Saint-Pie X, à laquelle ces fonctionnaires municipaux sont affiliés, a des opinions bien arrêtées sur les questions LGBTQ+, comme en témoignent ses déclarations de 2015. Elle considère les actes d'homosexualité comme des troubles graves et contraires aux lois naturelles et divines, les considérant comme des péchés. qui « crie au ciel ». Cette perspective de la Société influence sans aucun doute la position des responsables municipaux qui y sont associés, compliquant encore davantage les efforts de la bibliothèque pour fournir des ressources inclusives. La directrice de la bibliothèque, Judith Cremer, a noté que la section pour adultes conserve certains livres LGBTQ+, mais que la collection junior a été pratiquement vidée de ces documents. Ce déménagement reflète les efforts de la bibliothèque pour maintenir sa présence à St. Marys, où la Fraternité Saint-Pie X exerce une influence significative. Le Kansas Reflector rapporte que la moitié des membres du comité de la bibliothèque sont liés à ce groupe, et que les cinq commissaires municipaux qui ont exprimé des objections religieuses à la littérature LGBTQ+ y sont également liés.

«Je ne suis pas vraiment fier de ça. … Je me sens mal parce que je pense qu'il devrait y avoir une variété de choses pour tout le monde, mais comme je l'ai dit, nous avons huit sites et je peux obtenir n'importe quoi pour n'importe qui en une journée environ », a déclaré Cremer au Reflector. "C'est donc un compromis que je dois faire."

Source : Advocate

11 janvier 2023

Irrésistible ascension de l'autoédition en France durant l’année 2022

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Le recul du marché du livre en 2022 n’a pas freiné le développement de l’autoédition en France, avec une production de livres autoédités globalement en hausse au cours des 12 derniers mois. Le leader Amazon, via son service Kindle Direct Publishing (KDP), s’il ne communique pas de chiffres, confirme l’augmentation du nombre d’auteurs autoédités, dont une part croissante parvient à vivre de leurs droits. A l’échelle européenne, « plusieurs centaines d’auteurs ont gagné plus de 100 000 euros grâce à la vente de leurs livres en 2022 », confiait en novembre dernier Géraldine Codron, responsable catégorie livres d’Amazon France.

A leur échelle, les autres acteurs observent globalement une augmentation de la production : Books on Demand (BoD) revendique 2 900 livres autoédités au cours de l’année, soit 10 % de plus qu’en 2021, qui était déjà un exercice de très forte croissance (+25 % vs 2020). De son côté, Librinova a accompagné 1900 projets de livres en 2022 contre 1700 en 2021, soit une progression de 12 %. Bookelis indique pour sa part 4 700 livres autoédités en 2022, avec toutefois une baisse de la part des nouveaux auteurs (-21 % vs 2021). Chez Kobo Writing Life (KWL), le nombre d’auteurs français s’est stabilisé autour de 15 000 à la fin 2022, avec de fortes perspectives de développement à l’étranger. « Nous observons un intérêt croissant de la part d’auteurs francophones situés en Belgique, Suisse et au Québec que nous souhaitons accompagner pour élargir leur lectorat sur tous les territoires de la francophonie », confie Camille Mofidi, directrice de KWL France.

A rebours de cette croissance de la production, les ventes de livres autoédités ont subi un décrochage en 2022, dans la lignée du marché du livre. Les auteurs Librinova ont par exemple vendu plus de 185 000 exemplaires (145 000 exemplaires numériques ou papier en librairie et 40 000 en direct). C’est 11 % de moins que l’exercice précédent, mais « nous suivons en cela très exactement le marché du livre en général, après une année 2021 qui avait été exceptionnelle », rappelle Laure Prételat, cofondatrice de Librinova. De la même manière, les auteurs Bookelis ont vendu un total de 97 000 livres en 2022, (-13 % vs 2021). Seul BoD indique une « légère progression » des ventes 2022, malgré une année « marquée par de nombreux événements internationaux et des chiffres de vente en baisse en général en librairies », selon Noémie Machner, directrice marketing international chez BoD.

Mais ces chiffres en demi-teinte n’entament pas l’optimisme des plateformes à moyen terme. Pour accueillir une variété toujours plus grande de profils, du primo-romancier à l’auteur confirmé, celles-ci multiplient les opérations séduction : KWL a pris l’habitude de faire bénéficier les auteurs de promotions Kobo by Fnac sur les temps forts de l’année (lectures d’été, fêtes de Noël, etc.), mais aussi de promotions thématiques dédiées au catalogue KWL (romance, thriller, imaginaire), ou encore de mises en avant de promotions auteurs chaque mois sur une page dédiée. « Le volet promotionnel est le service le plus demandé par nos auteurs, et celui que nous développons le plus, dans une logique de partenariat avec les auteurs qui nous confient leur catalogue », ajoute Camille Mofidi.  

Kobo a également proposé cette année deux défis littéraires en partenariat avec le Forum des lecteurs Fnac : un concours de nouvelles cet été, et le Mois de l’écriture en novembre pour lequel plus de 4 000 textes ont été reçus. " Nous avons trouvé 4 finalistes prometteurs parmi lesquels nous sommes en train de sélectionner le lauréat qui remportera un accompagnement éditorial et promotionnel d’une valeur de 2 500 euros ", poursuit Camille Mofidi. Ce succès a d’ailleurs conduit KWL à la création d’un espace dédié aux auteurs autoédités sur le Forum Fnac à l’issue du Mois de l’écriture.

