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17 juin 2024

Mauvaises perspectives chez les petits libraires français en 2024-2025

En 2025, la rentabilité des grandes librairies devrait rester stable (1,7 %), celle des moyennes baisser (0,8 %) et les plus petites se retrouver en difficulté (- 1,3 %), selon une étude du cabinet d’études Xerfi présentée lors des Rencontres nationales de la librairie dimanche et ce lundi, à Strasbourg. Selon Xerfi, « les librairies doivent générer un chiffre d’affaires supplémentaire de 5 % à 8 % d’ici 2025 pour compenser la hausse prévisible de leurs charges ». Une progression qui « paraît hautement improbable », a estimé Amanda Spiegel, vice-présidente du Syndicat de la librairie française, qui représente les librairies indépendantes. « En l’absence de mesures en faveur des librairies, la plupart d’entre elles se retrouveront déficitaires d’ici deux ans », a-t-elle averti. Le syndicat appelle à une baisse de la production et demande aux groupes d’édition de pratiquer des tarifs similaires à ceux appliqués à d’autres catégories de vendeurs, type Amazon. En outre, l’organisation demande de passer de 9 % à 5 % les réductions prévues sur les prix des livres achetés par les collectivités locales pour les bibliothèques.

Source : Le Figaro  

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21 juin 2024

Lauréats du prix « Le Point » du Livre jeunesse

Le prix Le Point du Livre jeunesse a été remis ce mercredi 19 juin au Centre national du livre, dans le cadre du festival Partir en Livre dont nous sommes partenaires, qui se tient dans toute la France du 19 juin au 21 juillet. Voici  le palmarès  :

  • Lauréat dans la catégorie « album pour enfant » de 3 à 6 ans : À la fenêtre, de Sophie Astrabie et Aurélie Guillerey : « Cinq ans, c'est à la fois beaucoup et pas beaucoup », juge Brune du haut de sa balançoire. Racontée à hauteur de petite fille, son histoire est celle d'un chagrin d'amitié : sa meilleure amie, Candice, déménage. Finis, les jeux échevelés dans la cour de récréation, les descentes en skate endiablées, les confidences murmurées et les bêtises partagées. Sans sa précieuse amie, Brune se retrouve à la fenêtre, à observer un monde qui lui paraît soudain bien vide. Quand soudain… un petit garçon se matérialise à la fenêtre d'en face. Lui, il vient d'emménager. De geste en signe, de grimace en invitation, les deux enfants tissent un lien et dissipent leur solitude. Toute la force des amitiés d'enfant et la profondeur de leurs chagrins sont contenues dans ce récit joyeux qui parle vrai à nos petits et fait vaciller nos âmes d'adultes. À l'histoire délicate tissée par Sophie Astrabie répondent les dessins espiègles, dopés à un cocktail de couleur ultra-vitaminé, de l'illustratrice Aurélie Guillerey. Une merveille.
  • Lauréat dans la catégorie Roman pour adolescent : Nous traverserons des orages, d'Anne-Laure Bondoux De l'aube de la guerre de 14 à aujourd'hui, la famille Balaguère n'en finit pas de nous émouvoir. Les personnages affrontent les épreuves du siècle passé et les fléaux de celui-ci avec passion. À l'image des grandes sagas d'Henri Troyat, Anne-Laure Bondoux nous offre une fresque magistrale où la grande Histoire épouse les destins individuels des personnages. « Ce roman est la preuve, s'il en fallait une, que la littérature jeunesse se porte à merveille ! » Anne Goscinny.

Une quinzaine d'enfants, âgés de 7 à 10 ans, ont formé un jury plein d'énergie et ont élu parmi une sélection de trois titres leur « coup de cœur des enfants ». Ils ont adoré l'humour de Michel Bolognaise, enquêteur foutraque cherchant à découvrir qui a bien pu peinturlurer en violet une toile d'art contemporain totalement immaculée. Heureusement pour lui, Pecorino, le chien qui parle, et Yveline, sa voisine maline, vont l'aider à résoudre le mystère… Un adulte perdu sans l'aide d'un chien et d'une petite fille, voilà qui a suscité l'engouement des enfants.

Quant aux dessins, « ils sont drôles, tout comme l'histoire », valide Rafael.

Source : Le Point 

24 février 2025

La bibliothèque de l'Assemblée nationale ouverte au public pour la première fois

Après un an de travaux de restauration, la bibliothèque de l’Assemblée nationale s’apprête à rouvrir ses portes au printemps. Pour l’occasion, l’institution française a fait le choix de rendre accessible ce bijou du Palais Bourbon au grand public. Jusqu’alors, l’accès à cette bibliothèque était réservé aux parlementaires et à des chercheurs. Dès le 10 avril 2025 (date de sa réouverture), les amoureux de bibliothèques patrimoniales, de lieux historiques et d’art ou encore les curieux pourront ainsi déambuler au sein de ce véritable bijou, créé en 1796, et situé dans l'annexe du Palais Bourbon lors de visite organisée gratuite. Cette ouverture au grand public souhaité par Yaël Braun-Pivet, actuelle présidente de l'institution. Surnommée « La Chapelle Sixtine », la bibliothèque de l’Assemblée nationale dévoile cinq magnifiques coupoles réalisées par le célèbre peintre romantique Eugène Delacroix. Toutes sont à admirer sur le plafond de l’édifice, à 15 mètres de hauteur. Mais cette fascinante bibliothèque abrite également une impressionnante collection, rassemblant près de 700 000 volumes en français, principalement de droit, de sciences politiques, d'histoire, d'économie et de sciences sociales, mais aussi un fonds ancien riche d'environ 1 900 manuscrits, de 80 incunables et de nombreuses éditions rares et originales. 

Outre la découverte de ce bijou patrimonial, la bibliothèque proposera également "des espaces avec des bornes interactives autour de la fabrique de la loi", afin de redonner au citoyen « pleinement accès à l'Assemblée nationale, à ses trésors qui leur appartiennent » a indiqué Yaël Braun-Pivet au micro de BFMTV.

