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28 mars 2026

Des pièces d’or et d’argent du Seigneur des anneaux frappées par la Monnaie de Paris

La Monnaie de paris fête les 25 ans du premier volet de la trilogie cinématographique Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson avec de précieuses pièces de collection. Par les barbes de Durin un nouveau film en approche ! Alors que les ombres du passé s’étirent, une lueur nouvelle émane des ateliers de la Monnaie de Paris. 

Tel un écho aux marteaux des nains sous la Montagne, les artisans français ont œuvré dans le secret pour donner naissance à une collection de monnaies célébrant les 25 ans de la Communauté de l’Anneau. Oubliez un instant le Mithril, car voici que l’or massif et l’argent fin s’animent pour capturer l’éclat de la Terre du Milieu.Cette quête numismatique, digne du trésor de Smaug, se dévoilera en deux vagues : la première dès le 23 mars 2026 et la seconde à partir du 14 septembre. Le courage des humbles : Retrouvez Frodon et Sam quittant la Comté, ou encore Merry et Pippin aux côtés du vieux Sylvebarbe. La puissance des anciens : Contemplez Gandalf face au Balrog ou la majesté d’Aragorn menant l’armée des morts. Les terres légendaires : De la verdoyante Comté aux ténèbres du Mordor, les lieux emblématiques s’illuminent grâce à des colorisations vibrantes sur des pièces de 50 euros.

Pour ceux qui souhaitent posséder un fragment de cette légende, sachez que le voyage commence à 13€ et atteint les 570€. Mais prenez garde, car comme pour tout trésor précieux, le nombre de pièces est limité — certaines ne comptant que quelques milliers d’exemplaires.

Source :  Idboox

 

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27 mars 2026

Un don remarquable à la bibliothèque municipale de Toulouse

Alors que beaucoup visent le profit, une Toulousaine a préféré le partage des savoirs. Une ancienne professeure agrégée de lettres vient de donner un exemplaire des Essais de Montaigne, détenu, depuis des générations, dans sa famille. Son souhait est que le plus grand nombre ait accès à cet exemplaire, vieux de 370 ans, de ce classique de la littérature française. C'est dans cette optique, que son ancienne propriétaire a effectué cette donation à la bibliothèque municipale de Toulouse (Haute-Garonne).

"Montaigne a écrit et publié ce texte en 1580, mais c'est un texte qui a été très évolutif, déjà de la vie de l'auteur qui est mort en 1592 en continuant à annoter ses exemplaires pour de nouvelles éditions. C'est une très belle impression, une très belle mise en page avec un très beau frontispice gravé représentant le portrait de l'auteur. C'est vraiment une belle édition", explique Magali Vène, directrice de la bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse à France 3 Occitanie.
L'ouvrage a été édité en 1657, soixante-cinq ans après la mort de Montaigne. A ce jour, seuls dix-huit autres exemplaires de cette édition sont consultables dans des bibliothèques publiques en France.

La donatrice préfère rester anonyme mais on peut imaginer l'émotion qu'elle a pu ressentir lors de ce don.

"Cette donatrice, qui a été très discrète, nous a quand-même dit que les Essais avaient une importance pour elle dans la mesure où ce livre était dans sa bibliothèque familiale depuis très longtemps. Elle était tombée au concours de l'agrégation sur Montaigne et quand elle a réussi ce concours ses parents lui ont offert ce livre familial.", explique Magali Vène,directrice de la bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse.
L'ouvrage étant vieux de 370 ans, il nécessite quelques soins même si sa couverture, sa reliure et ses pages sont en bon état.
L'exemplaire reçu va devoir subir une sorte de quarantaine en étant placé dans une salle avec un taux d'hydrométrie de 40 % afin de stopper les moisissures accumulées au fil des siècles.
Chaque page de l'ouvrage sera ensuite aspirée pour éviter qu'il n'y ait une infestation possible aux autres livres présents dans la bibliothèque municipale. À l’issue de ces précautions, l'ouvrage pourra enfin être consulté par le public. L'exemplaire récemment donné complétera ainsi la belle collection des Essais de Montaigne, à disposition à la bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse. Parmi cette collection se trouve un ouvrage dont les annotations manuscrites pourraient être attribuées à l'auteur lui-même.

