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3 septembre 2025

Succès pour le dernier livre de Thierry Ardisson depuis sa mort

Paru le 7 mai 2025 aux éditions Plon, "L'homme en noir" avait connu un démarrage discret. À peine 2.000 exemplaires avaient trouvé preneurs avant le décès de Thierry Ardisson, survenu à l'âge de 76 ans des suites d'un cancer du foie. Tout a changé depuis. Selon les données de l'institut GfK, en cette fin du mois d'août, le compteur atteignait 14.000 exemplaires écoulés, soit sept fois plus que le rythme initial. 
Déjà, entre le 14 et le 23 juillet, soit en dix jours, plus de 3.450 lecteurs se sont procuré l'ouvrage, soit davantage que sur les deux mois précédents réunis. Dans ce récit autobiographique, l'ancien animateur des "Terriens" met en scène sa propre mort sur le plateau de "Tout le monde en parle", son émission culte des années 2000. Il en profite pour revisiter sa vie à travers une série d'interviews fictives, allant de Johnny Hallyday à Jésus, en passant par Lady Di ou Emmanuel Macron. L'ouvrage est truffé de règlements de comptes, notamment contre Vincent Bolloré. 

Une mise en abyme qui a sans doute contribué à renforcer l'impact émotionnel auprès du public. Le regain d'intérêt s'explique également par la diffusion sur TF1 du documentaire "La face cachée de l'homme en noir", réalisé par son épouse Audrey Crespo-Mara. Annoncé le 1er juillet dans le cadre de la conférence de presse de rentrée de la chaîne privée, il a finalement été diffusé en urgence le mercredi 16 juillet à 22h50.  Entre 22h52 et 0h44, le documentaire réalisé par la journaliste de "Sept à huit" a intéressé 1,40 million de téléspectateurs, selon Médiamétrie. Soit 20,1% de l'ensemble du public âgé de quatre ans et plus, 18,6% des 25-49 ans et 19,0% des Femmes responsables des achats âgées de moins de 50 ans (FRDA-50). Un très bon score auquel s'ajoute le replay : sept jours après sa diffusion sur la Une, le documentaire a engrangé 724.000 téléspectateurs supplémentaires sur TF1+. En audience consolidée, le programme, a ainsi ému 2,13 millions de téléspectateurs.

Source  : Pure Média

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25 août 2025

484 références pour la rentrée littéraire, soit 5,45% de plus qu'en 2024

La rentrée littéraire de septembre 2025 compte 484 références, soit 5,45% de plus qu'en 2024 (459 romans). Au mur, des dessins et des suspensions bohème plongent la librairie L’instant, dans le quinzième arrondissement de Paris, au coeur d'un univers chaleureux et boisé. En ce jour caniculaire de l'été, alors que Sandrine Babu, gérante de la librairie, s'occupe de conseiller des clients étrangers venus découvrir la littérature française, Sylvestre, employé depuis trois ans, range plusieurs ouvrages dans des cartons empilés au fond de la boutique. Comme les plus de 3000 librairies indépendantes qui existent en France, Sandrine et Sylvestre se préparent à la rentrée littéraire d'août-septembre 2025. Cette année, à compter du 13 août, 484 références doivent paraître, soit 5,45% de plus qu'en 2024 (459 romans). Pourtant, à côté de la rentrée littéraire, le nombre de nouveautés à l'année, tend à baisser : selon le Syndicat national de l'édition (SNE), il y a 19 % de nouveautés en moins en 2024 qu'en 2019. Une tendance qui s'explique par une prudence éditoriale et une économie plus resserrée. "La production était exponentielle depuis une vingtaine d'années, analyse Anaïs Massola, librairie et créatrice de l'Association pour l'écologie du livre. Mais depuis 2-3 ans, avec la hausse du prix du papier et de l'énergie, on assiste à une diminution de la production. C'est principalement dû à une question de coût, pas à une volonté de moins produire."
Comme chaque mois, mais encore plus pendant l’été, la librairie L'instant passe en rayon ses plus de 7000 livres, et détermine ceux qu'elle va retourner aux éditeurs. Le choix se fait selon plusieurs paramètres, auxquels le logiciel de gestion de livres Tite-Live, très utilisé par les librairies indépendantes, donne accès : le taux de présence de l'ouvrage dans les autres librairies, sa date d’entrée sur les étagères de la librairie et son nombre de ventes.

Le taux de retour de la librairie L'instant, c'est-à-dire le pourcentage de nouveautés reçues par la librairie, invendus pendant une période et ensuite renvoyés au fournisseur, est de 13 %. C'est inférieur à la moyenne des librairies indépendantes, qui se situe aux alentours de 18 %, selon les chiffres Syndicat de la librairie française.  "Un retour reste pour nous toujours un échec", admet Sandrine Babu.

Lorsqu'elle retourne un livre, l'éditeur le rembourse au prix de vente initial, sans les frais de port. Une compensation économique agréable certes, mais qui nécessite tout de même de l'organisation logistique et du temps de manutention. Le retour met en action toute la chaîne du livre. Une fois les cartons faits par les libraires, les ouvrages rendus sont acheminés jusqu'à des entrepôts de stockage, gérés par des distributeurs. Ces derniers travaillent en lien avec les éditeurs, en s'occupant de la préparation des commandes, des expéditions et, donc, du stockage. Une fois le livre retourné, deux possibilités s'ouvrent : soit le livre est en bon état et l'éditeur estime qu'il peut encore se vendre, il va alors être réinjecté dans une autre librairie (ou bien gardé en stockage) ; soit le livre est en mauvais état, du fait de son exposition en librairie ou du transport, et alors celui-ci va être envoyé au pilon (autrement dit détruit). "Imaginez un livre que vous recevez, qui est resté plusieurs mois en librairie et qui a pris la poussière, qui a été consulté. Après, c'est très difficile de le remettre en circulation. Si vous envoyez l'équivalent d'un livre d'occasion à un libraire et que vous lui facturez au prix de vente initial, ce n'est pas envisageable", juge pour franceinfo Culture Jean-Marc Levent, directeur commercial aux éditions Grasset.

En 2022, 25 000 tonnes d'ouvrages ont été pilonnées, soit 60 % de l'ensemble des retours, selon des chiffres du SNE.  Ces dernières années, les acteurs de la chaîne du livre constatent une accélération des flux aller et retour des ouvrages. Une économie de surproduction qui pousse à publier toujours plus, créant de fait des retours de livres toujours plus rapides. L'ouvrage bascule alors d'un bien culturel à un bien de consommation. "Pour les libraires, c'est difficile de suivre les ouvrages sur le temps long. Ils ont des espaces limités et doivent renouveler leurs offres. Ce n'est pas une plus grosse quantité de production qu'on observe, mais une accélération, qui est une aberration écologique et du temps perdu pour les libraires à faire de la logistique et de la manutention", s'indigne Serendip-Livres, diffuseur-distributeur qui veille à favoriser la bibliodiversité tout en évitant la surproduction.

Une aberration écologique, mais aussi éditoriale. Nombreuses sont les nouveautés qui ne restent que quelques jours sur les tables de nouveautés des libraires, avant d'être rangées ou retournées. Alors, certains acteurs de la chaîne du livre se mobilisent pour allonger les durées d'exposition. Par exemple, à la librairie L'instant, on garde les nouveautés en moyenne entre 5 mois et un an. Pour le diffuseur-distributeur Serendip, la durée de conservation de l'ouvrage est établie dans les conditions générales de vente auprès des librairies. "C'est un usage dans l'interprofession et le seul verrou qui nous reste à l'heure actuelle : tout nouveau livre doit être conservé trois mois minimum avant d'être retourné", expliquent les gérants.

