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19 décembre 2025

Certains ebooks Kindle bientôt compatibles avec Kobo et Vivlio

liseuse.net a eu accès  à un l’email envoyé aux auteurs par Amazon. En voici un passage :

"À compter du 20 janvier 2026, Amazon permettra aux lecteurs de profiter plus facilement des contenus qu’ils achètent dans la boutique Kindle, grâce à une compatibilité élargie avec divers appareils et applications. En effet, les nouveaux ouvrages publiés sans gestion des droits numériques (DRM) pourront être téléchargés aux formats EPUB et PDF."

Pour bien comprendre cela, il faut savoir que les auteurs et éditeurs qui publient des livres sur la plateforme Kindle d’Amazon peuvent choisir de protéger ou non leurs ouvrages contre la copie.

Si la protection contre la copie est activée, un DRM (Digital Right Management – ou verrou numérique) est installé sur l’ebook et vous ne pouvez pas copier celui-ci pour le faire fonctionner sur un autre appareil. (c’est un peu une caricature, mais en pratique c’est souvent ce que l’on constate)

Un ebook Kindle avec DRM est donc lié à votre liseuse ou, plutôt, votre compte Kindle. Vous pouvez le lire sur tout appareil lié à votre compte Kindle. Mais, vous ne pouvez pas le télécharger et le transférer sur une liseuse Kobo ou Vivlio.

Or, cela pourrait bientôt changer ! En effet, les auteurs et éditeurs qui le souhaitent peuvent maintenant rendre accessibles leurs livres Kindle sans DRM afin que les lecteurs puissent les télécharger. Certains auteurs peuvent donc activer cette fonctionnalité et vous pourrez à nouveau télécharger certains de vos livres Kindle. On se souvient que cela n’était plus possible depuis quelques mois.

Les formats proposés sont l’EPUB et le PDF, ce qui ouvre un début d’interopérabilité entre les liseuses des marques Kobo et Vivlio qui supportent aussi ce format. Certains ebooks Amazon seront donc maintenant lisibles sur d’autres marques de liseuses !

C’est un pas en avant dans le bon sens pour Amazon qui a été beaucoup critiqué dernièrement sur la mesure mise en place pour empêcher le téléchargement des livres numériques achetés chez eux. 

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19 décembre 2025

Saisie de la justice par le ministère de l’intérieur après la découverte de livres interdits en France vendus en ligne par Cultura, la Fnac et Amazon

Des catalogues en ligne truffés de haine. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez va faire un signalement à la justice après la mise en vente sur internet d’ouvrages racistes, négationnistes ou interdits en France, a indiqué ce jeudi 18 décembre le ministère à l’AFP, confirmant une information de Libération

Le quotidien a en effet recensé des ouvrages négationnistes, antisémites, racistes et des pamphlets suprémacistes interdits en France... proposés à la vente sur internet par les grandes enseignes culturelles et autres leaders du secteur. Différents ouvrages du négationniste français Robert Faurisson ou du néonazi américain William Luther Price sont ainsi disponibles sur le site de Cultura, de la Fnac ou d’Amazon, tout comme le manifeste du tueur d’extrême droite Anders Behring Breivik ou Les Protocoles des sages de Sion, un texte antisémite inventé de toutes pièces. Autre exemple : le pamphlet l’Ordre SS - Ethique & idéologie, d’Edwige Thibaut, interdit en France pour « apologie du nazisme, du racisme et de l’antisémitisme », est aussi commercialisé par Cultura. 

Libération précise qu’Amazon a connu un précédent scandale, il y a cinq ans, et avait dû retirer plusieurs œuvres à connotation raciste, antisémite ou suprémaciste. Encore aujourd’hui, nos confrères ont découvert sur le site de l’entreprise de Jeff Bezos l’ouvrage Mythes Fondateurs de la politique israélienne du négationniste français Roger Garaudy.

Le ministre de l’Intérieur a donc décidé de saisir la justice dans le cadre de l’article 40 du code de procédure pénale, qui oblige « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire » ayant connaissance d’un crime ou d’un délit à en informer « sans délai » la justice.

Source : Huffingtonpost

17 décembre 2025

Traduction des livres de Harlequins grâce à l'IA

Un communiqué de presse de ATLF publié sur Facebook dénonce un bradage de la traduction à cause de l'IA.  En effet depuis quelques semaines, plusieurs dizaines de traducteurs et traductrices travaillant régulièrement avec les éditions Harlequin reçoivent les unes après les autres un appel téléphonique leur annonçant la fin de leur collaboration avec la maison d’édition. Leurs contrats en cours seront les derniers. Collection par collection, Harlequin abandonne la traduction : un prestataire externe, l’agence de communication Fluent Planet, se chargera de passer les textes dans un logiciel de « traduction automatique » et de recruter directement en freelance des relecteurs et relectrices chargées de post-éditer la sortie machine en français. L’objectif affiché est de gagner en rentabilité en rognant sur le temps de travail. C’est, à notre connaissance, la première fois en France qu’une maison d’édition passe à grande échelle à la « traduction automatique » et à la post-édition, de surcroît en externalisant cette activité. Dès lors, mérite-t-elle encore le nom de « maison d’édition » ?