De manière plus classique, le modèle économique des plateformes d’autoédition repose largement sur la commercialisation de services d’aide à l’écriture ou à la fabrication. L'impression et les services de publication restent ainsi les services les plus prisés chez Librinova. « Mais en 2022, nous avons assisté à une très forte progression des services éditoriaux (correction, fiche de lecture) croissent de 60 %, et des services d'accompagnement à l'écriture (masterclass, coaching éditorial), pour lesquels la demande a été multipliée par cinq », détaille Laure Prételat. Egalement dans une logique d’accompagnement éditorial, BoD continue pour sa part à développer en France la plateforme d’écriture WriteControl, acquise au printemps dernier et qui compte fin 2022 plus de 45 000 utilisateurs (contre 35 000 il y a un an).

Source  : Livres Hebdo 

9 novembre 2022

Une étude sur les livres, la lecture, les réseaux sociaux, les ebooks aux Etats-Unis

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93% des américains ont lu au moins 1 livre en 2022 et 1 sur 6 ont lu plus de 20 livres. Concernant les styles de lecture on retrouve dans le top 3, la Fiction 53%, La Fantasy 38% et les suspenses 38%. Autre chiffre intéressant, 40% des américains empruntent des livres dans les bibliothèques. 2 sur 3 achètent leurs ouvrages chez des grands libraires physiques ou en ligne. 1 américain sur 3 achète des livres d’occasion et 36% préfèrent les librairies indépendantes.

Aux USA, les réseaux sociaux et les partages de chroniques sur ces réseaux influencent les lecteurs. Si 54% d’entre eux choisissent leurs livres par recommandation (amis, familles), ils sont 40% à suivre les avis des réseaux sociaux. Parmi ces réseaux TikTok est de plus en plus présent avec 21% ont entendu parler de BookTok. Cette cible concerne particulièrement les jeunes. L’âge moyen des personnes qui ont entendu parler de BookTok est de 29 ans… et bien souvent les très jeunes (12 – 18ans) arrivent au livre via ce réseau. A partir 49 ans on ne s’intéresse pas à ce réseau.

L’étude s’est intéressée aussi aux supports de lecture. 71% préfèrent les livres papier et 86% ont déjà lu un livre numérique. En 2022, 44% des sondés ont acheté un livre papier. 20% ont choisi le livre numérique et 36% ont acheté les deux indifféremment. Ils dépensent en moyenne 73$ pour l’achat de livres papier et 47 dollars pour des ebooks par an. Pour ceux qui choisissent des ebooks, la principale raison est le prix bien inférieur, c’est le cas de 56% des américains. Toutefois, 71 % des Américains pensent que les liseuses rendent plus difficile le soutien aux librairies locales, 75 % ajoutent que les liseuses sont plus pratiques que les livres physiques. 

Source: Idboox

13 mars 2017

Peppa Pig, Petit Ours Brun et Winnie l’ourson: le gouvernement chinois veut limiter leurs impotations

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Peppa Pig, Petit Ours Brun et Winnie l’ourson feraient-ils courir un grave danger aux enfants ? Les autorités chinoises pourraient bien en être persuadées. Le South China Morning Post révèle  en effet que le pays a l’intention de réduire de manière drastique le nombre de livres pour enfants écrits à l'étranger. Sont spécifiquement visés, "les animaux qui parlent et les personnages de contes de fée" qui pourraient populariser la culture occidentale et ses opinions politiques auprès des tout-petits. Non, vous ne rêvez pas.

D’après un éditeur étranger cité anonymement par le quotidien, "le gouvernement trouve qu’il y a un peu trop d’idéologie dans nos livres illustrés (…) il a donc délibérément décidé de restreindre leur importation en faveur d’ouvrages rédigés par des auteurs chinois." D’où la volonté d’imposer une politique de quotas, plus officieuse qu’officielle, afin de réguler un marché de plus de 220 millions de jeunes lecteurs de moins de 14 ans. Dont la plupart d’entre eux plébiscitent les parutions étrangères… 

Ainsi, sur les 5 titres en tête des ventes de livres pour enfants sur la version chinoise du site de e-commerce Amazon, 3 sont écrits par des auteurs américains, 2 par des Britanniques… Un plébiscite logique puisque la majorité des 4000 livres pour enfants publiés l’an dernier en Chine sont d’origine étrangère. Pour Chu Chen, maman d’un petit garçon citée par le South China Morning Post, "les livres illustrés étrangers racontent des histoires plus simples et inspirantes que les livres chinois, trop bavards et moralisateurs". 