"La communauté scientifique s'est beaucoup intéressée à ces notes parce qu'elles sont très savantes, elles sont très particulières. On a pu se dire qu'elles étaient peut-être de la main de Montaigne, pour le moment ce n'est pas tranché", explique Magali Vène, directrice de la bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse.

 

26 mars 2026

La mythique librairie montpelièraine Sauramps au bord du gouffre

Fondée en 1946, classée quatrième librairie de France en 2020, Sauramps accumule 5,2 millions d’euros de pertes, a vu son chiffre d’affaires fondre de moitié en trois ans. Au niveau moins un de la grande librairie de la Comédie, un bandeau rouge barre l’entrée de ce qui était encore récemment un vaste espace jeunesse. Les affiches « Accès réservé » ont pris la place des livres. Jeux et loisirs créatifs ont été repoussés dans un recoin. Les autres rayons ne sont guère mieux fournis.

Des employés, sous couvert d’anonymat, décrivent des commandes suspendues, aucun réassort prévu, une instruction de retourner les stocks aux éditeurs. La fréquentation s’est dégradée sur plusieurs mois. Depuis février 2024, Julien Domergue, délégué CGT de la librairie, avait déjà signalé des rayons clairsemés, une trésorerie tendue, une baisse des achats qui entraîne mécaniquement une baisse des ventes. Après plusieurs années sans publication de résultats, Amétis, le promoteur immobilier propriétaire de Sauramps, a rendu publics ses chiffres 2024. Le chiffre d’affaires du groupe s’établit à 8,5 millions d’euros, contre 10,3 millions en 2023 et 16,3 millions en 2022. La Lettre M, journal économique régional, chiffre les pertes cumulées à 5,2 millions d’euros. Amétis aurait injecté 9,5 millions d’euros dans la structure depuis la reprise.

Le réseau a fondu dans le même temps. La librairie Sauramps Odysseum a fermé en totalité en janvier dernier, et non son seul corner manga, contrairement à ce que certains médias ont rapporté, un an après la boutique du musée Fabre. Subsistent la librairie du Triangle à Montpellier et l’enseigne Sauramps en Cévennes à Alès. Les effectifs sont passés de plus de 90 salariés en 2020 à une soixantaine.

Dans le classement Livres Hebdo des librairies françaises, l’enseigne occupait le 4e rang en juillet 2020 sur 400 établissements. Elle figure au 18e rang dans le palmarès 2024.
En 2017, Sauramps est placée en redressement judiciaire. Le Furet du Nord avait proposé une reprise ; c’est finalement la holding Amétis de François Fontès qui rachète l’enseigne. Des travaux importants suivent : plafond végétalisé, mobilier neuf, mezzanine dédiée aux adolescents. En 2020, Livres Hebdo classe Sauramps au 4e rang national. La trajectoire semblait repartie.

Le loyer du magasin de la Comédie n’avait pas bougé. Estimé à près de 1,5 million d’euros par an, il représente aujourd’hui environ 17,6% du chiffre d’affaires, le double de ce que les professionnels du secteur considèrent comme soutenable, entre 8 et 10%. Des sources proches du dossier ne voient qu’une issue praticable : quitter les lieux pour des locaux plus petits. François Fontès ne peut plus absorber les pertes de Sauramps au même rythme. Son groupe Hugar, dont Amétis est la branche immobilière, traverse la même crise que l’ensemble du secteur. En 2025, les promoteurs français n’ont vendu que 92 352 logements neufs, soit 45% de moins que durant les années 2017-2019. Les défaillances d’entreprises du bâtiment et de la promotion ont progressé de 45% sur un an au troisième trimestre 2025. Amétis fait par ailleurs l’objet d’une procédure devant la Cour d’appel de Montpellier.

En 2023, François Fontès déclarait encore que le groupe était «dans une situation financière totalement satisfaisante». Les 9,5 millions d’euros injectés dans Sauramps depuis la reprise témoignent d’un engagement prolongé. Les capacités de soutien du propriétaire semblent aujourd’hui atteintes.
Le marché français du livre a reculé de 2,5% en volume en 2025, avec 307 millions d’exemplaires vendus pour 3,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires. La concentration des ventes sur un petit nombre de titres s’est accentuée : le Top 10 représente 2,9% du marché en 2025, contre 1,3% en 2024, au détriment des librairies dont le modèle repose sur un catalogue large.