De telles pratiques sont inacceptables. Des personnes, parfois collaboratrices de longue date de la maison, perdent brutalement une source de revenus régulière, ne se voyant offrir comme compensation que la possibilité (sans aucune garantie, d’ailleurs) de travailler au rabais pour un prestataire externe, Fluent Planet, au lieu de traduire pour une maison d’édition. Une perspective que beaucoup des traducteurs et traductrices concernées refusent.

16 décembre 2025

Paul Gasnier, lauréat du prix Goncourt des détenus pour son roman « La collision » paru chez Gallimard

Après plus de trois mois de lectures assidues des 15 livres en lice pour le prix, issus de la première sélection de l’Académie Goncourt, et à la suite d’une trentaine de rencontres avec les auteurs ayant eu lieu dans les centres pénitentiaires partenaires, les délégués nationaux ont choisi de décerner le prix Goncourt des détenus 2025 à Paul Gasnier pour son roman La collision paru aux éditions Gallimard.

Voici le résumé de l'histoire fait sur le site du CNL :

"En 2012, en plein centre-ville de Lyon, une femme décède brutalement, percutée par un jeune garçon en moto cross qui fait du rodéo urbain à 80 km/h.

Dix ans plus tard, son fils, qui n’a cessé d’être hanté par le drame, est devenu journaliste. Il observe la façon dont ce genre de catastrophe est utilisé quotidiennement pour fracturer la société et dresser une partie de l’opinion contre l’autre. Il décide de se replonger dans la complexité de cet accident, et de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d’où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a été rendu possible.

En décortiquant ce drame familial, Paul Gasnier révèle deux destins qui s’écrivent en parallèle, dans la même ville, et qui s’ignorent jusqu’au jour où ils entrent violemment en collision. C’est aussi l’histoire de deux familles qui racontent chacune l’évolution du pays. Un récit en forme d’enquête littéraire qui explore la force de nos convictions quand le réel les met à mal, et les manquements collectifs qui créent l’irrémédiable."

 

15 décembre 2025

Réouverture « totalement modernisé pour la plus grande » bibliothèque de Nice

Christian Estrosi annonce la réouverture imminente de cette bibliothèque qui bénéficie « du plus grand chantier culturel mené depuis des années ». Douze millions d’euros auront été mobilisés pour donner un nouveau souffle à Louis-Nucéra et ses salles d’étude lovées sous le plus vaste jardin de la Côte d’Azur. Louis-Nucéra a bien failli ne jamais rouvrir, comme l’expliquait ce lundi 15 décembre le maire, lors d’une visite.

« L’ensemble, qui date des années 1990, était bourré de malfaçons, qui causaient les infiltrations que vous connaissiez et tant d’autres risques. Si nous n’avions pas investi pour la Promenade du Paillon, nous aurions dû fermer et tout reconstruire ailleurs. Ce ne sera pas le cas » s’est réjoui Christian Estrosi.

De fait non puisque la nouvelle mouture de ce temple du livre est annoncée pour le 15 février 2026, à 10 heures tapantes. Dans une ambiance de fête, puisque le Carnaval aura entamé sa quinzaine.

Parmi les principales évolutions, l’entrée du site a migré, de l’épouvantable place Yves-Klein, traversée par la route, jusqu’à Barla. Une entrée « bien plus noble » a été ménagée en plein coeur du parc, entourée de bosquets et de statues. Le jour et la nuit !

À l’intérieur, il faut encore faire preuve d’imagination, mais l’espace promis semble immense. Reste que les 4500 mètres carrés ouverts au public ont toujours l’air singulièrement peu lumineux. À juger sur pièce après les travaux…

« Enfin quelque chose d’adapté au XXIe siècle »
« Nous serons forcément prêts pour février prochain puisque le travail de rangement a déjà été mené » fait valoir la directrice Isabelle Dimondo, depuis les réserves souterraines. « Le fonds a été considérablement enrichi, avec bien plus de choses pour les jeunes, notamment les bandes dessinées, romans graphiques et mangas ».