21 novembre 2024

Refus du prix Baillie Gifford par Richard Flanagan

Richard Flanagan venait à peine de rentrer d’une randonnée dans la nature sauvage lorsque « le téléphone s’est mis à sonner comme une tronçonneuse qui tourne ». La veille, il se trouvait dans un bosquet de pins à crayons millénaires, des arbres qui, selon lui, pourraient disparaître d’ici une décennie, tant la crise climatique a de conséquences sur les landes alpines et la forêt tropicale de sa Tasmanie natale, en Australie. Mais aujourd’hui, à l’autre bout du monde, son livre Question 7 vient de recevoir le prix Baillie Gifford de non-fiction, faisant de lui le premier écrivain à remporter à la fois ce prix et le Booker, qu’il avait reçu en 2014 pour The Narrow Road to the Deep North. Le discours de remerciement préenregistré de Flanagan a d’abord suivi la forme habituelle, remerciant le jury du prix, ses collègues écrivains présélectionnés et ses sponsors, la société de gestion d’investissement qui donne son nom au prix et qui, ces derniers temps, est devenue l’objet d’une surveillance intense en raison de ses liens avec l’industrie des combustibles fossiles. Son âme serait troublée, a expliqué Flanagan, s’il n’attirait pas l’attention sur l’impact dévastateur de la crise climatique sur son propre pays et n’exhortait pas Baillie Gifford à le rencontrer et à lui présenter un plan pour le retrait de son implication dans les combustibles fossiles. En attendant, a poursuivi l’homme de 63 ans, il retarderait la réception du prix de 50 000 £. « Comme chacun de nous est coupable », a-t-il conclu, « chacun de nous a aussi la responsabilité d’agir : un écrivain, un gestionnaire de fonds ».

« Je ne vois pas Baillie Gifford comme un ennemi », explique Flanagan à Alex Clark (journaliste au Guardian) alors que ils discutes sur Zoom le 20 novembre,  lendemain de la cérémonie de remise des prix. « Je pense que leur soutien à la littérature est bien intentionné. C’est une proposition de se rassembler et de se rappeler mutuellement ce qui est possible. Je n’y arrive pas en position de supériorité morale, car nous sommes tous complices : je prends l’avion, je conduis une voiture, je vis entouré de plastique et je pense que ces questions sont extraordinairement complexes. Mais je ne peux pas écrire un livre comme Question 7, qui traite en partie de la catastrophe climatique, de la destruction et de la disparition du monde que j’aime, sans en parler et sans agir en conséquence. »

Question 7 est très sensible à cette mise en balance de la responsabilité et de la complicité. Son titre est tiré d’une nouvelle de Tchekhov qui oppose un problème de calcul mental sur les horaires de train à la question sans réponse : « Qui aime le plus longtemps, un homme ou une femme ? » À partir de là, Flanagan en tire une réflexion à plusieurs volets sur la manière dont nous pourrions parvenir à un calcul moral, en nous basant sur les expériences de son père, prisonnier de guerre dans un camp de travail forcé japonais, qui était sur le point de mourir lorsque les États-Unis ont largué la bombe atomique sur Hiroshima, ce qui lui a finalement permis de rentrer chez lui en Tasmanie , de se marier et d’avoir des enfants. Comment les innombrables vies perdues à cause de la bombe peuvent-elles être comparées à l’existence de son père – et donc à la sienne ?

La réponse évidente est que ces équations ne peuvent pas être interprétées comme ayant un sens, mais que continuer à se demander, comme le fait Flanagan dans le livre, « Pourquoi faisons-nous ce que nous faisons les uns aux autres ? » peut nous apporter une certaine forme de compréhension. Ses tentatives de transmettre quelque chose des expériences de son père alors qu’il travaillait sur le chemin de fer de la mort, dans ce qui était alors la Birmanie, dans The Narrow Road to the Deep North ont obligé Flanagan à fictionnaliser les personnages, l’intrigue et la trajectoire, mais la question 7 est une représentation plus directe de sa propre famille.

« Ce livre parle de mon père et de ma mère, de leur amour l’un pour l’autre et de la façon dont ils ont utilisé l’amour pour trouver un sens à un monde qu’ils savaient par ailleurs dénué de sens. Je pense que tout le monde est confronté à un moment donné à la prise de conscience que l’univers est vide de sens. La question est donc : comment continuer ? Ils ont trouvé un sens à leur vie grâce à la gentillesse et à la bienveillance les uns envers les autres et envers les autres. Ils ont pratiqué cet amour et se sont battus pour cet amour pendant des décennies. Cela a cessé d’être ce que je pensais être une illusion, et est devenu la réalité qu’ils avaient durement gagnée. C’est devenu une vérité – c’était vraiment une forme de magie, et ils étaient les magiciens. J’ai réalisé que c’était une immense réussite. Ils venaient de milieux très pauvres : ils comprenaient la dureté et la rudesse de cette vie, mais ils y trouvaient partout de l’émerveillement. »

Lorsque son père est revenu du Japon après la fin de la Seconde Guerre mondiale, il a fait un voyage en train à travers la Tasmanie, voyageant seul dans la forêt tropicale et sur les plages, ce qui, selon Flanagan, était une façon de se recentrer. Dans le livre, il décrit son père « touchant à nouveau la terre comme si c’était un sacrement nécessaire à la vie ». Beaucoup ont fait de même. « Après la sortie du livre, j’ai reçu des lettres de personnes qui racontaient des histoires sur leurs oncles ou leurs grands-pères qui faisaient des choses similaires, qui avaient des endroits qui les guérissaient. Je pense que c’est un phénomène humain. Je pense que le monde s’est urbanisé si rapidement et si radicalement au cours des 30 dernières années que nous avons oublié qu’il y a un pouvoir à se rappeler que nous vivons dans un vaste univers, et ce n’est pas une chose effrayante, mais une chose rassurante. N’être rien, ce n’est pas être terrifié. C’est être à l’aise. »

Il est toutefois effrayant de voir ce monde menacé. Flanagan dresse dans la question 7 un portrait du monde naturel basé sur ses propres observations et angoisses : celui des perroquets rapides, aujourd’hui en danger critique d’extinction, dont il ne reste que moins de 500 individus ; celui des poissons qui marchent sur leurs nageoires à quelques baies de chez lui, qui existent depuis l’époque des dinosaures et dont la population n’est plus que de 80. « Chaque fois qu’une de ces créatures disparaît, quelque chose de nous disparaît avec elle. C’est une immense tristesse, mais je ne voulais pas écrire un livre triste. Je voulais écrire un livre plein d’espoir, car pour moi, ce monde est toujours beau et les gens y sont toujours bons. »

Bien qu’il soit conscient de l’horreur de ces chiffres – des personnes tuées, des animaux en voie de disparition – Flanagan s’oppose avec véhémence à l’obsession contemporaine de quantifier le monde qui nous entoure. « Nous vivons à une époque où l’on a l’illusion que le seul chemin vers la vérité passe par les mesures, par les chiffres, mais ce n’est pas le cas. Nous sommes les histoires que nous racontons sur nous-mêmes, nous vivons dans ces chiffres et nous sommes créés par eux. Nous pouvons également créer des histoires libératrices ou oppressives. Je pense simplement que l’histoire des chiffres, qui est si puissante en ce moment, est une histoire très mauvaise et stupide. »

Il faut, selon lui, réorienter notre orientation morale. « Nous vivons dans un monde où, notamment avec la technologie dont nous disposons aujourd’hui, il est trop facile de détourner notre attention du pouvoir et du désespoir qu’il engendre, que ce soit en Ukraine ou à Gaza ou avec la corruption de ceux qui occupent les hautes fonctions. Tout cela est vrai, et tout cela est terrible au-delà de ce que l’on peut imaginer, mais nous pouvons nous détourner de l’espoir – et c’est notre espoir qui est en jeu dans nos amis, nos familles, les plantes, les animaux, les oiseaux qui nous entourent, le vent qui nous souffle au visage. Ce sont de très petites choses : elles ne peuvent jamais se résumer à de la politique, à une idéologie ou à une religion. C’est leur force et c’est dans cette force que réside l’espoir. »

Flanagan est fasciné par le « quatrième temps » utilisé par le peuple indigène Yolngu du nord-est de la Terre d'Arnhem en Australie – un temps qui suggère que le passé, le présent et le futur se produisent simultanément, offrant une perspective entièrement différente sur les actions humaines et l'environnement dans lequel nous vivons. Cela fait également écho à son identité de Tasmanien, en tant que personne et écrivain opérant jusqu'ici en marge d'un monde et d'une culture eurocentriques.

