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3 janvier 2017

Concours « Faites voyager vos histoires dans l’espace »

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L’astronaute français de l’Agence spatiale européenne (ESA) Thomas Pesquet a annoncé le thème du premier concours d’écriture depuis la Station spatiale internationale. Le concours, en langue française, s’adresse aux jeunes jusqu’à 25 ans. Les textes peuvent être soumis jusqu’au 28 février 2017 et les résultats seront annoncés depuis la Station spatiale internationale le 6 avril 2017. Thomas Pesquet, a emporté avec lui pour la mission Proxima les Œuvres complètes d’Antoine de Saint-Exupéry. Dans Le Petit Prince le héros découvre 7 planètes et 7 habitants, l’astronaute invite les participants au concours d’écriture à imaginer une huitième planète et son habitant. Intitulé « Faites voyager vos histoires dans l’espace », ce concours d’écriture est né d’un partenariat entre l’association le Labo des histoires, la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse, l’Agence spatiale européenne, la Cité de l’espace et l’Institut français. Il est placé sous le Haut-patronage de la Secrétaire générale de la Francophonie, Michaëlle Jean.
Enfants, adolescents et jeunes adultes jusqu’à 25 ans peuvent participer à ce concours en langue française qui  est ouvert à tous et comporte deux catégories : « France » et « International ». Des activités portées par les partenaires du concours seront organisées dans les prochains mois, donnant vie au concours tout en sensibilisant les jeunes écrivains à l’espace et à l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry.

Voici la presentation de ce concours  par  Thomas Pesquet en vidéo:

Source:  Fondation Antoine de Saint-Exupéry

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2 janvier 2017

Dominique de Saint-Mars, chevalier de la Légion d'Honneur

Dominique de Saint-Mars

Petite joie dans le monde de la littérature jeunesse, après il y a quelques mois Susie Morgenstern et Sophie Audoin-Mamikonian, voici les nouveaux promus de la nouvelle année ! Une auteure jeunesse rejoint la petite liste en la personne de Dominique de Saint-Mars, créatrice des ineffables Max et Lili.  C'est en 1992 que l'auteure lance chez Calligram avec l'illustrateur Serge Bloch, la série des Max et Lili qui traite de tous les sujets plus ou moins sociaux, plus ou moins ancrés dans le quotidien et que peuvent rencontrer les enfants à la manière de petites bandes dessinées. La drogue, l'hôpital, les passions, la piscine, la bagarre ou encore la mort, l'alcoolisme, la maltraitance, mais également, les mensonges, la triche, les grands-parents ou le chômage, presque aucun sujet n'est ignoré par l'auteure. Depuis des années, comme beaucoup d'auteurs jeunesse, elle rencontre ses jeunes lecteurs dans les classes qu'elle visite régulièrement et peut ainsi directement discuter avec eux sur différents sujets qui leur tiennent à cœur.  Pour en savoir plus su sur autueur,  cliquez ici.

Source: Les Histoires sans Fins

1 janvier 2017

Grâce à lui, le village de Baillet-en-France a sa bibliothèque gratuite

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Philippe Bernhardt a deux grandes passions dans la vie. « La rénovation des cyclomoteurs et des vieilles mobylettes, et les livres », précise ce jeune retraité. « Quand je pars en vacances pour trois semaines, j’emmène au moins dix bouquins ! » L’idée de créer une bibliothèque, qui a ouvert ses portes fin novembre dans les locaux de l’ancienne mairie de Baillet-en-France (Val-d'Oise), c’est la sienne. « Je trouvais que ça manquait dans le village. Les gens avec qui je discutais me disaient que ce serait sympa d’en avoir une », raconte cet ancien artiste peintre dans le secteur de la pub, du théâtre et du cinéma. La maire Christiane Aknouche a été séduite par le projet, « qui a très vite suscité un engouement, précise-t-elle. On a fait quelques travaux, acheté le mobilier, comme les fauteuils et les étagères. » Philippe Bernhardt s’est chargé de les remplir, grâce aux dons des habitants du village de 2 050 âmes. « On a reçu 6 182 ouvrages. La collecte a commencé en début d’année. Des gens nous en amènent encore, mais je n’ai plus la place pour les mettre ! », rigole le sexagénaire, contraint d’entasser des piles de livres dans une petite pièce et dans des cartons à l’entrée.