Fondée il y a 80 ans, présente dans la vie culturelle montpelliéraine sur plusieurs générations, Sauramps porte un loyer hors norme et un actionnaire fragilisé par deux crises simultanées. Ce que l’annonce de fin avril dira, c’est si un repreneur ou un partenaire juge ce montage redressable, et à quelles conditions.

Source :  le Quotidien de l'entreprise

25 mars 2026

Annulation de sa venue par Mazarine Pingeot à la Flèche après l’élection du RN

À La Flèche dans la Sarthe, un événement culturel a été rattrapé par la politique locale. Dimanche 29 mars prochain, l’écrivaine et philosophe Mazarine Pingeot devait participer à une rencontre autour de son dernier livre « Inappropriable. Ce que l’IA fait à l’humain », organisée par la bibliothèque locale.

Mais la victoire du Rassemblement national aux municipales, avec l’élection de Romain Lemoigne à la mairie, a conduit l’autrice à annuler sa venue quelques jours seulement avant l’événement.

« C’est une décision toujours compliquée à prendre », explique Mazarine Pingeot auprès dIcI Maine. « J’ai vu les résultats, dimanche soir, et avec mon équipe, on s’est dit que ce n’était plus une bonne idée de venir. Je ne voulais pas venir pour parler d’IA, alors qu’il y a des sujets bien plus graves. »

Un choix partagé par le journaliste Arnaud Gonzague, qui devait animer la rencontre. « Avec le passage, l’alternance malheureuse et catastrophique que vit La Flèche, je ne peux pas accepter de l’argent de la municipalité », justifie-t-il auprès d’Ouest France

À La Flèche, la victoire du Rassemblement national marque un tournant politique. Romain Lemoigne a été élu maire au second tour, une première dans cette commune de la Sarthe.

Dans ce contexte, la venue de Mazarine Pingeot, fille de François Mitterrand et figure intellectuelle associée à la gauche, a pris une dimension différente de celle initialement prévue. « On s’est dit que ce n’était pas le bon moment », résume-t-elle.

Reste désormais à savoir si cet événement culturel, organisé de longue date, pourra être maintenu sous une autre forme. « Je ne sais pas si ce rendez-vous continuera ou pas », glisse Arnaud Gonzague. « Mais en tout cas, ce sera sans moi. »

Source : Huffpost

24 mars 2026

Sortie annulée par Hachette d'un roman d'horreur à succès suspecté d'avoir été écrit par une IA

C'est "le livre dont tout le monde parle" mais il n'aura plus l'occasion d'être lu. Lancé en novembre 2025 au Royaume-Uni, le roman d'horreur Shy Girl, signé de l'autrice Mia Ballard, a vu sa parution aux Etats-Unis annulée après une enquête du New York Times montrant qu'il avait en grande partie été écrit grâce à l'intelligence artificielle. Son éditeur, Hachette, a annoncé avoir pris cette décision pour "protéger l'expression créative originale et la narration", dans une déclaration du porte-parole de la prestigieuse maison d'édition. Il a par ailleurs expliqué que les auteurs soumettant un projet devaient systématiquement préciser si de l'IA a été utilisée lors du processus d'écriture.  

Ce retrait, qui va également concerner la version anglaise, n'est pas anodin: Shy Girl est un succès en librairie, où il s'est vendu à plus de 1,8 million d'exemplaires selon les données de NielsenIQ BookData. Mais le roman a d'abord connu une première vie via l'auto-édition en février 2025, c'est, selon l'autrice Mia Ballard, là que de l'IA a été utilisée. Auprès du New York Times, elle explique que c'est une de ses connaissances qui auraient passé son roman au travers d'une intelligence artificielle afin de préparer la version auto-publiée.

