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27 novembre 2025

"Mise à l'arrêt" de l'édition 2026 du Festival de la BD d'Angoulême en péril

Dans un article publié jeudi 27 novembre, le quotidien Le Monde indique avoir consulté un courriel envoyé par la société privée 9e Art+ qui organise depuis 2007 le Festival international de la BD d'Angoulême, dans lequel elle annonce qu'elle interrompt la mise en œuvre de l'édition 2026 prévue fin janvier. Cette information a été confirmée à franceinfo Culture par une responsable des éditions Dargaud.

"Nous vous informons que la production de l'édition 2026 du Festival d'Angoulême est, à ce jour, mise à l'arrêt" écrit la directrice du protocole, Noémie de La Soujeole, à ses destinataires dans cet e-mail. Nous reviendrons vers vous très prochainement pour vous apporter plus de précisions. Merci de votre compréhension."

De son côté, l'organisation du festival confirme l'envoi du mail et indique à France 3 Nouvelle-Aquitaine qu'"aucune décision n'a été prise de la part de l'organisateur" quant au maintien ou non de la prochaine édition, censée se tenir du 29 janvier au 1er février 2026. Le Monde précise que c'est la première fois depuis le début de la crise qui secoue l'événement charentais que l'opérateur chargé de l'organiser évoque un renoncement, mais que le terme d'annulation n'est pas officiellement utilisé. 9e Art+ a même fait savoir au quotidien du soir qu'aucune décision n'avait été prise de la part de l'organisation.

 

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27 novembre 2025

Le Goncourt des Lycéens pour Nathacha Appanah

Après « plus de deux mois de lectures assidues » des 14 romans en compétition, les délégués lycéens de chaque région ont couronné Nathacha Appanah pour son roman La nuit au cœur (Gallimard), déjà récompensé cette année du prix Femina. L'écrivaine franco-mauricienne est particulièrement appréciée des jeunes lecteurs puisqu'elle a aussi remporté le 13 novembre le prix Renaudot des lycéens.  La lauréate l’emporte devant les quatre autres romans finalistes : La maison vide de Laaurent Mauvignier (Minuit), L’adieu au visage de David Deneufgermain (Marchialy), La collision de Paul Gasnier (Gallimard), Un frère de David Thomas (L’Olivier).

Depuis sa parution le 21 août, le roman s'est à ce jour écoulé à près de 52 000 exemplaires selon NielsenIQ BookData. La nuit au cœur est un récit très personnel dans lequel l'écrivaine mauricienne livre une douloureuse réflexion sur les violences faites aux femmes. L'ouvrage figurait également dans la sélection finale du prix Goncourt, finalement remporté par Laurent Mauvignier. Il occupe aussi la première position du 21ᵉ Palmarès Livres Hebdo des libraires, avec l’excellente moyenne de 3,9/5.

Pour cette édition 2025, près de 2 000 élèves issus d’une cinquantaine de lycées – de la seconde à la terminale – ont travaillé sur une sélection quasi identique à celle du Goncourt. Un seul retrait était en effet à signaler : celui de David Diop, présent dans la première sélection, mais aussi lauréat en 2018 car le règlement du Goncourt des lycéens, comme son pendant adulte, n’autorise pas un auteur à remporter le prix à deux reprises.

Le prix Goncourt des lycéens est organisé par la Fnac, partenaire historique, en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et l’Académie Goncourt.

En 2024, c’est Sandrine Collette qui l’avait emporté, récompensée pour Madelaine avant l’aube (JC Lattès). Le roman s’est vendu à 225 000 exemplaires en grand format et paraîtra le 2 janvier en poche au Livre de poche.

26 novembre 2025

Le prix littéraire 30 millions d'amis décerné à Christian Signol pour "D'une beauté sauvage"

Le prix du roman de la Fondation 30 millions d'amis(Nouvelle fenêtre) a été décerné mercredi 26 novembre à Christian Signol pour son livre D'une beauté sauvage(Nouvelle fenêtre), dans lequel il raconte l'affrontement entre éleveurs et défenseurs des loups. À travers le récit du destin d'une meute de loups menacée, l'écrivain "donne la parole à toutes les personnes, qu'elles soient pour ou contre le loup. C'est très important comme démarche", a relevé la présidente du jury Reha Hutin lors de la remise du prix à Paris.