Les chiffres ont de quoi ravir les amoureux de bouquins : deux millions de prêts étaient enregistrés chaque année pour Louis-Nucéra avant même sa rénovation.
Les bibliothèques vont donc gagner des kilomètres de rayonnages, mais la remise à niveau des lieux irait plus loin : « nous aurons enfin quelque chose d’adapté au XXIe siècle, avec un espace de gaming, des pièces pour assurer des projections de cinéma par petits groupes, des ateliers numériques, des outils high tech, etc. »

À la toute fin de l’hiver, la Ville promet de dévoiler un autre équipement culturel, cette fois du côté de la Libération. De retour dans le giron communal, la Gare du Sud est en train d’être transformée en centre artistique, avec de futures expositions et, là aussi, une médiathèque largement étendue.

Source : Nice Presse

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12 décembre 2025

Hommage à Madame de Sévigné rendu dans la Drôme en 2026

En 2026, à l’occasion du 400e anniversaire de sa naissance, la Drôme rend hommage à Madame de Sévigné, figure emblématique du Grand Siècle et témoin privilégiée de la vie mondaine et littéraire de son temps. À travers ses lettres adressées à sa fille, la marquise nous laisse un témoignage précieux de l’art d’écrire, de vivre et d’aimer au XVIIᵉ siècle.

Tout au long de l’année, le Département de la Drôme et Grignan vous invitent à (re)découvrir la marquise à travers une programmation riche et vivante : expositions, spectacles, reconstitutions, gastronomie, ateliers d’écriture, visites et animations pour tous. Pour connaître  le  programme, cliquez ici.

11 décembre 2025

Affaire Aristophil : Gérard Lhéritier condamné à 5 ans de prison de ferme

Le fondateur de la société de placement de manuscrits anciens Aristophil, Gérard Lhéritier, a été condamné à cinq ans de prison ferme par le tribunal de Paris pour "escroquerie" et "pratiques commerciales trompeuses". Son avocat a immédiatement annoncé son intention de faire appel. Gérard Lhéritier, 77 ans, n'était pas présent pour des raisons de santé, ce jeudi 11 décembre, au tribunal de Paris pour entendre le jugement dans l'affaire dite Aristophil, du nom de la société de placements de manuscrits fondée par ce Nancéien. La justice l'a condamné à cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt à effet différé pour "escroquerie" et "pratiques commerciales trompeuses".

Son avocat, Me Benoît Verger, a immédiatement annoncé faire appel de cette décision.

Gérard Lhéritier était poursuivi pour avoir fait perdre plus d'un milliard d'euros à des milliers d'épargnants dans le placement de manuscrits anciens, de livres, d'autographes historiques. Selon le président du tribunal Guillaume Daieff, le fondateur d'Aristophil a "mis en place un système de cavalerie" (plus connu sous le nom de pyramide de Ponzi) et un véritable "piège pour les consommateurs". Lors de son procès en septembre dernier, le parquet avait requis à son encontre une peine de six ans de prison ferme.

Cinq autres prévenus, parmi lesquels un notaire, un professeur de droit et des gestionnaires de patrimoine, ont été condamnés à des peines de 1 à 2 ans de prison avec sursis probatoire pour pratiques commerciales trompeuses. Tous ont l'obligation d'indemniser les victimes.

Source : ICI Lorraine en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges

10 décembre 2025

Retour des mangas Kazé après un rachat par Harper Collins

La marque Kazé va faire son grand retour dans le milieu de l'édition de mangas en France en Allemagne avec l'abandon de Crunchyroll.
"Ce changement reflète une ambition claire: renouer avec notre public, l'écouter, l'impliquer et reconstruire la relation authentique qui définissait autrefois Kazé," annonce Hideki Iyama-Desseigne, responsable de l'édition. 

La promesse est importante, et elle démarre aujourd'hui avec l'annonce du retour de la marque Kazé au sein de l'édition de mangas, trois ans après sa disparition au profit de Crunchyroll Manga (basé sur la plateforme de SVOD d'animés japonais).

Un retour possible grâce au rachat des activités d'édition de Crunchyroll en France et en Allemagne par le géant américain HarperCollins en juillet 2025. Kazé est une ancienne marque phare des mangas dans l'Hexagone - elle a 30 ans. Sa disparition en 2022 a suscité un certain émois chez les fans de mangas, en raison de changements de design des jaquettes en cours de séries. La confiance des fans doit donc être restaurée, et il ne manqueront pas de s'inquiéter de ce nouveau changement d'identité. Mais Kazé l'affirme: "Toutes les séries en cours continueront sans interruption et sans aucun changement dans leur conception actuelle."