« Nous étions une colonie de l’empire, mais après cela nous sommes devenus une colonie de l’esprit », dit Flanagan, et il a trouvé sa propre façon de représenter cela dans ses romans et ses essais qui confondent les genres. « Je pense qu’il faut écrire sans espoir ni désespoir. Quand on se demande : « Les livres peuvent-ils faire ceci ? Les livres peuvent-ils faire cela ? », ce n’est pas leur travail. C’est juste leur travail de ne pas être ennuyeux, d’honorer leur sujet quel qu’il soit et de pousser le lecteur jusqu’au bout. » Ce qui, comme les juges de Baillie Gifford et de nombreux autres peuvent le confirmer, est une promesse plus que tenue par la question 7.

5 avril 2024

Possibilité d'indemnisation pour un auteur en cas de faillite de son éditeur

Dans un effort conjoint pour protéger les droits des auteurs face aux liquidations judiciaires des maisons d'édition, la Société des gens de lettres (SGDL) et le Syndicat national de l'édition (SNE), avec le soutien financier de la Société française des intérêts des auteurs de l'écrit (Sofia), annoncent, jeudi 4 avril, la création d'un fonds d'indemnisation. Cette initiative vient renforcer les obligations légales et apporte un soutien financier aux auteurs dont les créances ne sont pas honorées lors de ces procédures. Elle intervient dans le contexte d'une évolution législative récente, où la loi du 30 décembre 2021 a renforcé les obligations légales d'information des auteurs en cas de liquidation d'une maison d'édition.

Désormais, les liquidateurs judiciaires sont tenus d'informer individuellement chaque auteur concerné sur le montant de sa créance et le nombre d'exemplaires de ses ouvrages disponibles dans les stocks de l'éditeur ou de son distributeur au moment de la liquidation. Ce fonds d'indemnisation permettra aux auteurs de livres édités à compte d'éditeur et publiés en langue française de déposer une demande d'indemnisation en cas de créance admise et non honorée lors de la procédure de liquidation. La Société des Gens de Lettres instruira ces demandes et les présentera devant une commission dédiée chargée de les examiner (lire ci-dessous).

Les indemnités, versées sous forme de droits d'auteur, seront allouées en fonction des volumes de demandes et des disponibilités du fonds. Cette mesure vise à couvrir totalement ou partiellement les créances non recouvrées, apportant ainsi un soutien financier crucial aux auteurs confrontés à ces difficultés. Il convient de noter que ce fonds est actuellement intégralement financé par la SOFIA, par le biais de l'affectation d'une partie des sommes dites "irrépartissables" du droit de prêt (part éditeurs). Ce dispositif est créé à titre expérimental pour une période de deux ans. Au terme de cette expérimentation, il pourra être prolongé et faire l'objet d'évolutions.

Source : Livres Hebdo

 

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20 février 2025

Réduction des services à la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne après une forte baisse de budget

La Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne annonce une réduction de plus de 40 % de son budget annuel, impactant son fonctionnement. En cause ? Le vote tardif de la loi de finances et une baisse générale d'un milliard d'euros du budget (par rapport à 2024) pour les universités.
Contrainte par les restrictions budgétaires - plus de 40 % en moins -, la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (BIS) suspend de manière indéterminée le Prêt entre bibliothèques (PEB) et réduit la plupart de ses activités et services (conservation, achats de monographies, abonnements de périodiques...).

Mi-janvier, dans sa newsletter, la BIS annonçait déjà un contexte critique. Le 6 décembre 2024, le budget 2025 de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, dont la bibliothèque universitaire dépend, n’est pas validé par le recteur. Puis, une nouvelle proposition le 16 janvier dernier, impliquant une baisse de 23 % par rapport au projet initial, n’est pas adoptée.

Lire aussi : Sandrine Gropp : les BU ont besoin d'une "stratégie documentaire nationale ambitieuse"

À ce moment-là, "la BIS ne dispose que de 445 000 euros pour couvrir les besoins des deux premiers mois de l’année 2025, alors qu'au 15 février 2024, nous avions déjà engagé plus de 780 000 euros, notamment pour les abonnements", précise l’établissement.

Des restrictions pour toutes les bibliothèques universitaires
Après le vote de la loi de finances et le coup de rabot dans l’enveloppe des universités françaises - moins 1 milliard d’euros -, le fonctionnement de la BIS est lourdement affecté. "Une fois retranchées les dépenses obligatoires (locations au CTLes, charges liées à l’implantation en Sorbonne, dépenses fléchées liées à des subventions), nous devrons, comme bien d’autres bibliothèques universitaires actuellement, faire porter ces coupes sur l’achat, la conservation ou la communication (PEB, accès aux collections distantes conservées au CTLes) des collections courantes des deux sites de la BIS (Sorbonne et bibliothèque de géographie), les dépenses patrimoniales, la valorisation (numérisation), le catalogage et les actions culturelles, pour ne citer que les principaux postes", recense la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne.

