Les Bibliothèques de la Ville de Lausanne célèbrent leurs 90 ans cette année. Une fête officielle est prévue samedi prochain 7 juin pour marquer cet anniversaire devant la Bibliothèque municipale de Chauderon, en présence notamment du syndic Grégoire Junod.
Sur invitation de la Municipalité de Lausanne et du Service des bibliothèques & archives de la Ville, le public pourra prendre part à un concert-apéritif jazzy par des élèves de la Haute Ecole de musique de Lausanne, de 12h00 à 13h00. Une partie officielle avec quelques allocutions suivra dans la foulée, indiquent les autorités lausannoises. Une balade littéraire et historique "Si les bibliothèques m'étaient contées..." sera ensuite proposée par l'Association pour le voyage culturel en Suisse, de 13h30 aux alentours de 15h15.
Pour accompagner cet anniversaire, une sculpture monumentale - une tortue végétalisée créée par l'artiste vaudoise Isabelle Monier - a été inaugurée le 7 avril dernier.
"Aux yeux de l'artiste, cet animal représente la bienveillance, la générosité, la patience, la longévité... des qualités véhiculées par les missions des bibliothèques", souligne la Ville.
Cette oeuvre a été réalisée par des artisans locaux. Elle offre un espace vert supplémentaire devant la Bibliothèque de Chauderon, ajoute-t-elle.
Ouverte le 17 novembre 1934 pour contrer la crise "du chômage et de l'oisiveté qu'il engendre", la Bibliothèque municipale de Lausanne accueille alors le public rue des Terreaux 33. Premier lieu du genre du canton, elle connaît un succès immédiat. Elle offre un accès à la lecture, mais aussi un lieu accueillant, calme et chauffé. Les lecteurs peuvent alors emprunter deux livres, mais un seul roman. En 1945, la bibliothèque est agrandie. Une section jeunesse y est ouverte pour faciliter ainsi la cohabitation des différents publics. Le bibliobus est mis en service en 1964 afin d'aller à la rencontre de l'ensemble de la population. Quelques années plus tard, en 1973, la bibliothèque déménage pour s'installer à la place Chauderon 9, puis au numéro 11 en 1984, l'emplacement actuel. Nonante ans après la première ouverture et des millions d'ouvrages prêtés au public plus tard, Lausanne compte désormais six bibliothèques municipales, le bibliobus, des espaces jeunesse, une des premières collections de BD en Europe, et même une collection de jeux vidéo.
Un nouveau chapitre s’écrit à la librairie Doucet du Mans (Sarthe). Fin février 2025, la librairie tenue depuis 2005 par Marie-Adelaïde et Olivier Dumont, avait été placée en redressement judiciaire. Trois mois plus tard, une solution a été trouvée pour perpétuer le point de vente réputé au Mans. Le couple de libraire a annoncé ce vendredi 30 mai 2025 que l’histoire de la librairie, qui a fêté ses 90 ans en 2024, allait se poursuivre sous la bannière de Gibert, spécialiste du livre d’occasion.
« Doucet rejoint le groupe Gibert, acteur indépendant de référence dans le monde du livre, pour continuer à se développer avec énergie, tout en restant fidèle à ses valeurs de proximité, d’exigence et de passion », ont-ils écrit.
Cette reprise réalisée sous l’autorité du Tribunal de Commerce du Mans est une étape importante que nous avons choisi d’assumer pour garantir un avenir solide et ambitieux à Doucet, selon Marie-Adelaïde et Olivier Dumont.
Il s’agira du 25e magasin de Gibert et une première implantation dans la région.
« Doucet est une librairie indépendante, profondément ancrée dans son territoire. Elle incarne pleinement les valeurs que nous défendons : proximité, exigence et passion. Nous sommes très heureux d’écrire ce nouveau chapitre à ses côtés », a indiqué de son côté le groupe Gibert par la voix Rodolphe Bazin de Caix, son directeur Marketing et Communication.
Avec ce rachat, de nouvelles offres vont émerger. Dès la rentrée de septembre, la librairie proposera à la vente 20% de produits d’occasion supplémentaires allant des livres aux mangas en passant par de la musique et des films. Côté services, il y aura la possibilité de retirer les commandes internet en magasin, de bénéficier de la livraison dans le point en vente dès le lendemain. Doucet continuera à proposer un service de rachat de livres à ses clients (mais aussi de CD et DVD) en magasin.