Il s’occupe bénévolement de la bibliothèque, ouverte le mercredi et le vendredi, et désormais deux samedis par mois. En 15 jours, une cinquantaine de personnes se sont déjà inscrites. La location des livres est totalement gratuite. « C’est une vraie volonté, car avant on dépendait de celle de Montsoult, qui elle est payante. C’était aussi compliqué pour certaines personnes d’y aller », raconte Christiane Aknouche. La nouvelle structure a très vite trouvé son public : « De nombreuses mamans viennent avec leurs enfants. Des instituteurs veulent aussi utiliser la bibliothèque pour des ateliers lectures », se réjouit Philippe Bernhardt, qui n’a désormais qu’un souhait : « faire en sorte que la bibliothèque ne tombe pas dans l’oubli, en disant aux gens qu’il y aura toujours des nouveautés ».

Avec le stock de livres qui dort dans la remise, Philippe Bernhardt n’aura aucun mal à surprendre ses plus fidèles lecteurs.

Source: Le Paisien

30 décembre 2016

Julie, 11 ans, a gagné sa taille en BD

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Une chance que la jeune fille aime lire. Ce jeudi, à la librairie Le Failler, à Rennes, Julie Hezard, 11 ans, a reçu sa taille en bandes dessinées. Et même un peu plus. Un mètre 60 de BD empilées les unes sur les autres. Le concours organisé par le Star, et en partenariat avec la librairie Le Failler, avait été lancé en juillet. 

«L’objectif était de désengorger les agences, en incitant les futurs jeunes abonnés du réseau, à s’inscrire avant le mois d’août » explique Anne-Laure Dufour, chargée de communication de Keolis, qui exploite le réseau de transports en commun de Rennes métropole. 

Pour participer, il suffisait de répondre à deux questions se rapportant au Star, avant le 15 juillet. « 335 personnes ont participé. » Le tirage au sort a désigné Julie. Pour cette 4e édition, la librairie a vu les choses en grand. Quatre cartons de BD, de comics et de mangas attendaient la jeune fille.

« Au vu de son âge, on a privilégié les BD comme Cédric, Gaston ou les Schtroumpfs. Mais on a aussi mis des BD pour adulte, ou écrits par des auteurs locaux, comme Steve Cuzor », explique Ludovic Cadieu, responsable du rayon. Des BD donc, mais aussi des comics ou des mangas.

Source: Ouest France

28 décembre 2016

L’échange gratuit de livres, c’est dans la boîte !

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C’est une boîte qui offre mille horizons. Lieusaint (Seine et Marne) a succombé à la bien jolie mode qui consiste à mettre en place des lieux facilitant les échanges de livres. Quatre boîtes à livres ont ainsi été installées au parc de la mairie, place du Colombier, sur la coulée verte de Lavoisier et à la gare. On peut se servir à volonté, gratuitement, et y déposer les livres que l’on a déjà lus ou que l’on veut partager.

Petit plus de modernité, ces boîtes sont équipées de QR qui permettent, à partir de son téléphone, de télécharger des œuvres tombées dans le domaine public, comme « Croc Blanc » de Jack London ou « Le fantôme de l’opéra » de Gaston Leroux. Les titres numériques changeront régulièrement et la ville étudie la possibilité de disséminer ces QR codes via des affiches dans les rues.

Ces boîtes sont fabriquées par une société française avec des briques de lait recyclées.

Source: Le Parisien

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27 décembre 2016

Une BD française lauréate du prix du manga international

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La bande dessinée "Le maître d'armes" des Français Xavier Dorison et Joël Parnotte a été désignée lauréate de la plus haute distinction du 10e prix du manga international, a annoncé mardi le gouvernement japonais. Cette BD, publiée par la maison d'édition Dargaud et qui met en scène l'ex-maître d'armes de François 1er, a été récompensée parmi une sélection initiale de 296 oeuvres provenant de 55 pays ou régions.   Pour feuiller cette bande dessinée  cliquez ici.