"Kazé a toujours incarné la passion éditoriale et l'ambition créative, associées à un succès commercial avéré et à une forte reconnaissance du public et de la critique," explique Chantal Restivo-Alessi, responsable des publications internationales chez HarperCollins, dans un communiqué.

Cette relance s'effectue quelques mois à peine avant la Japan Expo 2026 qui se déroulera du 9 au 12 juillet. Ce sera l'occasion d'un premier bilan de ce changement d'importance dans le monde de l'édition.

Source : BFM TV

9 décembre 2025

Mobilisation des éditeurs francophones belges contre les piratages de l'IA

Face au piratage des contenus littéraires pratiqué par l'intelligence artificielle, les éditeurs francophones belges ont lancé une série d'actions judiciaires et élaboré des mesures techniques pour protéger les créateurs de l'industrie de l'édition.

Si ces initiatives sont parfois de nature symbolique, elles débouchent aussi sur des résultats tangibles, ont expliqué mardi les responsables de l'Association des Editeurs Belges (ADEB), faisant référence à des décisions récentes du tribunal de l'entreprise de Bruxelles.

Lancées en compagnie de plusieurs autres organisations du secteur, telles que Copiebel (gestion des droits des éditeurs francophones) ou VAV (auteurs flamands), les procédures leur ont donné gain de cause.

Ainsi, des sites tels que LibGen, Z-library ou Oceanofpdf (sortes de librairies en ligne) se sont vu condamner à cesser leurs violations du droit d'auteur et infliger une pénalité de 500.000 euros en cas d'infraction, ont souligné le président des éditeurs Simon Casterman et la directrice de l'association, Carine Lecomte.

Ils se réjouissent du rôle joué par le Service de lutte contre les violations au droit d'auteur du SPF Economie, chargé de vérifier l'application de ces décisions judiciaires. Même si des problèmes persistent, elles ont débouché sur le blocage d'une cinquantaine d'adresses web, à la désactivation de publicités et au retrait de certaines applications, soulignent les éditeurs. Pour leur président, il s'agit ainsi de garantir et protéger la valeur des oeuvres originales produites par les auteurs.

Les éditeurs de livres scolaires, qui assurent plus d'un tiers du chiffre d'affaires du secteur de l'édition francophone, se sentent particulièrement fragilisés aujourd'hui. Le piratage de l'intelligence artificielle "rajoute une couche au photocopillage massif" pratiqué par les enseignants pour compenser le sous-financement des manuels scolaires en Fédération Wallonie-Bruxelles, déplorent-ils.

Une situation particulièrement inquiétante, à l'heure où les contenus des manuels scolaires et leurs développements numériques doivent être remis à jour, Pacte d'Excellence oblige.

Source : La Libre

8 décembre 2025

Premier baromètre de l’intelligence artificielle dans les maisons d’édition, les chiffres à retenir

Le Syndicat national de l’édition (SNE) a inauguré les Nouvelles Assises du livre et de l’édition. Ce rendez-vous s’est tenu à la BNF le 4 décembre. Il a été marqué, notamment, par le dévoilement du Premier Baromètre de l’IA dans les maisons d’édition. Cette enquête, dirigée par Florent Souillot, président de la commission numérique du SNE, a recueilli les réponses de 257 éditeurs de tous secteurs et de toutes tailles. L’étude révèle que la démocratisation des solutions d’Intelligence Artificielle est déjà bien entamée. En effet, 38,5 % des répondants confirment avoir déjà mis à disposition des outils d’IA au sein de leur entreprise. Cette adoption ne se limite pas aux grands groupes, mais concerne également les moyennes et petites structures. Cependant, la répartition de l’IA reste inégale selon les domaines .

Les outils d’IA sont massivement plus répandus dans les domaines spécialisés comme la référence, le scolaire, les sciences et le droit, alors qu’ils sont beaucoup moins utilisés dans les secteurs de l’art, de la jeunesse ou de la littérature. En interne, l’IA est surtout visible dans les départements juridiques, les Ressources Humaines (RH), la distribution ou le marketing.
Paradoxalement, elle est moins présente dans les fonctions clés comme l’iconographie, la diffusion et, surtout, à l’éditorial. Concernant l’encadrement, l’édition commence à se structurer. Il faut noter que 26 % des maisons d’édition interrogées se sont dotées d’une charte spécifique à l’intelligence artificielle, tandis que 31 % ont déjà mis en place un dispositif pour gérer les pratiques et risques (dispositif l’opt-out).

Enfin, l’utilité principale de l’IA est clairement identifiée par les éditeurs. Celle-ci est jugée avant tout cruciale pour le gain de temps et l’accélération de la recherche d’informations. Dans une moindre mesure, elle est perçue comme une simple assistance à la création.

Source : Idboox

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