Pour André Markowicz et Françoise Morvan, qui ont lancé la maison d’édition Mesures en 2018, la lutte contre l'accélération des flux est devenue un combat primordial. Ces derniers publient cinq livres par an et travaillent uniquement avec des librairies qui assurent qu'elles garderont leurs livres de manière indéterminée. "On donne aux libraires 40 % du prix de vente, expliquent-ils. Ce sont eux qui décident qu'ils vont défendre ce livre. On ne fait presque jamais de dépôt, et nous n'acceptons jamais les retours."
Les deux gérants de la maison d'édition pointent du doigt, comme beaucoup d'autres indépendants, la surproduction des grands groupes. "Un livre chasse l'autre. Indépendamment de la nature du livre et de sa qualité. Les gros éditeurs pensent qu'ils ne peuvent vivre que de leurs nouveautés." Une dépendance qui s’observe notamment pendant les périodes de rentrées littéraires. "La rentrée littéraire ne se joue pas en librairie, elle se joue dans les réseaux d’information et de communication, affirment les gérants de Serendip. Pour les gros éditeurs, la logique est d’occuper le plus d’espace possible de la table des librairies, pour écraser la concurrence." "Les grands groupes font plus de marketing et de commercial que de création littéraire", assène André Markowicz des Éditions Mesures.

Pour éviter que le livre ne devienne une objet de consommation banal, les acteurs de la chaîne du livre actionnent plusieurs leviers : refuser les retours, garder le livre plus longtemps en librairie, ou encore produire moins mais plus finement. C’est la voie adoptée en majorité par les grandes maisons d'édition. Celles-ci surveillent leur tirage, avec l’aide de logiciels qui calculent au plus près le nombre possible de ventes, leur évitant ainsi la surimpression.

"Les grands groupes ont adopté une politique de chasse au gâchis. Ils gardent leur système de production actuel dans lequel ils sont coincés, mais essayent de le faire mieux et plus précisément.” selon Anaïs Massola, Association pour l'écologie du livre.

Une amélioration soulignée, mais qui ne suffit pas selon l’Association pour l'écologie du livre. “Avec leurs logiques de concurrence et de trésorerie, c’est impossible pour eux de baisser leur production. Ce qu’on leur reproche, c’est de ne pas être lucides là-dessus. S’ils avaient l’honnêteté de dire : notre système ne nous permet pas de basculer dans un environnement plus écologique, alors on commencerait à réfléchir à des solutions, peut-être au niveau étatique. Mais non, ils s’offusquent de notre discours.”

Alors, l’Association s’est mobilisée. De janvier à juin 2024, une vingtaine de librairies ont lancé la trêve des nouveautés, “un bras de fer avec les diffuseurs des grands groupes”. Cette action a consisté en la mise à l’arrêt partielle ou totale des achats d’offices (nouveautés). À la suite de l’expérimentation, l’Association en a conclu qu’il n’y avait pas eu de baisse du chiffre d’affaires significative pendant la période de la trêve. Après des entretiens avec les librairies concernées réalisés par l'Association, il en ressort que le non-achat de nouveautés a permis un rattrapage d’achat de livres de fonds et de récentes nouveautés passées sous silence. Fort de ce constat, l’Association et les librairies partenaires ont renoué la trêve de mars à avril 2025.

 

21 août 2025

Appel au don de livres pour étoffer un fonds documentaire réduit en cendres par le service culture de Nouméa

Le "cliqué-retiré" ne sera bientôt plus qu'un souvenir. À Bernheim villa, l'espace qui remplace la grande bibliothèque en attendant ses nouveaux locaux, on appelait cela des "paniers lecture", avant d'obtenir l'autorisation d'accueillir du public. Impossible d'ouvrir le local de l'Orphelinat aux lecteurs : ici, on trouve de petites pièces emplies d'étagères qui croulent sous les livres. L'abonné fait sa sélection en ligne, avant de venir la récupérer.

"Heureusement, ça touche à sa fin, parce que c'est quand même un service d'urgence dégradé qu'on propose aux usagers, estime Elodie Lalenet, cheffe du service de la conservation et de la valorisation du patrimoine à la direction de la culture de Nouméa. Dès le mois d'octobre, on va ouvrir une nouvelle petite bibliothèque, même si elle reste temporaire et qu'il n'y aura qu'une seule partie des documents qu'on a réussi à récupérer. Au moins, il y aura une salle de lecture." Elle sera installée dans la salle d'exposition temporaire du musée de la ville de Nouméa.
À Rivière-Salée, les ouvrages ont brûlé. À Kaméré, une bonne partie a pu être récupérée : d'abord grâce à l'initiative d'une famille, qui a alerté la municipalité et a permis le sauvetage de près de mille ouvrages. Puis les Nouméens ont ramené leurs emprunts. "Même si c'est un fonds très réduit, il est quand même équilibré, on a de tout : pour l'enfant, l'ado, les adultes, les documentaires, les fictions, du film..." Il y a aussi eu des dons. Et enfin, des commandes ont été réceptionnées. En tout, Nouméa est en possession de 16 000 documents, contre 50 000 avant les émeutes.

"Là où il nous manque des choses, et ça a été cruel, c'est le fonds local. Local et Pacifique, puisque la majeure partie était à Rivière-Salée. Finalement, c'est une littérature qui est peu empruntée parce qu'elle est vraiment méconnue. Difficile à retrouver, sachant qu'on n'avait plus beaucoup de budget, et que certaines choses ne sont plus éditées. C'est pour ça qu'on a lancé un appel aux dons."
Il manque des tomes aux séries, et de quoi étoffer le rayon de littérature jeunesse. "On part à la pêche et on garde la foi. Sur le fonds local, on a eu des très beaux dons. On est très reconnaissants de ce que les gens font pour nous. En ce moment, ce que l'on cherche, c'est vraiment de la littérature jeunesse : calédonienne, du Pacifique et au sens large. Comme Les Chroniques du pays kanak, et une collection intitulée Découverte calédonienne", détaille Elodie Lalenet.

La littérature jeunesse reste la plus empruntée. "Les enfants sont très consommateurs. Ils lisent rapidement, ils viennent reprendre. Pour nous, ce sont aussi des livres qui sont aussi faciles à animer. Notre but, même si on conserve un petit fonds, c'est qu'il soit d'excellente qualité pour que les usagers continuent de reconnaître ce qui faisait tout l'intérêt des médiathèques de Rivière-Salée et Kaméré, avec des collections en parfait état, bien suivies et récentes."
En septembre, les médiathécaires retourneront dans ces quartiers, pour participer au Festival de littérature scolaire calédonienne, organisé dans un collège et une école par la Maison du livre de Nouvelle-Calédonie. En attendant, peut-être, la mise en route de bibliobus.

L'avenir de la bibliothèque Bernheim étant suspendu à des économies drastiques, l'accès au livre pourrait encore se restreindre dans les prochains mois. Un bâtiment flambant neuf d'un côté, un fonds littéraire de l'autre : la réunion des bibliothèques de Nouméa semble une évidence.

Source : La 1ÈRE  Nouvelle-Calédonie 

15 août 2025

Retrait de livres des bibliothèques scolaires de Floride empêché par la justice

Un juge fédéral a invalidé des parties essentielles d'une loi floridienne qui aidait les parents à faire retirer des bibliothèques et des salles de classe des livres jugés répréhensibles des écoles publiques. C'est une victoire pour les éditeurs et les auteurs qui avaient intenté des poursuites après le retrait de leurs livres. Le juge de district américain Carlos Mendoza, à Orlando, a déclaré mercredi que l'interdiction par la loi des documents décrivant des comportements sexuels était excessive.

Le juge Mendoza, nommé par le président Barack Obama, a également expliqué que l'interprétation de la loi de 2023 par l'État était inconstitutionnelle.

Parmi les livres retirés des écoles du centre de la Floride figuraient des classiques comme «La Servante écarlate» de Margaret Atwood, «L'Enfant du pays» de Richard Wright et «Abattoir-5» de Kurt Vonnegut.