Comme Olivier Dumont l’avait expliqué en février dernier à Actu Le Mans, la demande de placement en redressement judiciaire avait été sollicitée par le couple lui-même afin d’accélérer la reprise à l’heure où il souhaitait partir à la retraite.
« C’est pour faciliter la reprise que l’on a ouvert cette procédure : on utilise le droit pour faciliter l’économie », avait-il résumé. « Notre motivation, c’est l’équipe et la possibilité pour les Manceaux de continuer à avoir plusieurs librairies indépendantes », expliquait-il auprès d’Actu Le Mans.
Désormais, l’heure de la retraite a sonné.
"Nous resterons profondément attachés à cette librairie et vous remercions du fond du cœur pour votre fidélité, votre enthousiasme et votre curiosité qui ont nourri notre engagement pendant toutes ces années”, déclarent Marie-Adelaïde et Olivier Dumont.
« Nous maintiendrons cet attachement fort et constant pour la librairie indépendante qui conditionne le maintien d’une diversité culturelle particulièrement essentielle dans ces périodes troublées et voulons croire que vous aurez à cœur de suivre cette démarche vertueuse de l’exception culturelle française. »
Une librairie itinérante, c'est le projet culturel mis en place par l'équipe de mobilivre. Le book-book électrique sillonera les villages de l'Uzège début juin pour redonner le goût de la lecture. "Une librairie mobile au coeur de vos villages". Ce slogan, accolé sur le book-book, a de quoi séduire les lecteurs et bien plus. Mardi 27 mai après-midi, à Uzès, tous les regards étaient braqués vers ce véhicule écoresponsable fascinant. En exposition sur la Place aux Herbes, les curieux s'approchent ou posent des questions en chuchotant, pour en savoir plus, avant la présentation officielle par les créateurs de Mobilivre : Jean-Pierre Martin, Chistophe Debernois et Burak Ozturk. Tout commence par une constatation pour son inventeur, avant la conception : "Jean-Pierre Martin a parcouru les plages du littoral français, il s'est rendu compte du désert culturel en milieu rural", explique virginie Beauvais, attaché de presse de Mobilivre. Ainsi, le but est tout trouvé : rapprocher les livres de celles et ceux qui en sont éloignés. Pour rendre ces allées et venues possibles, Mobilivre s'est associé avec la librairie de la Place aux Herbes.
"Une culture en mouvement", portée par la libraire elle-même, Nathalie, qui sera au volant du book-book. À chaque halte, elle proposera une variété de livres, sur 600 références, aux lecteurs assidus ou pour celles et ceux qui feuilletent quelques pages les jours fériés. "Je vais dans les villages. Les lecteurs achètent ce que je vends. Si je n'ai pas le livre, ils reviendront le chercher au book-book. Nous allons à leur rencontre, mais ce n'est pas un système de service livraison. C'est une installation du service, donc l'objectif est qu'un autre libraire prenne le relais."
Cette première édition de Mobilivre sera valorisée par Mathias Malzieu. L'écrivain, chanteur et musicien montpelliérain, a été désigné parrain et trouve "génial" ce projet mêlant culture et liens sociaux, impatient de partir avec eux en tournée le 3 et 4 juillet à Bourdic. Preuve que le projet suscite l'intérêt du plus grand nombre, la radio locale Fuze était sur le pont, pour couvrir cette présentation du tuk-tuk itinérant. Marie Fringand a réalisé un plateau avec plusieurs invités "autour du rapport à la lecture dans les zones rurales." La journaliste radio ajoute, entre deux branchements de micros : "L'idée, c'est de récréer du lien. C'est ce que l'on veut relayer. On sort du défi sans écrans, on trouve que c'est important de donner cette info locale".
Pour découvrir les villages où il s’arrêtera, consultez la carte en cliquant ici.
L'ouvrage intitulé "La malédiction des Cézanne" édité chez Plon par l'arrière-arrière-arrière-petite-fille du peintre aixois Tess Cézanne a provoqué une réaction du cofondateur de la Société Paul Cezanne et détenteur du droit moral du peintre. C'est un livre signé Tess Cézanne - qui orthographie son patronyme avec accent -, l'arrière-arrière-arrière-petite-fille du peintre aixois, qui devait paraître chez Plon ce 10 avril et jette le trouble chez les descendants de l'artiste. D'après le synopsis du livre, l'autrice y révélerait "avec truculence les péripéties des dernières générations de la famille", le communiqué de l'éditeur évoquant même une "vénalité sans bornes", "des contentieux", et des "abîmes de la dépravation".