Une préférence que confirme Andrew Nurnberg, un agent littéraire britannique spécialiste du marché local. "Les parents chinois recherchent les livres étrangers parce que ce sont les meilleurs et parce qu’ils veulent donner une ouverture sur le monde à leurs enfants", explique-t-il. "Naturellement, le gouvernement aimerait rééquilibrer la balance. Mais en termes de qualité et de quantité, l’écart est immense, et ne devrait pas être comblé avant quelques temps." D’ici là, les autorités ont donc décidé d’employer les grands moyens afin d’enrayer l’invasion de nounours qui parlent et de cochons qui chantent, à l’heure où les familles chinoises sont désormais autorisées à avoir deux bambins. Depuis vendredi dernier, la plateforme de e-commerce Alibaba.com a ainsi décidé d’interdire purement et simplement la publicité et la vente d’ouvrages pour enfants édités à l’étranger.    

Source: LCI

18 janvier 2016

Cultura : ouverture de la Boutique des auteurs

boutique des auteurs

Cultura ouvre aujourd'hui en partenariat avec Librinova sa "Boutique des auteurs", une plate-forme spécifique pour les auteurs auto-publiés. C'est, à mon avis, la première fois qu'un libraire français important prend en compte l'auto-publication dans son circuit de vente. Cultura rejoint ainsi les principaux acteurs anglo-saxons, une nouvelle possibilité pour les auteurs en quête d'une plus grande visibilité dans les librairies numériques ainsi que dans les espaces physiques. A la différence des autres plate-formes, la publication est payante, différentes formules, entre 50 et 75€ pour la formule de base. 

Source: Aldus

24 juin 2014

Copie illégale massive de livre en Espagne

Coupie illegal de livre

Suite à une plainte du service de la protection du droit d'auteur de l'association espagnole des éditeurs et auteurs, l'enquête a été  menée par  le groupe de la poulice judiciaire des délits contre la proprièté intélectuelle,  la branche du crime organisé asiatique et la section technique de l'Unité de l'investigation technologique avec la colobaration du groupe des délits technologiques de la Brigade de la police judiciaire de Séville et du Groupe II de la brigade locale de la police judiciaire de Fuenlabrada . Les trois personnes arrêtées sont suspectées d'avoir scanné illégalement ces livres dans des magasin de photocopies de la Commauté Autonomr de Madrid (Madrid capital (1), Fuenlabrada (2), Getafe (2), Móstoles (1)), Leganés et Séville
La police a saisi  plus de 1300 copies illégales de livres,  deux ordinateurs portables, 10 disques durs, des documents attestant de la distribution et de vente comme des listes de prix et de clients.

 

3 décembre 2012

Quino promu officier de la légion d'honneur

Quino légion d'honneur

Au salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, la ministre de la Culture Aurelie Fillipeti a promu hier  Quino au rang d'Officier de la légion d'honeur de l'ordre des Arts et des Lettres. Quino est le créateur de Mafalda, bande dessinnée mettant en scène une petite fille de 10 ans.

Voici un extrait de son discours:

« Toute la France vous connaît, vous aime : tant de vos albums ont circulé entre nos mains, tant de rires, de sourires, de réflexions avons-nous eu en vous lisant au fil des années. Mafalda fait partie de notre vie. Elle est, au fond, la petite fille libre et affectueuse, insolente et tendre, au cœur frais et déjà lucide que nous aimerions avoir ou que nous aimerions être ».  Ces vérités que vous n'avez cessé d'exprimer à travers elle, avec elle. Et parmi ces vérités la nécessité absolue de la liberté, le respect de la liberté, l'exercice permanent de la liberté face à toutes les dictatures, face aux ordres imposés, aux négations du  livre arbitre. Cela, vous l'avez prouvé dans votre propre vie par vos engagements, par vos départs, votre manière de vous tenir droit, de ne jamais vous incliner. 

Si vous êtes un si grand dessinateur, c'est parce que le dessin n'est pas simplement pour vous une distraction, un divertissement, une évasion gratuite, il a un sens politique. Il est un moyen de révéler une société à elle-même, de nous en dire, grâce au comique, les dérives, les absurdités, les injustices.

Mafalda est toute petite, mais elle est plus grande que tous les sociologues du monde ; elle est toute frêle, mais avec sa mappemonde fétiche, elle a un esprit plus solide, plus avisé, plus pertinent que bien des politologues."

 Quino, de son côté, l'a remerciée en précisant qu'il préférait « dessiner que parler » et a souligné ses  liens avec la culture française. Il s'est  déclaré « ravi d'être là » et frappé par la chaleureuse ambiance du Salon, « comme celui de Buenos Aires ».

 

23 novembre 2012

La biblioconnection au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil

FrancoisplaceLa biblioconnection est la bibliothéque connectée  qui sera en sevice pour la première fois au Salon du Livre et de La presse jeunesse de Montreuil. Cette bibliothèque marche comme un jeu  vidéo. En effet, elle est équipée de joystick et de capteurs de mouvements. Celle-ci facilitera l'accès du livre au public en situation de handicap notamment grâce à une interface en langue des signes. La Biblioconnection est constitué d’une bibliothèque d’histoires numérisées, d’un périphérique à interface gestuelle, d’une « zone de lecture » (fauteuil, banc ou station debout) indiquant le périmètre dans lequel se situe le lecteur, d’un ordinateur, d’un dispositif son, d’un vidéo projecteur et d’un écran sur lequel l’histoire est  projetée. Chaque lecteur dispose d’un profil lui permettant d’être reconnu et d’activer le dispositif. Il choisit son histoire dans la bibliothèque, sélectionne son interface de contrôle (détecteur de mouvement, manette, joystick, etc.) et choisit son mode de lecture (muet, à haute voix ou « sonore »). Tourner les pages, s’attarder sur les détails de l’histoire, déclencher le texte, toutes ces commandes s’exercent par des gestes précis ou par contacteur, le fruit de sa lecture s’exposant en temps réel sur l’écran. Les preniers livres intégrés  à cette bibliothèque sont les livres des participant à l'exposition W. Il y aura donc les livres de:

  • Kitty Crowther,
  • François Roca et Fred Bernard,
  • Atak,
  • François Place,
  •  Matthieu Bonhomme
  • Marguerite Abouet,
  • Cathy Couprie.
16 septembre 2011

Prêts d'ordinateurs portables à l'Université de Provence

Pour compléter leur offre informatique sur place, les bibliothèques de l’Université de Provence vous proposent le prêt ordinateur-150x150d’ordinateurs portables. Utile pour les périodes de forte fréquentation des bibliothèques, quand les postes fixes sont plus difficilement accessibles, ou tout simplement si vous souhaitez travailler depuis chez vous ou en déplacement!

A la bibliothèque des Lettres et Sciences humaines d’Aix, à labibliothèque de Saint-Charles et à la bibliothèque de Château-Gombert, ce sont au total près de 150 d’ordinateurs portables (PC, Netbook et Mac Book) qui sont à votre disposition. Vous avez la possibilité de les emprunter pour une durée de 7 jours, renouvelables une fois (avec un délai de 14 jours entre deux emprunts. Le prêt est réservé aux étudiants  boursiers et de 1 et  2 année de Licence.

24 août 2017

Moins de clients en librairie au printemps

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Le repli du marché du livre du début d’année s’intensifie au cours du printemps, selon le baromètre Livres Hebdo /I+C à paraître dans notre édition du 25 août ou à télécharger ci-contre. Sur l’ensemble du deuxième trimestre 2017, le recul atteint 5,5% en euros courants si l’on compare avec la même période de 2016. Avec une baisse des prix contenue, les ventes de livres fléchissent également de 5,5% en volume.

Cette mauvaise orientation du marché est principalement liée à une chute de fréquentation des points de vente du livre. En effet, au cours du printemps 2017, un peu plus de la moitié des professionnels du secteur notent une diminution de la fréquentation alors que seulement 20% d’entre eux constatent une hausse de cet indicateur.

De plus, les clients dépensent en moyenne moins qu'au deuxième trimestre 2016, notamment dans les librairies de 1er niveau et les hypermarchés. Le montant moyen d’achat s’établit à 17,50 euros tous circuits confondus au deuxième trimestre 2017, contre 19 euros un an auparavant.

L’ensemble des circuits de distribution est désormais franchement orienté à la baisse. La baisse modérée dans les grandes surfaces culturelles amorcée cet hiver s’accentue au printemps (environ - 3%). Les tensions s’aggravent au sein des librairies, avec des baisses proches de 6% dans les librairies de 1er niveau, et 6,5% dans celles de 2e niveau. La crise du rayon livres dans les hypermarchés perdure : les ventes s’effondrent au printemps, à - 11,5%. 

Source: Livres Hebdo

12 mai 2011

Amazon Kindle : les voleurs d’ebooks et les pirates de contenus

Un blog américain relate cette histoire incroyable, d’un auteur ayant mis en vente ses livres papiers sur amazon.com et qui les a retrouvés sous format ebook sur le Kindle Store et signés par un autre.
L’auteur s’apercevant de la forfaiture a immédiatement contacté la firme de Seattle qui n’a pas, pour le moment, daigné répondre. Le voleur de contenus se fait appeler MingFeng Laï (Laï / Lie = menteur). Il s’approprie les livres des auteurs, ouvre un compte d’autoédition et vend les livres électroniques qui appartiennent aux autres !


Pire encore ! L’auteur en question, Ernie Zelinski a retrouvé l’un de ses livres signé de son nom dans la librairie de livres numériques d’amazon alors qu’il n’a même pas de compte d’auto-publication !
Lorsque l’on fait une requête avec le nom Mingfeng, dans la partie Kindle d’amazon.com pas moins de 307 ouvrages ebooks_pirates_IDBOOX(vendus entre 3.44$ et 5.74$) et  en tous genres (développement personnel, informatique, cuisine…) appartiendraient à ce pseudo auteur. Ernie Zelinski ne semble pas être la seule victime du voleur de contenu. Et le blog incite les auteurs à poursuivre l’entreprise en justice pour demander réparation.L’auteur du billet s’indigne et il y a de quoi, il y a clairement là une violation du copyright et le cybermarchand ne bouge pas, ne répond pas et surtout ne met rien en place pour traquer ce piratage.
Il y a quelques mois, des éditeurs japonais  ont retrouvé sur l’iBookstore des livres numérisés sans autorisation et vendus impunément.
Il est urgent d’agir contre ce genre de pratiques, car les revendeurs risquent d’être complices par « ignorance » de ce genre de pratiques qui conduisent à de graves dérives.

Combien de Mingfeng se cachent dans le Kindle Store ?