«Historiquement, les bibliothécaires gèrent leurs collections en toute discrétion, et non sur la base de décrets d'en haut», a déclaré le juge. Il existe également des preuves que la loi a permis de saisir davantage de livres non obscènes que ceux mentionnés ici.

Après l'adoption de la loi par l'Assemblée législative de Floride, contrôlée par les républicains, les responsables scolaires ont craint que tout contenu à caractère sexuel soit douteux, une conviction renforcée par une nouvelle formation de l'État incitant les bibliothécaires à la prudence. L'année dernière, la Floride a été en tête du pays avec 4500 retraits de livres scolaires.

Selon la décision du juge, les écoles devraient revenir à une jurisprudence de la Cour suprême des États-Unis, selon laquelle le critère est de savoir si une personne moyenne trouverait l'œuvre obscène dans son ensemble ; si elle présente un contenu sexuel de manière offensante ; et si l'œuvre est dépourvue de valeur littéraire, artistique, politique ou scientifique.

Selon la décision du juge, les écoles devraient revenir à une jurisprudence de la Cour suprême des États-Unis, selon laquelle le critère est de savoir si une personne moyenne trouverait l’œuvre obscène dans son ensemble ; si elle présente un contenu sexuel de manière offensante ; et si l’œuvre est dépourvue de valeur littéraire, artistique, politique ou scientifique.

La plainte a été déposée par certains des plus grands éditeurs de livres du pays et certains des auteurs dont les livres avaient été retirés des bibliothèques scolaires du centre de la Floride, ainsi que par les parents d’élèves qui ont tenté d’accéder aux livres retirés.

Parmi les auteurs plaignants figuraient Angie Thomas, auteur de «The Hate U Give» ; Jodi Picoult, auteur de «My Sister’s Keeper» ; John Green, auteur de «The Fault in Our Stars» ; et Julia Alvarez, auteur de «How the Garcia Girls Lost Their Accents». Parmi les éditeurs plaignants figuraient Penguin Random House, Hachette Book Group, HarperCollins Publishers, Macmillan Publishing et Simon and Schuster.

Source : L’Actualité

20 octobre 2024

Palmarès des TikTok Book Awards 2024

Les deuxièmes TikTok Book Awards ont été remis samedi soir à six lauréats à la Foire du livre de Francfort.  Entre le 23 septembre et le 6 octobre, la communauté TikTok a pu voter pour ses favoris dans cinq catégories des TikTok Book Awards . Les présélections avaient été préalablement déterminées par un jury composé, entre autres, de Sebastian Fitzek, Volker Weidermann et du créateur @lovebookstoo. Seule la catégorie « #Booktok Best-seller de l’année » a été déterminée sur la base des données de ventes de Media Control et des analyses internes de TikTok. Comme le dit Karsten Samland, responsable de la gestion des éditeurs chez TikTok DACH, la force de la communauté #BookTok réside dans sa cohésion et dans la manière dont elle réinterprète et diffuse la littérature. "C'est une joie incroyable pour nous chez TikTok de voir comment les passionnés de littérature du monde entier échangent des idées, font de nouvelles découvertes et construisent ensemble un pont entre les plateformes numériques et la littérature traditionnelle."

La Foire du livre de Francfort offre l'environnement idéal pour célébrer et rendre visible l'engagement de l'ensemble du secteur avec les TikTok Book Awards. L'Allemagne est l'un des marchés BookTok à la croissance la plus rapide, a déclaré Samland lors de la cérémonie. 

Voici le palmarès des TikTok Book Awards 2024 :

  • le #BookTok Auteur de l'année pour Josi Wismar,
  • le Livre communautaire #BookTok de l'année pour  Sauve-moi de Mona Kasten  publié par LYX,
  • le Créateur #BookTok de l'année pour @itsjessamess,
  • l'Éditeur #BookTok de l'année (sponsorisé par Thalia) pour LYX_Verlag,
  • le Librairie indépendante #BookTok de l'année pour la librairie Hoffmann,
  • le Best-seller #BookTok de l'année pour 22 titres de Caroline Wahl publié par Dumont.

En plus du prix, Josi Wismar et @itsjessamess ont reçu un prix de 5 000 euros. LYX_Verlag et la librairie Hoffmann ont été ravis de recevoir des crédits publicitaires TikTok d'une valeur de 5 000 $. Mona Kasten et le LYX_Verlag, où son best-seller a été publié, ont reçu 5 000 euros de prix ainsi que des crédits publicitaires TikTok d'une valeur de 5 000 dollars américains. Le best-seller #BookTok de l'année "22 Bahnen" est également doté de crédits publicitaires d'une valeur de 5 000 dollars américains pour l'éditeur et de 5 000 euros de prix en argent pour l'auteure Caroline Wahl.

Source : Böersenblatt

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5 août 2025

Pop-Up pour célébrer les 90 ans de Penguin dans une librairie londonienne

L’un des lieux littéraires les plus appréciés de Londres organise l’ultime fête d’anniversaire de Penguin Books, et tout le monde est invité. Pour célébrer les 90 ans de la maison d’édition pionnière, Waterstones Piccadilly (la plus grande librairie d’Europe) a mis en place une installation pop-up très spéciale, soigneusement organisée, présentant plus de 1 000 livres issus des archives de Penguin. Née dans les années 1930 d’une frustration face au manque de matériel de lecture disponible pour le public, la maison d’édition Penguin Books n’a cessé d’ouvrir la voie aux amateurs de littérature du monde entier. Il est donc tout à fait normal qu’ils fêtent leur 90e anniversaire en beauté. Occupant tout le rez-de-chaussée du magasin phare, 90 Years of Penguin donnera vie à la riche histoire de la marque, offrant aux rats de bibliothèque et aux bibliophiles la possibilité de « découvrir et d’interagir avec des publications révolutionnaires et diverses » des neuf dernières décennies. L’installation est remplie à ras bord d’une énorme gamme de livres, allant des classiques à reliure en toile aux publications récentes. Les libraires de Waterstones disposeront d’un espace dédié pour présenter les titres qu’ils ont aimés au fil des ans. Les visiteurs auront également la possibilité d’admirer des armoires remplies de souvenirs, de curiosités et d’objets de collection de Penguin. La visite du pop-up shop est entièrement gratuite et une série d’événements passionnants s’y dérouleront tout au long de l’été. De l’enregistrement en direct du podcast Penguin à un quiz sur le thème des Pingouins, il s’agira d’un véritable havre de paix pour les amoureux des livres de la capitale.

Bea Carvalho, responsable des livres chez Waterstone, a déclaré : « C’est avec une grande joie que nous inaugurons cet espace, qui représente un instantané de 90 ans d’excellence en matière d’édition, afin de présenter l’histoire riche et variée de Penguin Books et son étroite collaboration avec Waterstones depuis de nombreuses années. Nous sommes impatients d’accueillir les lecteurs dans notre magasin emblématique pour découvrir 90 ans de Penguin chez Waterstones Piccadilly cet été ».

Le pop-up shop Penguin sera situé au rez-de-chaussée inférieur de Waterstones London Piccadilly. Il sera ouvert de 9h à 21h (du lundi au samedi) et de 12h à 18h (le dimanche) jusqu’au 31 août. Pour en savoir plus et planifier votre visite , cliquez ici.

Source : Secret London

31 juillet 2025

En Bretagne, le stock de livres de Coop Breizh repris par Palémon

La liquidation judiciaire de Coop Breizh, éditeur et diffuseur, prononcée le 17 juin 2025, avait créé l’émoi dans le monde culturel breton. Coop Breizh une institution depuis 68 ans, qui a publié de nombreux auteurs-autrices, mais aussi musicienns et chanteurs.