Elle ajoute également que la controverse aurait "changé (sa) vie de bien des façons", invoquant des séquelles sur sa santé mentale "au plus bas" et "un nom ruiné pour quelque chose que je n'ai pas fait personnellem

Si certains lecteurs avaient repéré des passages vraisemblablement écrits par une IA - comme des répétitions et des métaphores génériques, Shy Girl pouvait néanmoins se targuer d'avoir une bonne moyenne, notamment 3,5 étoiles (sur 5) sur la plateforme de notation Goodreads. Le roman, qui n'est pas sorti en France, raconte l'histoire d'une femme prise en otage et forcée à devenir l'animal de compagnie d'un homme rencontré en ligne. Si l'épisode est marquant, c'est parce qu'il s'agit de la première sortie annulée par un éditeur important du secteur. Si les romans écrits par IA pullulent sur les plateformes d'auto-édition, les maisons d'édition ont normalement des procédures permettant d'éviter ce type d'embarras, même si elles manquent encore de recul pour mieux contrôler leurs auteurs et leur utilisation de l'IA. "C'est la preuve irréfutable que ce que beaucoup d'entre nous considèrent comme un problème est en train d'arriver," a expliqué Thad McIlroy, consultant du secteur, au New York Times.

Source : BFM TV

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23 mars 2026

Sauvetage d'une librairie du Calvados en allant au restaurant

« Dans mes trois restaurants, on propose aux clients de repartir avec des magazines ou des livres qui sont mis gratuitement à leur disposition ! De même, un client qui a dépensé 50 euros à la librairie se voit offrir un apéritif au restaurant », explique d’emblée Victor Granturco. Le quadragénaire est à la tête de trois établissements emblématiques de Villers-sur-Mer, La Gogaille, La Bonne table ou encore Le Celtic. Et il vient de mettre en place ce partenariat insolite pour inciter à la lecture et soutenir la librairie locale, détenue par… son père !

« Elle aurait normalement dû définitivement fermer ses portes après le départ des anciens propriétaires. Car on sait qu’avec les nouveaux modes d’achat en ligne, c’est presque impossible maintenant pour ces petites librairies indépendantes d’être économiquement viables. Mais mon père l’a rachetée malgré tout parce que c’était inconcevable pour nous de la laisser mourir. D’abord on est passionnés de livres, et surtout ce commerce est un véritable pilier de la vie collective dans notre commune. La librairie est au cœur du village dans tous les sens du terme », s’enthousiasme le restaurateur.
« Oui, vraiment les gens d’ici sont profondément attachés à cette petite librairie, confirme Stéphanie, la cinquantaine. On vient y chercher des livres, mais aussi des journaux, de la papeterie. Les personnes âgées peuvent aussi y faire des photocopies. Et c’est enfin un point-relais. Franchement, ce serait terrible pour nous tous si elle fermait. C’est un de ces lieux de vie, dont les gens ont tellement besoin aujourd’hui dans les petites communes. Il faut tout faire collectivement pour la préserver ».

Un argument que prolonge encore Victor Granturco. « Dans une commune comme la nôtre, qui ne compte que 2 500 habitants à l’année, on a déjà vu disparaître en peu de temps la quincaillerie, le chausseur ou encore un magasin de vêtements, énumère-t-il. A nous de faire notre possible pour inverser cette tendance. Les commerces locomotives doivent soutenir les autres. Car les clients qui viennent au café passent, à un moment ou un autre, acheter un livre, leur pain, ou autre chose. Il y a tout un écosystème à la fois économique et humain à défendre ensemble. Et on n’y arrivera qu’avec ce type d’initiatives collectives. »
« C’est exactement mon cas, explique François, la soixantaine, un habitant dont la maison est un peu plus excentrée. Moi, je vais acheter mes magasines et un livre de temps en temps, et à chaque fois, mon petit plaisir, c’est de prendre un café en passant. Si je ne vais plus à librairie, je vais moins aller au café et peu à peu, les liens se délitent, sans qu’on s’en aperçoive. Et c’est comme ça que les villages meurent. C’est pour ça que je trouve cette démarche très symbolique. A nous aussi de l’encourager en achetant tous nos livres ici plutôt que dans les grandes villes ou en ligne pour défendre cette proximité ».

Source : Le Parisien

22 mars 2026

À La Rochelle, l'énorme succès de la cagnotte pour aider la librairie des Rebelles ordinaires

"C'est fou, c'est complètement fou !" Le directeur de la librairie des Rebelles ordinaires, Guillaume Bourain, exprime sa reconnaissance. En cinq semaines, la cagnotte qu'il a lancée avec son équipe pour les aider à traverser une mauvaise passe a récolté plus de 51.550 euros de dons. Cette somme va permettre aux gérants de la librairie de rembourser leurs dettes bancaires et d'avoir une trésorerie suffisante pour faire face à un éventuel coup dur. Le succès de la cagnotte est tel qu'Ulule, le site qui héberge la collecte, réfléchit à la prolonger d'un mois supplémentaire.