Philippe, arrière-petit-fils, cofondateur de la Société Paul Cezanne et détenteur du droit moral du peintre, et son fils Clément Cezanne - sans accent - ont assigné l'autrice et l'éditeur en justice, révèlent le site d'investigation L'Informé et Télérama. Ils souhaitaient obtenir le manuscrit avant parution au motif qu'il pourrait selon eux "porter une grave atteinte au respect de leur vie privée". La sortie a ainsi été retardée mais les deux plaignants auraient été déboutés par le tribunal judiciaire de Paris d'après Télérama.
Contactée par l'hebdomadaire culturel, Tess Cézanne assure que son livre va sortir après "un travail de réécriture en cours" sur des "détails". Refusant d'en dire plus sur le contenu exact du livre, elle assure toutefois qu"il n'a pas été planifié parce qu'il y avait l'exposition Cezanne 2025'". Il s'agirait selon elle d'"un hasard des agendas assez exceptionnel". Les retrouvailles de la famille Cezanne, tous conviés au vernissage privé de l'exposition évènement au musée Granet fin juin, s'annoncent orageuses...
Élisabeth Borne, ministre d’État, ministre de l'Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Rachida Dati, ministre de la Culture, lancent le lundi 2 juin "Cet été je lis" à partir 14h45 au Pavillon Chesnaie du Roy du Parc Floral de Paris. Cette opération estivale se déroulera du 2 juin au 31 août.
"Cet été je lis" vise à encourager la lecture chez les jeunes dans un contexte de surexposition aux écrans et de désintérêt de la lecture : les jeunes passent 10 fois plus de temps sur les écrans qu’à lire des livres pour leurs loisirs. Par ailleurs, à la rentrée scolaire 2024, seuls 55 % des élèves de CM2 maîtrisaient la compréhension d’un texte lu. Lire, pourtant, c’est découvrir la langue française, s’ouvrir à de nouveaux horizons, éprouver des émotions et enrichir son imagination. C’est aussi un levier d’épanouissement personnel et de réussite scolaire. L’objectif est de proposer à chaque élève de lire un peu chaque jour : un roman, une bande-dessinée, un poème, une pièce de théâtre.
Grâce à cette opération, chaque élève, du CP au CM2, pourra partir en vacances avec un ou plusieurs livres à lire. Les élèves du CP au CM1, qui restent dans la même école la rentrée suivante, pourront emprunter des livres de la bibliothèque, par l’intermédiaire de leur professeur. Ils les rapporteront à la rentrée scolaire. Les élèves de CM2, qui prennent le chemin du collège, disposeront chacun d’un exemplaire de L'Odyssée d’Homère, adaptée par Murielle Szac et illustrée par Catel, dans le cadre de l’opération annuelle "Un livre pour les vacances".
Le tribunal correctionnel de Nanterre s'est déclaré mardi territorialement incompétent pour juger l'auteur de bande dessinée Bastien Vivès, accusé par plusieurs associations d'avoir réalisé des dessins à caractère pornographique de mineurs dans deux de ses albums.
«Aucune pièce du dossier ne permet de dire» que les faits poursuivis «se sont tenus dans les Hauts-de-Seine», a relevé la présidente Céline Ballerini. Le tribunal de Nanterre, qui était saisi d'une demande en ce sens de la défense, se déclare donc «incompétent» et «renvoie l'affaire au parquet», a ajouté la magistrate.
Après la découverte de contenus jugés explicites et inappropriés dans certaines bibliothèques scolaires, le gouvernement albertain entreprend une consultation publique afin de définir des normes provinciales pour la sélection des ouvrages destinés aux élèves. Actuellement, il n'existe pas de réglementation provinciale uniforme pour orienter les conseils scolaires dans le choix de ces ressources. Cette absence de cadre unique a mené à des approches disparates et, dans certains cas, à la présence de contenu jugé inadapté à l'âge des élèves, ce qui a suscité des préoccupations chez certains parents.