Un choc pour tous les amoureux de la culture bretonne. Une mauvaise nouvelle surtout du côté des éditeurs hébergés par l’entreprise basée à Spézet (Finistère). La question étant : que vont devenir leurs stocks ? Des stocks qui sont la propriété de l’éditeur et non du diffuseur. Finalement, c’est le soulagement. Comme le souligne Jean-Marie Goater, de l’association des maisons d’édition en Bretagne, Ameb : « Quinze maisons d’édition ont vu leurs contrats de diffusion-distribution totale ou partielle, rachetés par PLM, la structure de diffusion-distribution basée à Quimper des éditions Palémon. »

Jean-Marie Goater parle d’une « issue heureuse pour les maisons d’éditions concernées ». Il ajoute : « Néanmoins, plusieurs structures éditoriales, déjà malmenées par les créances non réglées laissées par la liquidation de Coop Breizh, se retrouvent sans diffusion-distribution. »

Dans la foulée de la liquidation, le point de vente Coop Breizh de Lorient (Morbihan) a baissé le rideau de fer. « Une librairie de moins sur notre territoire. Nous espérons une reprise et une continuité de cette activité si importante. »

Source  : Ouest France

28 juillet 2025

Hausse de la fréquentation des bibliothèques françaises en 2024

Selon une enquête réalisée en ligne au mois de janvier 2025 auprès de 3 000 répondants âgés de 15 ans et plus, en l'espace de cinq ans, le nombre de Français qui sont allés en bibliothèque a connu une nette augmentation. Mais la présence des employés et des ouvriers y reste largement inférieure à celle des cadres et professions intellectuelles supérieures. C'est une bonne nouvelle pour les bibliothécaires. Le nombre de Français qui ont poussé les portes d'une bibliothèque ou d'une médiathèque est en nette augmentation. Selon une étude réalisée par le Credoc pour le compte du ministère de la Culture, 37 % d'entre eux déclarent s’y être rendus en 2024 alors qu'ils n'étaient que 32 % en 2019 et 30 % en 2023. "Les sorties culturelles des Français en 2024 retrouvent leurs niveaux d’avant la crise sanitaire" constatent les auteurs de cette étude qui ont recensé les pratiques culturelles des Français par disciplines : bibliothèques, cinéma, spectacles, musées, visites patrimoniales… Moins bonne nouvelle, les bibliothèques peinent à diversifier leur public : "les cadres et professions intellectuelles supérieures sont ceux qui fréquentent le plus les cinémas, les lieux de spectacle vivant, de patrimoine et les bibliothèques (suivis par les professions intermédiaires et les agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d’entreprise)." 53 % des cadres et professions intellectuelles supérieures déclarent ainsi être allés en bibliothèque en 2024. Un taux qui tombe à 32 % pour les employés et 24 % pour les ouvriers.
Autre enseignement, les bibliothèques sont surtout visitées par une population jeune : 50 % des 15/24 ans, 45 % des 25/39 ans. A l'autre bout de la chaîne, seulement 30 % des 60/69 ans se déplacent en bibliothèque.Alors que les concerts et le cinéma sont des activités payantes, les bibliothèques engrangent les fruits de leur gratuité : "la sortie à la bibliothèque se distingue à nouveau avec l’écart le plus faible entre les bas revenus et les hauts revenus (7 points) ce qui peut être lié à la gratuité d’accès" souligne l'étude. A titre de comparaison, cet écart est de 14 points pour les sorties au musée ou au théâtre.

Source : Archimag

28 juillet 2025

2 jours de retraite d’écriture avec Douglas Kennedy à l’Evian Resort Hôtel

Il est des lieux où le temps semble suspendu, où l’instant se dilate au rythme du silence et du souffle, où la nature parle à voix basse mais avec intensité. L’Evian Resort est de ceux-là. Posé entre ciel et lac, au cœur d’un parc de 19 hectares surplombant les eaux limpides du Léman, ce havre de paix offre une respiration rare, un écrin de sérénité entre les bras bienveillants des Alpes.

Du 4 au 5 octobre prochains, ce sanctuaire de l’âme et du corps accueillera une retraite pas comme les autres. Une invitation à écrire, à respirer, à se réinventer. Deux jours hors du temps en compagnie de Douglas Kennedy, l’un des écrivains les plus lus au monde, pour une expérience où se rencontrent la quête intérieure, la créativité et l’art de vivre.

Dans ce décor exceptionnel, l’écriture devient plus qu’un acte : une respiration profonde, une façon d’entrer en soi à travers les mots. Durant cette retraite exceptionnelle des 4 et 5 octobre, Douglas Kennedy guidera les participants à travers des ateliers immersifs, des temps d’échange privilégiés, des exercices narratifs et des conversations autour du processus créatif.

Plus qu’un stage d’écriture, c’est une véritable exploration de la voix intérieure, un moment pour plonger dans ses récits personnels, dénouer les fils d’une intrigue ou d’une émotion, donner forme à ce qui attend d’être dit. Que l’on soit auteur en devenir ou amoureux des mots, cette parenthèse est une chance rare de s’asseoir aux côtés d’un écrivain d’envergure, dans un cadre qui ouvre l’âme.

Source : L’Officiel France 

6 août 2025

Deux drag-queens escortés par la police après une lecture controversée pour enfants dans une bibliothèque de Belfast

À Belfast, vendredi 1er août, deux drag-queens ont été escortés par la police (PSNI) hors de la bibliothèque d’Holywood Arches, à l’est de la ville, après une manifestation de parents opposés à un événement de lecture pour enfants organisé dans le cadre d’un festival local. L’événement était organisé par l’association EastSide Partnership, dans le cadre de son « EastSide Arts Festival ». Il était annoncé comme étant « adapté à tous les âges et aux familles » et visait à « promouvoir l’individualité et l’inclusivité auprès du jeune public, avec des chansons et des danses ». Concrètement, deux hommes grimés en femmes, Lady Portia et Miss Dora Belle, ont lu des histoires à des enfants, la seconde traduisant en langue des signes britannique.

Selon plusieurs témoins et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, des parents locaux ont manifesté leur désaccord devant la bibliothèque, criant notamment : « Laissez nos enfants tranquilles ! ». L’ambiance est restée tendue mais non violente. La police nord-irlandaise (PSNI) a confirmé être intervenue « à la suite d’une petite manifestation », afin d’éviter toute perturbation de l’ordre public. Les deux drag-queens ont été escortés à l’extérieur pour garantir la sécurité, précise la police.

Aucune infraction n’a été relevée, mais l’incident a relancé le débat sur l’utilisation d’espaces publics financés par les contribuables pour ce type d’événements, qui divisent profondément l’opinion. Le député unioniste Timothy Gaston (TUV) a officiellement saisi le ministre de la Culture, Gordon Lyons, en charge des bibliothèques. Dans une lettre ferme, il interroge :

« Estimez-vous que cela constitue un usage approprié des locaux des bibliothèques publiques ? Pour moi, absolument pas. Le drag est, par nature, une caricature sexualisée de la féminité, issue du monde du spectacle pour adultes et de la subversion du genre. Pourquoi serait-il acceptable qu’un artiste connu pour ses performances adultes conserve le même personnage pour lire des histoires à des enfants ? »
À l’inverse, le conseiller municipal écologiste Anthony Flynn, élu à Belfast, a dénoncé les protestataires comme étant mus par une « haine ignoble déguisée en inquiétude ». Selon lui, ces lectures seraient des événements « joyeux, sûrs et inclusifs », et ceux qui s’y opposent porteraient « une intolérance profonde qui n’a pas sa place dans une société décente ».

Dans un communiqué, EastSide Partnership affirme que cet événement est l’un des plus anciens du festival et qu’il revient chaque année en raison des retours positifs du public. L’association affirme avoir travaillé avec les artistes pour garantir un environnement « sûr, accessible et adapté aux familles ». Elle promet de poursuivre dans cette voie « inclusive et diversifiée ».

L’affaire pose une nouvelle fois la question du rôle des lieux publics dans la promotion de l’idéologie du genre et du droit des parents à protéger leurs enfants d’initiatives qu’ils jugent inappropriées. Pour certains, ces lectures ne sont qu’un prétexte pour introduire insidieusement des références sexuelles et militantes dans l’univers de l’enfance, sous couvert de tolérance.