14 avril 2011

Un haîku sur Twitter pour dire son amour des bibliothèques

L'Association des biblibliothèques américaine organise un mois de promotion des bibliothèques  en avril. Du debut du mois d'avril jusqu'à hier, les américains ont pu partager leur amour des bibliothèques  en composant un twaiku sur les bibliothèques. 

NLWlogo2011Qu'est ce qu'un twaiku ? Simplement, un twaiku est un 'haîku envoyé via Twitter. les Twaiku utilisent la même structure fondamentale de 3 lignes avec 5-7-5 syllabes respectivement. À la différence d'un vrai haîku, un twaiku contient seulement 140 caractères, ou 130 .  Tout haîku devra être suivi de #nlwtwaiku.

Le samedi 16 avril, l'équipe de atyourlibrary.org postera les meilleurs haïkus sur son  site internet et chaque internaute pourra voter pour son haîku préféré. L'auteur du  haîku qui aura obtenu le plus de voix gagnera un bon de 50$ à dépenser chez Amazon.

15 juillet 2021

Tentative de kidnapping d’une autrice par l’Iran

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Les procureurs fédéraux ont inculpé quatre agents des services de renseignement iraniens pour complot visant à kidnapper un auteur et militant des droits humains de Brooklyn. Les quatre – Alireza Shavaroghi Farahani, Mahmoud Khazein, Kiya Sadeghi et Omid Noori, tous vivant en Iran – sont accusés d'avoir comploté pour kidnapper un journaliste, auteur et militant des droits humains de Brooklyn qui a critiqué le régime iranien.

L'auteur n'a pas été nommé dans les documents judiciaires, mais Masih Alinejad a déclaré à NBC News qu'elle était la cible. Un responsable de l'application des lois connaissant bien l'affaire a également identifié l'auteur comme étant Alinejad.

"Je suis visé depuis plusieurs années mais c'est la première fois qu'un complot aussi audacieux est ourdi et déjoué", a déclaré Alinejad par e-mail mardi soir.

Les procureurs ont déclaré que le gouvernement iranien avait ordonné à ses partisans d'enlever l'auteur pour la ramener en Iran. Farahani est un responsable du renseignement iranien qui vit en Iran, et Khazein, Sadeghi et Noori sont des agents du renseignement iranien qui travaillent pour lui, a déclaré le ministère de la Justice. Les documents d'accusation indiquent que les hommes ont engagé des enquêteurs privés, en déformant qui ils étaient et ce qu'ils voulaient, pour surveiller l'auteur à Brooklyn en 2020 et 2021. 

L'identité de leur victime n'est pas précisée dans le document du ministère de la Justice, mais elle s'est elle-même fait connaitre : il s'agit de Masih Alinejad, née en Iran en 1976 et en exil aux États-Unis après plusieurs menaces envers sa liberté.

Journaliste, Alinejad a aussi publié un livre, The Wind in My Hair : My Fight for Freedom in Modern Iran (Le Vent dans mes cheveux : mon combat pour la liberté dans l'Iran moderne), paru en 2018. Elle y revient notamment sur un mouvement social, lancé après qu'elle a posté un autoportrait sans son voile islamique.

« J'ai été prise pour cible à de nombreuses reprises, ces dernières années, mais c'est la première fois qu'un plan audacieux comme celui-ci est stoppé par les autorités », a commenté Alinejad auprès de NBC News. Le gouvernement américain assure que l'autrice était sous surveillance, à Brooklyn, son lieu de résidence, et que les agents avaient prévu de la transporter en bateau au Venezuela, « un pays qui entretient de bonnes relations avec l'Iran ».

Saeed Khatibzadeh, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien a affirmé que les accusations des États-Unis étaient « infondées et ridicules », a rapporté l'agence iranienne ISNA. « Inventer pareille histoire n'est pas anodin de la part des États-Unis. Puisque l'histoire de ce pays est riche d'assassinats, d'enlèvements et de sabotages dans d'autres pays », a-t-il poursuivi.

20 avril 2021

Réouverture possible pour les librairies dans les centres commerciaux

Ouverture librairies centre commerciauxLes librairies situées dans les centres commerciaux vont pouvoir rouvrir. Dans un décret - le n° 2021-455, article 1, 3e partie - paru le 16 avril, il est mentionné que l'annexe 3 correspondant à l'article 37 du décret du 16 octobre 2020 et relatif à l'interdiction d'ouverture des centres commerciaux, est modifiée.

Ainsi les commerces de détail de livres et les commerces de détail d'enregistrements musicaux et vidéos intègrent la liste des magasins pouvant ouvrir au sein des centres commerciaux. Ceux-ci sont fermés depuis mars, à l'exception des commerces essentiels qui s'y trouvent. En octobre, le décret ne concernait que les centres commerciaux de plus de 70 000 m2, en janvier, cela incluait finalement tous ceux supérieurs à 20 000 m2, avant de passer à ceux de plus de 10 000 m2 en mars.

Cependant, depuis fin février, les libraires et les disquaires sont devenus des commerces essentiels. Pourtant les grandes chaînes, comme la Fnac ou Furet du Nord/Decitre étaient contraintes de fermer leurs magasins situés dans de grands centres commerciaux. Une distorsion de concurrence désormais réparée.