Dans un souci de transparence, la BIS communique sur son nouveau site internet, les décisions qu’implique cette baisse de financement.
Source : Archimag

26 mars 2024

Tous les lauréats des Trophées de l’édition 2024

Placée sous le signe de l’audace dans l’édition, la 5ᵉ cérémonie des Trophées de l’édition de Livres Hebdo s’est tenue, lundi 25 mars dans la soirée, à l’Odéon-Théâtre de l'Europe. Présentée par David Abiker, elle a réuni plus de 600 invités de l’interprofession et a été l’occasion de remettre quinze prix aux plus belles réussites éditoriales francophones de l’année

Les lauréats des trophées de l’édition 2024 :

  • Trophée de l’innovation numérique : Hachette Livre pour la création d’un espace virtuel immersif, co-construit avec Power Z.
  • Trophée de l’adaptation audiovisuelle : Grasset, éditeur de Le Consentement de Vanessa Springora, porté sur grands écrans par Vanessa Filho.
  • Trophée de la création audio : L’École des loisirs pour la série audio Les Mémoires de la forêt, adaptée des romans de Mickaël Brun-Arnaud
  • Trophée de la promotion du livre : Glénat, pour la 2ᵉ édition de la « Nuit One Piece ».
  •  Trophée de la valorisation du fonds : Denoël pour la réédition critique et mise à jour des œuvres complètes de Blaise Cendrars.
  • Trophée de l’engagement solidaire : Beaux-Arts de Paris Éditions pour Une révolution iranienne : Femme, vie, liberté.
  •  Trophée du développement durable : La Baconnière pour l’impression de Moby Dick en « cradle-to-cradle » (zéro déchet).
  • Trophée de la fabrication du livre : Gallmeister pour leur nouvelle collection « LITERA » de classiques de la littérature mondiale.
  • Trophée de la conception artistique : Éditions 2024 pour La Pérégrination vers l’Ouest, Intégrale des illustrations de l’édition japonaise de 1806-1837.
  • Trophée de la création éditoriale : Dépaysage pour la collection « Talismans » dédiée aux littératures autochtones contemporaines d’Amérique du Nord.
  • Mention spéciale création éditoriale : Passés Composés pour la collection « Infographies » de livres d’histoire, réalisés avec des data designers.
  • Coup de cœur du jury : Pocket pour la 10ᵉ édition de 13 à table !, recueil de nouvelles au profit des Restos du cœur. 

Les trophées spéciaux 2024 :

  Trophée spécial de la petite maison d’édition de l’année : Aux forges Vulcain.

  Trophée spécial de l’éditeur de l’année : Antoine Caro, directeur des éditions Seghers.

  Trophée spécial de l’auteur de l’année : Cédric Sapin-Defour, auteur de Son odeur après la pluie (Stock).

 

Livres Hebdo remercie ses partenaires pour cette 5ᵉ édition : Alfalibra, Audiens, Cityz Media, Groupe Dupliprint Editis, Le Figaro, FSC, GfK, Hachette Livre, et le Centre national du livre.

Source : Livres Hebdo

23 février 2025

5 euros reversés par exemplaire vendu de l’Idylle de Mayotte, l’œil de Chido

Le cyclone Chido, qui a frappé l’archipel de Mayotte le 14 décembre 2024, a ravagé une grande partie de l’île, détruisant notamment de nombreuses écoles et laissant les enfants dans une grande précarité, sans eau ni nourriture. Face à cette urgence humanitaire, Cap de l’Étang Éditions a décidé de se mobiliser en reversant 5 euros pour chaque exemplaire vendu à l’association Maor’aide, afin de venir en aide aux enfants et à la population sinistrés de Mayotte. L’éditeur a ainsi choisi de soutenir l’action humanitaire en publiant un livre dont une partie des recettes servira directement à aider Maor’aide dans sa mission de distribution de repas et d’assistance aux plus démunis.
Ce projet s’inscrit dans une démarche de soutien à long terme pour les habitants de Mayotte.

Le responsable de Cap de l’Étang Éditions, Bruno Salgues, témoigne : « Immédiatement après le cyclone, je me suis demandé ce que nous pouvions faire. Le manuscrit de Piéric Bisseck, envoyé à cette occasion, a été un véritable déclencheur.

Ce texte, qui fait écho à la situation de l’île, entre parfaitement dans la série des Idylles, une collection de poèmes que l’éditeur publie depuis des années. Piéric Bisseck, auteur et professeur d’EPS à Mayotte, souhaitait à travers cet ouvrage rendre hommage à son île d’adoption et faire en sorte qu’elle ne soit pas oubliée, malgré l’ampleur de la catastrophe. Le livre, illustré par les photographies d’Audrey Albiges, décrit avec poésie et réalisme la situation des Mahorais après le passage de Chido et Dikélédi, qui ont exacerbé les souffrances sur l’île. Les photographies, directement issues des lieux sinistrés, témoignent d’une réalité qui ne doit pas sombrer dans l’oubli. Le livre devient ainsi un document précieux, une mémoire visuelle et poétique de cet événement tragique.
En achetant cet ouvrage, cinq euros seront reversés à Maor’aide pour financer les distributions de repas, qui grâce à ses cuisines géantes déployées en plein air à Kawéni, a permis de nourrir des milliers de personnes après le cyclone. Cette démarche vise également à sensibiliser le public, notamment les jeunes générations, à la réalité de Mayotte, un territoire méconnu de la métropole, en offrant une lecture accessible à tous, des lycéens aux adultes.

« Ce cyclone est le plus violent que Mayotte ait connu depuis un siècle. Il a exacerbé les problèmes structurels de l’île. Nous, en tant que maison d’édition, avons la responsabilité d’utiliser notre influence pour faire avancer les choses« , affirme Bruno Salgues.
Cette initiative se veut également un vecteur de solidarité. Cap de l’Étang Éditions invite l’ensemble des lecteurs, mais aussi les libraires et les institutions, à s’associer à cette action. Des lectures publiques et des rencontres autour de cet ouvrage sont également prévues pour renforcer cette chaîne de solidarité.

Source  : Le Journal de  Mayotte

22 février 2025

14 789 469 $ pour 18 465 écrivains canadiens

Depuis plus de 35 ans, le programme du Droit de prêt public (DPP) verse aux écrivains canadiens une somme d’argent en reconnaissance de l’utilisation de leurs livres (imprimés, numériques et audios) dans les bibliothèques publiques du pays.

En février 2025, ce sont 18 465 écrivains canadiens (sur un total de 21 250 personnes inscrites) qui se sont partagé 14 789 469 $, comparativement à 18 247 écrivains recevant au total 14 696 212 $ l’an passé. Le mot «écrivain» ici inclut les auteurs, les directeurs de rédaction, les traducteurs, les photographes, les illustrateurs et les narrateurs. 

Les sommes sont versées pour des ouvrages dans les catégories suivantes: essai, fiction, poésie, théâtre, littérature jeunesse et ouvrage savant. Pour être admissibles, les livres doivent figurer dans le catalogue d’une bibliothèque publique. Le DPP échantillonne huit catalogues de bibliothèques publiques selon la langue officielle. Cette année, 96 282 titres étaient admissibles, mais seulement 85 875 ont été trouvés.  En raison du plus grand nombre de livres trouvés, la grille de paiement a de nouveau été légèrement modifiée à la baisse. Si le livre trouvé est inscrit depuis cinq ans ou moins, il rapporte 61,47 $. S’il est inscrit depuis 6 à 10 ans, ça donne 49,18 $. De 11 à 15 ans, ça vaut 43,03 $. Un titre inscrit depuis 16 à 25 ans rapporte 30,74 $ chaque fois qu’il est trouvé. Le paiement minimum se chiffre toujours à 50 $. Le paiement maximum se maintient encore à 4 500 $. En 2025, le paiement moyen par auteur est 801 $. Tout versement de plus de 500 $ est accompagné d’un relevé d’impôt T4A.
Selon la présidente de la Commission du droit de prêt public, Catherine Leroux, «le DPP se situe au plus beau carrefour qu’on puisse imaginer, là où se rencontrent les personnes qui aiment les livres, celles qui les diffusent et celles qui les créent. Il permet d’honorer la créativité des autrices et auteurs, d’affirmer la valeur de leur travail pour la population, et de reconnaître la relation qui les unit.»