Christian Signol, auteur de plus de 45 romans, a publié celui-ci mi-septembre aux éditions Albin Michel.

Joint par téléphone par le jury composé notamment de l'écrivaine Irène Frain et de l'ancien président de l'académie Goncourt Didier Decoin, l'auteur corrézien s'est dit "ravi" d'apprendre que la récompense lui a été décernée à l'unanimité.

Le Prix 30 Millions d’Amis « Essai » a distingué Sandra Kollender pour l’ouvrage « Snoopy, un chien qui fait du bien » (éd. Solar). « On est en train de monter une étude clinique multicentrique sur l’intégration de chiens auxiliaires de vie comme Snoopy, ou de chiens dit de compagnie dans les chambres de patients, pour la lutte contre le cancer. L’objectif : lever les tabous pour montrer que l’hôpital est ouvert aux 30 millions d’amis », confient l’auteure Sandra Kollender et l’équipe de l’Institut Curie, qui a participé à l’ouvrage. Le jury salue « un récit très émouvant, plein de coeur et d’humanité ». « Grâce à Snoopy, c’est toute l’équipe de soigneurs qui s’est lancée dans une thérapie où ce chien extraordinaire et adopté dans un refuge, intervient auprès de patients pour leur apporter du réconfort et de l’attention », ajoute Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. 

«Malheureusement, le chien ne pouvait pas être avec nous aujourd'hui, il est en thérapie», a lancé Sandra Kollender. Son essai, rédigé avec une équipe de l'Institut Curie, retrace l'histoire d'un chien de refuge devenu membre d'une équipe paramédicale.

Il s'agit de la 43e édition du prix, qui récompense chaque année un roman où l'animal est à l'honneur. Onze romans et neuf essais étaient en lice cette année.

 

26 novembre 2025

Pépites de Montreuil 2025 : le palmarès

Béril en bataille d'Adèle Maury publié par Sarbacane s'impose comme le grand gagnant de cette édition 2025 des Pépites du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil. En effet, cet ouvrage a reçu la Pépite d'Or, soutenue par le Crédit Mutuel de la Dhuys. Elle a été attribuée par un jury composé de neuf critiques littéraires : Raphaëlle Botte (Télérama), Alexis Demeyer (France Inter), Fabienne Jacob (Livres Hebdo), Sandrine Mariette (Elle), Laurent Marsick (RTL), Cécile Ribault Caillol (France Info), Frédérique Roussel (Libération), Sylvie Vassallo (Salon du livre et de la presse jeunesse) et Lauriane Le Dûs (École de la librairie pour Place des libraires).

Parallèlement, quatre autres ouvrages ont été distingués par des jurys 100% jeune public, âgés de 8 à 18 ans. Aurore Petit remporte la Pépite livre illustré pour Pavel et Mousse publié par Les Fourmis rouges, tandis que Lisa Blumen est récompensée en bande dessinée avec Sangliers publié par  L'Employé· du moi. Côté fiction, Benoît Richter s'impose en catégorie junior avec La Jeune Fille au crâne publié par Nathan et Alex Cousseau en ado pour Courir le vaste monde publié par  Doado, Le Rouergue.

25 novembre 2025

"Le Cercle de ronces" de Camille Anssel, lauréat du Concours du premier roman jeunesse Gallimard Jeunesse-Télérama-RTL

Auteur de fantasy pour adultes, Camille Anssel ne s'était jamais essayé à la littérature jeunesse. Ecrivain et musicien, il a 38 ans, il a vécu à Paris et Tours puis a posé ses valises près de Nantes. Quand il n’écrit pas, il compose et enregistre ses morceaux au ukulélé. En 2022, il obtient le Grand Prix du Tremplin Music’Al pour sa chanson Ce sera toi.   Avec Le Cercle de ronces, lauréat du Concours du premier roman jeunesse Gallimard Jeunesse-Télérama-RTL, il concrétise un projet qu'il portait en lui depuis l'âge de 18-20 ans.