Trois autres titres suivent "Scavengers" du Chinois Zuzheng Han, "The heart of darkness" des Italiens Laura Iorio, Roberto Ricci et Marco Cosimo et "Gateway to Underworld" de la Vietnamienne Can Tieu Hy.   Trois dessinateurs japonais de manga et deux éditeurs ont effectué le choix final récompensant au total 14 oeuvres. La remise de ces distinctions doit avoir lieu début février à Tokyo. Bien que le nombre de bandes dessinées en français traduites et publiées au Japon ne soit pas important, elles sont régulièrement primées et font l'objet d'actions de promotion auprès du lectorat japonais de manga, notamment à travers un "festival des mangas étrangers" qui a lieu tous les ans à l'automne avec souvent des invités de prestige. Créé en 2007, le Prix du manga international récompense chaque année des oeuvres étrangères de bande dessinée qui contribuent à faire connaître le manga et ses techniques en dehors du Japon. A travers ce type de récompenses, le gouvernement japonais exploite la popularité internationale du manga et souligne l'influence de cette forme narrative sur la production de bandes dessinées ailleurs dans le monde, un moyen de renforcer l'attrait du Japon aux yeux des étrangers.  

Source: Culturebox

26 décembre 2016

L'architecture des bibliothèques: exposition au Musée Benaki (Athènes)

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Jusqu' au 8 janvier 2017 le Musée Benaki* accueille l'exposition "L'architecture des bibliothèques dans le monde occidental: De l'époque minoenne à Miguel Angel (1600 av. J.-C. - 1600 ap. J.-C.)". L'exposition retrace l'évolution architecturale des bâtiments en fonction de bibliothèques tout au long de cette période. L'idée de l'exposition a été conçue par K. Sp. Staikos, architecte, spécialiste de l'histoire et auteur d'un livre que fut le résultat d'une étude critique-scientifique approfondie sur l'architecture de cette période. Staikos a fait ses études à l'ecole des Beaux-Arts et il est également diplômé de l'École nationale supérieure des arts décoratifs à Paris. Ce projet est une merveilleuse façon de voyager à travers le temps et l'espace, car les bibliothèques présentées ne sont pas accessibles au grand public ou, pire encore, elles n'existent plus. L'exposition envisage cette fois la bibliothèque dans sa dimension matérielle et monumentale. Elle se divise en 5 sectionschronologiques nettement distinctes: le monde grec, le monde romain, le monde byzantin, l'Occident à l'époque médiévale et la Renaissance. Chaque section représente l'évolution architecturale des bibliothèques selon les critères spirituels et culturels de son époque.

Y sont exposées mémos, plans d'architecture, cartes, photographies et estampes originales datant du 15ème siècle dont certains ont été restaurés pour cette occasion. Dans le monde grec les premières bibliothèques s'appellent "musées" parce qu'ils sont sous la protection des muses. Les collections de livres les plus importantes se trouvent dans les écoles philosophiques à Milet et puis à Croton, à l'Académie de Platon et au Lycée d'Aristote. A cette époque, les bibliothèques sont des bâtiments en forme de temple et à l'intérieur domine la statue de la déesse Athéna ou d'Apollon. Cette tradition va continuer à dominer, aussi, tout au long de l'époque hellénistique. La bibliothèque mythique d'Alexandrie et celle de Pergame étant deux échantillons représentatifs de cette période. En 43 après. J.-C., les Romains construisent la première bibliothèque publique à Rome, suivant la tradition architecturale grecque mais avec quelques différences: pour faire correspondre les deux langues, ils créent deux bâtiments identiques mais séparés, où les fichiers ont été classés en latin et en grec de même manière. Le public s'encourage à explorer la morphologie des bibliothèques à travers les esquisses et les rendus d'architecture des bibliothèques de l'époque romaine, telle que la bibliothèque d'Octavia ou des empereurs Trajan et Hadrien.