Dans un climat social déjà polarisé, la tension monte entre deux visions irréconciliables de la société : l’une attachée à l’enfance, à l’innocence et aux repères naturels ; l’autre prônant l’inclusivité à tout prix, quitte à terroriser intellectuellement avant de se victimiser.

Source  : Breizh Info

24 juillet 2025

Blocage d’un site de piratage de mangas ordonné par la justice française

Coup dur pour les amateurs de lecture illégale en ligne. Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné mercredi le blocage du site Japscan, l’une des principales plateformes pirates de mangas, ainsi que de ses nombreux sous-domaines, accessibles en France. Cette décision fait suite à une procédure engagée par le Syndicat national de l’édition (SNE). Elle contraint les fournisseurs d’accès à Internet (Bouygues Télécom, Free, SFR et Orange) à « mettre en œuvre toutes mesures propres à empêcher l’accès au site japscan.lol […] notamment par le blocage des noms de domaine et sous-domaines associés », et ce pour une durée de 18 mois.

« Spécialisé dans les mangas, manhwas (bandes dessinées coréennes), manhuas (chinoises), BD et comics, Japscan proposait près de 13.000 titres accessibles depuis le territoire français au mépris des droits des auteurs et des éditeurs », déplore le SNE dans un communiqué. Le site attirait chaque mois plus de 690.000 visiteurs uniques en France, un trafic massif qui représentait une menace directe pour les éditeurs.

Plus de 80 % de lecteurs vont sur des sites pirates. Derrière cette offensive judiciaire, le SNE alerte sur l’ampleur du phénomène. Selon une étude réalisée par Mangas.io en 2025 et relayée dans le communiqué, 83 % des lecteurs de mangas fréquentent des sites pirates. Une pratique qui n’est pas sans conséquences : « Ce phénomène impacte directement les ventes des éditeurs dans un marché en baisse. Sur l’année 2024, les ventes du secteur éditorial mangas ont diminué de 9,3 % en volume », précise l’organisation, qui regroupe plus de 720 maisons d’édition françaises.

Le président du syndicat, Vincent Montagne, insiste : « Le Syndicat national de l’édition mène une lutte active contre le piratage récemment marquée par deux succès obtenus devant le tribunal aux fins de bloquer le site Z-Library. Cette nouvelle action entérine la volonté du syndicat de défendre le droit d’auteur à chaque fois qu’il est menacé. »
Le syndicat affirme également que la plateforme est administrée dans « un environnement technique assurant à ses responsables l’anonymat et une quasi-impunité ». Sur son propre site, Japscan se défend en affirmant que les contenus hébergés sont « des traductions non officielles réalisées par et pour les fans, dans un but strictement informatif ». Le site ajoute qu’il encourage « vivement à acheter la version officielle disponible dans votre pays, afin de soutenir directement les créateurs ».

Source : 20 Minutes

16 octobre 2024

Plus d'un million de livres de la Nobel de littérature Han Kang vendus en quelques jours en Corée du Sud

L'écrivaine coréenne Han Kang fait un carton en librairie dans son pays depuis qu'elle a obtenu le a obtenu le Nobel de littérature jeudi 10 octobr de littérature jeudi 10 octobre. En moins d'une semaine, ses livres se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires localement, ont indiqué mercredi matin 16 octobre trois grandes librairies et détaillants de Corée du Sud, Kyobo, Aladin et YES24.

"Les livres de Han Kang font l'objet de ventes sans précédent. C'est une situation que nous n'avons jamais vu auparavant", a confié à l'AFP Kim Hyun-jung, le porte-parole de Kyobo, la plus importante chaîne de librairies du pays. Des médias locaux rapportent que certaines imprimeries ont tourné à plein régime, notamment pendant le week-end, pour répondre à la demande.

Première femme asiatique à remporter ce prix littéraire, la romancière de 53 ans a été récompensée "pour sa prose poétique intense qui affronte les traumatismes historiques et expose la fragilité de la vie humaine".

Elle est surtout connue à l'étranger pour son roman La Végétarienne, qui a remporté le Man Booker Prize en 2016, et qui narre le changement radical d'habitudes alimentaires d'une femme après des cauchemars violents, avec des conséquences désastreuses sur sa vie de couple et sa santé mentale.

Selon l'enseigne spécialisée dans la vente de livres neufs et d'occasion Aladin, le Nobel de Han Kang a multiplié par 1 200 les ventes de ses propres livres par rapport à la même période l'an dernier, et par 12 la littérature sud-coréenne dans son ensemble. "Je n'ai jamais été aussi occupé depuis que j'ai rejoint l'entreprise en 2006", a confié à l'AFP un employé d'Aladin.

Source : France Info Culture

2 octobre 2024

Augmentation des prix pour les mangas des éditions Kana en 2025

Malheureusement à partir du 01 janvier 2025, les prix des mangas publiés par les éditons Kana vont encore augmenter.  Comme vous le savez sans doute, chaque manga a un code prix dédié, ce qui vous permettra de connaître l’exacte augmentation. Ce code-prix se trouve au niveau du code-barre à l’arrière du volume. Voici une liste d’exemples pour vous y retrouver :

Code tarif   nouveau tarif Augmentation  Série
KA01 7,30€  0€ Naruto, L’enfant en moi, Hunter x Hunter, Boruto, Death note ,Sakura Saku, Moriarty, Jardin Secret, etc
KA02 8,10 € 0,20€ Darwin Incident, Flow, Bonne nuit Pun Pun, Otaku Otaku, La voie du tablier, Sky-high, Bucket list, Love Fragrance, Bloom into you, Asadora, Pluto, I cannot reach you, Shaman king Super star, Gleipnir, Sexy cosplay doll, etc.
KA03 9,25 € 0,30€ Naruto roman, Death note T13, roman Boruto, Real, Yuyu Hakusho SE, Shaman king roman, Seraph of the end Roman, Death’s Choice, L’île des téméraires, Gente, Ristorante Paradiso
KA31 10,25€

0,30€

Shaman King SE, Slam Dunk SE, Naruto coloriages, Ichiko et Niko, Le Japon en un coup d’œil, Rose de Versailles coloriages
KA04 10,95 € 0,45 € Quartier de la lumière, Rose de Versailles, Encyclopédie des animaux
KA05 13,25€ 0,30€ Adabana, Death note BE, Saint Seiya Deluxe, Lupin, Nijigahara Holograph, Sunny, Levius est, Astro boy, Shaman King SE T17,
KA10 13,95€ 0€ Slam Dunk Deluxe
KA06 15,95€ 0,45€ Naruto Hokage, V2 Panzer, Death note roman, Ivre du Japon, Samourai bambou, Errance, Master Keaton, Hokusai, K, La fin du monde, etc.
KA07 18.95€ 0.45€ Sommet des dieux, Number 5 int, Inio asano Anthology, Lorsque nous vivions ensemble, etc.
KA28 12,45€ 0,46€ Capitaine Albator : Mémoires de l’Arcadia
KA25 13,45€ 0,46€ Capitaine Albator : Mémoires de l’Arcadia (tome 3)
KA27 25,90€ 1€  Capitaine Flam : L’empereur Éternel

 

22 juillet 2025

Succès pour Partir en Livre et le Livrodrome

Dans un communiqué de presse, le Centre national du livre se réjouit du franc succès de Partir en Livre et du Livrodrome. En effet de 300 000 enfants et adolescents ont participé à Partir en Livre. Engagé depuis plus de 10 ans pour renforcer le goût de la lecture auprès du jeune public, Partir en Livre a mis à l’honneur le lien entre « Les animaux et nous », en hommage à ces petites et grandes bêtes qui animent nos contes, albums et romans. Parfois effrayants, souvent fascinants, les animaux sont source d’inspiration et nous renvoient à nos peurs, nos désirs et nos rêves. Grand rendez-vous estival incontournable de la lecture, la 11e édition de Partir en Livre a été accueillie par plus de 2 000 communes avec plus de 6 400 événements, gratuits et ouverts à tous, organisés en France métropolitaine et ultramarine, confirmant ainsi l’implantation du festival sur l’ensemble des territoires.