Créée sous l’égide du Conseil des Arts du Canada, la Commission du Droit de prêt public établit les politiques et les critères du programme. Elle regroupe des auteurs, traducteurs, bibliothécaires et éditeurs francophones et anglophones de par le pays. Chaque membre est nommé pour un mandat de quatre ans. La présidente Catherine Leroux vit à Montréal. Charles Leblanc, de Saint-Boniface, représente les écrivains francophones en milieu minoritaire. La date limite pour inscrire un nouveau titre est le 1er mai 2025. À noter que vous ne pouvez inscrire que des titres publiés au cours des 5 dernières années.

Source  :  l-Express 

4 avril 2024

Venez découvrir les métiers du livre ce week-end au château d’Angers

Pour les journées européennes des métiers d’art, le Centre des monuments nationaux et Mobilis organisent un forum sur les métiers du livre au château d’Angers ce week-end. Ce samedi 6 avril, les visiteurs pourront découvrir les différents métiers liés aux arts du livre : Relieur, illustrateur, enlumineur, éditeur, calligraphe, fabricant de papier, imprimeur. Les professionnels animeront des ateliers et démonstrations de 10h à 12h30 puis de 13h30 à 17 h.Le dimanche 7 avril, les visiteurs pourront suivre l’histoire du livre et découvrir les trésors des bibliothèques de la Région lors d’une visite guidée de l’exposition « Du manuscrit à la BD. Nouveaux trésors des bibliothèque en Pays de la Loire ». Des sessions sont prévues à 14 heures puis à 15h30.Le dimanche 7 avril, les visiteurs pourront suivre l’histoire du livre et découvrir les trésors des bibliothèques de la Région lors d’une visite guidée de l’exposition « Du manuscrit à la BD. Nouveaux trésors des bibliothèque en Pays de la Loire ». Des sessions sont prévues à 14 heures puis à 15h30.obilis organisent un forum sur les métiers du livre au château d’Angers ce week-end. Ce samedi 6 avril, les visiteurs pourront découvrir les différents métiers liés aux arts du livre : Relieur, illustrateur, enlumineur, éditeur, calligraphe, fabricant de papier, imprimeur. Les professionnels animeront des ateliers et démonstrations de 10h à 12h30 puis de 13h30 à 17 h.

20 février 2025

Palmarès de la Foire du livre jeunesse de Bologne 2025

Voici le palmarès des BolognaRagazzi Awards 2025, récompenses distribuées par la Foire du livre jeunesse de Bologne :

  • Prix Fiction pour الحكمة (House of Wisdom) de Bodour Al Qasimi et Majid Zakeri Younesi publié par Kalimat aux Émirats arabes unis,
  • Prix Non-Fiction pour Per mille camicette al giorno de Serena Ballista et Sonia Maria Luce Possentini publié par Orecchio Acerbo en Italie,
  • Prix Sustainability  pour Art Is a Voice de Kripa publié par Art1st Enterprises en Inde, 
  • Mention Honorable pour Raíces del bosque de Paulina Jara et Marcos Guardiola publié par Editorial Amanuta au Chili,
  • Prix Première œuvre pour 빨간 사과가 먹고 싶다면 (If You Want to Eat a Red Apple) de Jin Joo et Ga Hee Lee publié par Finger Publishing en Corée du Sud,
  • Prix Petite enfance pour Le coq polyglotte de Marie Darme-Rizzo publié par Hélium,
  • Prix BD– premier lecteur pour Gutenachtgeschichten für Celeste – Ein sehr gruseliges Bilderbuch de Nikolaus Heidelbach et Ole Könnecke publié par Carl Hanser Verlag en Allemagne.
  • Prix BD – niveau intermédiaire pour Dita Dor, d’António Jorge Gonçalves publié par Edições Assembleia da República au Portugal,
  • Prix BD – Jeune Adulte pourbLa Trahison d’Olympe Livre 1 de Jean Dalin publié par Sarbacane,
  • Prix New Horizons pour Dalla finestra de Laura Cattabianchi et Patrizio Anastasi publié par Start Edizioni en Italie.
     

Les différents jurys se composaient de Stefano Cipolla, Diletta Colombo, Pam Dix, Tobias Hickey, Ayse Koca, Lisa Lyons Johnston, Karen Green, Luca Raffaelli et Tanja Skale.

20 novembre 2024

Mise en vente du manuscrit de "La Disparition" de George Perec

Le manuscrit de "La Disparition" de George Perec, avec quelques "e" étourdis, est en vente à Paris. Dans le manuscrit de ce roman qui a la particularité de ne comporter aucune lettre "e", quelques "e" subsistaient néanmoins, entourés en rouge. Le célèbre roman de 1969 de Georges Perec, La Disparition, était une figure de style, un lipogramme, qui ne comportait pas une seule fois la lettre "e", pourtant la plus courante de la langue française. A sa sortie, il n'avait donné aucune indication de son procédé d'écriture, laissant aux lecteurs deviner par eux-mêmes ce qui avait disparu.  Le manuscrit du texte est exposé et à vendre à Paris à partir de jeudi 21 novembre 2024, avec une curiosité : quelques lettres "e" qui subsistent par erreur. Perec écrivit ce lipogramme de plus de 300 pages entre décembre 1967 et septembre 1968, à Andé, sur les bords de Seine, près de Rouen. Il était hébergé au Moulin d'Andé, transformé en résidence d'artistes, par une amie, Suzanne Lipinska, dont il était très amoureux. C'est à elle qu'il offrit en 1970 ce manuscrit, dans un coffret précieux. Et la famille Lipinska s'en sépare à présent.

"Il y a plusieurs années que Suzanne Lipinska m'a déposé ce manuscrit. Elle voulait le vendre pour doter le Moulin d'Andé. Elle est morte il y a deux ans, et sa fille m'a recontacté pour me dire qu'elle mènerait à bien la vente", explique le libraire parisien chargé de la vente, Benoît Forgeot. "C'est le seul manuscrit existant dans sa continuité. Des brouillons ont été donnés à la BnF, qui sont à la Bibliothèque de l'Arsenal, mais ce n'est qu'une partie du texte" ajoute-t-il.