Augmentation des charges, discussions avec les distributeurs de livres compliquées par les récents rachats dans le secteur (notamment par Vincent Bolloré) : la librairie des Rebelles ordinaires a dû faire face à des difficultés financières ces derniers mois. À ce contexte économique tendu s'est ajouté un accident. "L'été dernier, mon associée Bérangère a eu de gros problèmes de santé, confie Guillaume Bourain. Ces problèmes continuent malheureusement. Et à la librairie, on a donc fait un mauvais été, alors que c'est une période essentielle dans une ville touristique comme La Rochelle." Sur le site de la cagnotte, le librairie admet qu'ils ont eu "la tentation d'arrêter". Ils ont finalement décidé de faire appel à la solidarité pour garder la librairie ouverte et ça a plus que fonctionné. Près de 900 personnes ont contribué.

"Il y a même eu des dons d'anonymes, de personnes qui ne sont jamais venues à la librairie, s'enthousiasme Guillaume Bourain. Et à chaque fois on reçoit des messages juste dingues. On nous parle de notre librairie comme d'un refuge, comme d'un endroit où on a la pêche et de la joie". Les fonds récoltés vont permettre aux libraires de rembourser les dettes bancaires qu'ils ont dû contracter. Mais aussi de réfléchir aux projets qu'ils vont pouvoir développer : "On veut continuer à proposer des rencontres gratuites, lancer un média gratuit autour du livre autour des questions de société comme ce qu'on fait un peu sur les réseaux sociaux. On aimerait aussi beaucoup organiser un festival."  Et l'aventure peut continuer.

Guillaume Bourain l'annonce : si la dynamique de la cagnotte reste la même, le site Ulule qui l'héberge pourrait proposer de la prolonger d'un mois supplémentaire.

Source : Ici La Rochelle

21 mars 2026

Fermeture de son site de vente en ligne par the Works (équivalent de Cultura au Royaume-Uni)

L'enseigne The Works (équivalent de Cultura au Royaume-Uni) a cessé immédiatement ses activités en ligne afin de se concentrer davantage sur ses magasins physiques. L'enseigne a déclaré être passée à un site web « non transactionnel », précisant que plus de 90 % de ses ventes étaient réalisées dans ses magasins physiques, et qu'elle prévoyait d'en ouvrir 100 autres. 

Suite à cette nouvelle, le cours de l'action a bondi de 18,7 %, soit 6,9 pence, pour atteindre 43,8 pence.

Le groupe a indiqué que des « difficultés opérationnelles » rencontrées par deux prestataires logistiques tiers différents avaient « considérablement affecté » les performances de son site de vente en ligne au cours des deux dernières années.  L'ampleur de ces difficultés «dépassait les progrès» réalisés dans le développement de sa boutique en ligne. 

L'enseigne The Works, qui vend des livres, des articles de loisirs créatifs, de la papeterie et des jouets dans plus de 500 magasins au Royaume-Uni, a déclaré que son site web servirait désormais de « vitrine » pour ses magasins et sa marque. 

Dans une communication aux investisseurs, la société a déclaré : « Compte tenu de ces problèmes, de la contribution relativement faible et décroissante du canal aux revenus et de ses performances déficitaires, le conseil d'administration a évalué un large éventail d'options et a déterminé que le canal n'est plus viable, la solution optimale étant de passer à un site web non transactionnel. »

