Le musée Louis-Hémon, premier musée de la littérature au Québec
/image%2F1174414%2F20240501%2Fob_f35e27_bugdzvkvv5dlrm4hy3uu55xhsu.jpg)
Être unique en son genre est une des raisons qui a poussé l’équipe du musée Louis-Hémon à miser sur la littérature, lance Michelle Tremblay, la directrice générale du musée. «On s’est dit que c’est rare aujourd’hui d’être seul à faire quelque chose, alors on a décidé de prendre cette place-là de façon claire et ferme en devenant un musée littéraire pour parler de littérature», dit-elle avec entrain. Cette dernière mentionne qu’il existe la Maison de la littérature, à Québec, mais cette institution a une mission différente de celle des musées agréés. Le musée présentera encore l’œuvre de Louis-Hémon en valeur, mais de manière différente.
«Avant on parlait principalement de Louis Hémon et de son œuvre Maria-Chapdelaine, alors qu’aujourd’hui, on veut s’en servir comme tremplin pour mettre en valeur la littérature franco-canadienne», ajoute la directrice générale, qui est revenue s’établir en région pour réaliser le défi de déménager et de restaurer le musée Louis-Hémon, un projet de huit millions de dollars!
Jadis situé à quelques kilomètres du centre de Péribonka, le musée a été relocalisé en plein cœur du village dans le cadre du projet Espace Péribonka, regroupant la mairie, la bibliothèque, le musée et divers organismes locaux, dans un bâtiment avant-gardiste. C’est dans l’ancienne église Saint-Édouard, complètement rénovée que prend place la salle d’exposition principale du musée, dénommée Péribonka, à la source des mots. «Quand le visiteur entrera dans l’exposition, c’est comme s’il traversait le processus de création littéraire d’un auteur», explique Michelle Tremblay, en parcourant le chantier qui sera terminé d’ici le 11 juin, lors de l’ouverture officielle. On retrouvera plusieurs stations, avec différentes thématiques, parlant des techniques pour créer et décrire des lieux, des personnages ou la temporalité.
«À travers le parcours, des auteurs parlent aux visiteurs, présentant comment ils travaillent le temps, comment ils l’allongent, le raccourcissent», explique-t-elle.
Les visiteurs auront ainsi l’opportunité de découvrir l’univers créatif de plus d’une trentaine d’auteurs franco-canadiens. «C’est un coup d’œil dans les coulisses de leur cerveau de créateurs», image Michelle Tremblay, soulignant que plusieurs stations audio permettent d’entendre directement ce que racontent les auteurs.
Source :La voix de l’est
/image%2F1174414%2F20240430%2Fob_28e572_vente-aux-ench-res-d-ouvrages-de-s-dar.jpg)
/image%2F1174414%2F20240430%2Fob_61a7fb_editis-environnement.jpg)
/image%2F1174414%2F20240429%2Fob_40f74e_diminution-lecture-france.jpg)
/image%2F1174414%2F20240428%2Fob_5fda51_whwmjeb5lnhoflmfizvieov2ym.jpg)
/image%2F1174414%2F20240426%2Fob_70aa65_gaillard-raphael-cp-virginie-bonnefon3.jpg%3Fitok%3DyGmSaO-7)
/image%2F1174414%2F20240425%2Fob_7f64d6_universite-ete-ecole-nationale-chartes.jpg)
/image%2F1174414%2F20240424%2Fob_67cf4a_libri-18.jpg)
/image%2F1174414%2F20240422%2Fob_bff0de_cout-bibliotheques-habitants-france.jpg)