Source: Livres Hebdo

27 décembre 2020

Organisation du premier club de lecture par des bibliothèques canadiennes

livrel club de lecture Canada

Dans le cadre de la création du premier club de lecture numérique bilingue, plus de 600 bibliothèques publiques à travers le Canada invitent les lecteurs anglophones et francophones à lire ensemble Vi de Kim Thúy, sélectionné pour l’occasion. Du 1er au 31 janvier 2021, les usagers des bibliothèques participantes auront un accès gratuit et illimité au roman Vi en format numérique et audionumérique. Cette lecture simultanée d’un mois, offerte sur une variété de plateformes, est coordonnée par le Conseil des bibliothèques urbaines du Canada (CBUC).

L’initiative est motivée entre autres par la pandémie, forçant la fermeture de bibliothèques dans plusieurs provinces et faisant de l’accès aux livres un enjeu plus critique que jamais. « Les gens dépendent des bibliothèques publiques pour rester informés et inspirés. Les bibliothèques soutiennent une démocratie dynamique, une économie forte et des communautés prospères en s’assurant que chacun, quel que soit son revenu, puisse accéder aux idées, aux ressources d’apprentissage et aux œuvres créatives qui les aideront à grandir », a déclaré à ce sujet la présidente du Conseil des bibliothèques urbaines du Canada, Mary Chevreau.

La sélection du roman Vi, quant à elle, a été motivée pour sa qualité littéraire et la pertinence de son récit, qui raconte avec finesse le parcours d’une famille vietnamienne forcée à faire le deuil de son pays pour se réfugier au Canada. Le 19 janvier prochain, Kim Thúy participera à une séance en anglais 

Source:  Revue Les Libraires

31 décembre 2020

Baisse du prix du livre en Belgique à partir du 1er janvier

Prix Livres Belgique

Amis belges francophones amateurs de lecture, l'année 2021 commence bien pour  vous. En effet, acheter des livres va vous coûter moins  cher . Cette baisse de coût s'explique par la disparition de la tabelle sur les nouveautés. Ce surcoût de 4%  était devenu obsolète depuis le passage à l'euro car il était  appliqué initialement pour faire face aux variations de taux de change entre franc français et franc belge sur les livres distribués par Dilibel (Hachette) et Interforum Benelux (Interforum).

C'est une victoire pour l’immense majorité des libraires francophones, qui ont accepté, de fait, une légère baisse de leur chiffre d’affaires, compensée par une autre mesure du décret, le plafonnement des remises pour le grand public à 5%, en librairie indépendante comme en grandes surfaces. 

C’est "l’aboutissement d’un combat d’une trentaine d’années", que s’apprête à célébrer Yves Limauge, le co-président du Syndicat des libraires francophones de Belgique (SLFB). 

"C’en est fini des vilaines étiquettes qui faisaient que l’on payait un livre en Belgique plus cher qu’en France, ou que sur internet. Désormais, les Belges achèteront leurs livres au prix fixé par l’éditeur, comme tout le monde", se félicite le libraire, propriétaire de A Livre ouvert – Le rat conteur, à Woluwe-Saint-Lambert.

"C’est un soulagement évident et une victoire pour l’interprofession, mais cette disparition ne concerne que les nouveautés, et tous les livres parus avant sont toujours tabellisés jusqu’à épuisement du titre", tempère Philippe Goffe, président du PILEn, qui réunit six associations professionnelles et porte depuis longtemps le projet de prix unique, notamment via le portail d’information Prixdulivre.be

Partiellement libérés de la tabelle, les libraires belges francophones affrontent cependant un dernier obstacle : le différentiel de TVA entre la France, où elle est à 5,5%, et la Belgique, à 6%. Concrètement, un livre vendu 10 euros en France devrait passer à 10,05 euros en Belgique. Or, si les libraires ont accepté de prendre ce différentiel de TVA à leur charge, Dilibel, contrairement à Interforum Benelux, refuse pour l’instant de s’aligner, expliquent Yves Limauge et Philippe Goffe.

Si Hachette mettait en avant sa volonté de "partager l’effort" pour ne pas renoncer à sa présence locale, l’avenir des deux plus gros distributeurs de Belgique, dont la qualité de service n’est pas remise en cause, se pose sérieusement. Avec la disparition de la tabelle, Dilibel et Interforum Benelux vont enregistrer des pertes de revenus qui se chiffrent en millions d’euros.

"Il y a un grand risque de chaos pour toute la distribution en Belgique si jamais ces deux opérateurs venaient à se retirer", met en garde Benoît Dubois, le directeur de l’Association des éditeurs belges (Adeb).  

 "Nous plaidons pour une discussion, afin qu’une solution puisse être trouvée", insiste Benoît Dubois, espérant un "coup de main des pouvoirs publics pour sauvegarder l’outil de distribution."

En février dernier, Dilibel a annoncé la baisse de 1% des remises commerciales accordées aux libraires belges, pour compenser la fin de la tabelle. Une décision unilatérale aussitôt dénoncée par les professionnels. Le marché du livre de langue française en Belgique est en effet nourri à plus de 70% par la production française, et au sein de cette production, Dilibel et Interforum Benelux pèsent ensemble au moins 50% du marché. Par ailleurs, outre les livres importés de France, les deux groupes ont intégré à leur portefeuille au fil des années un grand nombre d’éditeurs belges de taille moyenne.