Sur les 161 pages, il reste une poignée de "e", entourés en rouge, et supprimés lorsque Perec tapera le texte à la machine. L'examen de ce manuscrit révèle "plus d'un millier de variantes" par rapport à la version publiée aux éditions Denoël, détaille le catalogue. L'ensemble contient aussi des textes rédigés sans "e" par des amis de Perec, comme Raymond Queneau ou Monique Wittig. Et des lettres, dont certaines ornées de dessins, qu'adresse l'écrivain à Suzanne, dite Suzon. Cette correspondance, jamais éditée, mériterait de l'être selon le libraire, tant le désespoir de Perec, qui n'était pas aimé en retour, s'y expose avec sincérité. "Tu m'as arraché à l'indifférence, mais tu m'as rendu à l'inquiétude", écrit-il entre autres.  Le prix est maintenu confidentiel.

Source : France Info Culture 

20 novembre 2011

Cartes postales-romans chez Zinc Editions

Les éditions Zinc  propose une collection de polars bien paticulière. En effet cette collection est composée de quatre romans (Amère Baltique, Green SpiritLes évadés du musées et Les rouflaquettes électriques) qui se composent de  7 chapitres. Ces chapitres sont chacun écrits sur une carte postale. Ces  cartes postales-romans coûtent 7 euros (sauf Les évadés du musée qui coûte 8€).

 

Présentation  de Amère Baltique de Laurent Peyronnet/Photomontages de Fred Moret:


Un détective un peu trop naïf, un commanditaire mystérieux, une vieillarde trouble et ses sinistres acolytes, ou comment semer le désordre autour de la Baltique. D’Helsinki à Saint-Pétersbourg, en passant par Tallin et Stockholm, un chassé-croisé sanglant où les pions et les maîtres du jeu ne sont pas toujours ceux qu’on croit...

 

Présentation de Green Spirit de Gilles Marchand/Illustration d’Aliona Ojog:

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Green Spirit, c’est la correspondance d’une mère à son enfant pour dire le quotidien, les plantes en danger, le père et ses passions successives, et surtout les voisins suspects contre lesquels il faut lutter et organiser une stratégie de défense et d’attaque. Un jardin barricadé auquel viennent s’ajouter quelques papillons épinglés, un perroquet peu disert et des poissons surexcités. C’est vert, c’est trash et complètement loufdingue...

 

Présentation des évadés du musées de  Gilles Marchand et Eloïse Oddos (roman jeunesse):


« Quand on a toute la panoplie du parfait détective, il ne reste plus qu'à trouver sa première enquête. Sept jours dans un musée. Sept jours pour découvrir enfin ce qui ce cache derrière cet incroyable rassemblement de personnalités. Bien sûr, il ne s'agit que de statues de cire... Mais en est-on vraiment certain ? » 


Présentation des rouflaquettes électriques de Cécile Coulon | Illustrations de Vedrana Donic':

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Visage pâle, regard vide, carrure d’huissier, odeur de formol, le nouveau voisin est un type tellement bizarre qu’on aimerait bien en savoir plus. Qui est-il ? un repris de justice ? un mafieux ? un ancien nazi ? Heureusement, il y a Billie, la voisine du troisième pour qui la vie est un chou à la crème, et à qui aucun homme ne résiste. En l’approchant de plus près, elle saura bien lever le mystère. Et quel mystère !

21 juin 2013

Zanzibook offre des applications gratuites le 23 juin

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Pour fêter ses 2 ans, l'editeur de livre numérique Zanzibook propose de nonbreux cadeaux. Pour une fois, les cadeaux ne conserne pas seulement les possessurs d'Ipad  pour qui l'application Lulu en Polynésie sera gratuite le dimanche 23 juim. En effet, ce même jour, l'application Lulu en Amazonie sera gratuite pour les pessesseurs de tablettes Android. A noter également pour les possesseur d'Ipad une promotion sur l'application L'Australie de Lulu demain. En effet, elle passe de 3,59€ à 0.89€.

Pour profiter de ces cadeaux, il suffit d'aller sur le site internet de l'éditeur en cliquant ici. Ensuite, il vous suffit d'un cilc sur l'image de la promotion qui vous conserne pour télécharger l'application.

Voici les vidéo de présentation des livres:

 

19 janvier 2017

Guillaume Musso a été le plus gros vendeur de livres en 2016

Guillaume Musso

Le Figaro et l’institut d’études GfK* ont dévoilé mercredi leur classement des auteurs à succès de 2016. Alors que l’écrivain qui vend le plus de livres en France est, sans surprise, Guillaume Musso avec 1.833.300 exemplaires vendus en 2016, la seconde place est occupée… par un professeur de géographie à l’université. 

Michel Bussi, chercheur au CNRS spécialisé en géographie électorale et professeur de géographie à l’université de Rouen est aussi romancier à ses heures. Il a vendu 1.135.300 de ses polars, qui se déroulent le plus souvent en Normandie. Il arrive devant Anna Todd (1.025.100 exemplaires vendus) et Marc Levy (1.024.200 exemplaires).

La suite du classement est plus ou moins attendue : Harlan Coben a vendu 797.200 exemplaires devant Françoise Bourdin. L’auteure d’Au nom du père a séduit 679.300 lecteurs. En queue de classement, on retrouve les noms familiers de Laurent Gounelle (675.400 exemplaires vendus), Gilles Legardinier (604.000), Elena Ferrante (560.900), et enfin, en dixième position, Mary Higgins Clark (546.200).  Voici le classement en vidéo:

Source: 20 Minutes

22 juillet 2011

Guide multiligue numérique édité par le Musée Guggenheim de Bilbao

mzlLe Musée  Guggenheim de Bilbao propose un guide numérique. Dans celui-ci, on peut dececouvrir les collections du musée grâce à des vidéo et des audios guides. Ces audios guides sont proposés en plusieurs langues (anglais, espagnol et français). Cette application propose aussi des vidéos d'exposition faites par le musées On peut aussi découvrir son histoire et son architecture. 

Elle permet aussi de partager les informations avec ses contacts sur Facebook, se connecter au canal Youtube du Musée  Guggenheim. Elle est disponible sur Iphone, Ipod et Ipad et coûte 2€99. Pour télécharger cette application, cliquez ici.

Pour découvrir cette application, voici une vidéo:


3 avril 2012

Un distributeur automatique de livres papier

vending_machineLa bibliothèque nationale d'Abu Dabi utilise differentes stratégies pour dévoelopper la lecture aux Emirats Arabes Unis. L'une d'elles a été présentée  à la foire du livre organisé dans ce pays qui s'est terminé hier : le ditributeur automatique de livres  papiers. 

"Nous avons voulu fournir au  public un accès plus facile à notre collection étendue.," a déclaré Salem Na'el Salama, Ingénieur  à la direction de la Bibliothèque nationale. En effet, ces distributeurs seront placés dans des régions n'ayant pas accès aux ressources littéraires.  De plus, chacune des ces machine auront une capicité de 150 à 200 livres. 90% des livres proposés seront en arabe et 10% en anglais. 