Durant un mois, Le Livrodrome , parc d’attractions littéraires réservéaux adolescents qui proposait 
cette année encore de nombreuses nouveautés, a parcouru la France en 9 étapes – de Mulhouse le 17 juin à Marseille le 11 juillet, en passant par Asnières-sur-Seine, Saint-Just-en-Chaussée, Maubeuge, Paris, Chalon-sur-Saône, Lons-le-Saunier et Martigues – et a attiré plus de 10 000 adolescents et 
pré-adolescents de 8 à 18 ans, partout sur le territoire, offrant,  à chaque étape, plus de 20 attractions littéraires, ludiques et participatives destinées à transmettre le goût du livre, avant les grandes vacances, moment propice à la lecture. Plus important encore, les retours des partenaires et des adolescents ont confirmé que lorsqu’elle explorait d’autres manières de se mettre en scène, la littérature pouvait redevenir attractive pour toute une génération, celles des auteurs, des lecteurs et des professionnels de demain.

11 juillet 2025

Une campagne estivale de promotion du livre et de la lecture

Le Syndicat national de l’édition et le Centre national du livre ont pris l’initiative d’une campagne estivale de promotion du livre et de la lecture. Sur L’affiche illustrée par Zep, on peut lire «Éteignez votre portable. Allumez votre cerveau. Lisez.». Elle sera visible partout en France pendant une semaine.
Vincent Montagne, président du Syndicat national de l’édition, déclare : «Promouvoir la lecture alors que le temps d’écran ne cesse de progresser, faire découvrir ou redécouvrir le plaisir de la lecture, est une de nos priorités. Nous remercions le dessinateur ZEP d’avoir accepté de signer cette affiche avec l’humour et la poésie qui caractérisent son trait. JC Decaux, à travers un partenariat, nous offre 500 faces d’exposition, nous remercions cet engagement en faveur de la lecture.»

Régine Hatchondo, présidente du Centre national du livre, déclare : «Dans un monde saturé d’images et de sollicitations numériques, la lecture demeure un acte de liberté, de concentration et d’émancipation. À travers cette campagne, le Centre national du livre réaffirme son engagement à faire du livre un compagnon indispensable de nos vies quotidiennes, accessible à toutes et à tous. Je me réjouis de cette collaboration avec ZEP qui conjugue son talent à la force de diffusion de JCDecaux pour rappeler l’importance de lire à tous les Français.»

Le dessinateur ZEP ajoute : «Un livre est toujours une aventure. Au fil de mes lectures, j’ai été explorateur, justicier, inventeur, petit sorcier, femme, enfant, vieillard, citoyen d’innombrables pays… L’expérience de la fiction est le meilleur moyen de nous comprendre. Je suis toujours partant pour le dessiner haut et fort.»

Voici le kit de la campagne.

4 juillet 2025

Retour de "Lire à la plage" dans 13 communes de Seine-Maritime

Du 5 juillet au 24 août, les cabanes de l’opération Lire à la plage s’ouvrent aux visiteurs pour un moment de détente, en lecture. Dans ces maisonnettes blanches et bleues, 13 000 livres sont mis à disposition du public par la Médiathèque départementale de la Seine-Maritime.  Dans chaque cabane Lire à la plage, le prêt de livre est libre et gratuit. Une agréable terrasse et ses chaises longues attendent les lecteurs pour un moment de détente, à savourer seul ou en famille.  L’opération se tient tous les jours, week-ends et jours fériés inclus, de 11h à 19h dans 13 communes.  Voici la liste des plages sur lesquelles sont installées ces cabanes :

  • Criel-sur-Mer,
  • Dieppe,
  • Étretat,
  • Fécamp,
  • Le Havre,
  • Le Mesnil-sous-Jumièges,
  • Le Tréport,
  • Sainte-Adresse,
  • Saint-Aubin-sur-Mer,
  • Saint-Jouin-Bruneval,
  • Saint-Valery-en-Caux,
  • Veules-les-Roses,
  • Yport.

Lire à la plage est aussi une opération qui promet de ne pas s’ennuyer : chaque cabane propose ainsi son lot d’animations, tout au long de l’été.

30 juin 2025

Nouvelles obligations à mettre en place par les éditeurs pour rendre le livre numérique accessible

Depuis le 28 juin 2025, les éditeurs sont légalement tenus de produire des livres numériques conformes aux nouvelles exigences d’accessibilité issues de la directive européenne 2019/882. Désormais, tous les nouveaux livres numériques doivent intégrer nativement les fonctionnalités suivantes :

– Navigation structurée. Elle permet la consultation fluide de la table des matières, le passage direct de chapitre en chapitre, et une structure logique du contenu.
– Lecture à voix haute. Les ebooks sont compatibles avec des outils de synthèse vocale pour une lecture audio du texte.
– Personnalisation visuelle. Chaque livre propose un ajustement de la police, de la taille des caractères, des espacements entre lettres, mots et lignes pour répondre aux besoins spécifiques, notamment des publics « dys » ou malvoyants.
– Descriptions d’images. Cela signifie un ajout d’alternatives textuelles aux visuels qui transmettent une information essentielle.
– Compatibilité avec les technologies d’assistance.  Les livres ne doivent pas être bloqués par des mesures techniques de protection (DRM) empêchant l’utilisation d’outils comme les lecteurs d’écran.
– Transparence. Il faut intégrer dans les métadonnées des livres des fonctionnalités d’accessibilité présentes, pour une identification immédiate par les utilisateurs.
D’ici 2030 : les fonds de livres existants devront progressivement être mis en accessibilité. Cette démarche suivra un calendrier à définir et des moyens adaptés.
Tous les maillons de la chaîne du livre sont concernés : éditeurs, distributeurs, concepteurs de logiciels de lecture, plateformes de vente, mais aussi constructeurs de liseuses.
L’Arcom assurera le contrôle du respect de ces obligations.

D’ici cinq ans, l’ambition est de constituer une offre éditoriale numérique riche, accessible à tous. Elle sera cohérente avec les valeurs d’inclusion et de diversité.
En investissant aujourd’hui dans une accessibilité native, les éditeurs construisent non seulement une culture plus ouverte, mais aussi une relation plus durable avec leurs lecteurs.

Source :  Idboox

28 juin 2025

Autorisation par la Cour suprême de l’interdiction de livres d’histoires 2ELGBTQI+

La Cour suprême a statué vendredi que les parents du Maryland ayant des objections religieuses peuvent retirer leurs enfants des cours d’école publique utilisant des livres d’histoires 2ELGBTQI+. Les juges ont infirmé les décisions des tribunaux inférieurs en faveur du système scolaire du comté de Montgomery, dans la banlieue de Washington. La Cour suprême a statué que les écoles ne pouvaient probablement pas obliger les enfants du primaire à suivre des cours utilisant ces livres si les parents exprimaient des objections religieuses à leur contenu. Cette décision n’était pas définitive dans cette affaire, mais les juges ont fortement suggéré que les parents obtiendraient gain de cause. La Cour a statué que les politiques comme celle en cause dans cette affaire sont soumises au contrôle le plus strict, ce qui les condamne presque toujours. Le district scolaire a introduit les livres d’histoires, notamment «Le Prince et le chevalier» et «Uncle Bobby’s Wedding», en 2022 afin de mieux refléter la diversité du district. Dans «Uncle Bobby’s Wedding», une nièce craint que son oncle n’ait plus autant de temps à lui consacrer après le mariage de celui-ci avec un autre homme. Ces dernières années, les juges ont souvent donné raison à des plaignants arguant de discrimination religieuse. Cette cause s’inscrit parmi plusieurs autres relatives aux droits religieux portées devant la Cour ce trimestre. Cette décision intervient également dans un contexte d’augmentation du nombre de livres interdits dans les écoles et les bibliothèques publiques.