"Il ne s'agit pas d'interdire des livres ou des titres spécifiques, mais plutôt d'établir des règles et des directives claires que toutes les divisions scolaires devront suivre", déclare Demetrios Nicolaides, ministre de l'Éducation
Le ministère de l’Éducation a recensé plusieurs exemples de BD romantiques trouvés dans des écoles, dont celles allant de la maternelle à la 9e année à Calgary et Edmonton. Ces ouvrages contiendraient des scènes de nudité, des actes sexuels explicites, tels que des fellations et de la maltraitance infantile, ainsi que d'autres thèmes adultes tels que la consommation d'alcool et de drogues, la vulgarité et des propos désobligeants. Parmi les titres mentionnés figurent Gender Queer, de Maia Kobabe, Fun Home, d’Alison Bechdel, Blankets, de Craig Thompson, et Flamer, de Mike Curato. Ces œuvres, bien que reconnues dans certains milieux littéraires, présentent, selon le gouvernement, des représentations de sexualité explicite, de nudité, d’abus sexuels, de propos haineux, d’automutilation ou de violence.
"Pour les parents, il est extrêmement préoccupant de constater que des livres décrivant des actes sexuels explicites sont accessibles dans certaines écoles. Nous allons agir, a déclaré Demetrios Nicolaides, ministre de l'Éducation."
Afin de remédier à cette situation, le gouvernement a lancé un sondage en ligne, ouvert à tous les Albertains. L’objectif est de recueillir l’opinion des citoyens sur ce qui devrait être considéré comme approprié au sein d'une bibliothèque scolaire. Le sondage en ligne (en anglais uniquement) est accessible sur alberta.ca jusqu'au 6 juin. Le gouvernement prévoit également des consultations avec les administrateurs des conseils scolaires.
Dans une déclaration, le Conseil scolaire FrancoSud encourage toutes les familles à participer à cette consultation provinciale sur les normes des bibliothèques scolaires et dit attendre les directives officielles du ministère à l’issue de cette consultation avant de formuler d’autres commentaires.
Le gouvernement prévoit que ces nouvelles normes entreront en vigueur pour toutes les écoles publiques, catholiques, francophones, indépendantes et à charte dès la rentrée prochaine. Chaque conseil scolaire devra également rendre publiques ses politiques de sélection des ouvrages. Il précise que les bibliothèques publiques municipales, dont celles situées dans les écoles, ne seront pas soumises à ces nouvelles réglementations.
Les conseils scolaires publics d'Edmonton et de Calgary ont exprimé leur vive préoccupation et leur surprise face à la communication du gouvernement provincial. Ils soulignent que le ministère de l'Éducation n'avait soulevé aucune inquiétude préalable auprès de leurs instances concernant ces ressources.
Cette annonce unilatérale mine l'esprit de partenariat que nous attendons, peut-on lire dans un communiqué qu'elles ont signé conjointement.
Les deux conseils scolaires publics affirment suivre des procédures rigoureuses et bien établies pour garantir que les ressources des bibliothèques sont adaptées à l'âge et pertinentes pour les élèves, et qu'elles disposent de mécanismes clairs permettant à tout membre de la communauté scolaire de soumettre des préoccupations concernant des ouvrages spécifiques.
Une possible censure?
Alors que le gouvernement explique cette initiative par la nécessité de protéger les jeunes de contenus sexuels inappropriés, des voix s'élèvent pour dénoncer une censure potentielle et le fait qu'on vise la communauté LGBTQ+.
Le président de l'Association des enseignants de l'Alberta (ATA), Jason Schilling, a exprimé l'accord de cette dernière sur l'importance que les ressources disponibles dans les bibliothèques scolaires soient adaptées au développement et à l'âge des élèves. Cependant, il note que la sélection de livres jugés inappropriés par le gouvernement semble une fois de plus viser la communauté LGBTQ+.
"Tous les élèves des écoles publiques de l'Alberta méritent de se voir représentés dans les documents qu'ils lisent.", a dit Jason Schilling, président de l'ATA
Mandy Lamoureux, présidente de la section locale 3550 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), a qualifié cette annonce de tentative de diversion face aux problèmes de sous-financement des écoles.
Mandy Lamoureux a insisté sur le fait que, dans une ère où les adolescents ont facilement accès à la pornographie, ils ont besoin d'une littérature qui présente des représentations saines de la sexualité, abordée de manière réfléchie et respectueuse.
L'ATA demande que la sélection des ressources des bibliothèques scolaires soit effectuée à travers une consultation entre les bibliothécaires scolaires, les enseignants, les élèves et tous les parents.