Pour finir, les usagers pourront emprunter des livres n'inporte quand. La seule contraite pour emprunter des livres dans ces machines, c'est de s'incrire au service de prêt de la bibliothèque nationale. On peut  le faire  en se rendant sur place ou en ligne.

Voici une vidéo montrant son fonctionnement: 

30 mars 2014

France 3 rend hommage à Jacques Prévert

en sortant de l'école

En sortant de l'école est une collection de 13 courts métrages d’animation de 3 minutes, qui se propose d’associer poétiquement, dans la liberté artistique la plus exigeante, 13 poèmes de Prévert à l’univers graphique de jeunes réalisateurs tout juste sortis des écoles d'animation françaises.
Coproduite par Tant Mieux Prod, Bayard Jeunesse Animation et France Télévisions - pour une diffusion  à partir  du dimanche 23 mars 2014 à 11heures 10 dans l'émission Ludo sur France 3 à l’occasion du Printemps des poètes - cette collection rend hommage à l’esprit libertaire et explorateur de Prévert en faisant confiance à 15 jeunes réalisateurs, 15 talents. Ils ont choisi chacun un poème de Prévert et l’illustreront, l’interpréteront. Avec leurs envies, leurs images, leurs messages, leur rythme, leur technique et leur trait pour, finalement, partager l’art apparemment simple de Prévert. La diversité des techniques est une des clés de voûte de cette collection : stop motion, anime traditionnelle, banc-titre, papier découpé, 2D numérique, 3D… Prévert, qui savait comme il est parfois difficile de débuter dans la vie, a passé beaucoup de temps à donner des coups de main à ses jeunes amis talentueux. En sortant de l’école s’inspire de sa personnalité unique. L’idée est simple : leur donner carte blanche pour se faire une carte de visite !
Voici une vidéo présentant l'émission:

 


En sortant de l'école - Bande-Annonce - France 3 par france3

12 juin 2024

La princesse héritière Mette-Marit de Norvège au bord du train littéraire

La princesse héritière Mette-Marit de Norvège a de nouveau montré son intérêt pour le train littéraire, en participant au festival du livre sur rails. Le train voyage cette année d’Elverum à Røros. Elle est une véritable passionnée de lecture et également auteure d’ouvrages. La princesse héritière a déjà expliqué combien la lecture lui avait été bénéfique lors des périodes compliquées de sa vie, notamment au début de sa vie d’adulte. La belle-fille du roi Harald s’est donc donné pour mission de promouvoir l’amour de la lecture à la population et en particulier à la jeunesse. Elle est montée à bord du train qui effectuait sa première halte à Elverum. Depuis 2014, le train littéraire est un festival du livre qui se déplace sur les voies ferrées et fait des haltes dans des localités qui ouvrent leur bibliothèque. Le train de cette année mesure 113 mètres de long et transporte, entre autres, un wagon-bibliothèque contenant des parties de la collection privée de livres de la princesse héritière. 

« La littérature, vaut la peine d’être célébrée chaque jour », a déclaré la princesse héritière. « Cela ouvre la porte à de nouvelles perspectives, cela nous permet de mieux nous connaître et de mieux nous connaître les uns les autres, et il est désormais prouvé que la lecture abaisse la tension artérielle et augmente la concentration ». Mette-Marit a longuement remercié et introduit ce couple d’auteurs, intriguée d’en savoir plus sur par la manière dont ils vivent en couple leur passion pour l’écriture. Après un arrêt à Elverum, le train continuera son voyage dans les jours à venir vers Røros, avec une halte à Alvdal.

Source : Histoires Royales

19 février 2025

Publication en manga de romans d’Agatha Christie

Roman parmi les plus célèbres d'Agatha Christie, Ils étaient dix devrait arriver aux éditions Paquet dès le mois prochain dans une adaptation manga signée Aya Nikaidou.

Premier manga de cette autrice, l'oeuvre compte à ce jour trois volumes au Japon, et a été lancée l'année dernière sur le site HAYAcomic de l'éditeur Hayakawa Shobo.

Bien que la date reste à confirmer, le premier volume est pour le moment prévu le 5 mars, au prix de 8€.

Synopsis par l'éditeur :

En 1939, quand Agatha Christie écrit "Ten Little Nigers", elle ne sait pas encore qu'elle va marquer à jamais l'histoire de la littérature. Son roman deviendra le plus vendu de sa carrière, une intrigue intemporelle et formidable qui ménage le suspens jusqu'aux dernières lignes.

86 ans après sa parution en français, nous sommes fiers de présenter pour la première fois une adaptation en manga de ce drame en 10 actes.

La "Reine du Crime" a encore frappé ! Ses intrigues n'ont pas de frontières !

Source  : Manga News

18 mars 2024

100 Comics Marvel à lire gratuitement en ligne !

C’est une excellente nouvelle pour les fans de comics, et particulièrement pour les amateurs de l’univers Marvel ! La compagnie a lancé un programme intitulé Marvel’s Infinity Comics, qui propose plus de 100 titres à lire gratuitement en ligne en streaming.Ces histoires sont accessibles depuis smartphones, tablettes et ordinateurs, et c’est un vrai régal ! Les titres inclus dans cette offre comprennent les vingt-cinq premiers numéros de X-Men, ainsi que des aventures de Spider-Man, Avengers, It’s Jeff, Alligator Loki, Gwenpool, et les quatre numéros de Marvel’s Voices Infinity : Iceman, entre autres. Depuis son lancement en septembre 2021, Marvel Unlimited a publié à ce jour plus de 1 000 Infinity Comics, créés par plus de 300 grands auteurs Marvel. Et le meilleur dans tout cela ? C’est gratuit !
Et ce n’est pas tout : la compagnie renouvellera régulièrement la sélection de comics disponibles en lecture gratuite. Pour commencer à scroller et à lire, rendez-vous ici.

Source : Idboox

18 février 2025

« Les enfants lisent aux chats » : un projet du refuge pour animaux de Berlin

La lecture n’est pas facile pour tous les enfants. Certains enfants dévorent les livres. D'autres ont du mal à suivre chaque ligne. La lecture est très amusante et il y a tellement d’histoires passionnantes à découvrir. C'est dans ce but qu'a été monté « Les enfants lisent aux chats ».  Selon un concept qui vient d’Amérique : pendant que les enfants sont occupés avec leurs livres et lisent, les chats écoutent les voix et peuvent s’approcher d’eux très lentement. Les deux en profitent et les enfants en apprennent également beaucoup sur les chats, le bien-être animal et les animaux en général. 

Cette activité est organisée le refuge pour animaux de Berlin tous les mercredis et vendredi de 14h à 16h (sauf pendant les vacances scolaires) pour les enfants de 7 à 12 ans.  Les inscriptions se font par mail ou par téléphone au 030 76888-214.