 

9 janvier 2021

Expositions des bandes dessinées sélectionnées au Festival d'Angoulême dans les gares françaises

Festival d'Angoulême gare France

Cette année, par précaution et face aussi aux contraintes d’interdiction de manifestations publiques notamment en milieu fermé, le 48ème festival international de la bande dessinée d’Angoulême doit normalement se tenir du 24 au 27 juin prochain. Si l’épidémie de Covid-19 le permet… Pour ne pas coincer la bulle ni rester sur une voie de garage mais bien dans l’esprit des fans du 9ème Art comme on l’appelle, le festival présente l’ensemble des BD sélectionnées et en compétition pour son édition 2021, ainsi qu’une dizaine de BD évènements du moment dans 41 gares françaises. Par example, sur les murs de la gare Mattabiau, c’est la bande dessinée « Gousse & Gigot » d’Anne Simon, publié par la maison d’édition et association toulousaine Misma en février dernier, juste avant le confinement. Elle raconte les tribulations et la vie d’errance de deux jeunes sœurs, Gousse la cadette et Gigot l’aînée, abandonnées par leur père tyran. L’occasion de traiter de sujets sociétaux comme la politique, le féminisme, l’adultère…entre enfance, adolescence et âge adulte.

"Les albums sélectionnés comme ça par un festival comme Angoulême sont tout de suite remarqués, le public va vers eux et ils se vendent sur les stands. Là, c’est bien de leur donner une visibilité dans des lieux fréquentés. C’est un bon moyen d’interpeller les publics. ",  soulignent les éditeurs chez  Misma, Guillaume et Damien Filliatre-Borja à France 3 Occitanie.

Tandis qu'à Montpellier, c’est la Bande dessinée «Battue» du dessinateur Lilian Coquillaud et de la scénariste Marine Levéel des éditions montpelliéraines 6 pieds sous Terre que les voyageurs pourront découvrir en grand format . Ce thriller, sorti en octobre dernier, est une enquête au sein d’un groupe extrémiste en vogue, le Parti Blanchiste, infiltrée par la propre fille de son créateur décédé pour le compte d’un ami journaliste. Une plongée dans les méthodes de recrutement lors d’une « Battue » où sont testés les aptitudes à la chasse des jeunes extrêmistes en puissance…Un thriller aux planches dans les tonalités pastel en contraste avec le thème principal.

Ces planches seront visibles jusqu’à la mi-février par l’ensemble des voyageurs, soit quelques 7 millions sur ces lieux retenus.

29 janvier 2020

Hausse spectaculaire des ventes de BD en France

Ventes BD France

Les bulles n'en finissent pas de grimper ! Année après année, le marché de la BD fait preuve d'un impressionnant dynamisme, alors que le reste de l'édition fait plutôt grise mine. En 2019, la performance a encore battu des records : une croissance des ventes de près de 9 % selon nos informations. Un chiffre qui vient s'ajouter et confirmer les deux belles années précédentes : + 9 % déjà en 2017 et + 2,5 % en 2018. Cette superforme du 9 e art est également confirmée par les chiffres communiqués le 21 janvier par le syndicat de la librairie française. Comme en 2018, la plus forte progression (hors livres scolaires) sur 2019 est réalisée par la bande dessinée : + 7,4 %. Et elle n'est pas uniquement due à l'effet potion magique d' Astérix. « C'est le manga (+ 16,4 %) et la bande dessinée pour la jeunesse (+ 14,5 %) qui évoluent le plus favorablement », détaille le communiqué des librairies indépendantes.

Les titres qui se sont le mieux vendus? Astérix, bien sûr, meilleure vente de livres toutes catégories confondues en France (1,573 million) avec « La Fille de Vercingétorix ». Derrière, dans les 10 premiers, pratiquement que des « classiques » : « Blake et Mortimer » (3 albums classés!), « Le Chat », « Largo winch »…Mais dans le top 50, le manga continue à faire la loi avec la présence de 19 titres (« Dragon Ball super », « One piece »…). Enfin, la BD jeunesse assure avec notamment une nouvelle star : « Mortelle Adèle ». 

« C'est une bonne année, avec des chiffres qui sont au-dessus de nos prévisions. Tintin, par exemple, a très bien marché. Les séries traditionnelles sont toujours appréciées, même si leurs ventes baisses en volume », estime Benoit Mouchart, directeur éditorial chez Casterman. Chez Glénat, on annonce une année record, avec + 22 % en manga et presque + 13 % en BD.

L'année 2019 confirme une tendance lourde : la BD est devenue une nouvelle « passion culturelle française », comme l'a estimé le ministre de la Culture. En 10 ans, le marché a connu une croissance de 34 %. Aujourd'hui, près de 8,4 millions de Français achètent des albums et un Français sur trois en lit régulièrement. « La BD reste à mon sens un des derniers arts populaires : accessible, capable d'éveiller toutes les curiosités et intergénérationnel », estime Laurent Parez, libraire à Antibes.