La Bibliothèque publique de Boston (BPL) s’associe au groupe LEGO pour une initiative ludique et éducative à grande échelle. Grâce à une subvention d’un million de dollars du Fonds communautaire LEGO États-Unis, ce programme de deux ans vise à aider plus de 150 000 enfants de Boston, âgés de 0 à 13 ans, à développer leurs compétences en lecture et leur créativité.
Les activités comprennent des kits d’alphabétisation pour les tout-petits, des clubs LEGO. Il y aura aussi des projets STEM. Vingt événements interactifs mettront en valeur l’expression créative à travers l’écriture, la narration et la musique. Un concours de design estival invitera les jeunes à réimaginer les espaces publics de Boston, avec la création d’une fresque LEGO Master Builder. Les bénévoles et les bibliothécaires joueront un rôle clé dans la mise en place de ces animations interactives.
Ce partenariat renforce le rôle de la BPL en tant que moteur de l’éducation et de l’inclusion. Avec des milliers de livres empruntés et de nouvelles inscriptions attendues, ce projet prouve qu’apprendre en s’amusant peut transformer l’accès au savoir.
Le amateurs de mangas de qualité attendaient impatiemment la sortie de RuriDragon le 2 juillet chez Glénat. Bonne nouvelle tous les chapitres sont déjà lisibles gratuitement en français via l'application Manga+ de Shueisha. Temporairement bien entendu, profitez-en vite pour vous mettre à jour.
RuriDragon est un phénomène du Jump & Jump+ depuis son lancement en 2022. Le manga raconte le quotidien d'une lycéenne qui se découvre un matin une paire de cornes pointues sur la tête. Elle est en fait à moitié Dragon et peut même cracher du feu. De quoi bouleverser cette fille un peu en retrait qui va devoir gérer beaucoup, beaucoup de nouvelles informations sur elle, et ses rélations avec les autres.
Le succès du titre imaginé par Masaoki Shindo tient dans le décallage amusant entre fantastique et tranches de vie, porté pas une excellent écriture des personnages et des situations, avec des thèmes certes classiques comme le passage à l'age adulte et la normalisation de la société japonaise, mais raconté avec beaucoup de modernité et de naturel.
RuriDragon a vite trouvé son public à son lancement en 2022, mais a dû faire une longue pause du fait de problème de santé de l'auteur. Pourtant les lecteurs étaient au rendez-vous en masse pour la reprise en 2024. A présent le manga compte 34 chapitres désormais tous en français jusqu'au 22 juin. Ensuite seuls les 3 premiers et 3 derniers chapitres seront lisibles gratuitement.
De plus attention, RuriDragon est actuellement en pause au Japon, et on ne sait pas exactement quand il reprendra (les rumeurs indiquent juillet ?). On souhaite évidemment la meilleure santé possible à Masaoki Shindo. Au moins le succès de son oeuvre évite pour le moment à RuriDragon de se faire sabrer, ce qui arrive souvent dans les pages du Jump, et même aux auteurs connus, par exemple celui de Tokyo Revengers qui a vu son nouveau titre subitement écourté récemment. Alors soutenez RuriDragon !
Un exemplaire des Fables de La Fontaine relié pour l’impératrice de Russie a été adjugé aux enchères jeudi, à Paris, pour 378.000 euros. Ces quatre volumes faisaient partie de la bibliothèque de Pierre Brossette, un industriel et bibliophile, vendue chez Christie’s. Édités dans les années 1750, avec les gravures de Jean-Baptiste Oudry, ils ont été reliés et coloriés à la main en 1782 pour être offerts à Maria Feodorovna, future impératrice consort de Russie. Cette année-là, le tsarévitch Paul Petrovitch, futur Paul Ier, et son épouse Maria Feodorovna (née Sophie-Dorothée de Wurtemberg), passent à Paris lors d’une tournée européenne. Elle reçoit ces Fables en cadeau (ou elle les a achetées).
« Pour ce qui est d’une édition des Fables de La Fontaine, on ne fait pas mieux », avait affirmé à l’AFP l’un des experts de Christie’s, en présentant cette collection.
Un livre désigné par Christie’s comme « le plus bel exemplaire » du roman « Nadja » d’André Breton, celui relié pour le poète René Char, avec à l’intérieur une lettre manuscrite de Nadja (Léona Delcourt de son vrai nom), est parti pour 352.800 euros. L’exemplaire de « Madame Bovary » dédicacé par Gustave Flaubert à Alexandre Dumas a pour sa part été vendu à 214.200 euros.