Nombre de ces interdictions ont été organisées par «Moms for Liberty» et d’autres organisations conservatrices qui militent pour une plus grande participation des parents au choix des livres mis à disposition des élèves. Peu après l’arrivée au pouvoir du président républicain Donald Trump en janvier, le ministère de l’Éducation a qualifié ces interdictions de «canular» et a rejeté 11 plaintes déposées sous le prédécesseur de Donald Trump, le président démocrate Joe Biden.

L’association d’écrivains Pen America a déclaré dans un document déposé au tribunal dans l’affaire du Maryland que les parents contestataires souhaitaient «une interdiction de livres constitutionnellement suspecte sous un autre nom». Pen America a signalé que plus de 10 000 livres avaient été interdits au cours de la dernière année scolaire.

Les parents avaient initialement été autorisés à retirer leurs enfants des cours pour des raisons religieuses ou autres, mais le conseil scolaire a fait marche arrière un an plus tard, ce qui a déclenché des protestations et finalement un procès. Lors des plaidoiries d’avril, un avocat du district scolaire a indiqué aux juges que les désinscriptions étaient devenues perturbatrices. L’éducation sexuelle est le seul domaine d’enseignement dans les écoles de Montgomery dont les élèves peuvent être dispensés, a souligné l’avocat Alan Schoenfeld.

Trois juges des neuf juges de la Cour suprême demeurent dans le comté, bien qu’ils n’aient pas scolarisé leurs enfants dans des écoles publiques.

Source : L’actualité

27 juin 2025

L’écrivain japonais Akira Mizubayashi couronné par l’Académie française

L'Académie française a couronné jeudi l'œuvre en français du romancier japonais Akira Mizubayashi en lui décernant le Grand Prix de la francophonie. Cet écrivain de 73 ans, qui parle et écrit un français impeccable alors qu'il vit et enseigne à Tokyo, a publié son premier livre en France en 2011, chez Gallimard, à qui il est fidèle depuis. Il fera partie des romanciers de la rentrée littéraire avec La Forêt de flammes et d'ombres, une fiction sur la fin de la Seconde Guerre mondiale au Japon et la musique, deux de ses thèmes favoris.

L'Académie française a décerné au total 71 distinctions jeudi. Sa Grande Médaille de la francophonie est allée à l'historienne américaine Alice Kaplan et son Grand Prix de littérature à Michel Bernard, pour l'ensemble de son œuvre. Le prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises consacre les universitaires Leïla Ben Hamad et Emanuele Cutinelli Rendina, l'écrivain britannique William Boyd, la traductrice franco-américaine Patricia Reznikov et l'historien allemand de l'art Hendrik Ziegler. Le journaliste Philippe Labro, décédé le 4 juin, reçoit à titre posthume le prix Louis Barthou pour son roman Deux Gimlets sur la 5e avenue.

Source : Le Figaro

19 juin 2025

Les lauréats de la médaille Carnegie en 2025

Deux livres sur l'amitié masculine et la masculinité ont été annoncés comme lauréats des derniers prix Carnegie, qui récompensent les meilleurs nouveaux livres pour enfants et jeunes. Cette année, Margaret McDonald, 27 ans, est devenue la plus jeune lauréate de la médaille Carnegie pour l'écriture, décernée par un jury de bibliothécaires. Le premier roman gagnant de McDonald, Glasgow Boys, est un roman de passage à l'âge adulte sur l'amitié entre deux garçons qui ont grandi dans le système de protection de l'enfance. Un autre livre axé sur l'amitié masculine, King of Nothing de Nathanael Lessore, a été élu lauréat d'un prix distinct jugé par des jeunes de groupes de lecture dans des écoles et des bibliothèques qui ont suivi le processus de jugement pour le prix phare.

La médaille Carnegie de l'illustration a été décernée à Olivia Lomenech Gill pour Clever Crow, écrit par Chris Butterworth. La médaille du choix des observateurs pour l'illustration a été décernée à Homebody de Theo Parish.

Les lauréats ont été annoncés lors d'une cérémonie au théâtre Cambridge à Londres jeudi. McDonald et Lomenech Gill ont reçu 5 000 £ chacun, tandis que Lessore et Parish ont reçu 500 £ chacun à reverser aux bibliothèques de leur choix.

Pour l'écriture de Glasgow Boys, McDonald a collaboré avec un thérapeute pour enfants afin de dépeindre le système de protection de l'enfance de manière authentique. Le roman, qui intègre le dialecte écossais, est « une lecture immersive et viscérale qui plonge le lecteur dans les vies présentes et passées de Finlay et Banjo », a déclaré la présidente du jury, Ros Harding.

« Aucun des deux personnages ne se souvient de la dernière fois où ils se sont serrés dans les bras ; tous deux sont déterminés à s'accrocher coûte que coûte à l'espoir incertain d'un avenir meilleur », a écrit Imogen Russell Williams dans une critique du Guardian . Le livre « est un hymne au pouvoir de l'amitié et à l'audace d'être vulnérable face aux blessures du passé ».

McDonald fait don de son prix à Action for Children, qui aide les jeunes pris en charge et d'autres groupes d'enfants vulnérables, tandis que Lomenech Gill prévoit d'utiliser l'argent pour un projet de soutien aux écoles, à l'éducation et aux bibliothèques en Palestine.

Source :  The Guardian

26 décembre 2024

Vente de romans à l’IA par HarperCollins

Pour continuer d’alimenter leur IA, les développeurs ne semblent pas prêt à s’arrêter là comme le prouve un échange de mails qu'a partagé l’auteur Daniel Kibblesmith. Il révèle avoir reçu une étrange proposition de la part de sa maison d'édition Harper Collins : vendre son livre pour qu’il soit intégré à une IA en échange de 2500 dollars pour trois ans.

"HarperCollins souhaite obtenir votre autorisation pour intégrer votre livre à un partenariat établi avec une grande entreprise technologique, visant à utiliser une sélection étendue d’ouvrages de non-fiction pour l’entraînement d’une intelligence artificielle générative. "

Tandis que l’éditeur affirme qu’une centaine d’auteurs aurait déjà accepté cette offre, Daniel Kibblesmith l’a, quant à lui, jugé tout simplement “insultante”.

"Il semble qu’ils pensent qu’ils sont cuits et qu’ils courent après l’argent tant qu’ils le peuvent. Je ne suis pas d’accord. La peur de voir des robots remplacer les auteurs est une fausse idée binaire. Je vois cela comme le début de deux marchés divergents, les lecteurs qui veulent se connecter avec d’autres humains à travers le temps et l’espace, et les lecteurs qui se satisfont d’un contenu personnalisé à la demande qui leur est fourni par le grand ordinateur pour ne plus jamais avoir à être mis au défi."

La maison d’édition HapperCollins explique dans son mail avoir au préalable négocié les conditions de ce contrat et que la somme est non négociable de manière à ce que chaque auteur sous contrat reçoive la même rémunération.

 "Ces conditions ont déjà été négociées et acceptées par plusieurs centaines d’auteurs, donc une négociation individuelle n’est pas possible. [...] C’est une acceptation ou un refus global."

Sur le papier, la somme peut pourtant paraître alléchante, surtout pour des auteurs qui vendent peu ou sont encore méconnus. Pourtant, qu’il s’agisse d’une œuvre renommée ou non ; le problème reste le même. Une fois intégré à une IA, l'œuvre peut être déformée et exploitée par de nombreuses autres personnes. De cette manière, elle n’appartient plus jamais complètement à l’auteur qui a passé maintes et maintes heures à lui donner vie. De même, les conditions sont assez floues. Si on parle d’un contrat pour 3 ans, il est difficile de croire que le roman en question sera supprimé de l’IA passé ce délai. La maison d’édition n’hésite d’ailleurs pas à rappeler que des romans sont déjà intégrés dans les modèles de langage, ce qui peut sous-entendre que cela arrivera dans tous les cas, donc autant être payé pour.