"C'est un texte qui a une longue histoire, puisqu'il me poursuit depuis longtemps", explique l'auteur au micro de RTL. "En fait, ça fait longtemps que je le retravaille, je le retravaille sans cesse. Je l'avais sous le coude et j'y pensais, j'y revenais souvent. Il n'a jamais totalement quitté mon esprit. Et à force de le retravailler, je l'ai pas mal épuré. Et puis, de fil en aiguille, on est arrivé au concours et à cet envoi pour participer."

Imaginez un monde où la magie et son utilisation sont règlementées par un obscur magistère depuis une île volante. Imaginez une héroïne, Lalie, dotée d'un pouvoir magique naissant et singulier. Une héroïne contrainte à l'exil sur le royaume d'en bas et qui va fédérer autour d'elle un groupe de sorcières bien décidées à détruire le Magistère, l'organisation qui régente tout, contrôle tout. Voilà le point de départ de ce roman d'aventures où la magie n'est qu'un prétexte pour parler d'autre chose, plus profond, plus grave : les dictatures, le patriarcat, la liberté d'agir et de penser, l'amitié et... la mort. 

Cette histoire, ce roman a été choisi parmi 1.243 manuscrits qui ont été envoyés. Comme tous les lauréats, Camille Anssel a été très surpris en recevant un appel du  directeur éditorial bande dessinées et littérature jeunesse chez Gallimard Thierry Laroche qui lui annonçait sa sélection parmi les 5 finalistes, puis sa victoire. 
"Alors honnêtement, je n'y croyais pas trop en envoyant mon manuscrit", glisse dans un sourire Camille Anssel. "Moi, je l'envoie comme ça parce que je me dis qu'il y a une petite chance. Donc, je n'y crois pas trop." "Là où j'ai énormément cogité, c'est quand j'ai reçu l'appel pour m'indiquer que je faisais partie des finalistes. Alors là, par contre, à partir de ce moment-là, disons que ma jauge d'espoir est quand même remontée en flèche. Mais quand même, il y avait trois finalistes, donc une chance sur trois."

Source : RTL

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22 novembre 2025

Hommage à la grande romancière guadeloupéenne lors de l'inauguration de la bibliothèque Maryse-Condé à Paris

Depuis septembre 2025, la bibliothèque Sorbier a changé de nom pour se parer de celui d’une immense autrice de la Caraïbe, Maryse Condé. Mais l’inauguration en présence de sa famille et des élus a eu lieu ce samedi 22 novembre. Les deux filles de Maryse, Leïla et Aïcha Condé, ainsi que son mari Richard Philcox, un universitaire britannique qui a été aussi son traducteur en anglais, n’auraient pour rien au monde manqué cet hommage.  Éric Pliez, maire du 20ᵉ, Laurence Patrice, adjointe chargée de la mémoire, et Patrick Bloche, responsable des questions d’outre-mer ont également assisté à cette inauguration saluant l’œuvre d’une femme qui osait parler de l’histoire de l’esclavage, des identités antillaises et des héritages postcoloniaux avec une liberté et un style inégalé. La cérémonie a été animée par la Docking Cie. Cette troupe a proposé des lectures d’extraits des œuvres de Maryse Condé.  Qui était Maryse Condé ?
Après des études à Paris et la naissance de ses enfants, Maryse Condé, née en Guadeloupe en 1937, part enseigner en Afrique. De retour en France, elle soutient une thèse sur la représentation du Noir dans la littérature antillaise, avant de publier des romans puissants comme Ségou (1984), qui revisitent l’histoire de la colonisation et de la traite. Elle a été aussi journaliste à la BBC et a également enseigné aux États-Unis.

Maryse Condé s’est aussi engagée dans des combats mémoriels. Elle a présidé le Comité pour la mémoire de l’esclavage. Elle est décédée le 2 avril 2024 à Gordes, à l’âge de 87 ans, laissant un héritage littéraire inestimable. Un hommage national lui a été rendu le 15 avril 2024 en présence du président de la République à la BnF. 