Source :  This is Money

20 mars 2026

Une appli gratuite permettant aux enfants de lire à haute voix

Le concept de l’application À haute  voix repose sur une utilisation ingénieuse de la reconnaissance vocale. Ici, ce n’est plus le doigt qui fait défiler les pages, mais la voix. En lisant et en prononçant correctement les phrases, le jeune lecteur déclenche l’apparition progressive des illustrations à l’écran. Plus qu’une simple lecture, l’expérience devient un récit à choix multiples où l’enfant influence directement le destin des personnages par ses décisions orales. A haute voix transforme une phase d’apprentissage parfois laborieuse en une aventure active, immersive et surtout gratifiante. L’apparition douce des visuels a été pensée pour valoriser l’effort de lecture sans jamais perturber la concentration du lecteur.
L’accessibilité est l’un des piliers de ce projet. Afin de ne laisser aucun enfant de côté, l’application intègre des réglages personnalisables. Il y a notamment un large choix de polices de caractères, dont certaines sont spécifiquement conçues pour les lecteurs dyslexiques. Cette attention portée au confort visuel permet d’allier le plaisir esthétique des illustrations à une ergonomie adaptée à tous les profils.
Pour favoriser la diffusion de cette nouvelle forme de littérature numérique, l’application est désormais entièrement gratuite sur tablettes et smartphones. La collection propose actuellement quatre univers distincts. Il y a par exemple, Les aventures originales du Prince Carotte, du Petit Samouraï et l’évasion de La Plage. On trouve aussi une adaptation interactive du célèbre conte Le Petit Chaperon Rouge. En liant ainsi le plaisir du texte à la magie du numérique, « À Haute Voix » s’impose comme un outil précieux pour réenchanter le rituel de la lecture chez les plus jeunes.

Source : Idboox

19 mars 2026

50 000 £ dans le cadre du fonds Airbnb pour le festival du livre de Wigtown

Le festival littéraire de Wigtown en Ecosse a reçu une subvention de 50 000 £ dans le cadre du programme « Best of British » d’Airbnb. Wigtown figurait parmi les lauréats de ce programme doté d’un million de livres sterling, lancé par Airbnb en partenariat avec Visit Britain afin de « dynamiser l’hospitalité locale, stimuler le tourisme dans les communautés du Royaume-Uni et célébrer les traditions et les expériences qui rendent les voyages en Grande-Bretagne uniques et inoubliables ».

Ces dernières années ont été difficiles pour des événements comme ce festival de 10 jours, en raison de la pandémie de Covid-19 et de la crise du coût de la vie. Le festival a ajouté qu'avec la reprise du nombre de visiteurs,  il est « essentiel qu'ils puissent investir dans l'amélioration de l'expérience des visiteurs et des infrastructures ».

Ce nouveau financement permettra d' embellir la ville avec des décorations et des guirlandes supplémentaires, et de créer un parcours poétique pour célébrer le centenaire du poète Alastair Reid, originaire de la région. Il contribuera également à l'élaboration de suggestions d'itinéraires pour des excursions d'une journée dans la région et à l'amélioration des infrastructures du festival. 

Isla Rosser-Owen, directrice générale de Wigtown Festival Company, a déclaré : « Nous sommes ravis de figurer parmi les lauréats du programme Best of British Fund d’Airbnb. Depuis plus de 25 ans, le Wigtown Book Festival rassemble les passionnés de littérature dans la ville écossaise du livre, accueillant chaque année près de 20 000 visiteurs et contribuant à hauteur de 4,3 millions de livres sterling à l’économie locale. Ce financement nous permettra de redynamiser le festival pour 2026 et les années suivantes, et de consolider la place de Wigtown parmi les destinations culturelles les plus emblématiques du Royaume-Uni. »
« Ces fonds serviront à donner à la ville une ambiance encore plus festive pour nos visiteurs d'automne, à attirer davantage de monde dans la région et à les inciter à prolonger leur séjour. Cette initiative est particulièrement bienvenue en cette période d'incertitude qui touche les événements artistiques et communautaires, notamment dans les zones rurales économiquement fragiles comme la nôtre. Des subventions comme celle-ci sont essentielles pour nous permettre de continuer à jouer un rôle moteur dans la régénération économique et la promotion des arts. »

Luke Impett, responsable des partenariats et des relations extérieures chez Airbnb Royaume-Uni, a déclaré : « Félicitations au Wigtown Book Festival, lauréat du prix Best of British Fund d’Airbnb. En tant que Ville nationale du livre d’Écosse, Wigtown a créé un événement exceptionnel, réunissant lecteurs, écrivains et la communauté locale dans une démarche qui célèbre à la fois la culture et le territoire. »  

« C’est exactement le genre d’initiative passionnée et menée par la communauté que le fonds Best of British a été créé pour soutenir, contribuant à préserver les traditions locales tout en incitant davantage de personnes à découvrir et à vivre des destinations incroyables à travers le Royaume-Uni. »

Le festival de cette année se déroule du 25 septembre au 4 octobre.

Source : The Bookseller

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