D’autres maisons éditions ont, pour leur part, choisi de protéger leur auteur et s’opposent à l’intégration de leurs œuvres dans des IA. Cela vaut notamment pour Penguin Random House qui interdit clairement aux systèmes d’IA de s’approprier leurs livres dans ses conditions contractuelles.

Une maison d’édition française a également créé un label “sans IA” afin de valoriser les véritables auteurs et les distinguer de ceux dont les récits ont été générés artificielleme.

Source :jeuxvidéo.com

3 juin 2025

Forte hausses des ventes de livres audio en 2024 aux Etats-Unis

L'enquête sur les ventes de l'Audio Publishers Association, menée par Toluna, montre un retour à une croissance à deux chiffres pour le secteur, avec une hausse du chiffre d'affaires des livres audio à 2,22 milliards de dollars en 2024, soit 13 % de plus que l'année précédente. La croissance des ventes continue d'être tirée par les livres audio numériques, qui ont représenté 99 % du chiffre d'affaires en 2024 et ont progressé de 14 % sur un an. L'enquête consommateurs 2025 de l'Audio Publishers Association, menée par Edison Research, révèle que 51 % des Américains de 18 ans et plus, soit environ 134 millions de personnes, ont écouté un livre audio. On constate une augmentation notable de l'intérêt chez les non-auditeurs : 38 % se disent intéressés par les livres audio, contre 32 % l'an dernier, et le nombre de ceux qui s'y intéressent fortement a presque doublé, passant de 10 % à 18 %.

Le piratage continue d'être une préoccupation et l'Audio Publishers Association travaille activement sur ce problème, notant d'après les données d'Edison que 35 % des auditeurs de livres audio ont écouté un livre audio sur YouTube, contre 27 % en 2023. L'une des principales raisons (76 %) de l'utilisation de YouTube a été citée comme étant la gratuité des produits, qui sont en grande partie piratés.

Une part croissante d'auditeurs cite l'accessibilité comme un facteur clé dans la consommation de livres audio : 72 % déclarent qu'il est important que les livres audio soient disponibles sur leur plateforme d'écoute préférée et 63 % apprécient l'accès via leur application de bibliothèque. La fiction générale représente la plus grande part des revenus par genre et a augmenté de 16 % par rapport aux revenus de 2023. La science-fiction/fantastique, la romance et la non-fiction générale constituent les autres genres les plus importants en termes de revenus. Les plus fortes augmentations annuelles des ventes de genre ont été observées dans les catégories Romance (+ 30 %), Enfants et Jeunes Adultes (+ 26 %) et Science-Fiction/Fantasy (+ 21 %).

La consommation et le nombre de livres audio narrés par l'IA ont augmenté, bien que la volonté d'essayer des livres audio narrés par l'IA ait diminué d'une année sur l'autre, passant de 77 % en 2023 à 70 % en 2025.

 

26 mai 2025

Le manga Ruri Dragon disponible gratuitement jusqu'au 22 juin

Le amateurs de mangas de qualité attendaient impatiemment la sortie de RuriDragon le 2 juillet chez Glénat. Bonne nouvelle tous les chapitres sont déjà lisibles gratuitement en français via l'application Manga+ de Shueisha. Temporairement bien entendu, profitez-en vite pour vous mettre à jour.

RuriDragon est un phénomène du Jump & Jump+ depuis son lancement en 2022. Le manga raconte le quotidien d'une lycéenne qui se découvre un matin une paire de cornes pointues sur la tête. Elle est en fait à moitié Dragon et peut même cracher du feu. De quoi bouleverser cette fille un peu en retrait qui va devoir gérer beaucoup, beaucoup de nouvelles informations sur elle, et ses rélations avec les autres.

Le succès du titre imaginé par Masaoki Shindo tient dans le décallage amusant entre fantastique et tranches de vie, porté pas une excellent écriture des personnages et des situations, avec des thèmes certes classiques comme le passage à l'age adulte et la normalisation de la société japonaise, mais raconté avec beaucoup de modernité et de naturel. 

RuriDragon a vite trouvé son public à son lancement en 2022, mais a dû faire une longue pause du fait de problème de santé de l'auteur. Pourtant les lecteurs étaient au rendez-vous en masse pour la reprise en 2024. A présent le manga compte 34 chapitres désormais tous en français jusqu'au 22 juin. Ensuite seuls les 3 premiers et 3 derniers chapitres seront lisibles gratuitement.

De plus attention, RuriDragon est actuellement en pause au Japon, et on ne sait pas exactement quand il reprendra (les rumeurs indiquent juillet ?). On souhaite évidemment la meilleure santé possible à Masaoki Shindo. Au moins le succès de son oeuvre évite pour le moment à RuriDragon de se faire sabrer, ce qui arrive souvent dans les pages du Jump, et même aux auteurs connus, par exemple celui de Tokyo Revengers qui a vu son nouveau titre subitement écourté récemment. Alors soutenez RuriDragon !

Source  : IGN

23 mai 2025

”Des menaces de mort” contre les auteurs d’un livre publié chez Flammarion

Flammarion en soutien aux auteurs du livre La Meute. "Nous tenons à exprimer notre plein et entier soutien face aux attaques personnelles dont sont victimes les journalistes Charlotte Belaïch (Libération) et Olivier Pérou (Le Monde), notamment sur les réseaux sociaux", a écrit la maison d'édition dans un communiqué publié vendredi 23 mai. Cet ouvrage d'enquête politique décrit sévèrement le fonctionnement interne de La France insoumise.

"Les attaques ad hominem à l'encontre de Charlotte Belaïch et Olivier Pérou sont inacceptables (...) Les journalistes et auteurs doivent pouvoir exercer leur métier sans crainte de menaces, d'intimidation ou de représailles", poursuit la maison d'édition.

Jean-Luc Mélenchon, lors d'une réunion publique à Aubenas le 13 mai, s'en était pris aux auteurs, qualifiés de "gens dégénérés" qui auraient "relu et réinventé" la vie privée des dirigeants de son parti. Les responsables politiques de La France insoumise avaient critiqué l'ouvrage lors de sa parution. 

Source : France Info Culture 

8 juin 2025

Des séances de lecture accompagnées par une chienne dans les bibliothèques de Cherbourg-en-Cotentin

Une fois par mois, la présidente de l’association « Mon animal m’a dit » et son golden retriever proposent un atelier de lecture aux enfants à partir de 5 ans au coin jeunesse des bibliothèques de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Le samedi 31 mai 2025, le duo était sur le site Louis-Lansonneur à La Glacerie.
Anne propose en général deux sessions de 45 minutes à partir de 10 heures, l’horaire d’ouverture de la bibliothèque. Le principe est simple, les enfants volontaires peuvent lire à voix haute des livres soigneusement choisis par l’animatrice.

Pendant ce temps, Obelle reste allongée mais elle ne dort pas, « elle vous écoute ! », souligne Anne. Les tout-petits ont bien sûr le droit de la caresser mais sous certaines conditions.

«Vous pouvez lui câliner le dos, elle adore ça, en revanche, on ne touche pas sa tête ni sa truffe, ce sont des endroits réservés à son maître. Elle serait déboussolée », explique Anne Grisel aux enfants. 

D’ailleurs, on ne peut pas passer à côté du petit gilet bleu d’Obelle sur lequel est inscrit « chien éducateur ».

On peut y voir aussi un logo montrant qu’il est interdit de poser sa main sur la tête de l’animal. Le message est donc clair. Les enfants présents ont bien respecté les consignes, ce qui a permis à tout le monde de passer un agréable moment de lecture.

Si vous  intéresse, la prochaine aura lieu le 28 juin à la bibliothèque Boris-Vian à partir de 10 heures.

Source : La Presse de la Manche

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