Cette bibliothèque Maryse-Condé est un lieu très vivant de l’arrondissement où se déroulent ateliers créatifs et clubs de lecture. Le quartier ne manque pas de repères mémoriels forts. Il y a le parvis Louis-Delgrès, située dans le 20ᵉ, qui rappelle la figure et le sacrifice de cet officier martiniquais opposé au rétablissement de l’esclavage en Guadeloupe en 1802. Une rue du quartier porte le nom de Frantz Fanon, le célèbre psychiatre et militant de l’indépendance algérienne.  On trouve également dans le 20e un square Toussaint-Louverture, du nom du héros de la révolution haïtienne,

Avec la bibliothèque Maryse Condé, l’arrondissement met en lumière une figure incontournable de la littérature caribéenne. La bibliothèque propose d’ailleurs une sélection de cette autrice guadeloupéenne passionnante, prix Nobel de littérature alternative en 2018. Par ailleurs, une pétition en faveur de la panthéonisation de Maryse Condé est en ligne. Cette démarche est appuyée par le journaliste Harry Roselmack ainsi que la réalisatrice Euzhan Palcy.

Source : La 1ère portail des Outremer

 

21 novembre 2025

Exposition dédiée au manga L’Atelier des Sorciers de Kamome Shirahama à l'ancienne poste de Versailles en avril 2026

Entrez dans un monde où l’encre devient sortilège, et le dessin, un art de la magie... L’univers féérique du manga L’Atelier des Sorciers prend vie à Versailles dans un lieu au charme inattendu : l’Ancienne Poste, transformée pour l’occasion en galerie enchantée. Cette exposition, visible du 18 avril au 12 juillet 2026, met à l’honneur Kamome Shirahama, mangaka japonaise reconnue pour son trait raffiné et son approche singulière de la bande dessinée. Une immersion dans les coulisses d’un manga culte, où chaque trait à l’encre révèle un monde de magie, de transmission et de poésie.

Si vous êtes passionné par les mangas initiatiques, attiré par les univers graphiques sophistiqués, ou simplement curieux de découvrir un art exigeant et sensible, cette exposition vous tend les bras. Vous y découvrirez des reproductions soignées de planches originales, accompagnées d’explications sur les techniques traditionnelles de l’artiste, encore entièrement réalisées à la main, dans une industrie pourtant largement passée au numérique. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de bande dessinée japonaise, de fantasy et de dessin d’art.
Le parcours proposé à l’Ancienne Poste s’adresse aussi bien aux adolescents fans de shōnen, qu’aux adultes férus de narration poétique et aux curieux de l’illustration contemporaine. On y retrouve les valeurs de persévérance, de connaissance et de solidarité qui imprègnent chaque volume de L’Atelier des Sorciers, série entamée en 2018 et qui comptera bientôt treize tomes. Le tout, porté par une esthétique délicate et profondément immersive. Vous aimez flâner dans des expositions où l’on prend le temps de contempler le geste artistique ? Vous vous passionnez pour les processus créatifs et le dessin d’auteur ? Alors cette exposition est faite pour vous.

En revanche, si vous êtes à la recherche d’une animation interactive ou d’un parcours ludique pour de jeunes enfants, ce rendez-vous pourrait ne pas répondre à vos attentes. L’exposition s’inscrit dans une logique de contemplation, de découverte artistique et de réflexion autour du processus de création. Ici, pas d’effets numériques ni de dispositifs immersifs : tout repose sur la force évocatrice du trait, de l’encre et du papier.

Sous les voûtes de l’Ancienne Poste, chaque reproduction exposée devient une fenêtre ouverte sur le monde de Coco, l’héroïne de L’Atelier des Sorciers. À travers le regard de Kamome Shirahama, la magie n’est pas un don inné, mais un savoir à acquérir, un langage à apprendre, une discipline à pratiquer. Une vision profondément humaniste et éducative, qui fait de cette œuvre une véritable ode à l’apprentissage et à la curiosité.

En arpentant les salles, vous serez invités à découvrir les coulisses d’un manga à succès, bientôt adapté en série animée sur Netflix, et dont la richesse visuelle impressionne autant qu’elle émeut. L’exposition révèle également la démarche d’une artiste en marge des tendances industrielles, revendiquant une pratique lente, artisanale et profondément personnelle. Une déclaration d’amour à l’art du dessin, que vous pourrez contempler à votre rythme.
Que vous soyez en quête d’un moment de détente artistique en solo, d’une sortie culturelle entre amis, ou d’un rendez-vous à deux autour d’un univers enchanteur, cette exposition propose une parenthèse hors du temps, à deux pas du château de Versailles. Le lieu, intimiste, se prête à une découverte posée et attentive, idéale pour s’imprégner pleinement de la délicatesse du travail de Shirahama.