Source: News Press

21 décembre 2016

"Chez-mon-libraire.fr" : la revanche des petites librairies indépendantes en Auvergne-Rhône-Alpes

Chez mon libraire

"Chez-mon-libraire.fr" regroupe maintenant 86 librairies indépendantes en Auvergne-Rhône-Alpes qui ont décidé de s'organiser contre la concurrence féroce des géants de l'internet. Ils ont crée leur propre plateforme numérique, d'abord pour mutualiser leurs moyens, et puis pour prérenniser leur relation privilégiée avec leurs clients. La plateforme revendique 1.170 858 références dans les rayons de toutes ses librairies. 

En 2016, le site a enregistré 80 000 visites et 10 000 réservations. Grâce à lui, les lecteurs peuvent repèrer rapidement l'ouvrage dans la librairie où il est encore disponible, le réserver et passer le chercher. Les commandes se font donc en ligne mais les achats toujours en librairie. Le précieux lien qui unit le lecteur à son libraire est donc préservé.

Source: France 3 Rhones-Alpes

20 décembre 2016

Le piratage coûterait 200 millions d’euros à l’Espagne

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L’association des éditeurs de Catalogne, Gremio de Editores, a dévoilé le bilan des ventes de livres. Entre 2013 et 2015, le chiffre d’affaires du secteur a augmenté de 3,5%.  Le président de l’association, Patrici Tixis, a mis en garde contre les sommes perdues chaque année à cause du téléchargement illégal. Le piratage génère, selon lui, une perte sèche de 200 millions d’euros par an aux éditeurs en Espagne. Le livre numérique représente 5% des ventes, bien que 24% des espagnols déclarent lire en numérique.

Pour le responsable de l’association, cela signifie qu’il y a entre 19-20% des lecteurs qui ne passent pas par la case paiement (le téléchargement des ebooks gratuits ne semble pas pris en compte dans le raisonnement). Toujours selon l’association en 2015, 390 millions de téléchargements illégaux ont été enregistrés, contre 355 millions en 2014. Le représentant catalan des éditeurs salue la décision de l’Europe de baisser la TVA sur les ebooks, mais il veut aller plus loin. Il estime qu’un pacte avec les opérateurs de téléphonie est nécessaire pour empêcher la publicité sur les sites Web des pirates. Il souligne également l’importance d’inclure les notions de propriété intellectuelle dans les programmes scolaires, car il estime que, dans certains cas, le personnel enseignant «encourage le piratage. »

Source: Idboox

19 décembre 2016

60 bibliothèques de recherche allemandes s'allient et boycottent Elsevier

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Plus de 60 grandes universités et organismes de recherche allemands se préparent actuellement à vivre sans accès au texte intégral des revues académiques et scientifiques publiées par le groupe d'édition Elsevier. Cette décision d'annuler tous leurs abonnements a été annoncée le 13 décembre dernier en réponse au refus d'Elsevier d'adopter des "modèles d'activité transparents" et à "rendre les publications plus ouvertement accessibles". Ce boycott prendra effet le 1er janvier 2017. La plupart de ces institutions sont adhérentes du Projet Deal, qui négocie un accord de licence à l'échelle nationale avec Elsevier dans le but de soulager les budgets d'acquisition des institutions et d'améliorer l'accès à la littérature scientifique de manière large et durable. 

Il y a quelques jours, Elsevier a proposé une première offre pour une licence à l'échelle nationale qui ne respecte pas les principes de l'Open Access, explique la Bibliothèque nationale et universitaire Göttigen, qui fait partie du Projet Deal ; malgré sa marge bénéficiaire actuelle de 40 %, l'éditeur a toujours l'intention de poursuivre encore plus des hausses de prix" 

"Tous les participants à ce processus sont conscients des effets imminents que cela a sur la recherche et l'enseignement, ajoute l'institution ; cependant, ils partagent la ferme conviction que, pour le moment, la pression accumulée par l'action conjointe de plusieurs institutions de recherche est le seul moyen de parvenir à un résultat avantageux pour la communauté scientifique allemande".

Ces grandes universités et organismes de recherche dénoncent le cercle vicieux dans lequel elles sont enfermées : obligées de payer des coûts très élevés pour accéder aux revues dans lesquelles les travaux ou les écrits de la recherche publiques qu'elles produisent sont publiés. Elles souhaitent donc négocier un contrat incluant l'accès ouvert automatique à tous les articles publiés par des chercheurs dans leur établissement. 

Source: Archimag

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