10 juin 2024

La dépouille de l’écrivain Miguel Angel Asturias rapatriée au Guatemala

La dépouille de l’écrivain guatémaltèque Miguel Angel Asturias, prix Nobel de littérature 1967, va être exhumée du cimetière du Père Lachaise, à Paris, pour être rapatriée au Guatemala.

« Nous avons pris la décision de rapatrier ses restes pendant le gouvernement de Bernardo Arevalo », a déclaré, dimanche 9 juin, son fils Miguel Angel Asturias Amado, en référence au nouveau président du Guatemala qui a pris ses fonctions en janvier.

Miguel Angel Asturias (1899-1974) avait été journaliste et député avant d’être déchu de sa nationalité guatémaltèque et expulsé du pays en 1954 après le coup d’Etat du colonel Carlos Castillos Armas. Il avait reçu le prix Nobel de littérature en 1967 pour son œuvre « qui plonge ses racines dans la culture traditionnelle indienne d’Amérique Latine », selon l’Académie suédoise.

Il s’agit d’une décision « à forte connotation émotionnelle » et d’une « décision politique que mon père et mon frère approuveraient », a affirmé M. Asturias Amado, dans un discours rempli d’émotion pendant une cérémonie marquant le 50e anniversaire de la mort de son père.

« Le recevoir sera un honneur pour le Guatemala », a commenté le président Arevalo lors de cette cérémonie au Palais national de la culture, à laquelle a également assisté la Prix Nobel de la paix (1992) guatémaltèque Rigoberta Menchu. 

Jusqu’à présent, la famille de Miguel Angel Asturias n’était pas favorable à un retour au Guatemala de la dépouille de l’écrivain. En 2014, son fils avait déploré « l’indifférence totale » pour l’œuvre de son père dans le pays. Il avait également affirmé que la pauvreté et l’exclusion sociale persistantes y rendaient impossible le rapatriement du corps de l’écrivain, fermement engagé tout au long de sa vie en faveur des indigènes et des groupes les plus marginalisés.

Exilé en Argentine après le coup d’Etat, puis en Europe, Miguel Angel Asturias avait été réhabilité en 1966 et nommé ambassadeur à Paris. En 1970, il avait présidé le jury du Festival de Cannes dans lequel figurait notamment l’acteur américain Kirk Douglas. Après sa mort d’un cancer, à Madrid en 1974, il avait été inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise, et avait légué tous ses manuscrits et archives à la Bibliothèque nationale.

Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent Monsieur le président, un roman racontant la vie sous le dictateur Manuel Estrada Cabrera (1898-1920), et Hommes de maïs, un ouvrage emblématique du « réalisme magique » dont l’intrigue est profondément ancrée dans la culture maya.

Source : Le Monde

8 juin 2024

Distribution de glaces et de livres gratuits à Paris par Miu Miu

Flâner au bord de la Seine, un livre captivant dans une main et une glace à l'eau dans l'autre ... Pour le lancement de sa campagne estivale, Miu Miu exauce ce souhait avec "Summer Reads", son kiosque rouge et blanc où elle distribue aux promeneurs des livres choisis avec soin et des glaces à la menthe, à l'anis ou à la cerise noire. En effet, Miu Miu investit jusqu'à ce soir les kiosques 74 et 76 du Quai de l'Hôtel de Ville à Paris

Les ouvrages de cet évènement ? "A Woman" de Sibilla Aleramo et "Forbidden Notebook" d'Alba de Céspedes. Ces textes féministes emblématiques, écrits par des autrices, sont des manifestes de courage et d'inspiration, des valeurs partagées par la griffe, faite pour les femmes de caractère, qui veulent laisser une marque . Chaque page résonne de leur puissance et de leur pertinence, offrant un reflet poignant des vies de femmes extraordinaires à travers les époques.  En s'associant aux bouquinistes parisiens, Miu Miu célèbre la culture et la pensée contemporaine, le temps d'une aventure littéraire, gourmande et branchée sur les quais de Seine !

Source : Sortir à Paris

14 février 2025

L’appel au secours de La Maison des écrivains

Dans le milieu littéraire, on l’appelle la « Mél », pour La Maison des écrivains et de la littérature. Cette association, installée à Paris depuis près de vingt ans, a pour vocation de fédérer les écrivains et de les représenter, de les défendre et, à travers eux, de promouvoir la littérature et la lecture. Elle a mis en place nombre d’actions auprès des collèges et des lycées. Avec d’autres associations, elle est l’un des plus forts étendards de lutte pour le livre, à l’heure où pèsent des menaces sur la transmission littéraire en milieu scolaire, où un peu partout la littérature perd du terrain. La Mél a toujours manifesté auprès des écrivains sa volonté d’action et de réflexion. Elle est d’ailleurs le premier employeur d’auteurs en France en matière d’éducation artistique et culturelle. Ça n’est pas rien. Par ailleurs, la Mél est un lieu d’accueil et de ressources : information, documentation, service. Parmi ses missions, elle veille aux conditions de travail des écrivains et de la diffusion des œuvres. Pour œuvrer efficacement, l’association a eu besoin et a besoin du soutien du ministère de la Culture et de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles). Mais cette année, elle n’a eu aucune nouvelle quant aux subventions nécessaires à son fonctionnement. Si elle n’a pas de nouvelle, demain, le samedi 15 février, elle risque de mettre la clé sous la porte. Aujourd’hui, elle appelle à la mobilisation.

Sylvie Gouttebaron, la directrice de la Mél, ne cache pas son amertume : « Face à l’absence de réponse concernant sa subvention pour l’année 2025 et aux nombreuses demandes de rendez-vous restées sans réponse, une délégation de la Maison des Écrivains et de la Littérature (salariés et administrateurs) s’est rendue au ministère de la Culture. Une promesse de rendez-vous a été faite, sans qu’aucune date n’ait été fixée. Pourtant l’urgence est telle que la cessation est imminente (au 15/02/2025). Le combat que mène aujourd’hui la Mél va bien au-delà de ses propres intérêts. Il concerne les auteurs, tous les acteurs du livre, de la lecture et de l’Éducation nationale. »

La Mél a adressé une nouvelle alerte auprès de Rachida Dati et de la DRAC pour obtenir des réponses claires : quel sera le montant de la subvention de la Mél en 2025 ? Aura-t-elle la garantie nécessaire pour éviter un arrêt brutal de nos activités ? Des questions simples et urgentes restées sans réponses. Sylvie Gouttebaron s’interroge alors : « Sommes-nous vraiment prêts à voir disparaître un acteur pionnier et essentiel du lien entre auteurs, enseignants et citoyens ? Nous refusons cette issue. » Sa disparition serait en effet un coup dur porté à la littérature et aux écrivains. Et à tous ceux qui œuvrent pour la lecture.

Source : Le Figaro

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