Source : Sortir à Paris

20 novembre 2025

Appel à l’annulation de l’édition 2026 du festival de la BD d'Angoulême par les financeurs publics

Les financeurs publics du festival international de la bande dessinée d'Angoulême (FIBD) ont demandé jeudi 20 novembre à ses organisateurs de renoncer à la tenue de la prochaine édition prévue en janvier 2026, estimant son maintien « plus que compliqué ».
« Il nous apparaît plus que compliqué d'organiser le maintien de l'édition 2026 », sans les éditeurs et des auteurs, a annoncé le maire d'Angoulême Xavier Bonnefont lors d'une conférence de presse des collectivités locales et d'un représentant de l’État, qui financent l’événement à hauteur de 50 %. « Ce sont les auteurs et autrices, avec leurs maisons d'édition, qui font le festival. Sans eux et sans festivaliers, pas de festival et sans festival, pas de subvention publique », a ajouté l'élu.
« Nous demandons donc à l'association du FIBD (propriétaire de l'événement) et à l'organisateur (la société 9e Art + de tirer les conclusions que cette réalité impose », a-t-il expliqué, assurant « se mettre en ordre de marche » pour trouver « un nouvel opérateur » afin d'organiser l'édition 2027.

Anticipant la demande des financeurs publics, la présidente de l'Association du FIBD Delphine Groux, qui a déjà été écartée, avec le patron de 9e Art + Franck Bondoux, de la direction du festival à partir de 2028, a par ailleurs adressé jeudi matin un courrier aux membres de l'association. Elle y affirme que l’annulation du festival en 2026 serait une « catastrophe » pour la ville d’Angoulême et assure avoir « traité en toute loyauté, respect et impartialité les cinq dossiers reçus des candidats ». « Notre décision de retenir les deux candidats finaux a été prise à l’unanimité en présence de notre avocat / conseil qui nous a accompagnés tout au long du processus », complète-t-elle. Delphine Groux, qui défend son bilan, indique aussi avoir reçu des insultes et des menaces de mort.

Le ministère de la Culture avait cependant appelé mercredi à maintenir la 53e édition prévue du 29 janvier au 1er février prochains. Contacté jeudi par l'AFP après l'annonce faite à Angoulême, il a maintenu cette position.

Source : Livres Hebdo

19 novembre 2025

Rumeur d’annulation du festival de BD d'Angoulême après le boycott des éditeurs

Le festival de BD d’Angoulême semble ne tenir qu’à un fil pour son édition 2026. L’événement n’aurait pas lieu en 2026, selon des informations de Libération «

« Le festival dément cette annulation », assure pourtant le festival à Ouest-France.

« L’horizon n’a jamais semblé aussi apocalyptique. Le festival a beau avoir le cuir dur, cette annulation de l’édition 2026 pourrait bien signifier sa disparition définitive », avait affirmé l’un des deux directeurs artistiques du FIBD (Festival international de la bande dessinée d’Angoulême), Fausto Fasulo, à Libération.

Depuis la dernière édition de l’événement fin janvier, la société 9e Art + qui l’organise depuis 2007 est critiquée de toutes parts pour son manque de transparence, de supposées dérives commerciales et le limogeage, en 2024, d’une salariée après qu’elle eut déposé plainte pour viol.

Alors que de nombreuses autrices et auteurs appelaient au boycott, les grands éditeurs ne s’y rendront pas, toujours selon Libération. 

18 novembre 2025

Des livres audios sur Spotify disponibles en Scandinavie

Il est désormais confirmé que la plateforme de streaming musical Spotify va lancer son offre de livres audio en Suède, selon plusieurs médias. 

Spotify avait déjà introduit les livres audio au Royaume-Uni, aux États-Unis et en France. Outre la Suède, l'offre sera également déployée au Danemark, en Finlande et en Islande. Les utilisateurs abonnés à Spotify bénéficieront de 12 heures d'écoute de livres audio par mois sur la plateforme, rapporte Dagens industri.

Suite à cette annonce, le spécialiste du livre audio Storytel chute d'environ 7 % en bourse.

Source : Zone Bourse

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