Pour autant, la bonne santé du secteur ne doit pas masquer des réalités beaucoup moins joyeuses. Pendant que les chiffres d'affaires augmentent, les auteurs s'appauvrissent et peinent de plus en plus à gagner leur vie. La surproduction, en partie responsable de la situation, est chronique depuis des années. « Je crois qu'on arrive maintenant à 56 000 titres par an contre environ 800 dans les années 1990. C'est en grande partie en multipliant ainsi le nombre que les éditeurs augmentent leur chiffre d'affaires. Si vous regardez la vente moyenne par titre, elle a plutôt tendance à baisser, analyse Benoît Peeters, scénariste et spécialiste de la BD. Alors oui, la BD s'en sort mieux que le reste de l'édition. Mais moi, je ne vais pas crier au miracle. »

Source:  Le Parisien

3 septembre 2019

Censure de Harry Potter par une école du Tennessee

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Une  école catholique romaine du Tennessee a banni la série universellement populaire de romans Harry Potter de JK Rowling des étagères de sa bibliothèque après que son pasteur ait contesté leur représentation de la magie, avertissant que les sorts et malédictions que l'auteur décrit sont réels et «risquent de susciter de mauvais esprits ”Quand lu. Le révérend Dan Reehill a expliqué sa décision dans un courriel adressé aux parents d'élèves de la St Edward Catholic School à Nashville , déclarant qu'il avait consulté des exorcistes aux États-Unis et au Vatican avant d'interdire le récit en sept volumes de la carrière du jeune sorcier à Poudlard et son combat contre Lord Voldermort et les forces des ténèbres.

«Ces livres présentent la magie à la fois bien et mal, ce qui n’est pas vrai, mais en réalité une séduction maligne. Les malédictions et les sorts utilisés dans les livres sont de véritables malédictions et sorts; qui, lorsqu'il est lu par un être humain, risque de faire apparaître de mauvais esprits en présence de celui qui lit le texte », a écrit le révérend Reehill, apparemment très sérieux.

«Chaque pasteur a l'autorité canonique de prendre de telles décisions pour son école paroissiale», a déclaré Rebecca Hammel, directrice des écoles du diocèse catholique de Nashville"Il a bien le pouvoir d'agir de cette manière."

Mme Hammel a récemment ouvert une nouvelle bibliothèque pour ses étudiants, ce qui a amené la faculté à réévaluer son catalogue.

"Je sais que, dans le processus, ils parcouraient et éliminaient en quelque sorte certains contenus dans l'espoir de les améliorer et d'améliorer la circulation", a-t-elle déclaré. 

Mme Hammel a déclaré que l'école n'empêcherait pas les élèves de lire Harry Potter à la discrétion de leurs parents.

Source: Independent

 

22 mars 2019

Lecture d'histoires sur Facebook par une directrice

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Tous les mardis soirs depuis décembre, Belinda George s’apprête à lire une histoire du soir à ses 680 élèves, vêtue de son pyjama et assise sur son canapé. La directrice de l’école primaire Homer Drive, située au Texas, aux États-Unis, raconte des histoires dans un live sur la page Facebook de son établissement scolaire. Les «Tucked-in Tuesday» de Belinda George connaissent un grand succès: aujourd’hui ses interventions sont médiatisées et elle touche même des enfants à l’autre bout du pays.  La directrice souhaite que les enfants continuent à apprendre après la classe. Elle aspire à maintenir une relation forte entre l’école et la maison. «Je sais que si je ne les atteins pas en dehors de l'école, je ne les atteindrai jamais à l'école», explique-t-elle à The Independent. 94% de ses élèves viennent de milieu défavorisé. Depuis que Belinda George est devenue directrice, le niveau a augmenté. «Je comprends que certains de ces enfants n'iront jamais à l'université, mais je ne veux pas qu'ils se sentent comme s'ils ne réussissaient pas. Quoi que vous choisissiez, soyez juste bons», les encourage-t-elle. 

Chaque vidéo commence par l'appel des enfants, préalablement inscrits ou apparus sur son écran. Belinda George précise faire bien attention à la prononciation des patronymes, faute de quoi «ils viendront le lendemain me dire que j'ai écorché leur nom», raconte-t-elle. Diffusées via l’outil live de Facebook, les vidéos sont interactives. Les élèves peuvent répondre à des questions en temps réel. Le lendemain, les enfants peuvent passer un contrôle facultatif portant sur le livre lu la veille. Les plus curieux et curieuses demanderont si le livre est disponible à la bibliothèque de l'école. Chaque mardi, la directrice s'implique à fond: elle adapte sa voix aux personnages de l’histoire et se déguise en fonction du thème du livre. Pour Ladybug Girl par exemple, elle s'était munie d’ailes de coccinelle et d’une peluche représentant l’insecte.  Durant cette lecture, au moment où l'héroïne se voit interdire de faire quelque chose en raison de sa petite taille, la directrice en a profité pour faire passer un message aux enfants, en regardant fixement la caméra: «Combien d'entre vous ont déjà été informés que vous étiez trop petit pour faire quelque chose? J’ai trois sœurs plus âgées et elles me disaient que j'étais trop petite pour faire quelque chose. Mais devinez quoi? Je l'ai fait quand même.»  

Source: Slate

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